J’ai 20 ans.

Je suis une jolie beauté scandinave.

Je suis une brune aux yeux verts. J’ai des pieds fins et latins, des jambes longues bronzées, musclées qui inquiètent par leur perfection. Mon pénil est bombé, ouvert, couronné de noir. Mon pubis est encore velu, tout comme ma chatte et j’ai une superbe croupe. Les lèvres de mon sexe sont une plaie rouge entre mon entrecuisse. Mes hanches s’incurvent et délimitent le ventre plat, délicieusement renflé autour du nombril, les hanches sont larges et rondes, mais sans lourdeur. La taille est affinée. Les seins parfaits intégralement bronzés sont un peu volumineux mais fermes, et leurs pointes marron clair, toujours dressées, cernées par une large aréole marron attirent le regard. J’ai une peau lisse et patine. Finition parfaite, un seul grain de beauté entre mes superbes seins. De longs cheveux plats blonds flottant comme des algues, battent mes épaules rondes et gracieusement athlétiques. Je suis intégralement bronzée. Mes yeux verts limpides s’allument, ma bouche charnue se fend. J’ai des sourcils bruns bien dessinés et des lèvres pulpeuses. J’ai de longs doigts fins et de belles mains. Je fais du 85B de poitrine, 56 de taille, 90 de hanches, 1,72 m.

FANTASMES DE SHAWN

Je vis dans un duplex, avec un penthouse, dans une grande capitale.

Mon penthouse est un appartement haut de gamme situé au dernier étage d’un immeuble. Il dispose en général d’une grande terrasse et d’un jardin de toiture aménagé, avec une vue panoramique urbaine privilégiée. Il occupe généralement un étage entier, est aménagé avec accès direct par ascenseur privé, baies vitrées sur terrasse aménagée, jardin de toiture, jardin d’hiver, véranda, solarium, piscine, bain tourbillon. Je dispose d’une chambre et d’un grand salon.

Je suis une secrétaire pour une grande entreprise.

J’ai de nombreux amants.

On me dit allumeuse, dragueuse et séduisante.

Je vais vous conter mes fantasmes.

LE VOISIN VOYEUR

Je vis au troisième étage, avec une vue imprenable sur un luxueux immeuble. Certains de mes amants y vivent.

C’est ainsi qu’un matin, un jour de repos, après ma grasse matinée, je sors nue de mon lit. Ma chatte est toute trempée par mes masturbations érotiques et jouissives sur mon amant imprécis, qui vient aujourd’hui, me prendre dans ses bras et me baiser tendrement et violemment.

Je suis une redoutable lesbienne. En fait, c’est une amie lesbienne qui m’a déflorée lors d’une nuit au pensionnat de mon collège. J’ai découvrir le plaisir clitoridien, puis vaginal avec elle, ses doigts, sa bouche et sa langue.

J’aime taquiner mon clitoris qui se tend sous mes doigts.

Je quitte ma chambre au quatrième étage avec ma salle de bains et ma garde-robe, accessible par un escalier.

Je rejoins mon salon, ma cuisine et mon balcon au troisième étage.

Nue, j’aime exhiber ma toison velue à tous. J’aime me caresser le clitoris et doigter ma chatte, en descendant de l’escalier. J’aime sentir ma mouille couler sur mes doigts.

Tiens, aujourd’hui, je ne vois qu’Alban dans son appartement du second. Il est seul. Il aime me regarder avec son télescope et des fois, il m’envoie sur mon ordinateur portable, les vidéos de mes séances masturbatoires ou mes ébats amoureux. Alban est un beau jeune homme musclé.

Il n’est pas seul. Un autre homme, musclé, entre, c’est mon masseur, Brice, un Hercule, bien bâti et grand.

J’aime les mains de Brice caresser mon corps. Je finis souvent toute mouillée d’excitation. Souvent, avec Brice, je le suce pour qu’il me baise.

Mais aujourd’hui, je découvre Alban qui le déshabille et le suce. Je suis excitée et un peu jalouse, mes deux amants sont des homosexuels. Je continue de me caresser devant ce spectacle. Je prends mon café et mon croissant, assise, cuisses écartées sur mon tabouret.

Je fixe le gros mandrin de Brice. Alban le suce comme je le fais, avec délicatesse.

Puis, Alban se met à quatre pattes sur le canapé et je vois le gros mandrin de Brice l’enculer. Alban se masturbe. Je me masturbe à la même cadence.

Vais-je les rejoindre ? Ont-ils besoin d’une femme pour les exciter ?

Je finis mon café et mon croissant. J’enfile un tee-shirt sur mes seins nus aux mamelons tendus et une minijupe sur mes fesses nues et mes escarpins à mes pieds nus.

Je les rejoins. Je sonne.

Brice m’ouvre :

Tiens, ma beauté, tu viens te joindre à nous.

Je n’ose répondre. Brice et Alban me déshabillent, me caressent et je me retrouve accroupie, nue, pieds nus à les sucer.

Tu suces divinement bien, ma chérie.

Oh oui, j’aime sa langue et sa bouche, me susurre Alban.

Leurs mandrins bien durs, j’assiste à la sodomie de Brice par Alban.

Ma beauté, glisse-toi sous moi, pour que je puisse te baiser, m’annonce Brice.

Je m’allonge sur le canapé, cuisses écartées et je sens le gros mandrin de Brice me baiser.

Mais Brice a une autre idée, derrière la tête, je ne suis pas une adepte de la sodomie. Brice me lubrifie mon anus avec ma mouille abondante.

Puis il enfonce son gros mandrin. Je me détends. Centimètre par centimètre, Brice s’enfonce dans mon anus jusqu’à ce que je sente ses testicules Lentement, Brice commence à m’enculer. Ma chatte dégouline de mouille, mon anus se détend. Il m’encule violemment. J’ondule pour répondre à ses invitations et je connais mon premier râle anal. Brice éjacule en moi dans mon anus. Alban profite de la situation et me met à quatre pattes. Ainsi, j’offre mieux mes fesses bien rebondies, au mandrin long et raide d’Alban.

Il m’encule à son tour. Mon anus lubrifié par le sperme de Brice, je ne peux me refuser. Je sens ses testicules gonflés claquer contre mes fesses. Il me donne quelques claques magistrales sur les fesses pour me chauffer l’anus. Je ne suis pas contre :

Oui, fesse-moi, je suis une jouisseuse.

Saisie à la taille, je coulisse sur son mandrin, tandis que Brice me fait nettoyer son mandrin au goût de mon anus. Alban me tient plus fermement les hanches à chaque va-et-vient. Je connais cette fois-ci l’orgasme anal. Alban éjacule aussi, tandis que Brice, bandant à fond, encule à nouveau Alban. Nous coulissons en cadence, Alban éjacule encore et j’ai un nouvel orgasme.

Pantelante, je suce mes deux amants. Alban me glisse dans mon anus béant, mon premier bijou d’anus. Il est en aluminium brillant orné par un magnifique cristal rose à son sommet : c’est ce cristal rose qui est visible entre mes fesses une fois que le bijou d’anus est introduit dans l’anus. Il est très doux et très petit, il peut facilement être porté pendant toute la journée en restant totalement invisible, le bijou d’anus m’excite. Long de six centimètres, dans cinq qui m’enculent, il m’ouvre sur trois centimètres, pour 34 grammes. La forme de sapin du bijou d’anus et sa large base le maintiennent en place. La section qui relie les deux extrémités est très fine et douce afin de laisser l’anus se refermer dessus sans gêne. La tige de la taille de l’auriculaire sert de support lorsque le sphincter se referme.

Tu peux le garder toute la journée, ma chérie, me susurre Brice, en doigtant ma chatte resserrée.

D’accord, je ne peux refuser. Ces sodomies m’ont ouvert vers de nouveaux désirs.

Je me rhabille et je me glisse dans mon bain moussant. Je caresse mon corps, mon anus se moule sur le bijou d’anus. Je le sens en glissant mes doigts dans ma chatte. Je repense à mes ébats sexuels et j’enchaîne les orgasmes.

Je sors de mon bain, me sèche et je rejoins la cuisine, mes amants sont en 69 à se sucer mutuellement et à lécher leurs anus.

Je viens découvrir ma bisexualité.

Le soir, je me retire le bijou d’anus et me lave soigneusement l’anus qui déborde de sperme et je jouis en faisant aller et venir mes doigts dans mon anus.

Nue sous mes draps, devant un film X, je me doigte simultanément la chatte et l’anus, enchaînant les orgasmes.

TRIO TORRIDE

Quelques jours après, un samedi après-midi, je me baigne nue dans mon jacuzzi. Je porte chaque jour mon bijou d’anus. Au fait, Brice m’a offert discrètement à mon bureau, un nouveau modèle.

Je me lubrifie bien l’anus avec ma mouille, avant de l’insérer dans mon anus. Il est long de huit centimètres, pour six qui m’enculent et trois de diamètre et plus lourd, 170 grammes. Il a une particularité, un personnage en bronze scrute mon impudeur et me caresse la chatte de ses pieds. Je l’ai surnommé le fesseur. Je pense à lui, qui me regarde. Mon bassin ondule sur ce bijou d’anus.

Une fois par jour, depuis ma rencontre avec Alban et Brice, un de mes amants m’encule quelques instants au bureau.

Ce jour-là, je découvre Charles, un bel étalon brun, svelte et mince et Diane, une belle femme blonde aux seins plantureux, du troisième étage. Je connais Charles, c’est un bon amant qui me baise dans la durée avant d’éjaculer. Mais Diane m’est inconnue. Elle m’exhibe son corps nu, intégralement épilée. Tiens, elle porte des anneaux dorés à son clitoris et aux grandes lèvres. Quelle en est la signification ? Charles, nu, lui offre son gros mandrin à sucer. Diane le suce à merveille, c’est une rivale. Je me masturbe en regardant ce spectacle. Ma chatte dégouline de mouille dans mon jacuzzi.

Les yeux clos, je jouis.

On sonne. Tiens, ils ne sont plus là.

Je sors de mon jacuzzi, m’enveloppe dans un petit kimono court sans ceinture, laissant apparaître mon corps nu et j’enturbanne mes cheveux avec une serviette.

Je glisse mes pieds nus dans une paire de mules que m’a offert Alban. Leurs dessus sont recouverts de plumes, avec un talon de douze centimètres et un centimètre de plate-forme, avec un talon fin.

Je descends l’escalier et je rejoins mon salon.

On sonne. C’est Charles et Diane. Tous les deux m’embrassent sur la bouche.

Déshabille-toi, ma chérie, me susurre Diane.

Je me retrouve nue, les cheveux libres. Diane m’allonge sur le canapé, m’écarte les cuisses et me lèche longuement la chatte et le clitoris, me complimente pour fesseur. Charles me fait sucer son mandrin.

Bien dur, je me retrouve avec le couple dans ma chambre. Ma chambre est entièrement recouverte de miroirs et de glaces, reflétant les formes de mon corps, lors de mes masturbations.

Dans un torride 69, au-dessus de Diane, je regarde plus près ses anneaux, que je prends dans mes doigts, Diane mouille abondamment. Je suis au bord de l’orgasme, sous les coups de langue experte de Diane.

Charles m’a retiré le bijou d’anus et commence à enfoncer, un puis deux jusqu’à trois doigts.

Tu aimes que je défonce l’œillet.

Oui, dis-je, entre deux râles.

Soudain, il m’encule d’une seule traite, jusqu’aux testicules. Il me donne quelques claques magistrales sur les fesses, me fait coulisser en me tenant par les hanches.

Diane, la vicieuse, déniche un de mes godes réalistes dans un de mes tiroirs de ma table de nuit.

Charles se retire un peu et Diane m’écarte les lèvres trempées de ma chatte et m’enfonce le gode. Charles m’encule en cadence, tandis que la langue de Diane se fixe sur mon clitoris.

Je manque de souffle, j’atteins l’orgasme. Je me mets à m’empaler sur le gode et le mandrin de Charles.

Regarde, Diane, comme cette beauté prends son pied. Gode-la bien profondément.

Oui, n’arrêtes pas. Je vais gicler ma mouille.

Simultanément, j’expulse un jet de mouille sur le gode et un long jet de spermes chauds me tapissent l’anus.

A peine Charles s’est retiré, que je sens le gode réaliste m’enculer et que les doigts de Charles me liment la chatte pour un nouvel orgasme.

A peine remise de mon orgasme, Charles me prend dans ses bras et me conduit au jacuzzi. Je suis assise entre Charles et Diane, qui me caressent les seins, la chatte. Mon fesseur est remis en place, pour que je garde au chaud le sperme de Charles.

Nous buvons à notre trio torride.

Diane me douche, me caresse sur tout le corps, me lèche la chatte et je lui rends la pareille, jusqu’à nos orgasmes.

Charles nous rejoint et Diane se retire. Charles me fait pencher, les mains contre le mur, cuisses écartées. Bien chaude, je ne me peux me refuser à lui.

Il me retire le fesseur et il m’encule. Tantôt ses mains caressent mes seins qui se balancent, je me tends totalement à ses coups, tantôt ses mains m’écartent davantage les fesses pour une sodomie plus profonde tantôt ses mains tiennent mes hanches. Un nouvel orgasme me terrasse. Charles éjacule à nouveau dans mon anus.

Tu es désirable, ma chérie. J’aime quand une femme ouvre bien son œillet.

Je t‘aime.

Nue, avec mon bijou d’anus, je suis séchée par Charles. Je le nettoie.

Diane me fait une ultime fois l’amour devant Charles, qui se masturbe.

Diane prend un gode-ceinture avec un double gode réaliste. J’explose, submergée par un long et violent orgasme.

Ce soir-là, j’ai du mal à dormir. Avec fesseur, je le fais aller et venir dans mon anus, pour mon plus grand plaisir.

UN MYSTERIEUX RENDEZ-VOUS

Après mes multiples jeux sexuels à trois, je reçois dans mon courrier personnel, un étrange mot amoureux :

« Venez nue sous votre robe dos nu, fardée et parfumée, ongles des mains et des pieds vernis en rouge et l’œillet bien lubrifié.

Signé E »

Il est joint un mot pour me farder.

Nue, après ma douche, j’enduis de mouille mon anus et je porte fesseur. J’ombre légèrement mes paupières, vernis mes ongles des pieds, m’épile les jambes, farde ma bouche avec un rouge clair, un peu liquide, que j’applique au pinceau, et qui fonce en séchant. Je prends le même rouge pour mes aréoles et mes mamelons, ce qui déclenche une excitation de ma chatte qui est toute trempée. Puis je peins mes petites lèvres de ma chatte trempée en rouge, en soulignant la fente du giron. Je me poudre le visage, je vernis mes ongles des mains.

Une fois le vernis sec, je parfume mon corps, avec un vaporisateur, qui projette le parfum en brume épaisse. Sur ma peau, la brume fond et coule, sur mes aisselles lisses et ma fourrure pubienne, se fixe en gouttelettes minuscules. Je me parfume trois fois, laissant à chaque fois le parfum sécher sur moi.

Une fois, fardée et parfumée, je choisis une robe dos nu.

Mon choix se porte sur une robe blanche, où l’on devine mes seins aux mamelons fardés et mon pubis brun. Je glisse mes pieds nus aux ongles vernis dans des sandales à hauts talons.

Un taxi me dépose dans un luxueux quartier d’affaires. A l’entrée d’un club privé, un homme m’attend. Il est grand, brun, de dos, avec de longs cheveux.

Quand il se retourne, je découvre sous sa veste de tailleur, de superbes seins nus plantureux. Est-ce un homme ou une femme ou les deux ?

Bonsoir, Shawn, je suis votre chevalier servant. Je suis Emmanuelle. Mais j’ai d’autres secrets pour vous. Tu es très en beauté.

Emmanuelle glisse sa main sous ma jupe de ma robe et caresse ma toison pubienne et mon clitoris, en me susurrant :

Tu es bien velue sur le pubis et la chatte. J’aime les beautés poilues. Aime-tu te faire défoncer l’œillet ?

Je n’ose répondre.

Nous entrons par la porte sécurisée du club. Je découvre des dizaines de couples, nus, attablés, s’embrassant, se caressant, se suçant mutuellement, se léchant mutuellement.

Déshabille-toi au vestiaire.

Emmanuelle me suit et je découvre dans un grand miroir, son corps de femme parfait, et entre ses cuisses, un mandrin en semi-érection.

Mais, dis-je, tu as un.

Oui, j’aime attirer les regards. Mais si je fais l’amour avec des hommes, je fais aussi avec des femmes.

Emmanuelle m’écarte les fesses et découvre le fesseur.

Je suis surprise, excitée et sous le charme.

Emmanuelle me prend par la main et m’offre à deux lesbiennes, une grande blonde aux petits seins et une brune aux seins plantureux. Ma chatte ruisselle, je crie mes râles de plaisir.

Après cet intermède lesbien, nous montons au premier étage. Là, Emmanuelle me fait installer dans un fauteuil gynécologique, me déchausse.

Des projecteurs m’illuminent, des caméras se mettent en route, des flash crépitent.

Des télévisions projettent des vues de ma chatte, dont les lèvres sont écartées par les doigts experts d’Emmanuelle.

Regarde, comment notre amie mouille, ce soir.

Il me retire le fesseur.

Belle ouverture de l’œillet, c’est une adepte de la dilatation anale.

Sans prévenir, Emmanuelle m’encule. Je me mets à jouir comme jamais auparavant. Il me défonce tantôt partiellement tantôt profondément. Une langue inconnue me lèche le clitoris, des doigts inconnus s’enfoncent dans ma chatte, des langues et des lèvres s’occupent de ma bouche et des mains pelotent gentiment mes seins dont mes mamelons se tendent.

Je ne sais combien d’orgasmes je connais, car d’autres mandrins m’enculent ensuite.

Je suis nourrie du sperme de mes amants.

Pantelante, je m’endors sur le fauteuil gynécologique.

Quand j’ouvre les yeux, je suis allongée sur le dos, les cuisses grandes ouvertes, dans un canapé. Des bracelets en cuir fixés dans mon dos, m’empêchent de me défendre, mon corps est lui à moi-même inaccessible ; que c’est étrange de ne pouvoir toucher mes propres genoux, ni ma chatte. Mes lèvres de ma chatte me brûlent, me sont interdites, et me brûlent peut-être parce que je les sais ouvertes à qui veut. Je suis baisée et enculée à tout moment, je suce les mandrins que l’on me présente. Emmanuelle me regarde.

Après une dizaine d’ébats, le pubis, les seins et la bouche sont recouverts de spermes, Emmanuelle me rejoint, me fait boire, en caressant mes seins.

J’ai décelé en toi, une esclave sexuelle. J’ai du te menotter pour te donner à tes amants. Je vais te détacher et nous allons rentrer chez toi.

Au vestiaire, Emmanuelle me lave les parties non fardées. Je sens la sueur qui perle sur mon corps parfumé.

Il me remet le fesseur en place et rhabillée, il me fait monter dans une décapotable et m’ordonne de relever ma jupe. Je sens le cuir sous mes cuisses écartées.

Arrivée chez moi, il me douche, je le suce et nous passons la nuit à des sodomies torrides, de face, de dos, à quatre pattes et portée dans ses bras.

Je connais de multiples orgasmes.

Au petit matin, je me réveille seule. Un plateau de petit déjeuner est posé sur le lit avec un petit mot

Quel plaisir d’avoir fouillé votre œillet, votre corps exulte de charme, de sexe et votre bouche appelle d’autres sexes. Votre œillet est prêt à tous les calibres. Je vous offre ce bijou d’anus et ce collier à porter en ma présence.

Le collier est réalisé en daim et cuir, avec un plongeant de dix-huit centimètres, qui descend jusqu’entre les seins, équipé d’un anneau de bondage en acier brossé. Il se règle et se ferme par une boucle en acier située sur l’arrière du cou.

Quant au bijou d‘anus, porte un serpent en ornement, long de treize centimètres dont douze m’enculent, pour cinq de diamètre et 600 grammes. Dès sa mise en place, je sens qu’il darde de sa langue ma chatte, mon clitoris. Je suis aux anges.

Je découvre une liasse de billets avec un petit mot : votre pourboire de votre premier soir de soumise anale.

En me masturbant devant mon miroir, je ne cesse de repenser à mon premier transsexuel. J’ai hâte d’en rencontrer d’autres.

DOUBLE PLAISIR

Depuis ma rencontre avec Emmanuelle, je me suis plongée dans la lecture d’Histoire d’O, les Milles Verges et l’Amant de Lady Chatterley. Pour moi, la sodomie n’a plus de secret. J’utilise mes divers godes et vibromasseurs à satisfaire mon désir anal. Je suis achetée une chaîne dorée de taille. Je la porte constamment.

Je continue à me farder et à me parfumer.

Nue dans mon duplex, j’entends sonner. En effet, j’ai passé une petite annonce sur un réseau de rencontres à plusieurs. Aujourd’hui, j’ai rendez-vous avec mes premiers clients : les doubles H. Il y a Hercule et Horace, deux superbes étalons africains.

Une fois dans mon salon, les deux hommes me caressent sur tout le corps, m’embrassent. Ils me dépassent d’une tête. Hercule va jusqu’à me soulever tête-bêche. Moi, je lui suce son long et gros mandrin, que je tente d’avaler jusqu’aux testicules, enserrant et soupesant ses testicules entre mes doigts agiles et experts. Horace me tient par la taille, mes cuisses posées sur ses épaules. Je sens sa langue sur ma chatte trempée, tandis que leurs doigts s’enfoncent dans mon anus dilaté par le serpent.

Après ce 69 torride, je me retrouve baisée par le long mandrin d’Horace. Horace est allongé sur le tapis, je m’empale sur son mandrin, agenouillée face à lui, jusqu’aux testicules. Je joue avec le gland entre mes lèvres grandes ouvertes et m’empalant totalement. Horace me pétrit les fesses avec ses pieds, tandis qu’Hercule m’enfonce trois doigts lubrifiés par ma mouille dans mon anus.

Oh oui, j’aime cette queue dans ma mangue.

J’avoue, que tu es bien trempée, ma chérie.

Ton œillet mouille, en attendant une queue, ma belle, me susurre Horace.

Oui, encule-moi. Je veux deux queues en moi.

Sans attendre, Horace m’écarte les jambes et je sens ses mains m’écarter mes fesses brûlantes sous ses claques magistrales, puis son long mandrin me remplir. Je jouis sous leurs va-et-vient. Horace me caresse les seins.

Puis, je me couche sur Hercule, qui a allongé ses jambes, facilitant la sodomie par Horace. J’embrasse Hercule. Horace entre et sort partiellement de mon anus, me fesse.

Puis tous les deux éjaculent en moi, presque simultanément, lors de mon troisième orgasme.

Je les nettoie. Nous prenons une douche et un rafraîchissement. Nue, cuisses écartées, je leur raconte mes dernières aventures.

Je me retrouve allongée entre mes deux amants. Hercule se colle contre mon dos et m’encule, tandis qu’Horace me soulève ma jambe et me baise. Je suis aux anges.

Sans débander, je m’assois sur Hercule, qui me tient ouverte les cuisses, tandis qu’Horace me baise. J’ai un nouvel orgasme et une double éjaculation.

Je les nettoie et nous masturbons mutuellement nos sexes jusqu’à l’orgasme.

Je passe ma sieste entre leur compagnie, nue entre tous les deux, sous leurs caresses, baisers et doigtés.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *