ORGIE POUR SOUMISE

Emmanuelle m’a transformée en soumise.

Un soir, il me convie dans un lieu secret. Je me suis fardée et parfumée et je porte son collier en cuir.

Il me retire ma robe dos nu, à jupe ample, dévoilant mon corps nu. Je me suis rasée les poils autour de ma chatte et de mon anus.

Il me met un masque de nuit, me menotte les mains dans le dos, après m’avoir mis des bracelets en cuir et je me déchausse de mes sandales pour chausser des mules à plate-forme. Le talon mesure seize centimètres avec une plate-forme de six centimètres. Je me sens confortable dedans.

Je suis au rez-de-chaussée d’un mystérieux lieu. Emmanuelle m’a bandé entre mon duplex et le lieu.

Il fixe à mon collier, une chaîne. C’est la première fois que je suis conduite en laisse. Je le suis, aveugle.

Je traverse diverses pièces, puis je descends un escalier en pierre.

La porte s’ouvre et là, je suis menottée, bras en l’air, à une barre. Emmanuelle me fixe une barre d’écartement à mes chevilles.

Je sens des mains me caresser le corps, m’écarter les fesses, des lèvres inconnues lèchent mes mamelons, ma chatte et mon anus et des doigts me fouillent la chatte et l’anus. Je jouis.

Des coups de cravache sur mes fesses me rappellent à l’ordre que je ne dois que sur ordre de mon Maître. Mes fesses me brûlent.

C’est le signal, un premier m’encule, puis je suis prise en double pénétration debout. Je ne sais combien d’hommes sont présents. Mais tous me prennent. Mes fesses sont couvertes de spermes chauds, de même que mon pubis. Je suis haletante, me retenant de jouir.

Entre chaque pause, je suis à nouveau cravachée, mais cette fois, sur les cuisses, le devant, l’arrière et l’intérieur.

Puis je sens une étrange sensation, mes mamelons durcis sont enfermés dans des pinces qui les mordent. Je gémis un peu, car je subis le même supplice aux lèvres de ma chatte trempée.

Lors de nouvelles sodomies, les lourdes clochettes tintent à mes mamelons et aux lèvres de ma chatte. Je suis entre douleur et plaisir.

J’entends des flashs, des caméras et des commentaires sur mon comportement. Tous me complimentent sur mon comportement de soumise.

Après deux heures, on me retire le masque et je découvre par un jeu de miroirs et de glaces autour de la pièce, mon corps, aux cuisses et aux fesses zébrées, mes clochettes et un écarteur anal qui donne une vue imprenable sur mon anus dilaté, les traces blanches de sperme. Les hommes sont nus et masqués.

Emmanuelle s’approche et me susurre :

Tu es bien la soumise que je recherche. Tu es gracieuse, soumise, intelligente et fière. Je vais te faire fesser.

Il fait claquer une raquette en bois, sur mes fesses. Je dois compter les coups, puis une canne de bambou.

Il me remet mon masque et je subis une longue série de sodomies, avec entrée et sortie des mandrins pour me soumettre.

On me retire mes clochettes à mes mamelons et je sens une piqûre d’abord dans une des aréoles, un de mes mamelons et sur l’autre aréole et l’autre mamelon et sur mon clitoris. Après quelques minutes, je sens mes mamelons et mon clitoris se tendre au maximum. On me remet les clochettes.

A la quatrième heure, je suis détachée, seule en compagnie d’Emmanuelle. Il me baigne dans une baignoire remplie d’eau froide. Il me lave avec une grosse éponge.

Maintenant, tes mamelons et ton clitoris vont être constamment tendus vingt-quatre heures sur vingt-quatre d’ici quelques piqûres. Je t’interdis de jouir en présence d’un homme ou d’une femme. Je tiens à ce que tu éprouves une hyper sensibilité et une excitation énorme, la frustration et la douleur.

Allez, va te rhabiller.

De retour chez moi, Emmanuelle me fait de nouvelles piqûres. Cela dure à raison de quatre injections par semaine.

En un mois, mes mamelons sont transformés, gros et longs et saillants et mon clitoris est devenu gros comme une cerise, saillant et volumineux. Emmanuelle me fait porter régulièrement les pinces à clochettes lors de nos rendez-vous chez moi. Il me cravache et me donne des coups de raquette de bois.

A l’approche de l’été, Emmanuelle tient à ce ma peau lisse et déjà douce comme un fruit, soit patinée. Je me rends souvent au solarium, nue, pour que mon corps soit entièrement bronzé.

Les esthéticiennes sont bouleversées par mes cicatrices sur mes fesses, mes cuisses et surtout, quand je demande une épilation à la cire chaude autour de mon anus et des lèvres de ma chatte.

Mais certaines esthéticiennes lesbiennes vont jusqu’à me faire l’amour, après la séance, pour goûter à ma chatte trempée et à mon gros clitoris. J’enchaîne les orgasmes. Je ne quitte pas mon bijou d’anus avec son serpent.

SEXE AU PARADIS

Au mois de mai, je me rends dans une station balnéaire sur une île.

Là, à la piscine de l’hôtel, je bronze seins nus et en string blanc, qui cache mon bijou d’anus, les cheveux libres, les ongles des pieds vernis, avec ma chaîne dorée de taille.

J’y retrouve mes amants de la capitale avec leurs femmes ou maîtresses.

Lors d’une de mes longueurs de la piscine, en sortant, en montant à l’échelle, je tombe nez à nez avec un superbe Apollon brun, musclé, jeune, qui m’annonce :

Alors, la belle, on se muscle le corps. J’aime tes petits seins et tes épaules athlétiques et surtout tes fesses musclées. Je me prénomme Yannis.

Yannis me prend la main et me conduit à ma chaise longue. Il me sèche, en prenant soin de caresser longuement mes seins aux mamelons constamment tendus, mes fesses, mes reins, mon cou, mes épaules et mon dos.

Il glisse sa main sous mon string et me déniche mon gros clitoris.

Tu es parfaite, comme déesse.

Une fois sèche, j’enfile un bustier et un paréo autour de mes hanches et chausse mes mules à hauts talons.

Nous allons à ma chambre.

Il me déshabille, je m’offre en 69, léchant son gros mandrin, tandis qu’il doigte profondément mon anus libre.

Il m’encule longuement d’abord à quatre pattes, puis pour me reposer, il me fait asseoir entre ses cuisses écartées. Sous mon poids, je suis empalée jusqu’aux testicules. Il me pelote les seins et me masturbe le clitoris. Je ne mets pas longtemps à avoir un orgasme anal.

Puis un autre homme, plus âgé, barbu, au torse velu, bien monté, entre dans ma chambre, alerté par mes râles. C’est Nathan, un homosexuel grec tout comme Yannis.

Mais je suis entre les mains de deux beaux bisexuels.

Nathan prend ma main et m’invite à le masturber.

Sans débander, j’écarte mes cuisses et Nathan me prend en double pénétration. Je sens le fer qui troue son périnée, juste sous les testicules, augmenté d’un disque gravé, descend au niveau du bout de son pénis au repos, et à chacun de ses pas bouge entre ses jambes comme le battant d’une cloche, le disque étant plus lourd que l’anneau auquel il pend.

Mon plaisir est décuplé. Leurs deux gros mandrins me remplissent.

Puis Nathan s’allonge sur le lit, je m’empale sur lui, baisée, tandis que Yannis continue à m’enculer, en m’écartant bien les fesses.

Ils ne tardent pas à éjaculer en moi.

Ils m’abandonnent sur le lit, pantelante.

Les yeux mi-clos, je les observe, se sucer mutuellement. Ma chatte mouille abondamment, dégoulinant de mouille et de sperme. Je remet mon bijou d’anus, m’essuie la chatte et les rejoint. Je les suce à mon tour.

Tu es une vraie gourmande, ma belle.

Elle a une chatte dévoreuse, dit Nathan.

Son œillet est bien large, mieux qu’un homme, dit Yannis.

Nathan m’encule ensuite, tandis que je suce Yannis.

Après de nouveaux ébats sexuels, je me douche, en leur compagnie, livrée à leurs caresses.

Nous dormons ensemble, moi entre mes deux amants. Je les masturbe, recevant leurs spermes dans mes mains.

A mon réveil, Nathan me fesse magistralement à quatre pattes, ayant remarqué mes cicatrices.

Tu es une soumise, ma belle, dit Nathan.

Oui, j’aime être fessée, fouettée par des inconnus. J’aime le vice, la perversion.

C’est ainsi que le soir, vêtue d’une courte robe d’été, sur mon corps nu et chaussée de sandales, coiffée d’une queue-de-cheval, fardée et parfumée, je fais la connaissance d’un nouvel amant, un jeune androgyne brun, prénommé Sade.

Nathan et Yannis lui ont raconté mes exploits sexuels.

Sade m’embrasse sur la bouche, me caresse ma chatte nue sous ma jupe et glisse ses doigts dans mon décolleté plongeant en V sur mes seins nus.

J’aime les femmes au corps accessible. Es-tu une soumise ?

Oui, depuis peu de temps, j’ai lu Histoire d’O. Je porte un bijou d’anus et des cicatrices de mes séances de flagellation.

Très bien, as-tu fait l’amour avec plusieurs hommes ?

Oui, j’aime ça, surtout quand ils me prennent en double pénétration.

Un jour, tu porteras des anneaux à ta chatte et à ton clitoris avec mes fers et ma marque sur tes fesses.

Je ne peux refuser votre proposition.

LE PLAISIR DE LA SOUMISSION

Après le souper, où il n’a cessé de regarder mes genoux, mes mains et enfin mes lèvres mais si tranquillement.

Nous prenons sa voiture, pour rejoindre au centre de l’île, dans un hôtel particulier. Je suis accueillie par un superbe majordome, un bel étalon africain, au mandrin nu en érection.

Je te présente César, mon fidèle majordome. Déshabille-toi dans la salle de bains du rez-de-chaussée. César va s’occuper de toi.

J’entre dans une grande salle de bains entièrement recouverte de miroirs et de glaces, avec un lavabo, un bidet avec une canule, une douche, un urinoir masculin et une table roulante avec divers accessoires.

César me douche, me farde, puis je dois m’empaler sur la canule, qui m’encule.

C’est pour que tu sois propre, pour Sade. Il aime enculer ses soumises bien propre. Je vais te raser le pubis et la chatte. Sade aime les femmes au corps lisse.

César me met des bracelets en cuir à mes poignets et me les fixe dans le dos, me met mon collier.

Menottée dans le dos, je subis mon long lavement. Cuisses écartées, les yeux baissés, la bouche entrouverte, je me regarde, les gestes précis du rasoir droit. Je découvre mes poils pubiens et autour de ma chatte, tombés dans le bidet. L’homme me met de la lotion apaisante.

Je me soulage, debout au bidet, de l’eau dans mon anus.

Une fois propre, César me parfume et je glisse mes pieds nus dans des mules à très hauts talons sans plate-forme, à talons de douze centimètres.

Il me tient en laisse par le collier.

Je le suis, nous quittons la salle de bains, pour un dédale d’escalier menant au premier étage. Là, dans une grande salle entièrement recouverte de miroirs, je suis suspendue dans le vide, bras en l’air, les cuisses très ouvertes, des chaînes sont fixés à mes bracelets de mes poignets et à mes chevilles. Je ne peux me dérober.

Sade entre, cagoulé et nu. Il regarde mon pubis et ma chatte totalement lisses.

Tu es prête maintenant.

En effet, je sens qu’il perce mes petites lèvres de ma chatte trempée pour poser à chacune un anneau doré et perce mon gros clitoris d’un anneau plus gros et doré.

César et Sade se relaient pour m’enculer devant une caméra qui me filme en gros plan sur mon anus, mon visage, le mouvement de mon bassin et enregistre mes râles de plaisir.

Ils éjaculent sur mon pubis.

Puis je suis cravachée sur les cuisses, derrière et l’intérieur et sur les fesses, comptant les coups.

On abaisse la longueur des chaînes et je découvre un superbe berger allemand qui vient se positionner de part et d’autre de mon torse. Soudain, je sens son gros sexe m’enculer. Je gémis un peu surtout quand son nœud m’écartèle.

Toute soumise doit jouir avec un chien. Tu devras t’y habituer.

Après la douleur anale, une série d’orgasmes m’envahit, sans que je me caresse.

Le berger allemand m’encule mieux qu’un homme. Il me reprend à plusieurs reprises, jusqu’au quatrième orgasme.

Il se retire, me lèche l’anus, puis je suis montée par un doberman, mais cette fois, je suis enculée, à quatre pattes, menottée sur un chevalet. Je dois sucer le berger allemand, pour lui rendre mes hommages.

Les deux chiens alternent, pour me donner du plaisir.

Je deviens une soumise zoophile.

César et Sade me fouettent ensuite, lors de la pause des chiens.

Je réclame ma nouvelle saillie.

Sade pousse le vice à une double pénétration canine, enculée par le doberman et baisée par le berger allemand, les mains jointes à mon cou.

Je perds connaissance, mais je suis doublement inondée.

Sade me prend dans ses bras et me conduit au second étage, dans une étrange chambre, avec une grande porte-fenêtre, un hamac où je suis menottée, cuisses grandes ouvertes et de multiples miroirs sur les murs et au plafond.

Je fais de mystérieux rêves, prise d’imposants chiens de garde et des hommes aux mandrins long et gros. Ma chatte ruisselle.

Pendant deux jours, je suis soumise aux jeux SM de Sade, César et ses chiens. Je connais ma première double anale, bien ouverte.

Au matin du troisième jour, je me réveille, allongée, nue, sur mon lit, dans ma chambre d’hôtel. Je caresse mon corps devant la glace de la salle de bains, découvrant mes anneaux. Je porte aussi une bague au majeur droit, reliée au poignet par une fine chaînette et une autre bague à mon annulaire gauche, de fer, intérieurement cerclée d’or, dont le chaton large et lourd, comme le chaton d’une chevalière mais renflé, porte en nielles d’or le dessin d’un signe masculin entrelacé avec un signe féminin.

Désormais, je dois me baigner nue.

C’est Yannis qui me conduit à une plage privée naturiste. Là, nue, je suis l’objet des regards concupiscents des couples nus. Je suis prêtée, baisée, enculée et prise en double pénétration. Des billets me sont remis car je suis une prostituée soumise. D’autres femmes portent elles aussi des anneaux aux petites et grandes lèvres de leurs chattes que je lèche, pour les satisfaire.

Je m’y rends plusieurs fois pendant mon séjour. Sade ou César m’observent, notent mes prestances.

C’est peu avant le coucher du soleil, après une dernière collation, que Yannis me raccompagne à l’hôtel.

Le soir, nue, sous ma robe, je suis offerte à de jeunes étalons jusqu’à l’aube.

Le dimanche matin, je rentre avec mes amants à la capitale.

Sade m’a laissé un dernier message :

Le prochain rendez-vous sera ta pose des fers et de ma marque, en un lieu secret. Tous les hommes savent désormais par tes bagues que tu es toujours nue et disponible sous tes tenues. Continue à garder ton corps lisse, fardé et parfumé.

Je porte un plus gros bijou d’anus, selon les vœux de Sade. Il mesure treize centimètres de long dont douze m’encule, pour cinq de diamètre et pèse 895 gramme. La pomme de pin frotte ma chatte nue. J’aime avoir ainsi l’anus bien rempli.

Au bureau, on remarque que je me tiens plus droite, j’ai le regard plus clair, je suis parfaite immobile et je mesure mes gestes.

D’un simple regard, on devine mes seins nus sous mes chemisiers, mes jupes qui arrivent à mi-cuisses, dévoilent mes jambes nues et ma chatte nue dessous. Je suis toujours pieds nus dans mes escarpins, sandales et bottes. Je porte des jupes éventail qui se relèvent d’un seul geste. Toutes les occasions sont bonnes, pour que les collaborateurs et les clients puissent m’enculer et je me fais lécher l’anus par certaines femmes, qui me doigtent longuement ensuite.

Je reçois fréquemment mes amants chez moi, selon les vœux de Sade, à qui je raconte dans un journal intime chacun de mes ébats.

Je continue mes relations lesbiennes, souvent à trois, à nous goder et à nous enculer avec divers godes, vibromasseurs, nous léchons nos anus et nos chattes trempées.

Je rééduque mon anus, qui redevient avec des muscles toniques, tout à fait normal, tel un poinçon strié de rose, très serré, mais il peut s’ouvrir tout grand pour me faire enculer.

CLUB 6996

Au mois de juin, je reçois un mystérieux colis chez moi.

Nue et en mules, je l’ouvre. Il contient mes carcans en cuir et une robe à corselet seins nus à jupe éventail, entièrement transparente et blanche, avec un boléro doré, plus des pinces à seins vibrantes.

Le mot qui l’accompagne :

Rendez-vous ce soir au club privé « 6996 », dans ta tenue, fardée et parfumée, portes tes pinces et ton bijou d’anus.

Sade

Sade se trouve dans la capitale. Je passe mon après-midi, à me raser les aisselles, le pubis, la chatte et l’anus, avant de me doucher longuement. Je me gode longuement l’anus avec un vibromasseur gonflable pour me préparer. Je mouille comme une fontaine, d’excitation. Je n’ai nul besoin de me caresser pour me faire jouir.

Puis j’insère mon bijou d’anus.

Je me farde longuement, me parfume trois fois et j’enfile ma robe à corselet. Je desserre légèrement le corselet et je l’agrafe par-devant en commençant par le haut tandis que je creuse le ventre, ensuite je mets mes mains dans le dos et je tires sur les boucles en plusieurs fois et je resserres progressivement le laçage en partant du haut vers le milieu puis en partant du bas vers le milieu jusqu’à ce qu’il soit parfaitement ajusté et que je me sentes confortable. Je tires alors de toutes mes forces sur le lacet central afin de bien marquer la taille et de l’affiner au maximum. Mes seins nus sont mis en valeur, projetés en avant. Le corset fait saillir mon ventre et cambrer profondément mes fesses nues.

Je relève ma jupe, exhibant mon pubis aux petites lèvres peintes en rouge et aux anneaux dorés. je pince mes seins avec les pinces vibrantes, mes mamelons constamment tendus sont emprisonnés et je mets mon boléro fermé au cou. Je glisse mes pieds nus dans des mules à très hauts talons. Je mets mon collier et mes bracelets à mes poignets. Je me recoiffe.

On sonne. C’est César qui vient me chercher. Il m’inspecte. Il ouvre mon boléro pour voir mes seins nus avec mes pinces. Sans mon boléro, j’ai les épaules et les seins nus dévoilés.

Tu es très en beauté, ma chérie.

Il m’embrasse langoureusement sur la bouche, tout en glissant sa main entre mes cuisses pour me faire mouiller la chatte.

Nous prenons une limousine blanche aux vitres teintées en noir. Je suis assise seule derrière, la jupe relevée, empalée sur un gros gode réaliste dans ma chatte.

César m’a retiré mon boléro et il a joint mes mains à mon cou.

Nous entrons avec une heure de trajet, dans un mystérieux hôtel particulier.

César me bande les yeux et m’aide à descendre de la limousine. Mes mules claquent sur les pavés, puis sur le marbre de l’escalier que je gravis, tenue en laisse par mon collier.

Des coups de cravache me sont donnés sur les fesses pour me faire avancer.

Après plusieurs portes, César s’arrête.

On délace ma robe et on me déchausse. Mes pieds nus reposent sur un tapis en laine. Je suis caressée de toutes parts, on m’embrasse.

Prosternée, je suis à nouveau cravachée sur les fesses, sur les cuisses et sur les reins. Je gémis un peu.

On me retire le bandeau. Je découvre cinq hommes nus et cagoulés.

Voici, votre nouvelle soumise, elle sera baptisée Vicieuse Canine. Elle portera les lettres V et C sur son pubis à l’encre noire dès ce soir, avant son abattage. Mettez-la sur la table, cuisses grandes ouvertes, enchaîner ses chevilles.

Je me retrouve exhibée, exposée, nue, les lèvres de ma chatte grandes ouvertes. Mes chevilles sont enchaînées par des bracelets dans la table, une chaîne me retient au dos du collier pour m’immobiliser.

J’éprouve une étrange sensation quand le tatoueur me tatoue les lettres en caractère gothique et entrelacés. Un miroir au plafond me permet de me regarder me faire tatouer. Pour apaiser mes gémissements, je suce les hommes présents. Je garde les yeux baissés.

Une fois tatouée, on me fouette l’intérieur des cuisses.

Le bas du corps zébré, je suis détachée et conduite, nue, pieds nus, dans une grande pièce isolée.

Je suis menottée à une croix de Saint-André, dos aux hommes, qui se relaient pour m’enculer et me fesser.

Pantelante, je suis libérée et portée debout, entre deux hommes, m’empalant sur leurs deux mandrins, un me baisant et l’autre m’enculant. Je sens leurs testicules claquer contre mes fesses. Je reçois leurs spermes en moi.

D’autres hommes se relaient, nus et cagoulés.

Peu avant l’aube, je me retrouve nue, menottée à un chevalet, dans une grande pièce sombre, au sous-sol de l’hôtel.

Trois chiens de garde m’enculent à tour de rôle, j’enchaîne les orgasmes.

Puis un des hommes viennent avec un étrange gode.

Il est moulé sur le sexe en érection d’un poney. Il mesure quatorze centimètres pour six de diamètre.

L’homme me l’introduit dans la chatte, je jouis, en échange de claques magistrales sur les fesses.

Il écarte mes fesses et il m’encule avec. Je gémis. Il gonfle le gode pour m’élargir. Je dois rester une demi-heure avec le gode gonflé, sans pouvoir l’enlever, pour que je m’habitue. Puis on fait des va-et-vient et je sens venir l’orgasme anal.

On échange le gode équin du poney pour celui d’un pur-sang arabe, long de quarante centimètres pour cinq à huit de diamètre. Je serre les dents, lorsqu’il enfonce la moitié dans mon anus trempé.

Je reste ainsi une demi-heure à me faire enculer par le gode. Les douleurs s’apaisent, je m’ouvre davantage.

Après quelques heures de sodomies par ces godes, je suis prête à me faire réellement saillir par de vrais chevaux, le désir de Sade. Je dois devenir aussi une pouliche à satisfaire, après mon statut de chienne.

On me douche, me fait mon lavement. Je me rhabille et je monte dans un 4×4 qui nous dépose loin de la capitale, dans une forêt.

Le lieu est sous très haute protection. Il appartient à la garde rapprochée chargée de la sécurité des lieux gouvernementaux. Après plusieurs fouilles au corps, nous entrons après trois postes de contrôle dans une grande cour, menant à plusieurs écuries.

Nue, et en mules, tenue par la main par Sade, avec mon bijou d‘anus, je découvre mes nouveaux amants, de superbes étalons reproducteurs enculant de jeunes soumises sur des chevalets, suçant la gent masculine.

Je suis menottée à une table gynécologique et glissée à bonne hauteur sous un superbe pur-sang arabe. Sade guide son gros sexe dans mon anus béant et lubrifié par le sperme humain et canin.

Des hommes m’entourent, se masturbent, m’offrent leurs mandrins à sucer, tandis que l’on masturbe le pur-sang.

J’ai un premier orgasme anal avec un vrai cheval. Puis je sens une longue giclée de spermes chauds dans mon anus écartelé.

On retire le cheval, dont je suce le sexe, tandis que les hommes qui se sont masturbés se relaient pour m’enculer. Je suis chaude.

Un trotteur français et un cheval de selle m’enculent ensuite et un cheval de trait au sexe imposant.

Je suis abandonnée, pantelante, le visage couvert de spermes, ainsi que sur mes seins, mes fesses et mon anus dégouline de spermes qui tombent dans une bassine.

Menottée, je suis juste nourrie de spermes équins.

Au coucher du soleil, dans une des étables, menottée, debout, les bras en l’air, cuisses maintenues écartées, je suis partiellement enculée par un sexe d’un cheval, la cravache cingle mes fesses et mes cuisses.

Je ne sais combien d’hommes me prennent, que je suce, ni le nombre d’étalons équins qui m’enculent.

Ce n’est qu’au petit matin, que j’émerge, toujours nue, au club 6996, menottée à quatre pattes, avec un écarteur anal, filmant mes excès des écuries.

Sade me réconforte, en me nourrissant, me lave avec une grosse éponge.

Vers dix heures, je suis détachée, à moitié évanouie.

Je retourne aux écuries plusieurs fois pendant la semaine où je loge au club 6996.

Mon tatouage est bien visible, maintenant.

SOUMISE POUR NOUVEAU MAITRE

Au mois de juillet, Sade me présente à un nouveau maître, Sir William, comte de Mon Plaisir et de sa femme, Lady V, une superbe blonde aux seins plantureux, intégralement épilée et aux mamelons, au clitoris et aux petites lèvres percées d’anneaux dorés et elle porte des fers aux grandes lèvres et la marque de Sir William. Sir William est un bel athlète du triple de mon âge, un ancien des forces spéciales et des services secrets. Il est bien monté.

Nous allons à son château, en pleine campagne, à trois heures de route de la capitale. J’ai mis ma robe à corselet à jupe éventail, avec mon boléro, mes mules à très hauts talons, je suis fardée et parfumée. Je porte mon bijou d’anus. Sade m’a fouettée longtemps le bas du corps et mes seins, avant ma toilette.

Avant d’arriver à son château, Sade me bande les yeux et me déshabille. Je porte mes carcans en cuir, mes mains sont jointes à mon cou, mes cuisses sont écartées et je m’abandonne à ses caresses.

Après avoir franchi le portail, Sade me fait descendre. Je marche dans le gravier, avec mes mules. On me cravache et me fouette les fesses pour me faire avancer. De temps à autre, un chien me lèche la chatte et le clitoris. Je me retiens de jouir.

Un gardien à cheval nous accompagne.

Avant mon arrivée au bout de l’allée, je dois sucer le sexe du cheval, en signe de soumission et avaler son sperme.

Nous franchissons le perron et entrons dans un grand hall avec un grand escalier en marbre.

On me retire le bandeau et on me met un bâillon-pénis, mes mains sont liées dans mon dos, mes mamelons sont emprisonnés dans des pinces avec de lourds poids et mes petites lèvres sont elles aussi pincées par les mêmes pinces. Je mouille.

Je suis déchaussée et tenue en laisse par mon collier.

Je sens le carrelage froid sous mes pieds nus. Mes seins sont déformés vers le bas tout comme mes mamelons tendus et mes petites lèvres.

Je garde les yeux baissés.

Sade m’abandonne.

Je franchis plusieurs portes dans un long couloir, puis des marches en pierre menant au premier étage. L’homme qui me tient en laisse et cagoulé, avec une cape sur son corps nu et botté.

J’oubliais, soumise Vicieuse, je suis Nathan, le valet chargé de ton éducation de soubrette. Je vais te préparer en soubrette. Vanessa sera chargée de t’expliquer les règles imposées par Sir William. Tu vas porter tes poids pendant une semaine, dix à douze heures par jour.

Au premier étage, je franchis une nouvelle porte, gardée par deux autres valets, Brice, l’européen et Sexe d’Or, un superbe étalon africain, tous les deux portent la même tenue que Nathan.

Je découvre ma chambre, qui donne sur le jardin avec une grande terrasse et des écuries et un chenil.

Vanessa m’attend. Elle porte un tablier sur ses fesses nues, un corset seins nus, une cagoule qui laisse juste visible ses yeux, ses cheveux sont coiffés dessous en chignon, sa bouche est bâillonnée par un bâillon O. Elle porte des carcans en fer et des sandales à très hauts talons.

Je rejoins la salle de bains commune entre les deux chambres. Là, entièrement recouverte de miroirs, je suis contrainte de m’accroupir, cuisses écartées, devant les valets, mes bras sont tendus en l’air, on remplace mes bracelets en cuir de mes poignets par d’autres en fer ainsi que mon collier. Je suis menottée.

Je suis longuement lavée, tandis que mon anus libre est remplie par une canule envoyant de l’eau froide pour me rincer.

J’éprouve du plaisir à porter les poids à mes seins et à mes grandes lèvres.

Une fois l’anus propre, Nathan, Brice et Sexe d’Or m’enculent sans éjaculer. Je jouis sous le bâillon et mon bassin ondule sur leurs gros mandrins.

Détachée et séchée, je suis à nouveau fardée et parfumée.

Vanessa me fait un chignon et Nathan me fait enfiler la cagoule. Ma bouche reste bien ouverte, outre le côté humiliant, ma bouche est ainsi disponible pour le plaisir de son Maître. Accroupie, je dois sucer les trois valets, avec mon bâillon.

Vanessa me serre mon corset seins nus et je revêts mon tablier sur mes fesses nues. Je chausse des sandales à très hauts talons. Je marche à petits pas.

Je rejoins le salon avec Vanessa et Nathan.

Voici, soumise Vicieuse, notre nouvelle soubrette.

Le couple me caresse de partout. Je me retiens de jouir.

Je reçois jusqu’à quatre doigts dans mon anus.

Bon, soumise Vicieuse, elle est affectée pour son premier jour, au port des plats des cuisines au salon et le reste du temps, elle va apprendre à marcher et à se tenir droite, avec une barre d’écartement fixée à ses cuisses et le vibromasseur Étalon géant.

Je suis équipée. Des sangles sont fixées à mes cuisses, reliées à une barre en fer sur laquelle se trouve un vibromasseur réaliste qui m’encule profondément. Je fais les exercices devant Lady V et un miroir. Je dois rester concentrée, malgré le plaisir anal qui m’envahit.

Chaque faute est sanctionnée par soit la cravache soit le martinet soit le fouet selon la gravité. Je dois recommencer chaque exercice à zéro à chaque faute.

Lady V veut la perfection.

On me retire la cagoule que lorsque je suis en présence des valets. Ils ne me ménagent pas, me doigtant la chatte, léchant mon clitoris, fouettant mes seins et l’intérieur de mes cuisses et surtout, tout en faisant les exercices.

Pantelante, peu avant le coucher du soleil, Lady V me retire le vibromasseur. Je suis prête pour le souper.

Je monte et descend un escalier en pierre, aux marches inégales pour le port des plats.

Après le dessert, je suis offerte nue aux chiens du chenil, sans défense, jusqu’à l’épuisement, l’anus rempli de spermes.

Je suis portée dans ma chambre, je suis douchée et enchaînée à mon lit, cuisses grandes ouvertes, les mains dans le dos, nue.

Je suis violée par les valets à toute heure de la nuit.

Après une semaine, je suis officiellement soubrette de service. On remplace les pinces à mes seins par un dispositif de pinces à seins reliées par des chaînes à un plateau à hauteur de ma taille. Je porte de lourdes clochettes à mes grandes lèvres. Je porte toujours ma cagoule et mes sandales à très hauts talons. Mes seins ont grossi, je fais désormais du 95C de tour de poitrine, après un traitement qui a stimulé la pousse de mes seins. Je corresponds mieux aux critères des soubrettes du château. Je deviens l’éducatrice de la jeune Pénélope, une beauté européenne, aux longs cheveux blonds jusqu’au bas du dos, portant les lettres P S pour prostituée sodomite sur le pubis comme moi.

Le château possède douze soubrettes, deux majordomes, douze hommes pour les écuries et presque autant pour le chenil.

Je suis conviée lors de ma seconde semaine, au pavillon de chasse, où se réunissent des amis de Sir William, pour une chasse à courre particulière où de jeunes soubrettes sont lâchées en pleine forêt pour être débusquées par les chiens de chasse et subir les désirs des chasseurs.

J’en fais les frais, les chiens m’enculent dès qu’ils me trouvent. Je suis nue et en sandales. Puis les chasseurs me violent d’abord seul, puis à plusieurs. Mon corps est recouvert de divers motifs.

Étant la plus courtisée, je finis gagnante de la chasse à courre et je deviens aussi chasseuse de jeunes soumis que je viole avec un gode-ceinture doté d’un double vibromasseur interne.

Je tombe amoureuse d’un des soumis, qui se révèle être un transsexuel.

Le soir venu, il m’encule longuement devant les chasseurs jusqu’à une série d’orgasmes.

En un mois, je suis devenue très recherchée comme soubrette, docile, soumise et courtoise.

Avant d’être ferrée et marquée, j’assiste à la séance pour les autres filles. Je suis équipée d’un bâillon-pénis, d’un collier de maintien qui m’empêche de baisser la tête, mes seins sont entourés de cordes et des pinces sont reliées à mon collier de maintien, mes mains sont liées dans le dos, ma chatte est maintenue grande ouverte par un système de porte-jarretelles et mon anus est rempli par un vibromasseur moulé sur le sexe d’un cheval et je suis nue et en mules à très hauts talons. Je dois regarder la séance, immobile, juste mon bassin ondule sur le vibromasseur.

Je mouille en regardant le supplice de la fille.

A son réveil, je lui offre mon anus à lécher, puis je l’encule, en compagnie des invités, offrant mon anus simultanément à l’un d’eux. Ce double plaisir me conduit à un violent orgasme anal.

Sir William est fier de moi.

Début septembre, à l’aube, je suis réveillée, encore enchaînée à mon lit, les cuisses complètement ouvertes, mes chevilles fixées par des chaînes au plafond, mes mains fixées à mon cou, la bouche débordant de sperme, ainsi que mon anus, par les saillies canines nocturnes.

Nathan me détache, me lave et je rejoins nue, pieds nus, la salle pour être marquée et ferrée.

A moitié endormie, je suis suspendue dans le vide, toujours les cuisses complètement ouvertes, les bras en l’air, enchaînée à des crochets au plafond. Je porte pendant quelques heures encore mes clochettes à mes grandes lèvres. Un collier de maintien m’empêche de bouger la tête. Il fait sombre. Ma chatte est léchée par les chiens. Je jouis jusqu’à l’orgasme. Les clochettes tintent.

Au lever du soleil, je suis lavée, fardée et parfumée.

On amène un gros poêle noir et rond dont le couvercle a été ôté, on voit rougeoyer des braises intenses.

On me retire les clochettes et on perce mes grandes lèvres, pour poser deux fers, un par lèvre. Chaque anneau est long comme deux phalanges du petit doigt, qu’on y peut glisser. A chacun est suspendu, comme un nouveau maillon, ou comme au support d’une boucle d’oreille un anneau qui doit être dans le même plan que l’oreille et la prolonger, un disque de même métal aussi large que l’anneau est long. Sur une des faces, un S niellé d’or, sur l’autre, mon nom, le titre, le nom et le prénom de mon Maître, et au-dessous, un fouet et une cravache entrecroisés. Les ressorts s’emboîtent d’un seul coup.

Puis je reçois un bâillon-pénis en bouche. Perdue dans mon épouvante, je sens la main de Lady V sur mes fesses, qui indique où poser les fers, j’entends le sifflement d’une flamme. Une seule abominable douleur me transperce, je hurle sous le bâillon et raidie dans mes chaînes, et je ne sais jamais qui a enfoncé dans la chair, de mes fesses les deux fers rouges à la fois, ni quelle voix a compté lentement jusqu’à cinq, ni sur le geste de qui ils ont été retirés.

A moitié évanouie, je suis livrée à un harem d’étalons qui m’enculent jusqu’à plusieurs orgasmes. Mon pubis se couvre de spermes.

Après une heure d’orgie, on me détache. Nathan me porte dans ses bras, me prend aux épaules et aux jarrets, me soulève et m’emporte.

Je me retrouve sur le canapé du salon, cuisses écartées, dévoilant mes fers. On me complimente tout en prenant un apéritif. On me nourrit, tout en caressant ma chatte ferrée et mes lettres sur mes fesses. Les fers me descendent jusqu’au tiers de cuisses. Les marques imprimées par le fer rouge, hautes de trois doigts et larges de moitié leur hauteur, sont creusées dans la chair comme par une gouge, à près d’un centimètre de profondeur.

Je suis devenue une soumise facilement identifiée par mes fers et mes marques.

Ce n’est qu’en fin d’après-midi, que je quitte le château, pour retrouver Emmanuelle.

Nue devant lui, je me laisse caresser par lui et d’autres transsexuels. Je passe la soirée jusqu’à l’aube, à passer de mandrins en mandrins pour m’enculer, jusqu’à l’évanouissement.

RETOUR AU CLUB PRIVE

Le lendemain matin, entourée par Emmanuelle et le superbe transsexuel brésilien, blond, aux seins plantureux, Sabrina, j’apprends par Emmanuelle :

Ma soumise Vicieuse, maintenant que tu es ferrée et marquée, tu dois séjourner dans une annexe du club privé, en bord de mer. Des dizaines de clients ont hâte de revoir ton corps, ton écrin lisse et surtout honorer ton œillet. Tu seras payée comme tu l’es depuis le premier jour de notre rencontre. Chaque abattage te donne droit à un pourboire. L’argent est placé en lieu sûr. Va te doucher, je vais te cravacher ensuite et tu seras conduite nue sous ton tailleur, au lieu secret.

Dans ma salle de bains, je regarde mon nouveau corps. Mes grandes lèvres sont étirées davantage par les fers, mes mamelons constamment tendus portent encore les marques des pinces, mon clitoris est constamment tendu, mes seins plantureux sont chauds. Je mouille sans me caresser sous la douche. Les fers se balancent entre mes cuisses à chaque mouvement. Je ne cesse de penser à un mandrin ou un sexe canin ou équin.

Une fois propre, Emmanuelle me cravache, menottée, les bras en l’air, accroupie, cuisses écartées, l’anus rempli par une canule pour mon lavement. Mes fesses, mes cuisses, mes reins et mes seins sont zébrés.

Libre, je me farde et me parfume. Je revêts un corset seins nus sous ma veste de tailleur fuchsia, enfile une jupe éventail fuchsia et chausse mes mules blanches à hauts talons, je me coiffe d’une queue-de-cheval. Je mets mon gros bijou d’anus.

Comme convenu, les yeux bandés, je traverse le pays, pour rejoindre la côte.

On m’aide à sortir. Je gravis un grand escalier menant à un étage.

Là, je suis déshabillée et présentée, les yeux bandés, avec mes carcans en fer, pieds nus.

On me caresse de toutes parts, on me fesse. Je dois sucer. On m’encule sans ménagement.

Je sais combien d’hommes sont présents dans la salle. Mon anus déborde de spermes frais. Un chien me saillit aussi. Je suis aux anges.

Je deviens la favorite d’un couple de valets bisexuels qui aiment me prendre en double pénétration ou double anale, car mon anus est bien large pour accueillir deux mandrins simultanément.

Je deviens serveuse seins nus, dans une robe à corselet seins nus, transparente, s’arrêtant à mi-cuisse, largement ouverte sur mon pubis et mes fesses, en mules à très hauts talons.

Je suis fouettée et enculée par de nombreux clients pendant mon séjour.

Début novembre, je me promène nue dans le froid, tenue en laisse par mes fers, par un de mes valets, dans le parc, d’un immense château. Des gardiens à cheval me font saillir par leurs chevaux, pour mon plus grand plaisir.

Je reprends mes ébats lesbiens avec les femmes des clients.

Le Maître des lieux, un bel étalon du double de mon âge, m’autorise à quitter le château qu’après six mois.

Je peux retrouver mon duplex. Mes amants m’envient par mes gros seins, mon corps lisse, marqué et ferré.

Je prépare d’autres jeunes filles vierges pour le Maître du club.

 

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  1. Albert le à
    Albert

    Très belle histoire de soumission feminine,J adore quand elle est prise par les chiens et les chevaux pour en faire une belle soumise zoophilie.Elle est devenue une belle esclave sexuelle et une bonne putain que l on offre.Merci pour cette belle histoire

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