Femmes de ménage partie 1

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alex condamines


au travailconfession



FEMMES DE MÉNAGE

PARTIE 1

C’est avec le temps que les faits prennent un autre relief. On se pose, on a du recul, et on se dit… Aujourd’hui je peux regarder avec une autre perspective et un peu d’apaisement le passé et le présent, surtout maintenant qu’ils se sont rejoints.

Pour vous faire comprendre, il faut sans doute que je remonte très loin.

Il y a un peu plus de dix ans de cela aujourd’hui, je suis arrivé au Centre de Formation LC…. J’avais vu une annonce, selon laquelle ils recrutaient un prof de mécanique. J’ai posé ma candidature.  J’étais dans le milieu de la trentaine, et je venais de passer une quinzaine d’années dans des entreprises, essentiellement à faire de l’intérimaire. Ce n’était pas toujours rose, et j’avais pensé qu’enseigner me permettrait de me poser.

J’ai été recruté, sans doute parce que j’avais pas mal d’expérience. Avant mon premier cours, j’avais un rien d’appréhension, mais ça s’est bien passé, et je me suis vite adapté. Ça me plaisait vraiment, et ça me plaît toujours, de partager mes connaissances.

Le Centre, pour vous le décrire, brièvement, c’est un bâtiment moderne, il venait tout juste d’être fait à l’époque, dans le but de remplacer des structures existantes établies en centre ville. Des murs blancs, beaucoup de verre, une série de blocs, des couloirs et des passerelles.

C’est comme ça que j’ai fait la connaissance, il y a dix ans, de Naima.

Le matin, j’arrivais très tôt, et elle faisait partie du personnel chargé du nettoyage. Les cours démarraient à huit heures, elle était là à six heures, avec ses collègues, et elles faisaient les salles, les couloirs… Elles avaient une journée bien chargée, allant ensuite préparer les repas, puis faisant la plonge avant de finir sur le coup de quinze heures. Une journée décalée.

Elle nettoyait spécifiquement les ateliers. J’ai très vite pris l’habitude de la trouver sur ma route, le matin, quand je débarquais, seul avec elle dans le bloc d’atelier pour au moins une quinzaine de minutes avant que les collègues n’arrivent. C’était que j’aimais arriver tôt pour me caler dans ma salle, contrairement à d’autres qui eux n’étaient là qu’à la dernière minute.

La décrire… Dans un premier temps, j’ai surtout remarqué la beauté de son visage… Le reste… Elle portait des tenues de travail, un pantalon, une veste, avec parfois une blouse par-dessus, on ne devinait pas grand-chose de son corps.  Je l’ai bien compris, et elle me l’a confirmé par la suite, elle était métisse. D’origine Réunionnaise, son île étant le creuset de tous les métissages. Elle avait du sang noir, mais aussi asiatique, peau sombre, yeux en amande, mais aussi un visage très délicatement dessiné, et l’ensemble était tellement réussi qu’à la regarder, on se demandait ce qu’elle faisait là, au lieu de poser comme mannequin. Mais la vie est souvent mal faite.

Ça avait été ma première constatation. Au-delà, nous nous étions dans un premier temps ignorés. Je lui avais dit un simple bonjour, elle avait à peine répondu, je l’avais trouvée froide et hautaine, et j’étais passé.

Ça avait duré comme cela trois semaines à peu près jusqu’à ce matin où j’étais arrivé et où elle sortait avec un sac plein de déchets recyclables à mettre dans la benne jaune, et celui-ci s’était ouvert. Elle avait semblé navrée, comme si l’incident l’avait contrariée au-delà de toute proportion et s’était mise à genoux pour ramasser. Je n’étais pas chien, et je m’étais mis à genoux  moi aussi pour l’aider. J’avais lu sur son visage de la surprise. On avait fait le travail, ensemble, se redressant et portant chacun une partie du sac jusqu’à la benne dans laquelle on avait finalement versé son contenu. Elle m’avait fait un sourire chaleureux, une manière de merci. A cet instant, je l’avais trouvée réellement belle.

Ça avait tout changé.

Dès lors, quand j’arrivais le matin, elle me parlait, me souriait, et  on échangeait quelques minutes sur des banalités.

Ce qui a vraiment tout changé, ça a été cet après-midi où un mois après, je suis parti sur le coup de quinze heures trente. Mes horaires étaient variés, et je finissais parfois tôt dans l’après-midi.

Pour quitter le centre, il fallait passer le long d’un chemin boisé, prendre un rond-point et continuer le long d’une ruelle qui longeait un lac. Le Centre avait été construit dans une zone pas encore urbanisée, ce qui lui donnait, en pleine nature, un charme bucolique.

C’est là, le long du lac, que je l’ai aperçue. Sans la reconnaître au prime abord.

La femme était pliée en deux au-dessus du capot ouvert, examinant le moteur. Je ne voyais d’elle que ses jambes et son dos. Et l’ensemble était troublant. Elle portait  une jupe en jean, courte, assortie à la veste qu’elle avait sur les épaules. La jupe très courte, avait encore remonté, du fait qu’elle était penchée en avant, laissant voir la quasi totalité de jambes gainées du nylon sombre d’un collant, et des bottes noires, hautes et luisantes, toute neuves, ou quasiment neuves, qui montaient jusqu’aux genoux.

Les hommes sont ce qu’ils sont, et j’en étais un. Ce spectacle m’a troublé, et a sans doute été la raison pour laquelle je me suis arrêté, tout autant que mon désir de l’aider.

Je me suis garé, et je suis descendu de voiture.

Elle s’est redressée quand je me suis approché.

Je me suis senti un peu stupide de ne pas avoir réalisé plus tôt que c’était Naima. En même temps, ce n’était pas non plus surprenant, dans la mesure où je n’avais jamais eu aucun aperçu de son corps sous les blouses. Elle m’a souri.

J’ai un problème, mais des connaissances trop rudimentaires pour pouvoir y remédier.

Sous la veste elle avait un débardeur orange, tendu par une poitrine plus volumineuse que n’auraient pu le laisser penser les blouses qui masquaient tout. Mais on pouvait en dire tout autant de la croupe charnue et rebondie qui déformait la jupe. Et ses jambes étaient vraiment bien dessinées. Je me suis rendu compte que j’avais le ventre en feu, de désir, et aussi que je bandais. J’ai espéré qu’elle ne le remarque pas, en lui disant :

Je vais y jeter un coup d’œil…

J’ai respiré l’odeur de son parfum, une odeur de fleurs, et, en me penchant sur le moteur, j’ai senti son corps contre moi. Elle n’a pas bougé, restant près de moi. Ça n’était pas ça qui allait me calmer.

J’ai vite localisé le problème. Une courroie à remettre en place. Ce que j’ai fait.

Ça devrait aller maintenant, j’ai dit, je vais vérifier.

Je suis venu devant le volant, j’ai mis le contact. Ça marchait parfaitement. Elle était ravie.

Je suis trop contente. Enfin, j’ai une dette, maintenant, mais je vais la payer. Et tout de suite. Regarde…

J’étais assis, elle debout près de moi. Sans la moindre hésitation, elle a roulé sa jupe jusqu’à sa taille. Dessous elle avait un collant qu’elle portait à même la peau. Ou pour être plus précis, elle n’avait pas jugé nécessaire de mettre une culotte entre son collant et sa chair. De la sorte, elle a offert à mon regard, en toute connaissance de son corps, ma première vision, la plus forte, la plus émouvante, de son sexe. Il y en a eu bien d’autres depuis. Un triangle soigneusement taillé dans sa toison de poils qui étaient de la même teinte que ses cheveux, un sexe qui se matérialisait sous la forme de deux gros bourrelets dont dépassait un bout de lèvres, annonciateur de ce que je devais découvrir par la suite, que si chaque sexe de fille est unique, le sien l’était sans doute plus encore, parce que ses lèvres, repliées en elle quand elle n’était pas excitée, gonflaient, se gorgeant de sang, et s’étendaient d’une manière impressionnante. Mais aussi, et il n’était pas apparemment pour le moment, un clitoris pas très épais, mais remarquablement long. Je n’en avais jamais vu de pareil, et je ne devais pas en voir de semblable par la suite.

Elle m’a laissé le temps de regarder, puis elle s’est retournée. Sa partie postérieure aussi méritait le détour, elle avait une croupe ferme, bien charnue, coupée en deux par une fente profonde, dans laquelle on avait envie de se perdre, et une cambrure naturelle du bas des reins, encore largement accentuée par ses talons, qui donnait tout son relief à ses fesses.

A ce moment, je n’étais plus qu’un désir, tout entier. Toute la retenue qui aurait pu exister en moi avait disparu, et je me suis vu un instant sortant de la voiture, mettant mon sexe à nu, tout dur, et la prenant là, debout, faisant glisser mon sexe dans ses muqueuses.

Pourtant ça ne s’est pas passé comme ça.

Elle s’est retournée et elle a soulevé son pull. J’ai été surpris de constater qu’elle ne portait pas de soutien-gorge dessous. Elle avait sans aucun doute dépassé la quarantaine, mais sa poitrine était remarquablement ferme, orgueilleusement dressée.

On avait fait le tour du propriétaire. Mon désir me tordait le corps et me faisait le sexe dur.

Elle m’a dit en souriant :

Laisse-moi m’installer à côté de toi. Je n’ai pas fini de te remercier. Tu ne seras pas déçue.

Elle a contourné sa voiture et s’est glissée à la place du mort. La vitesse et la facilité avec laquelle elle a ouvert mon pantalon et en a sorti ma queue  m’ont laissé penser qu’elle avait beaucoup d’expérience, mais aussi qu’elle aimait le sexe, ce qui m’a été largement confirmé par la suite.

J’avais rarement été aussi dur et surtout aussi rapidement. Moi-même j’en étais surpris.

Elle aurait pu me prendre dans sa bouche. Au lieu de cela, elle a sorti de sa langue et elle l’a faite glisser sur ma chair. Jamais aucune fille ne m’avait caressée ainsi auparavant, se contentant de me prendre dans sa bouche et de la faire glisser sur ma queue. Grâce à elle j’ai compris pour la première fois ce qui fait vraiment le secret d’un moment de sexe partagé exceptionnel : l’imagination. Elle en débordait. Elle a tourné longtemps sur mon sexe, le long de la tige, sur mes couilles, et sur mon gland. Ma chair a d’abord été sèche, puis du liquide pré-séminal s’est à mis à couler de mon méat, flux qui ne devait ni s’arrêter, ni se tarir. Elle l’a lapé, mue par une soif que rien ne devait apaiser.

Je veux te boire jusqu’à la dernière goutte.

Je trouvais très excitant qu’elle travaille ma queue ainsi, différemment. J’étais convaincu qu’elle finirait par me prendre dans sa bouche. Il n’en a rien été. Au lieu de cela, elle a poussé la pointe de sa langue contre mon méat, comme si elle voulait rentrer dedans. La manœuvre pouvait sembler limitée, mais très rapidement, je ne sais pas si c’était mon imagination, ou ma chair qui pliait, elle est rentrée en moi. Oh bien sûr, c’était quelque chose de très léger, et très limité, mais cette sensation, de se sentir pénétré, en inversion totale des codes, alors que c’était normalement un homme qui pénétrait une femme, m’a amené vers les hauteurs d’une jouissance que rien ne devait stopper… L’orgasme qu’elle m’a procuré a soudain montré son visage, et j’ai su qu’il allait être fort, et bon. Il a explosé en moi, et j’ai crié, comme je ne l’avais pas fait depuis longtemps, mais il était vrai que je n’avais pas, depuis longtemps aussi, joui aussi bien. La meilleure preuve, c’en a sans doute été que je me suis vidé comme si j’avais accumulé, ce qui n’était pas physiologiquement  possible, de tout le sperme que je n’avais pas éjaculé, pendant les trois mois où je n’avais pas fait l’amour. Elle a ouvert la bouche, par envie et soif de sperme, et j’ai vu la semence venir garnir son palais, vision qui restée en moi et m’a encore plus troublé.

Elle s’est écartée de moi, j’ai repris mes esprits, puis je suis sorti de la voiture. Je n’avais plus de raison de rester avec elle. Je lui avais rendu service d’une manière à laquelle je ne m’attendais pas, elle avait pour ainsi dire payé sa dette, même si c’était d’une manière spéciale, et plus rien ne justifiait que je reste en sa compagnie. D’ailleurs, elle m’a laissé m’extraire du véhicule et elle est venue reprendre sa position derrière le volant. Elle a remis le contact et elle est partie sans me jeter un regard supplémentaire.

Je suis rentré chez moi le ventre en feu, et même si j’avais joui, j’avais encore la queue dure. J’aurais bien pris de la ramener chez moi, et de prolonger ce moment en la prenant de différentes manières, et dans différentes positions. Des fantasmes traînaient dans ma tête, et des images se dessinaient très précisément. J’ai passé la fin de l’après-midi à me masturber, allongé sur le lit, la tête ailleurs, jouissant plusieurs fois, crachant moins de sperme, mais en crachant encore. Si j’avais appris une chose au fil des années dans tous mes contacts avec les femmes, c’était que je pouvais déjà m’estimer heureux d’avoir eu ce que j’avais eu. C’était peu et c’était déjà beaucoup. Ça me ferait des souvenirs et des fantasmes dans les jours qui suivraient.

Je n’attendais rien de plus qu’un simple retour à la normale. Le lendemain matin, je suis arrivé au centre pensant que nous nous croiserons comme tous les matins. Il y avait eu une brèche dans la norme de nos relations, mais celle-ci était colmatée.

Aussi j’ai été un rien surpris de lire dans son regard et dans son sourire un désir sans aucune équivoque. Elle s’est avancée vers moi m’a pris par la main.

Viens avec moi…

Elle m’a emmené dans les recoins de l’atelier. J’étais souvent passé devant cette porte, je ne m’étais jamais demandé ce qu’il y avait derrière. La porte était entrouverte et j’ai découvert un réduit, plutôt  vaste, rempli par du matériel, qu’il soit sur une table ou sur une étagère. Il y avait une cireuse, un point d’eau. Elle s’est basculée en arrière sur la table, soulevant sa blouse, et tirant bas le pantalon. Dessous, si j’avais jamais pu me poser la question, elle était nue. Elle m’a fait clairement comprendre qu’elle m’offrait son sexe, en glissant deux doigts en elle, et en les écartant pour me donner à voir son intérieur, une muqueuse rose qui m’appelait irrésistiblement.

Je me suis branlée toute la soirée en pensant à toi. J’avais envie d’une queue, et de la tienne.

Ça m’a fait sourire intérieurement. Nous nous étions caressés seuls en pensant à l’autre. Nous aurions été aussi bien ensemble à donner du plaisir à l’autre.

Elle a tendu la main vers mon pantalon, et m’a mis à nu. J’étais aussi dur que la veille.

Regarde, j’ai acheté des capotes hier soir.

La boite était sur la table près d’elle, dont elle a tiré une capote emballée. Si je n’avais pas imaginé en arrivant qu’on puisse faire l’amour, elle avait clairement cette envie en tête et elle avait tout calé. Elle m’a gainé du préservatif tiré de l’emballage d’un geste souple, et attrapé par les hanches pour m’amener plus près d’elle. Attrapant ma queue entre ses doigts, elle m’a dit :

Laisse-moi faire.

Elle m’avait semblé la veille avoir tellement d’expérience et de savoir-faire que je ne pouvais qu’obéir. Au lieu de me faire simplement rentrer en elle, elle a amené mon gland sur ses lèvres…

Retiens-toi aussi longtemps que tu le peux…

Je ne sais pas ce qui m’excitait le plus, si c’était ce que je voyais, ou les sensations. Ou les deux. Sous mes yeux, j’avais mon gland, qui déjà gonflé, s’est mis à gonfler encore d’excitation et ses lèvres, qui se sont épanouies, dilatées et ouvertes sous mes yeux. Ça a été à ce moment, pour la première fois, que j’ai vu son sexe exceptionnel, ce gros paquet de chair qui s’est développé sous mes yeux, excité par le frottement de ma queue contre elle. J’ai été aussi impressionné par la manière dont elle s’est mise à béer, laissant largement voir son intérieur. Je n’avais jamais connu aucune fille comme cela. Et je l’ai été encore plus quand elle a remonté mon sexe au-delà de ses lèvres, au-delà du point où elles s’amorçaient dans sa chair, pour venir le poser sur le capuchon de chair qui couvrait son clitoris.

Comme pour bien de femmes, cette partie de son corps était ultra-sensible, gorgée de sang et parcourue de nerfs. Elle s’est frottée avec des gestes plus secs et plus serrés que lorsqu’elle m’avait amenée sur ses lèvres. Il s’est produit une sorte de miracle. J’ai vu son clitoris émerger, et s’allonger dans un mouvement qui s’est prolongé et m’a impressionné. Quand il s’est figé, ça faisait un impressionnant éperon de chair. J’avais déjà vu des clitoris plus gros, mais jamais d’aussi longs. Je me suis dit que c’était un formidable jouet, pour elle, pour moi, anticipant tous les jeux auxquels nous avons joué par la suite. Elle a frotté mon gland sur sa surface, me donnant la sensation juste de ce bout de chair, que j’ai gardée en moi. En me branlant en pensant à elle, j’ai souvent évoqué pas seulement à des images, mais aussi la forme de son sexe contre ma chair.

Elle a longuement caressé son clitoris de mon gland, et le plaisir est monté en elle, visible à la manière que son sexe a eu de s’ouvrir et ses jus de couler. Elle gémissait, elle a crié dans son orgasme, des jets de sécrétions intimes jaillissant et venant me poisser.

Sans temps mort, parce qu’on savait qu’on n’avait pas trop de temps, elle m’a fait rentrer en elle. C’était sûr, j’aimais ces formes de sexe alternatif, mais je voulais aussi la posséder de la manière la plus basique qui soit, et c’est une immense joie que j’ai éprouvé quand elle m’a fait rentrer en elle et que je me suis senti gainé par sa chaleur la plus intime, et la douleur de ses muqueuses. Elle m’a fait aller et venir en elle, me guidant en me tenant par les hanches. Quand elle m’a fait ressortir, ma queue s’était encore dilatée, plus longue, plus épaisse. J’étais au bord de la jouissance.

Je vais te faire quelque chose que personne ne t’a jamais fait.

Elle a arraché le préservatif, dont la face interne avait été souillée par mes pré-sécrétions. Je me demandais où elle voulait en venir, avec son extraordinaire imagination. Je l’ai compris quand elle a amené son clitoris au-dessus de mon méat… Je me suis dit, non ce n’est pas possible. Mais ça l’était. Elle a poussé son clitoris dans mon méat. On aurait dit que l’un et l’autre étaient faits pour s’ajuster. Elle a glissé en moi, me remplissant de son clitoris, comme j’avais pu la remplir elle de ma queue. La sensation était forte et totalement déstabilisante. Elle est rentrée en moi aussi loin qu’elle le pouvait. Elle est restée immobile. J’avais l’impression, étrange, qu’elle n’était pas seulement rentrée dans mon méat mais qu’elle m’avait rempli tout entier.

Quand elle s’est mise à bouger en moi, j’ai su que j’allais jouir. Je me suis efforcé de retarder mon plaisir aussi longtemps que possible, et ça a été le cas de par la suite quand nous avons reproduit le même acte, mais pour cette première fois, j’ai littéralement explosé, mon sperme jaillissant en passant autour du clitoris planté en moi… Le jaillissement de mon sperme l’a faite jouir à nouveau.

Il a fallu reprendre ses esprits, se nettoyer, se rajuster. Par chance il y avait tout ce qu’il fallait dans le réduit pour effacer les traces.

Il était temps que nous retournions l’un et l’autre à nos occupations. Elle s’est collée à moi et a enfoncé sa langue dans ma bouche, la fouillant, avec quelque chose de sauvage et passionné. On est repartis côte à côte, elle pour finir la salle qu’elle nettoyait, moi pour attraper mon sac et aller me poser dans ma salle en attendant les élèves.

Ce jour-là, nous nous sommes calés sur ce qui a été notre routine pendant deux ans. Elle a très vite posé les règles et les limites, qui me convenaient parfaitement. Je savais ma chance d’avoir le peu que j’avais, et elle me rendait fou… De désir et de plaisir…

On ne se verra qu’ici, le matin. Notre relation appartient à ce lieu. Je vis avec un homme que j’aime, et qui m’a aidée quand j’avais besoin d’aide morale et financière. Mais toi , je te désire comme je n’ai jamais désiré personne. Et puis lui n’aime pas le sexe, alors que j’en ai désespérément besoin.

C’était certain, elle aimait le sexe, et elle avait énormément d’imagination. Le résultat était explosif. En faisant l’amour avec elle, je savais que je ne retrouverais sans doute jamais une partenaire comme elle. SI j’avais du résumer brièvement ce qui me plaisait entre nous, j’aurais dit simplement que c’était ce mélange de sexe classique et de pratiques hautement imaginatives, et que l’alliance des deux donnait du relief à l’un comme à l’autre. Elle savait se servir de toutes les parties de son corps, et pénétrer mon méat de sa langue, de la pointe de ses seins, pointes très longues et très dures, ou de son clitoris.

Passer un quart d’heure ou un peu plus avec elle le matin me donnait de l’énergie pour la journée.

Bien sûr, j’aurais voulu plus. La revoir par exemple l’après-midi. Elle aurait très bien pu passer chez moi. Mais elle n’a jamais accepté.

Il est des moments qui restent longtemps en vous, et vous rendez heureux quand vous y pensez.

Ça aura été le cas de ces deux ans.

Jusqu’au jour où…

C’était un jeudi matin…

Je suis arrivé aux ateliers et je suis tombé sur la femme. La cinquantaine, avec un bon paquet de kilos en trop, cheveux courts , lunettes épaisses, fade, sans aucun sex-appeal. Je suis resté interdit devant elle. Face à ma stupeur, elle a cru bon de m’expliquer :

Je suis la nouvelle femme de ménage. Naima est partie sur T…

T… la capitale régionale, distante de 80 kilomètres.

Je connaissais les règles de fonctionnement du personnel d’entretien. Ils étaient gérés par la Région avec des règles totalement différentes des nôtres. Souvent des contrats courts, des déplacements sur de larges zones. Je devais m’estimer chanceux qu’elle soit restée aussi longtemps, mais je n’avais jamais vraiment réellement envisagé qu’elle puisse partir. Je me suis senti totalement accablé. La relation que j’entretenais avec elle avait été ma raison de vivre pendant deux ans, et un vide immense s’est installé en moi. Le sexe n’est pas juste un acte qui vous emmène vers un maximum de plaisir, c’est aussi un moyen de se rapprocher, et, si imparfaite qu’avait été notre relation elle nous avait rapprochés d’une manière particulière, donnant naissance à un lien fort entre nous. Je me suis senti, longtemps, très vide.

Mais, qu’on le veuille ou non, la vie continue, et j’ai fait d’autres rencontres. Je suis sorti quelques temps avec une jeune femme rencontrée près de chez moi puis est arrivée une collègue qui enseignait les matières générales, avec qui s’est produit quelque chose de très fort. On s’est rapprochés, mis ensemble, avant de se marier, et d’avoir un enfant.

Je n’ai jamais retrouvé ce qui avait tissé le lien entre Naima et moi, cette inventivité dans les relations sexuelles. Avec mes autres partenaires, c’était beaucoup plus classique. Ça ne voulait pas dire que ce n’était pas bon. Au contraire, j’ai toujours eu la chance d’être en harmonie avec elles. Mais il y avait une partie de moi qui repensait aux moments uniques que j’avais pu vivre, à ce clitoris effilé qui rentrait dans mon méat, à cette langue qui avait fouillé un jour mon anus, à ce gode ceinture dont je l’avais un jour trouvée ceinte, quand elle m’avait dit : « Je veux te baiser comme un homme, savoir ce que ça peut être, prendre ta place… » Je l’avais laissée me sodomiser sans résistance, elle aurait pu tout me demander, et j’y avais pris infiniment de plaisir… Que je me l’avoue ou non, tout cela me manquait.

Mais, que l’on se l’avoue ou non, qu’on l’accepte ou non, le temps coule, implacablement, et on passe à autre chose. J’ai enfoui Naima dans mes souvenirs.

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