Food Truck episode 1

12345
Loading...

Frederic Gabriel


au travailchantage



FOOD TRUCK : L’INSTALLATION

J’ai rendez-vous à quatorze heures trente avec la personne qui doit me délivrer un permis de stationnement de mon food-truck. J’ai déjà choisi l’emplacement, un vaste bord de route où j’aurai mes aises et où les clients pourront se garer, près d’une entreprise tenue par un ami à moi. Mais il me manque le sésame, le permis de stationner. C’est pour cela que je me trouve à la mairie.

J’ai acheté un camion d’occasion pour un bon prix et l’ai aménagé moi-même.

La secrétaire de mairie, une femme qui doit approcher, lentement mais sûrement de la quarantaine, en surpoids et trop maquillée, mais au comportement plutôt chaleureux, me regarde du coin de l’œil. Je l’observe moi aussi à la dérobée. Elle n’en a pas forcément conscience, mais possède du charme. Elle devrais moins se maquiller et choisir des vêtements qui la mettent davantage en valeur.

Nos regards se rencontrent. Elle me jette un sourire timide. Je suis certain qu’elle vit maritalement, mais que si je lui proposais un verre ou un resto, elle ne dirait pas non. Comme beaucoup de filles, elle vit certainement une existence morne, sans espoir, et l’idée de changer, d’aller avec un autre homme, même si c’est pour un moment, pour une fois, lui plairait certainement.

Je suis presque tenté de le faire. Me lever, m’approcher d’elle. Ça vous dirait qu’on aille boire un café quand vous aurez fini votre journée ?

Quelque chose de rapide, sans rien attendre de plus qu’un moment de plaisir et d’oubli. Je la vois bien appuyée contre un mur, se tendant vers moi, robe soulevée, m’offrant sa vulve pour que je m’enfonce dedans. Et moi la fouillant et la faisant jouir, ma queue gainée par sa muqueuse.

Au moment où je me décide, une jeune femme, un début de quarantaine, fait son entrée.

Monsieur O… ? Bonjour. Vous voulez me suivre ?

En quelques secondes j’ai le temps de l’évaluer. Elle ne fait rien pour souligner sa beauté et pourtant elle est sexy. Malgré son désir d’apparaître peu désirable, son sex-appeal échappe. Elle a un visage aux traits fins, harmonieux et bien dessiné, caché derrière une paire de lunettes aux verres épais qui casse les lignes de son visage. Mais ses lèvres, parfaitement dessinées me troublent, ainsi que ses yeux bleue et froid. Elle a des cheveux châtain que j’imagine longs, épais et soyeux, mais réunis en chignon. Je l’imagine le défaire et faisant couler sa crinière sur ses épaules. Elle est plutôt grande et fine, et ses escarpins de huit centimètres la grandissent encore.

Son tailleur étroit et sobre souligne sa silhouette et dévoile des jambes fines et bien dessinées. Sa poitrine, sous un chemisier blanc en partie masqué par la veste, est aussi pleine que sa croupe sur laquelle je pose mon regard pendant qu’elle me guide vers mon bureau, une croupe pleine et haut perchée à la cambrure est impressionnante. Pour masquer mon érection je referme ma veste mais le résultat n’est guère convainquant.

Son bureau est rempli lumineux, agréable et spacieux, meublé de manière moderne et presque design.

Elle s’installe et me fait signe de me poser face à elle. Quand elle s’assied, sa jupe remonte vraiment très haut sur ses cuisses, donnant à voir la quasi-totalité de jambes effectivement très bien dessinées. J’aperçois au passage le triangle rouge d’un slip, tendu par son pubis bombé. Ce n’est pas ça qui va faire diminuer mon érection.

Concentrée, elle ouvre le dossier que je viens de lui tendre et passe en revue les divers documents qui le composent.

Très bien. Tout est en ordre, dit-elle, le visage toujours désespérément neutre et fermé. Vous pouvez considérer que la demande est déposée en bonne et due forme. Il faut compter un mois et demi…

C’est-à-dire… Je pensais que ce serait une simple formalité, enfin, je veux dire… Je pensais ouvrir la semaine prochaine… Je suis au chômage depuis que j’ai perdu mon travail dans une entreprise qui pose de la fibre, et je serais bien content de retrouver la vie active.

Je suis désolée, je ne peux rien faire.

Comprenant qu’il est inutile de discuter, je me lève.

Attendez, m’interpelle-t-elle, alors que je me tourne vers la porte, et que je suis prêt à partir… J’ai vu que vous matiez mes jambes… Et le reste…

Je me retourne et je lui dis :

Oui, je vous trouve très belle… Dommage que vous n’ayez pas la possibilité de m’aider…

Eh bien, ça peut se discuter… Voyez-vous, je dispose d’un peu plus de pouvoir que vous le croyez… La preuve… Je vous propose d’accélérer les choses… Je vais me débrouiller pour que vous puissiez ouvrir la semaine prochaine. Qu’en pensez-vous ?

J’ai du mal à la croire.

Mais rien n’est jamais gratuit, vous le savez.

Au moins, les choses sont clairement posées. Que va-t-elle, de l’argent ?

Sans rien dire elle se lève et contourne la table. Elle relève sa jupe, dévoilant son slip rouge cerise. Il colle bien à sa chair, dessinant, d’une manière qui laisse peu de place à l’imagination la courbe de son pubis, et le renflement de sa vulve. L’humidité qui l’assombrit au niveau de la fente est sans équivoque.

Va fermer le bureau à clef.

J’obéis.

Elle baisse son slip rubis et m’offre son sexe.

J’adore lécher les chattes. J’ai été initié de manière précoce par ma cousine, j’avais treize ans et elle quinze, et la motte accueillante que me tend la fonctionnaire en chaleur me fait remonter des souvenirs en même temps qu’elle me rend fou de désir.

Je me pose devant son sexe et pointe ma langue pour ouvrir mieux la fente. Le goût amer de son jus réveille mes papilles. Je remonte, traversant le terrain souple de ses muqueuses, jusqu’à l’endroit où son clitoris n’est pas encore sorti. Elle pousse un long gémissement qui s’accentue quand j’appuie mon index et mon majeur contre la surface interne de ses lèvres, qui commencent à grossir, et je viens les caresser de la langue. Elle gémit, me dit :

Putain, tu sais y faire !

Son clitoris quitte timidement sa gaine et pointe. Elle coule de manière plus abondante. Je vais sur elle, je bouge, je la fouille, pénétrant plus loin dans sa muqueuse. Elle accroche mes cheveux, pousse de petits gémissements. Elle lâche :

Oh, bordel, je vais jouir !…

L’orgasme la secoue mais je ne la lâche pas, j’ai envie de la rendre dingue de plaisir. Elle se tord sur le bureau en se mordant la main pour retenir ses cris. Son sexe gicle un liquide clair que je reçois en plein dans la figure, pour mon plus grand plaisir. Je continue à lui bouffer la chatte jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus et quand je me relève elle est allongé en croix sur le bureau, terrassée par le plaisir.

Je pourrais sortir ma queue pour qu’elle me rende la pareille mais je décide que c’est mieux d’en rester là.

Je suis à la porte quand elle m’appelle.

Je viendrai à l’inauguration. Envoie moi un SMS.

Et pour la première fois depuis que je suis entré dans un bureau, un large sourire éclaire son visage.

***

Retrouvez les autres histoires de Frédéric Gabriel :

http://www.meshistoiresporno.com/author/frederic-gabriel/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *