HARRY POTTER EN TROISIÈME ANNÉE

Chapitre 7 : Le secret du professeur Lupin  

Hermione est en troisième année. Ces derniers temps, les comportements étranges du professeur Lupin, le professeur de défense contre les forces du mal, ont commencé à l’intriguer. Ayant des soupçons, un soir, elle le suit jusqu’à son bureau. Par le trou de la serrure, elle le voit boire une potion posée sur son bureau.

Le lendemain, elle décide de rentrer dans son bureau et de subtiliser la potion. Le soir même, lorsque le professeur Lupin rentre dans son bureau, Hermione l’observe, toujours par la serrure, et le voit, catastrophé, regarder le flacon de potion vide.

Elle a juste le temps de s’écarter et de se cacher derrière une tapisserie avant que le professeur ouvre la porte brutalement et s’enfuie dans les couloirs. De plus en plus intriguée, Hermione décide de le suivre et le voit bientôt pénétrer dans la forêt interdite.

Elle s’y engouffre à sa suite mais se rend tout de même compte qu’il ne faudra pas trop traîner ici car la nuit tombe. En regardant le ciel, elle s’aperçoit que la lune est pleine mais n’y prête pas grande attention. Elle voit au loin la silhouette du professeur Lupin et s’empresse de la suivre. Il arrive bientôt dans une clairière.

Ce qu’elle voit la paralyse de terreur. Au centre de la clairière, le professeur Lupin se transforme en loup-garou. En puisant dans ses connaissances, elle déduit que la potion qu’elle a subtilisée doit être de la potion Tue-loup et qu’en la volant, elle à commis une erreur, peut-être même la dernière de sa vie.

Hermione tourne les talons et tente de s’enfuir mais marche sur une brindille qui produit un craquement sec. Aussitôt, le loup-garou – maintenant complètement transformé – la regarde et court vers elle. Il saute sur elle et la plaque au sol. Les yeux fermés, Hermione se prépare à être dévorée par le monstre.

Au lieu de cela, elle sent une pluie chaude sur son visage. Elle ouvre les yeux et voit que le loup-garou urine sur elle, comme pour marquer son territoire ! Elle tente de rouler sur le coté pour ne pas en avaler mais le loup-garou fourre brusquement son énorme pénis dans sa bouche.

Même comme cela, il continue à uriner. Hermione, plaquée au sol, doit faire une fellation au loup-garou, qui lui urine au fond de la bouche. C’en est trop, elle éclate en sanglot. Elle se fait déjà régulièrement violer par Hagrid et voilà qu’elle sert de pute à un loup-garou !

Hermione est submergée par le dégoût, elle est obligée d’avaler l’urine sous peine de s’étouffer. Après quelques minutes de fellation, le loup-garou lui éjacule au fond de la gorge. Sans perdre une seconde, il la retourne et fourre son pénis dans son vagin. Il la baise vraiment comme un animal, en lui tordant les seins.

Heureusement, le loup-garou a les griffes rentrées, Hermione n’est pas contaminée – pour l’instant. Soudain, il s’allonge sur elle – toujours en la baisant – et l’embrasse goulûment à pleine bouche. La longue langue du loup vient s’enrouler autour de la sienne et ils échangent leurs salives. Hermione veut se soustraire aux baisers forcés mais le loup-garou ne l’entend pas de cette oreille. Il l’embrasse avec encore plus de forces, lui mangeant presque le visage.

Hermione, dégoûtée, reçoit en pleine figure l’haleine du monstre, mélange de charogne, de pisse et de viande avariée. En y réfléchissant, il se pourrait bien que l’odeur de pisse vienne de sa bouche à elle. D’un seul coup, elle sent ses violentes pénétrations devenir plus violentes, plus douloureuses et elle sent un épais liquide chaud lui inonder le vagin.

Chez elle, la peur de tomber enceinte d’un monstre pareil se dispute au dégoût d’avoir fait l’amour avec un animal. Puis, étonnamment, le loup garou se poste devant elle et lui lèche consciencieusement le vagin. Hermione, pour la première fois, prend véritablement du plaisir en se faisant baiser. La longue et épaisse langue du loup-garou s’introduit dans les moindres recoins de son intimité et, à sa plus grande honte, Hermione jouit énormément dans la bouche du loup-garou.

Comme pour se rattraper après lui avoir donné du plaisir, le loup la fait se relever, la plaque contre un arbre et l’encule contre l’arbre avec toute la sauvagerie dont il est capable. Hermione sent alors son anus saigner sous les assauts ultras violents de la bête. Le loup-garou défonce ainsi l’anus de la pauvre Hermione pendant de longues minutes avant d’éjaculer en elle.

La mort dans l’âme, Hermione doit lécher la moindre trace de sperme qui se trouve sur le pénis du loup garou. Après cela, soudainement lassé, le loup s’éloigne dans la forêt, laissant Hermione rentrer seule au château. Elle est couverte d’urine de loup, la bouche et le visage plein de sperme, le vagin plein de mouille et saigne abondamment de l’anus.

Sa seule consolation est que le loup-garou ne l’a pas contaminée, et que – grâce à Dieu – personne ne l’a vue rentrer dans cet état au château. 

Chapitre 8 : Une élève coquine :

Harry et Ginny, en troisième année depuis sept mois, avaient pris l’habitude de se retrouver dans la salle sur demande pour baiser ensemble. Pour eux, la salle prenait l’apparence d’une vaste chambre avec un grand lit et toute sortes d’objets coquins et bien utile pour faire ce qu’ils faisaient.

Ce soir-là, Harry s’apprêtait à rejoindre Ginny dans la salle sur demande quand il eut l’impression d’être suivi. Il se retourna plusieurs fois, revint même sur ses pas mais ne vit personne. Il abandonna donc et se hâta d’aller à la salle sur demande ou Ginny devait s’impatienter. Cependant, son sentiment ne le quittait pas.

Quand il entra dans la salle, il vit que Ginny avait commencé à s’amuser sans lui, elle avait ensorcelé deux énormes godes aussi gros qu’un poing humain pour qu’ils la pénètrent en même temps, sans qu’elle ait à les toucher. Harry sauta aussitôt sur elle, la renversa sur le lit et l’embrassa fougueusement.

Sans perdre de temps, Harry tripotait les énormes seins de Ginny ou son magnifiques fessier tandis qu’elle touchait et branlait le pénis d’Harry, déjà bien dur. Alors Harry, sachant qu’elle adorait ça, se posta derrière elle et lécha et embrassa son anus. Ginny, débordante de plaisir, hurlait à plein poumon à Harry :

OH OUI ! C’EST TROP BON ! OHHHH OUIIIII !  

Ginny venait de jouir. Ils s’écroulèrent tout deux sur le matelas mais, soudain, se figèrent quand la porte de la salle sur demande grinça, s’ouvrit et se referma. Quelqu’un venait d’entrer dans la pièce. Harry reconnu aussitôt Luna Lovegood, une élève d’aussi troisième année un peu rêveuse, de la maison Serdaigle.  

Ginny et lui devinrent tout rouge mais Luna les surprit en laissant glisser au sol sa robe de sorcière au sol. En dessous, elle portait des sous-vêtements extrêmement sexy : un soutien gorge transparent tendu par deux énormes seins et un string très fin, mouillé d’excitation. Devant leur yeux ébahis – et lubriques pour Harry – Luna s’avança et leur dit :

J’ai suivi Harry jusqu’ici car j’avais entendu du bruit les autres soirs. Je voulais me joindre à vous cette nuit. C’est possible ?

Toujours bouche bée, Ginny hocha la tête. Luna, ravie, se redressa et son soutien-gorge, déjà tendu au maximum, lâcha avec un bruit sec. Ses deux énormes seins – encore plus gros que ceux de Ginny – parurent encore plus gros une fois libéré du soutien-gorge.

Aussitôt, Luna se jeta sur Harry et s’empala elle-même sur son pénis encore bien dressé. Pendant qu’elle se faisait baiser par Harry, Luna baissa la tête et lécha goulûment la chatte de Ginny, et l’abondant liquide qui en sortit.

Après cette pénétration, Luna alla se poster devant un miroir et interrogea Ginny et Harry :

Qu’est ce que c’est ?

C’est une glace aux désirs, ça dévoile tes désirs sexuels les plus secrets.

En s’approchant, Ginny et Harry purent voir que Luna se voyait elle-même allongé au sol avec Harry assit sur sa tête qui lui chiait dans la bouche et Ginny qui avalait l’urine qui sortait à flot du vagin de Luna.

Harry et Ginny eurent un regard entendu et Harry attira Luna par le bras jusqu’au lit où il l’allongea. Luna, ravie, ouvrit grand la bouche. Ginny retira la culotte de Luna et positionna sa bouche juste devant son sexe.

Aussitôt, Harry s’assit sur le visage de Luna, l’anus juste au dessus de la bouche. Luna, joueuse, déposa un baiser sur les fesses d’Harry. Sans plus attendre, celui-ci commença à chier dans la bouche de Luna et celle-ci avalait tout. Mais bientôt, la merde s’étalait partout sur le contour de la bouche de Luna.

Pendant ce temps, celle-ci inondait la bouche de flots d’urine qui ne semblaient jamais pouvoir s’arrêter. Luna prenait tellement de plaisir qu’elle finit par jouir et Ginny reçu sa jouissance en plus de l’urine dans sa bouche. Quand Harry eut fini de chier, Luna lécha et avala les moindres traces de merde qui restait dans l’anus d’Harry.

Sous le regard de celui-ci, Ginny et Luna échangèrent un langoureux baiser en mêlant dans leur salive urine et merde. Puis, Harry encula violemment Luna pendant que celle-ci, à quatre pattes en dessous de Ginny, avalait encore une fois toute l’urine qui sortait du vagin de celle-ci.

Quand Luna eut joui, Ginny vint lécher toute la mouille qui se trouvait par terre ou sur le vagin de Luna. La fin de cette mémorable nuit se conclut par une magnifique double fellation par Ginny et Luna sur la bite d’Harry.

Avant de repartir, Ginny offrit à Luna un des godes ensorcelés pour égayer ses nuits si elle ne trouvait personne pour la baiser. Puis tous trois sortirent de la salle et regagnèrent leurs dortoirs respectifs.          

Chapitre 9 : Une mère attentionnée

Depuis quelques temps, Mme Weasley était obsédé par Ron. Elle l’avait surpris à son insu en train de se branler et, depuis, la vision de son énorme queue ne la quittait plus. Elle allait jusqu’à l’épier quand il prenait sa douche ou quand il se changeait.

Elle avait beau se morigéner, se dire que ce n’était pas bien, que c’était son fils, son envie de sexe grandissait. En effet, depuis peu, son mari rentrait de plus en plus tard du ministère et quand elle était encore réveillée, lui était trop épuisé pour faire quoi que ce soit.

Un soir, la tentation se fit trop forte, elle prit une décision. C’était décidé, il fallait que son fils la baise. Le soir, Fred et George n’étant pas à la maison, Molly Weasley s’arrangea pour faire dormir Ginny chez une amie. Ron et elle était donc seule jusqu’à ce que Arthur Weasley rentre.

Pour mettre toute les chances de son coté, elle avait décidé de mettre la tenue la plus sexy qu’elle ait pu trouvé. Elle arriva donc dans la chambre de Ron avec un string en toile avec un trou au niveau du vagin – ce qui ne cachait rien, en somme –, un soutien-gorge transparent et surtout extrêmement moulant et enfin des porte-jarretelles qui comprimait ses cuisses et attirait le regard vers son intimité, offerte au regard de tous par le trou.

Elle arriva donc dans le dos de Ron pendant qu’il était dans sa chambre et, pour lui faire savoir qu’elle était là, elle lui caressa langoureusement les fesses, en lui titillant un peu l’anus au passage. Surpris, Ron se retourna d’un bloc et sa mâchoire se décrocha quand il vit sa mère en cette tenue. Son regard descendit depuis son visage jusqu’à ses seins, qu’il scruta quelques secondes, et descendit jusqu’à son vagin – qui dégoulinait de mouille, trahissant son excitation – où il resta résolument braqué.

Sans plus attendre, Molly lui sauta littéralement dessus, et, poussé par son excitation sexuelle, lui dévora le visage d’un baiser chargé de désir. Ron tenta de la repousser, perdue, mais ses mains rencontrèrent les seins fermes de sa mère, que l’excitation rendait tendus. S’abandonnant au plaisir, il entreprit de pincer les tétons de sa mère, ce qui rendit Molly encore plus excité, si cela était possible.

Elle sortit ensuite l’énorme pénis de Ron – en érection – et s’empala dessus de plus en plus vite et de plus en plus fort, avec des vigoureux coups de bassin. Ron, encore sous le choc de baiser sauvagement sa mère, n’en croyait pas ses oreilles. Elle hurlait de plaisir.

OUI ! BAISE-MOI COMME UNE CHIENNE ! OH OUI !

Ron ne se le fit pas dire deux fois et explosa la moule de sa mère, ils baisèrent tellement fort qu’un filet de sang s’écoula du sexe de Molly.

Ensuite, Molly se mit à quatre pattes, releva son imposant cul, présentant son anus à son fils :

ENCULE-MOI ! FAIS MOI JOUIR !

Ron n’aurait jamais pensé entendre de telle parole dans la bouche de sa mère mais, lui réservant la surprise, amplifia encore sa bite avant de la plonger dans l’anus de sa mère. Sa bite était maintenant tellement énorme qu’elle peinait à rentrer, même dans l’anus dilaté de Molly.

Ron encula donc sa mère comme un sauvage, plaquée contre le montant du lit, il l’écrasait contre le bois à chaque coup de butoir. Molly souffrait de ces coups mais le plaisir l’emportait sur tout le reste. Ron jouis donc dans l’anus de sa mère, qui elle, avait orgasme sur orgasme, elle montait et descendait le long du pieu de chair de son fils et, après un râle de plaisir plus fort que les autres, ils s’écroulèrent tout deux sur le lit.

Ils étaient tendrement enlacés. Bouche contre bouche, les langues s’entremêlant, Ron avait une main sur les seins de sa mère et l’autre sur sa chatte dégoulinante tandis que Molly avait ses deux mains serré sur la bite tendue de son fils. Soudain, la porte d’entrée claqua. Ils entendirent la voix d’Arthur Weasley les appeler :

Ouh Ouh ! Je suis rentré plus tôt.

Paniqué, Molly remit sa robe en place tandis qu’Arthur montait jusque dans la chambre. Ron n’avait aucun endroit où se cacher et finis par se glisser in extremis sous la robe de sa mère. Molly n’avait pas remis ses sous-vêtements et Ron avait donc une magnifique vue sur la chatte dégoulinante d’excitation de sa mère.

Alors, la journée s’est bien passée, où est Ron ?

Euh… Je crois qu’il est parti se promener au village. Ah !

Ron, cédant à la tentation, était en train de faire un cunnilingus à sa mère, invisible sous sa robe. Molly, qui jouissait dans la bouche de son fils, peinait à cacher son excitation sexuelle à son mari.    

Qu’est ce qu’il y à ?

Non, rien, une douleur à la jambe. OHH !

Maintenant, Ron doigtait sa mère, celle-ci, en véritable femme fontaine, laissé échapper énormément de mouille qui finissait dans la bouche de son fils.

Tu ne voudrais pas aller voir si tu trouves Ron au village ?

Bonne idée, j’y vais de ce pas.

Une fois Arthur partis, Molly enleva de nouveau sa robe, dévoilant Ron qui la masturbait toujours. Ils s’allongèrent sur le lit et refirent l’amour passionnément. Depuis, chaque soir où Arthur n’est pas là, Ron baise sa mère le plus violemment possible. Molly est vraiment aussi salope que sa fille !     

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  1. Ginny Weasley le à
    Ginny Weasley

    Hum… Trop bon, j’adore Luna, trop contente qu’elle soit arrivé dans cette histoire !
    A quand Cho Chang ?

  2. LeBaiseur le à
    LeBaiseur

    Oui !! Qu’est ce que j’aimerais baiser Hermione, et cette salope de Ginny…

  3. Anonymous le à
    Anonymous

    Dans la prochaine histoire, ginny weasley

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