HARRY POTTER EN QUATRIÈME ANNÉE

Chapitre 10 : La pute de l’école

Ces derniers temps, Dumbledore avait eu vent d’une rumeur inquiétante. Apparemment, une élève de quatrième année proposait ses charmes aux autres élèves contre monnaie sonnante et trébuchante.

Pour tirer cette affaire au clair, le directeur de Poudlard fit venir la jeune fille dans son bureau. Il l’attendait donc en cette fin de journée quand on toqua à la porte. D’un geste, il la fit s’ouvrir par magie. Cho Chang entra dans la pièce et s’assit en face de lui.

Il se fit la réflexion qu’elle était vraiment jolie, un visage pâle, des lèvres rouges sang pulpeuse, des seins menus qui pointaient à travers sa robe et un petit cul qui ressortait. Il prit la parole :

Cho, des rumeurs circulent sur ton compte depuis quelques temps et des professeurs et des témoins dignes de confiance t’ont vu te livrer à certaines activités. Je voudrais savoir si cela est vrai.

Cho releva la tête, dans une expression de remord adorable et dit d’une voix fluette :

Oui… C’est vrai…

Mais pourquoi fais tu cela Cho ? 

Mais parce que… J’adore ça !

D’un coup de baguette magique, Cho effaça sa robe de sorcière et changea ses vêtements. Elle avait maintenant revêtu sa tenue de pute. Elle portait des bas résilles qui s’arrêtaient en haut des cuisses, un string noir cachant à peine son intimité et un petit haut de même couleur qui commençait au-dessus du nombril et se finissait en un vertigineux décolleté. Elle ne portait pas de soutien-gorge.

Sans que Dumbledore puisse faire un geste, Cho lui sauta dessus et sortit son pénis. De ses adorables petites lèvres, la chinoise lui administra la meilleure fellation de sa vie. Dumbledore n’avait pas baisé depuis trop longtemps. La pipe eut raison de ses derniers doutes et il arracha le haut de Cho, dévoilant deux magnifiques seins blancs immaculés.

Oh, mais monsieur est tout excité…

En effet, Dumbledore avait doublé de taille son pénis par magie et l’enfonça dans le vagin de la chinoise, déjà dépucelé depuis longtemps. Il la baisa d’une façon hyper violente, son pénis – déjà imposant – devenu colossal après avoir doublé de volume. Du sang sortait de la moule pourtant extrêmement dilatée de Cho.

Elle perdit son sourire et avait super mal, mais Dumbledore, affamé de sexe, ne comptait pas en rester là. Il lui saisit brutalement les seins à pleines mains et mordit les mamelons avec brutalité. Du sang suinta et Cho hurla de douleur. Dès qu’il eut éjaculé des longs jets de semence à l’intérieur de la jeune asiatique, il la fit se mettre à genoux devant lui et la biffla de sa bite titanesque, en proie à une rage sexuelle telle qu’il n’en avait pas connue depuis des siècles, son visage déformé par la lubricité.

À force de se prendre des puissants coups de bites tendus dans la figure, des bleus ne tardèrent pas à apparaître sur la magnifique figure de la petite Chinoise. Quand elle commença à pleurer, il lui urina sur le visage et dans les yeux, la piquant et la forçant à avaler toute la pisse. De grosses larmes roulèrent sur ses joues.

Puis, il la retourna, attrapa sa longue baguette magique et lui en donna des coups secs sur ses fesses. De longues zébrures rouges apparurent et elle ne tarda pas à saigner de là aussi. Ses larmes redoublèrent.

Il la mit à quatre pattes et l’immobilisa en la tenant par les hanches. Devinant ce qu’il allait faire, Cho l’implora, en larme :

Non ! Pas mon cul ! Tout mais pas ça ! 

Sans même lubrifier son anus, Dumbledore, comme possédé, tenta d’enfoncer son monumental pénis dans le petit anus étroit de l’asiatique. Sans se décourager, il força tant et si bien que son membre imposant finis par rentrer jusqu’à la garde. Dépucelée du fion par un pénis aussi géant, Cho poussa un cri de douleur :

AAAAAH ! NONNNNN ! AU SECOURS !

D’un mouvement brusque et violent, avec un sourire sadique sur le visage, Dumbledore encula violemment et profondément la petite Chinoise. 

Après d’autres sanglots et d’autres cris de douleur, Dumbledore retira son énorme bite du cul de Cho et celle-ci put respirer. D’un mouvement étonnamment doux, il prit son visage entre ses mains et l’embrassa, sa langue cherchant la sienne.

Cho allait s’abandonner au délicieux baiser quand Dumbledore prit ses seins entre ses mains et les pressa énormément entre ses poings, causant une horrible douleur à la petite pute. Éclatant de rire en la voyant se tordre de douleur sur le sol, il lui cracha dessus, lui urina à nouveau sur la figue et lui ordonna :

Tu vas continuer à faire la pute OK ? Mais je récupérerais les trois quarts des bénéfices et tu me transmettras ta liste de clients. Quand à moi, je ferai ta pub et je t’indiquerai avec qui tu baiseras ! Compris ?

Écrasée au sol, Cho n’eut pas d’autre choix que d’acquiescer. Dumbledore la rhabilla – avec une robe de sorcière – d’un coup de baguette et la congédia.

Les cuisses douloureuses, l’anus saignant et les seins couverts de bleus et de plaies, Cho Chang se traîna jusqu’à son dortoir où elle dormit douze heures d’affilée. Quand elle se réveilla, elle reprit son travail de pute.      

Chapitre 11 : Un gang bang spécial

Hermione, perdue dans ses pensés, quitta l’enceinte de l’école. Elle réfléchissait au sort d’Harry, qui allait bientôt passer sa première épreuve au Tournoi des trois sorciers. Elle maudissait la malchance qui avait entraîné son meilleur ami dans ce guêpier.

Elle avait des devoirs de botaniques à faire et se dirigea vers la forêt pour relever des exemples de flore magique. Absorbée par le plant de mandragore dont elle était en train de faire le croquis, elle ne vit pas la branche tombée juste derrière elle, et quand elle recula pour avoir une vue d’ensemble, elle trébucha dessus et s’affala lourdement au sol.

Elle voulut se relever mais glissa sur un tapis de feuilles mortes et dévala la pente, roulant tantôt sur le dos et tantôt sur le ventre, terminant sa course sous une barrière. Encore groggy, elle entendit des voix d’hommes au loin :

C’est bon, active la barrière.

Elle entendit soudain un bourdonnement s’échapper de la barrière sous laquelle elle venait de passer, et, en jetant un bâton dessus, s’aperçut qu’elle était électrifié. Paniquée, Hermione marcha vers le centre de l’enclos, espérant attirer l’attention de quelqu’un, mais il n’y avait personne. Elle fondit en larme et maudit sa malchance.

Puis elle entendit un grondement sourd s’élever derrière elle. Se retournant, elle tomba nez à nez avec un dragon. Blanche de terreur, elle reconnut un Boutefeu Chinois, énorme et rouge vif. Elle ferma les yeux, s’attendant à être brûlée vive, mais rien ne vint. Elle entrouvrit les paupières et aperçut un autre dragon, un Norvégien à Crète, qui avait rejoint le Boutefeu.

N’en croyant pas ses yeux, elle constata que le dragon, dressé sur ses pattes arrière, bandait dur. Elle eut juste le temps de se jeter un sortilège d’étirement avant que le Boutefeu Chinois ne se jette sur elle, lui arrachant sa baguette.

Le dragon la saisit entre ses deux pattes avant et la posa sur son pénis plus gros qu’une cuisse humaine. Le sortilège d’Hermione pouvait rendre son vagin étirable, aussi elle ne mourrait pas de la pénétration, mais – hélas pour elle – cela ne supprimait pas la douleur.

La souffrance fût telle qu’elle perdit connaissance et fut réveillée quelques instants plus tard par les violents mouvements du pénis draconique s’enfonçant en elle. À chaque mouvement, Hermione avait l’impression qu’on lui enfonçait des milliers de couteaux chauffés à blanc dans le vagin.   

Elle sentit le norvégien à crêtes se poster derrière elle et lui prendre l’anus. Malgré le sortilège d’étirement, le sang coula quand les dragons la prirent en sandwich.

Au bout de quelques minutes, ils éjaculèrent en elle, et la quantité de sperme fut telle qu’il déborda de partout, vagin, anus, mais aussi bouche et nez ! Quand ils se retirèrent, Hermione faillit défaillir en voyant son vagin dilaté comme un ballon de foot.

Un autre dragon, un vert gallois, s’approcha d’elle et fourra son pénis énorme dans sa bouche. La bite gigantesque faillit lui briser la mâchoire malgré le sortilège. Elle sentit un liquide chaud couler jusque dans son estomac tandis que le dragon urinait en elle.

Elle tenta de vomir mais le pénis qui faisait des va-et-vient le lui interdisait. Les deux autres dragons la baisèrent à nouveau en sandwiche.

Après plusieurs heures de supplice et de nombreuses éjaculations, les dragons la laissèrent enfin. Elle crut son calvaire terminé mais des pas lourds lui firent perdre espoir. Le seul dragon femelle de l’enclos s’approchait d’elle. Il s’agissait d’une Magyar à Pointe.

Elle posta son vagin à quelques centimètres de la bouche d’Hermione et entoura sa queue autour d’elle, le message était clair : suce moi. Avec appréhension Hermione lécha prudemment la chatte du dragon tandis que l’étau de la queue se resserra.

Elle poursuivit son cuni à grands coups de langue, la masturbant même en plongeant son bras tout entier dans l’intimité du monstre. Ce qui devait arriver arriva : la dragonne jouit, couvrant Hermione de mouille de la tête aux pieds.

Comme pour ajouter à l’humiliation, la femelle urina longuement sur le visage de l’élève, trempant ses cheveux, ses lambeaux de vêtements et la bouche de dut avaler des litres d’urine.

À l’aube, quand les barrières cessèrent d’être électriques, Hermione put rentrer au château. Elle était nue, son fion et sa chatte dilatée à l’extrême, couverte de pisse, de mouille et de sperme.     

Chapitre 12 : Belles comme des déesses

Harry, au cours de sa deuxième épreuve, avait sauvé la vie de Gabrielle, la petite sœur de Fleur Delacour. Il n’espérait rien en retour, mais un soir, alors qu’il rentrait se coucher dans son dortoir, une main l’attira dans une salle de classe. Il reconnut Fleur Delacour dans la pénombre, qui lui transmis papier plié en quatre et déposa un langoureux sur se lèvres.

Ce fut pour Harry un moment merveilleux. Leurs deux langues s’entremêlaient, ses lèvres si délicates posées contre les siennes…

Au bout d’une vingtaine de secondes Fleur recula et disparut, le laissant seul. Flottant sur un petit nuage, il arriva au dortoir et se souvint du billet.

L’éclairant avec sa baguette, il lut ceci : « Cher Harry, je voudrais te remercier pour avoir sauvé ma sœur des être de l’eau, il y a trois jours. Rejoins-moi demain, à dix heures au pied du carrosse ».

À l’heure dite il retrouva Fleur. Depuis l’une des fenêtres, elle lui faisait signe de monter la rejoindre. Sans se faire prier, Harry rentra dans le carrosse sans croiser personne. Il toqua à la porte et celle-ci s’ouvrit toute seule.

A l’intérieur l’attendais le plus beau spectacle qu’il n’avait jamais vu. Fleur et Gabrielle, toute deux à moitié Vélâne, n’étaient vêtues que de tenue très légère : une chemise de nuit transparente, des collants résilles et des sous-vêtements en dentelle.

Fleur poussa Harry sur une chaise et avec sa sœur elles commencèrent à faire un strip-tease, mimant une danse lascive et se débarrassant de leur chemise de nuit. Puis Fleur s’approcha de Harry et frotta ses fesses, à peine protégé par le string, sur le pénis en érection. Puis Gabrielle s’agenouilla devant sa sœur, visage à hauteur de son vagin. Avec les dents, elle descendit lentement le string de Fleur, dévoilant un magnifique vagin rasé et mouillé d’excitation. Fleur rendit ensuite la politesse à sa sœur, dont la chatte était magnifique, lisse et trempée elle aussi. 

Elles s’enlacèrent, s’embrassèrent passionnément et, dans leur étreinte, dégrafèrent leur soutien-gorge, apparaissant nues à Harry.

N’en pouvant plus d’attendre, il se jeta sur Gabrielle, l’embrassant à pleine bouche. Elle lui rendit son baiser avec ardeur, entremêlant sa langue à la sienne. Ses mains se crispèrent sur les fesses d’Harry pendant qu’il saisissait les seins à peine formés de Gabrielle, les malaxant et pinçant les tétons.

Pas du tout vexée de ne pas être le centre de l’attention, Fleur se masturba en regardant sa sœur avoir sa première expérience sexuelle. Une fois dévêtu, le jeune magicien agrandit comme à son habitude son phallus et l’enfonça entre les cuisses de Gabrielle qui le dévorait des yeux.

La fillette poussa un cri de douleur au moment où la bite géante d’Harry perça son vagin encore vierge. Dépuceler une enfant aussi jeune excita Harry au plus au point et il redoubla d’ardeur. Au bout d’un moment les gémissements de plaisir remplacèrent les cris de douleur.  

Les deux amants jouirent de concert. Fleur voulait sa part. Elle s’agenouilla, cul relevé, devant Harry et lui intima :

Encule-moi ! Fais-moi jouir !

Harry enfonça son sexe jusqu’à la garde dans l’anus de la plus belle fille de Poudlard. Pendant qu’elle hurlait de plaisir, Gabrielle se faufila derrière Harry et lui nettoya l’anus de sa petite langue vicieuse, tout en se masturbant vigoureusement devant l’excitant spectacle de sa sœur se faisant enculer par une bite géante.

Après avoir éjaculé, Harry se tourna vers Gabrielle qui, toujours a langue fourrée dans son anus, jouissait de plaisir sous sa masturbation. Brutalement, Harry la mit par terre et, sous les yeux de Fleur qui ne faisait pas un geste pour la défendre, il l’encula comme une chienne, la tirant à lui par les seins, donnant de grands coups de butoir en elle.

Ils jouirent en même temps. Harry s’écroula au sol, épuisé. Alors Fleur le plaqua contre le mur et l’embrassa à pleine bouche. Avant qu’il ne reparte, elle lui susurra à son oreille langoureusement :

Encore merci, Harry…

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  1. ChoChangFan le à
    ChoChangFan

    Mmmh Cho Chang j’adore, qu’est ce que j’aimerais la prendre en levrette…

  2. Anonymous le à
    Anonymous

    Elle aparait aussi dans Harry Potter en 6ème année

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