HARRY POTTER EN CINQUIÈME ANNÉE

Chapitre 13 : Deux bonnes beurettes  

En ce début de cinquième année, Fred et George commençaient leur business de farces et attrapes, mais entre les tests qui s’avéraient parfois explosifs et les menaces d’Hermione, ils peinaient à trouver des volontaires. Justement, ils cherchaient à tester un nouveau philtre d’amour en spray particulièrement efficace mais les cobayes ne se bousculaient pas.

Lassé d’attendre, ils décidèrent d’administrer ce philtre à quelqu’un sans lui demander son autorisation, de préférence une fille. Un soir, Fred désigna à George les silhouettes de Parvati et Padma Patil, deux sœurs jumelles arabes.

George, toujours d’accords avec son frère, acquiesça et se dirigea vers elles. Il fit mine d’avoir couru et leur déclara.

Lavande vous cherche, elle m’a dit qu’elle vous attend devant la salle de métamorphose.

À cette heure ci, les couloirs étaient déserts. Une fois les jumelles arrivées, Fred bondit de sa cachette et les aspergea généreusement avec le philtre. Ensuite ils coururent tous deux les attendre dans leur dortoir.

Au bout de quelques minutes, la porte s’ouvrit avec fracas et les deux beurettes entrèrent dans la pièce, verrouillant la porte derrière elles. Alors que les jumeaux se demandaient si la potion avait fonctionné, Padma et Parvati s’avancèrent vers eux et brusquement se faufilèrent sous leur robe de sorcier.

Aussitôt, succombant à la passion que leur avait injecté le philtre, les deux Arabes baissèrent le caleçon de chacun des deux frères et les enfournèrent goulûment dans leur bouche. Sous l’emprise du philtre, elles taillaient magnifiquement bien les pipes. Leurs langues tourbillonnaient autour des pénis dressés des jumeaux, leur prodiguant mille plaisirs. Ils ne tardèrent pas à éjaculer, couvrant de sperme le visage des beurettes.

Pas gênées le moins du monde, elles ressortirent de dessous les robes et s’embrassèrent mutuellement, léchant les traces de foutre qui constellaient leurs visages. Pas encore rassasié, Parvati alla s’empaler sur le pénis de Fred pendant que Padma présentait son anus écarté à George. Les deux jumeaux les ramonèrent profondément, George dépucela même Padma car c’était sa première sodomie. Pleine de plaisir, les jumelles hurlaient des obscénités :

BAISE MOI PLUS FORT ! COMME UNE PUTE ! FAIS MOI JOUIR ! PREND MOI COMME UNE CHIENNE ! 

Après avoir éjaculé, Parvati obligea Fred et George à l’enculer en même temps en enfonçant leur deux bites dans son anus encore vierge. Pendant ce temps, Padma leur ramonait le trou du cul avec sa langue qu’elle faisait tourbillonner dans leur cul.  

Alors que les deux frères commençaient à montrer des signes de fatigue, Parvati sauta sur le sexe de George pour se faire baiser le vagin tandis que Padma coinçait celui de Fred entre ses seins pour lui faire une branlette espagnole. Quand il éjacula, Padma se prit une deuxième giclée de sperme dans le visage.

Les jumeaux prirent ensuite simultanément Padma par le vagin et par l’anus tandis que Parvati léchait tout le sperme qui s’étalait sur le visage de sa jumelle. Après autant de sexe, Fred et George s’écroulèrent sur le lit, épuisés, mais ces dernières n’avaient pas le moins du monde l’envie d’arrêter.   

Elles s’allongèrent en 69, et se léchèrent jusqu’à jouir en même temps.

En voulant toujours plus, Padma s’agenouilla, bouche ouverte, en dessous de l’intimité de sa sœur et attendit. Parvati comprit immédiatement et urina longuement dans ma bouche de sa jumelle. Celle-ci, toujours assoiffé de sexe, avalait tout et se léchait les babines.

De la pisse s’échappait de sa bouche, coulait le long des seins jusqu’à la toison foisonnante. Padma exécutait des mouvements sensuels sur sa poitrine en étalant le liquide partout.

Toujours sous les yeux ébahis des jumeaux, Padma fit apparaître un gode ceinture d’un coup de baguette magique et l’attacha sur sa toison mouillés d’urine et d’excitation. Elle le posta alors à l’entrée de l’anus de sa jumelle et l’enfonça d’un grand coup, enculant sa Parvati à grands coups de bassin.

Quand elles eurent toutes les deux joui le philtre d’amour commença à s’estomper et elles titubèrent, reprenant peu à peu leurs esprits. Les jumeaux, d’un coup de baguette magique, effacèrent toute trace de ce qui venait de se passer ainsi que la mémoire des jumelles et les reconduisirent dans la salle commune.

Épuisé, Fred soupira et regarda George :

Je crois qu’on va devoir baisser la dose d’aphrodisiaque, même pour un philtre d’amour, c’est trop puissant.

George acquiesça en souriant jusqu’aux oreilles à la pensée de ce qu’une telle potion pourrait provoquer à Poudlard, s’ils en versaient « par mégarde » dans le chocolat chaud du goûter…

Chapitre 14 : Les Centaures  

Dumbledore était bien contrarié. Les centaures exigeaient de s’accoupler avec une sorcière de Poudlard pour accomplir un rituel occulte qui ne se produisait qu’une seule fois tout les deux siècles. Si le directeur ne leur livrait pas une sorcière au coucher du soleil, les centaures viendraient en chercher une par la force en saccageant tout sur leur passage. La mort dans l’âme, Dumbledore avait accepté la marché, il leur en livrerait une.

Il pensa tout d’abord à Cho Chang, qui était devenue sa pute personnelle, mais se ravisa en se disant que les centaures risquaient de l’abîmer et qu’il perdrait une importante source de revenus. 

Au bout d’un moment il trouva la solution. Hagrid lui avait confié qu’il violait régulièrement une amie de Harry, une certaine Hermione Granger et que celle-ci se laissait faire car il lui faisait du chantage. C’est ainsi que, le soir même, Dumbledore alla chercher Hermione en plein milieu du cours de métamorphose, prétextant un rendez-vous urgent dans son bureau.

Il ne l’emmena pas dans son bureau mais aux abords de la forêt interdite. Hermione fronça les sourcils mais ne dit rien car elle avait confiance en lui. Soudain, Firenze, un des centaures, jaillit de la forêt, projeta Hermione sur son dos d’un coup de tête et partit au galop vers leurs habitats au fond de la forêt.

Dumbledore soupira de soulagement. Le pire avait été évité. Pendant ce temps, Hermione, perdue, fut jetée au milieu du campement des centaures. Une bonne vingtaine de ces êtres mi-hommes mi-chevaux s’approchèrent d’elle, le regard menaçant et le pénis dressé.

En plein cauchemar, Hermione crut revivre son supplice avec les dragons et tenta de saisir sa baguette, mais Firenze la lui avait enlevé. Le chef du troupeau, un centaure nommé Blake, tapa du sabot sur le sol. Aussitôt, tous les centaures se ruèrent vers elle, arrachant ses vêtements, lui palpant les seins, lui doigtant la chatte. Certaines centaures particulièrement violentes lui giflaient la figure, lui tiraient les cheveux ou lui pinçaient violemment ses tétons.

Au bout de cinq minutes de violence pure, Blake s’avança et les autres centaures s’éparpillèrent. Hermione crut rêver en voyant la taille de son sexe. Même pour un cheval, il était exceptionnellement gros, dépassant même ce vieux cochon d’Hagrid. L’imposante bite atteignait cinquante centimètres de longueur et quinze de diamètre.

Dans un moment de terreur, Hermione se rappela qu’elle n’avait pas pu se jeter le sort d’étirement et que son vagin risquait donc de souffrit atrocement après ce viol collectif.

Blake enfonça brutalement son gigantesque engin dans la mignonne petite chatte d’Hermione qui poussa un horrible cri de douleur. Du sang s’écoula sans s’arrêter de son vagin et elle entendit ses os craquer. Ne ressentant plus que la douleur, elle ne sentit même pas l’éjaculation de Blake mais quand il se retira, il poussa un log cri vers le ciel. C’était le signal. L’orgie rituelle pouvait commencer.

Cinq centaures se jetèrent sur Hermione. Avec force de contorsion, trois d’entre eux la pénétrèrent par l’anus, le vagin et la bouche tandis qu’elle était forcée de branler les deux autres. Ses doigts faisaient à peine le tour de leurs monstrueuses bites. Tout au long de la soirée, les pénétrations se multiplièrent.

Au milieu de la nuit, deux centaures vicelards tentèrent une double pénétration dans la chatte dilatée comme un cognard. Après force ruades et coups de butoir, ils réussirent à s’enfoncer jusqu’à la garde, blessant un peu plus Hermione et lui arrachant de nouveaux cris de douleurs.

Après les avoir vu faire, trois autres centaures excités essayèrent d’enculer Hermione en même temps. Voyant que cela ne rentrerait jamais dans l’anus d’Hermione, ils demandèrent à Blake d’user d’un peu de sa magie. À l’aide d’obscurs maléfices, ils parvinrent enfin à prendre Hermione en même temps, son anus écarté de vingt centimètres ! Elle recommença à saigner sous l’incroyable pénétration.

L’orgie rituelle s’acheva lorsque toutes les créatures entourèrent la sorcier en se branlant pour éjaculer chacun leur tour dans sa bouche et sur son visage. Une trentaine de giclées de foutre chevalin la noyèrent à moitié.

À l’aube ils la déposèrent à la lisière de la forêt et repartirent sans s’attarder. Dumbledore la récupéra et la ramena dans son bureau. D’un coup de baguette magique, il répara ses multiples fractures mais le mal était fait, elle avait plus souffert qu’aucun élève tout au long de l’histoire de Poudlard.

Avant de la renvoyer, Dumbledore la menaça :

Si tu parles de cette nuit à quiconque, je fais circuler les photos d’Hagrid dans toute l’école ! Compris ?

Chapitre 15 : Une Métamorphomage excitée

Depuis qu’elle l’avait rencontré, Tonk était tombé folle amoureuse d’Harry. Malheureusement, elle voyait bien qu’il n’avait d’yeux que pour la petite et mignonne Ginny Weasley et ne s’intéressait pas à elle. 

Cependant elle était brûlante de désir pour lui et se masturbait chaque soir dans son lit en pensant à lui. Elle rêvait de l’embrasser à pleine bouche, qu’il lui susurre à l’oreille qu’elle était la plus belle et qu’il l’aimait, qu’il agrippe ses seins à pleine main et qu’ils baisent comme des dingues.

Un soir elle eut une idée folle. Elle se métamorphosa en la petite Ginny Weasley. Ne portant qu’une chemise de nuit sous laquelle elle était nue, Tonk/Ginny pénétra dans la chambre de Harry.

Folle de désir pour lui, elle laissa tomber par terre sa chemise de nuit et se glissa nue sous la couette à ses cotés. Surpris, Harry éclaira sa baguette.

Ginny ?

Chut…

Tonk/Ginny descendit plus bas sous la couette, sortit le pénis d’Harry de son caleçon et le lécha langoureusement. Harry avait éteint sa baguette et, excité lui aussi, appuyait vigoureusement sur la tête de Tonk/Ginny. Celle-ci vivait son rêve et suçait divinement bien. Elle fit une gorge profonde à Harry, lui léchant les couilles, et avala goulûment tout le sperme lorsqu’il éjacula au fond de son gosier. Elle était trempée.

Voulant aller jusqu’au bout, elle s’empala sur l’imposant gourdin d’Harry, donnant des vigoureux coups de bassin pour se faire pénétrer plus profond encore. Alors, toujours dans le noir, Tonk reprit sa véritable apparence, et Harry la pénétrait violemment, comme dans ses rêves les plus fous !

Il plaqua ses mains sur sa poitrine, pinçant ses tétons et la faisant vibrer de plaisir. Elle augmenta la taille de ses seins pour le plus grand plaisir de son amant.

Soudain, la porte s’ouvrit avec fracas et la lumière de la pièce se déclencha.

Ginny entra et verrouilla la porte derrière elle. Son visage oscillait entre l’étonnement de voir Harry baiser Tonk – étonnement partagé par Harry – , la colère envers les deux amants et le désir de se faire elle aussi baiser comme une grosse salope.

On peut m’expliquer ce qui se passe ici ?

Tonk, sachant qu’elle avait était découverte, avoua tous ce qu’elle avait fait :

C’est de ma faute, je rêvais de coucher avec Harry donc je me suis transformée en toi pour venir me faire baiser par lui. Il n’y est pour rien, je te le promets, tout est entièrement de ma faute.

Alors Ginny surprit tout le monde en sautant sur Tonk et en lui léchant le vagin, trempé de mouille et du sperme de Harry. Son coté « Grosse Salope » avait repris le dessus. Dès que Tonk eut abondamment jouis dans sa bouche, Ginny lui ordonna :

Transforme toi en Harry et baisez-moi tous les deux.

C’est ainsi que les deux Harry baisèrent Ginny à la fois par le vagin et par l’anus.

OH OUI ! Plus fort Tonk ! OH OUI ! Encore plus gros ! OH OUIIII !!!

Ginny avait orgasme sur orgasme et finit par jouir énormément, vibrante de plaisir. Ayant repris sa véritable apparence, Tonk demanda d’une petite voix fluette :

Je me demandais… Harry pourrait m’enculer ? On ne m’a jamais enculée, alors… J’aimerais bien que ce soit lui le premier.

Ginny donna son accord d’un signe de tête et Harry se positionna derrière Tonk, tout content de pouvoir enculer – et dépuceler – une fille autre que Ginny. Avec son pénis toujours d’une taille démesurée, il s’enfonça doucement dans le cul de Tonk.

Ginny, qui n’avait rien perdue de sa jalousie, s’impatientait et lui fit savoir :

Bon alors ! Tu l’encule ou pas ? Elle est pas en sucre non plus, t’y vas pas avec autant de douceur avec moi !

Cédant à ses attentes, Harry s’enfonça d’un grand coup dans les entrailles de Tonk, la dépucelant avec violence. Celle-ci lâcha un cri de douleur bientôt suivis par des râles de plaisir. Pour recommencer, elle recréait son pucelage à chaque fois qu’Harry se retirait pour mieux se faire déflorer encore une fois. Elle se fit dépuceler ainsi une bonne trentaine de fois tout en léchant le clito de Ginny qui voulait aussi sa part de plaisir.

Ils jouirent tous ensemble, après quoi Tonk regagna sa chambre, comblée. Ginny, jamais rassasié de sexe, se fit encore pénétrer toute la nuit par Harry et par des énormes godes.  

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