HARRY POTTER EN SIXIÈME ANNÉE

Chapitre 16 : Une infirmière rigoureuse

Après s’être empoisonné avec la bouteille d’hydromel du professeur Slughorn, Ron passait ses journées à l’infirmerie. Il n’avait pas mal et tout le monde était très gentil avec lui mais il s’ennuyait terriblement. En plus, il était le seul pensionnaire de l’infirmerie et n’avait personne à qui parler à part Mme Pomfresh.  

Le seul moment agréable de la journée arrivait le soir. Mme Pomfresh, l’infirmière, vivait et dormais juste à coté de lui, dans une pièce séparée de la salle des patients par une simple porte. Une fois son travail terminé, l’infirmière prenait sa douche quotidienne et laissait la porte entrouverte pour évacuer la vapeur.

De son lit, par un hasard formidable, Ron avait une vue imprenable sur la sorcière qui savonnait langoureusement son imposante poitrine, son cul très rebondi et sa chatte très poilue. Un soir, il la vit se tourner vers lui – heureusement elle ne pouvait pas le voir la mater et se branler – et se plonger un gode dans la chatte.

Excité par ce spectacle, il s’approcha discrètement et la contempla se masturber énergiquement avec le gode avant de pousser de puissants râles de plaisir quand elle jouit abondamment. 

Le lendemain, alors qu’elle rangeait des potions sur une étagère, une breloque tomba de sa poche et Ron le lui signala. En se penchant pour la récupérer, son uniforme fortement décolleté très bailla, offrant à Ron une vie imprenable sur ses deux gros mamelons rose vif.

Pour le remercier de sa prévenance, Mme Pomfresh le serra contre lui un peu trop longtemps. Ron, écrasé contre la généreuse poitrine, ne s’en plaignit pas. En constatant que l’infirmière avait les bouts des seins tendus en érection, il s’écarta d’elle, gêné. 

Mme Pomfresh prit ce mouvement de recul comme un geste de rejet et s’en étonna.

Qu’est ce qu’il y a, tu ne m’aimes pas ?

Non, ce n’est pas ça… dit Ron, mortellement gêné.

Et comme ça, alors ?

Elle ôta son haut, dévoilant sa généreuse poitrine qu’elle pressa derechef contre le visage de Ron qui aussitôt banda dur, son énorme pénis déformant nettement sa chemise de nuit d’hôpital. Enlevant les habits de Ron, Mme Pomfresh lui enferra la bite entre ses deux énormes seins et le branla. Au bout de quelques minutes de ce magnifique traitement, Ron éjacula une grande quantité de sperme sur le visage de l’infirmière.   

Tout de suite après, elle se déshabilla et plaqua son vagin très poilu sur la bouche de Ron. Celui-ci lécha immédiatement sa chatte, enfonçant sa langue dans son petit trou, jouant avec son clitoris, Mme Pomfresh poussait de longs et puissants cris de plaisirs :

OH OUI ! C’est bon ! OH JE JOUIS !!!

Le visage couvert de sperme, l’infirmière se dirigea vers la douche, faisant signe à Ron de le suivre. Il accourut. Dans la douche il put admirer l’eau couler sur la magnifique poitrine, pour aller se perdre dans la forêt de poils qui lui recouvrait le vagin.

D’une voix innocente et chargée de désir, Mme Pomfresh demanda à Ron :

Tu peux me savonner s’il te plaît ?

Ron rebanda aussi sec, et – comme ils étaient tous les deux serré dans la douche – sa bite vint se coller contre le bas-ventre de l’infirmière. Il attrapa le savon et l’étala d’abord sur les seins, faisant un massage et lui mordillant les tétons. Ensuite il attrapa le cul de Mme Pomfresh à pleine main pour « le savonner » mais surtout pour satisfaire ses désirs. Il approcha sa langue de l’anus et la glissa à l’intérieur.

Après avoir bien mouillé le puits secret de l’infirmière, il la surprit en l’empalant d’un grand coup sur son sexe monumental. Mme Pomfresh lâcha un grand cri de douleur, mais sous les grands coups de rein de Ron, si puissant qu’ils la soulevaient du sol, ils se transformèrent très vite en cris de plaisir.

Assoiffé de sexe, le jeune homme l’encula violemment en la soulevant et en la frappant contre le mur de la douche à chaque coup. Mme Pomfresh se faisait brutaliser mais se faisait mettre plus loin et plus fort qu’aucun homme auparavant.

Après qu’il jouit en elle, l’infirmière le prit en bouche, et lui administra une pipe d’enfer, aspirant tous le sperme s’écoulant du sexe et le branlant en même temps. Pendant toute la durée de sa convalescence, Ron et Mme Pomfresh baisèrent sans discontinuer. Tantôt par l’anus, tantôt par le vagin, tantôt par la bouche.

Inutile de dire que Ron ne s’ennuya plus du tout après cette soirée !  

Chapitre 17 : Pute professionnelle  

Le professeur Slughorn, le professeur Rogue et Hagrid discutaient en marchant dans les couloirs ce matin-là, quand ils découvrirent au détour d’un couloir, à moitié cachée dans un placard à balais, Cho Chang faisant une fellation à un première année visiblement très content de se faire sucer par une grande.

Dès qu’il les vit, Rogue s’empourpra et attrapa Cho par le bras et lui hurla dessus :

Non mais ça ne va pas ! On t’avait déjà dit d’arrêter de faire ta pute ! Viens dans mon bureau !

Puis il se tourna vers le première année.

Quant à toi, que je ne te revois plus jamais avec elle ou je m’occuperais personnellement de ton cas !

Bien entendu, aucun des profs n’était au courant que Cho se prostituais sous les ordres de Dumbledore et elle n’allait pas le leur avouer, sous peine d’avoir de gros problèmes.

Dans son bureau, Rogue enchaîna l’élève au plafond. La jeune pute, suspendue par les mains, ne pouvait plus bouger. Les trois professeurs discutèrent de son sort. Slughorn souhaitait lui infliger des heures de colles tandis que Rogue préférai une punition plus dure. Hagrid prit la parole après quelques minutes de réflexion :

J’ai une idée. Si, pour la punir, nous profitions de ses services ? Gratuitement, je veux dire.

Cho prit peur et s’exclama d’une voix suraiguë :

Non ! Vous n’avez pas le droit ! C’est du viol et c’est illégal !

Et alors, rétorqua Rogue, c’est légal de se prostituer à l’école ? Je suis d’accord, Hagrid.

Les trois professeurs s’approchèrent, gourmands, de la jeune chinois. D’un coup de baguette magique, Rogue la dévêtit. Les trois hommes restèrent subjugué devant la beauté de la pute. Ses seins avaient de larges aréoles ressortant sur sa peau blanche comme de la neige. Ses lèvres maquillées en rouge tranchaient sur la pâleur de son visage, ses yeux fardés – et mort de peur – étaient magnifiques. Enfin, sa chatte rasée et dilatée les faisait saliver d’envie.

Toujours enchaînée, Cho ne put rien faire lorsque Slughorn l’embrassa goulûment. Elle tenta de se débattre mais ne parvint pas à empêcher Rogue de lui lécher le vagin. Pendant ce temps, Hagrid avait sortit son gigantesque pénis très dur et s’était posté derrière elle, prêt à s’enfoncer entre ses magnifiques fesses.

Slughorn empoigna à pleine main les seins de la pute en les griffant et les frappant tandis que Rogue enfonçait son pénis dans le vagin de Cho avec grand plaisir et que Hagrid l’enculait avec force.

Pendant cette double pénétration douloureuse – surtout au niveau de son anus – Slughorn malmenait la petite chinoise. Il la giflait à la volée, imprimant des marques rouges sur son délicat visage. Tout en jouissant de pouvoir la dominer, il lui hurlait :

Alors ! C’est qui la pire des putes ! La plus salope ! C’est CHO CHANG !

Et la giflait de plus belle, lui pinçait les tétons, lui mordillait les seins, lui tirait les cheveux et, comble de la domination, il lui urina dans la bouche.

Après que tous les trois eurent éjaculé, Rogue fit tout d’abord apparaître un bâillon qu’il attacha à la pute, puis invoqua un fouet. Les trois professeurs fouettèrent à tour de rôle la Chinoise. Hagrid et Rogue urinèrent sur ses plaies à vif, lui arrachant des cris de douleur que même le bâillon n’étouffa pas.

Après cela, Slughorn fit apparaître des pinces qu’il attacha sur les tétons de la pute et les lèvres de son sexe. Par magie, il les resserra tellement que du sang se mit à couler.

Les trois professeurs firent alors apparaître deux énormes godes, plus gros encore que le pénis d’Hagrid. À l’aide de plusieurs enchantements, Rogue parvint tout d’abord à les rendre invisible, puis à les ensorceler de telles façons qu’ils suivent toujours Cho en la pénétrant. Après l’en avoir informée, ils la libérèrent.

Depuis ce jour, à chaque seconde de sa vie – même la nuit – Cho se fait pénétrer par les deux godes. Même lorsqu’elle est en cours, elle doit se retenir de pousser des gémissements quand les deux énormes outils sexuels la pénètrent de toute la force du sortilège.   

Chapitre 18 : Une formidable potion   

Pendant les vacances d’été, Ginny s’ennuyait. Le mariage de son frère Bill approchait à grand pas et ses frères étaient tous revenus à la maison – même Percy –, mais aucun ne faisait attention à elle. Lors d’une après midi, elle alla fouiner au grenier pour tenter de se distraire.

Elle découvrit un carton de vieilles farces et attrapes de Fred & George. Le carton portait une étiquette avec marquée dessus « Expériences ratées – Ne pas toucher ». Intrigué, Ginny sortit une fiole du carton et l’examina sous tous les angles.

Soudain, elle entendit quelqu’un monter et dans sa précipitation à ranger la fiole la brisa par terre. Ce n’était que sa mère qui lui demanda si elle voulait l’accompagner au village. Ginny, inquiète au sujet de la fiole qu’elle avait accidentellement brisée, refusa et Molly partit seule.

Elle camoufla du mieux qu’elle put les restes de la fiole sous une étagère et remarqua que son contenu semblait s’être évaporé. Elle se rassura en se disant que la fiole était peut-être simplement vide.

Elle redescendit rassurée et s’allongea sur son lit. Après quelques minutes, sa porte s’ouvrit avec fracas et ses six frères et son père, déboulèrent dans sa chambre.

Elle n’eut pas le temps de se lever qu’elle se prit une gifle par son père qui la fit retomber sur son lit. Son père et ses frères baissèrent leur pantalon et leur caleçon simultanément et Ginny put voir qu’ils avaient leur bite bien raide. Celles de Charlie, Bill et Percy étaient énormes, aussi grosses que celle de Ron. Le pénis d’Arthur était d’une taille respectable, aussi grand que ceux des jumeaux. Sans plus attendre, Bill et Charlie se positionnèrent derrière Ginny et enfoncèrent tout les deux leur bite géante dans l’anus de la jeune fille tandis que Ron et Percy pénétraient son vagin. 

Elle prit beaucoup de plaisir à se faire baiser par ces quatre bites monumentales. Elle était ultra salope et adorait se faire pénétrer par plusieurs salauds, encore plus quand ils étaient montés comme des trolls. Et par-dessus tout elle prenait son pied quand elle faisait de l’inceste.

Après quelques minutes d’intense pilonnage anal et vaginal, les quatre frères jouirent dans les entrailles de leur sœur cadette. Celle-ci s’en délecta et se roula dans les flaques de sperme qui maculaient le sol. Quand elle fut bien couverte de foutre, elle s’agenouilla devant les pénis toujours en érection qui l’avaient pénétrée et les avala l’un après l’autre – parfois même plusieurs en même temps – pour nettoyer toutes les traces de liqueur.

Le père de Ginny et ses frères jumeaux – qui bouillaient d’impatience de la baiser – la surprirent en enfonçant tous les trois leur pénis dressé dans son anus. Sous la puissance, Ginny fut soulevé du sol et malmenée en l’air par les frénétiques pénétrations.

Bill, Charlie et Ron imitèrent leur père et leurs frères en enfonçant simultanément leur sexe dans le vagin de leur cadette. Celle-ci pensa « Heureusement que le vagin des femmes est élastiques » avant de s’abandonner à la jouissance des six pénis qui la pilonnaient. De mémoire d’homme – et de sorcier – une telle pénétration ne s’était jamais vue.

Ginny kiffa énormément cette baise sexe hors du commun. Percy, resté en retrait, lança un sortilège qu’elle connaissait bien : Amplificatum. Les bites qui la pénétraient enflèrent. Ginny ne put retenir un cri de douleur car même pour une salope de haut niveau comme elle, c’était vraiment trop.

Après avoir éjaculé, les sept hommes se postèrent devant le vagin de leur infortunée sœur/fille, et – magie aidant – introduisirent leurs sept bites gigantesques dans le vagin de la jeune fille. Son sexe était horriblement dilaté et elle hallucina en voyant les sept pénis géants s’y enfoncer presque sans difficulté.

Elle hurla tout du long mais les sept hommes ne comptaient pas s’arrêter là. Après avoir fait débordé son vagin dilaté, ils se positionnèrent à l’entrée de l’anus et l’enculèrent horriblement fort et violemment.

Après ça elle s’écroula sur le lit, torturée de douleur et de jouissance. Avec un plaisir quasi-enfantin, les sept garçons responsable de son état s’amusèrent à introduisirent leur bras entier chacun leur tour dans le vagin et l’anus de Ginny. Peu après, ils regagnèrent chacun leur activités respectives car l’effet de la fiole se dissipa.

Submergée de douleur dans sa chambre, Ginny fut la seule à se rappeler cet événement. Malgré cela, elle est toujours aussi salope et a été élu par le magazine Playsorcier comme la plus grosse salope du pays.

Une fois adulte, Ginny devint une pornstar mondialement connue et un mannequin nue pour plusieurs magazines pornographiques. Elle n’a jamais cessé d’adorer se faire baiser violemment.   

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