Histoires de marchés: Le marchand de lingerie partie 1

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Frederic Gabriel


au travailbourgeoisebourgeosieMILFvieux et jeune



HISTOIRES DE MARCHES :LE MARCHAND DE LINGERIE

ÉPISODE 1 / 2

Le vendredi, comme tous mes confrères, j’arrive toujours très tôt sur le marché. C’est l’un des plus importants du département. Celui en tout cas où je fais une bonne partie de mon chiffre d’affaires.

J’ai repris il y a quatre ans, j’en ai trente-deux aujourd’hui, le magasin de lingerie de mon père, à M…, une petite bourgade située à 30 kilomètres de là. Le matin, je fais les marchés, l’après-midi, je suis au magasin. Je travaille du matin jusqu’au soir, je suis sur les routes tous les jours, y compris le dimanche. Je gagne à peu près bien ma vie, en tout cas je pourrai sans doute tenir quelques années. Les produits que je vends sont plus chers que ceux que l’on trouve dans les supermarchés, mais j’ai une clientèle qui veut ce type de produits, qui est prête à y mettre le prix et à qui je fournis régulièrement ce qu’elle demande. Je réponds à leurs attentes chaque semaine, sans délai, sans les tromper, sans les décevoir.

J’ai fait deux BTS commerce, mais je ne me destinais pas, au départ, à reprendre le magasin de mon père. Ce qui m’a décidé ça a été le désir de faire que le passé ne meure pas. Je connaissais ce magasin depuis qu’il était petit, un magasin que le père de mon père avait tenu, avant, et son père à lui aussi, et j’avais envie de faire en sorte que les traditions persistent. Le mobilier du magasin était unique, de hauts tiroirs qui montaient jusqu’au plafond, on accédait aux derniers étages avec une échelle. Tout y était soigneusement rangé. J’avais appris, moi aussi, année après année, y travaillant pendant les vacances, où étaient rangés tel ou tel élément…

L’idée que tout soit démantelé… Ce serait pour la prochaine génération. A moins que…

Les produits que nous vendions étaient des produits de qualité, certains de luxe, ceux faits par des grandes marques, que l’on ne trouverait pas en grande surface. Il fallait y mettre le prix, mais on avait la qualité, la durée, et le luxe. Et le confort. Toute la lingerie de base, des culottes, des soutiens-gorge, des collants, mais aussi des éléments plus sexy, des bustiers, des corsages, des corsets, des porte-jarretelles, des bas… Et aussi des chemises de nuit, des robes de chambre…

Si autrefois, toutes les femmes étaient concernées par ce type de lingerie, la production de masse à prix moindres, le développement du prêt-à-porter, les supermarchés, avaient fait que les magasins de lingerie avaient fermé ou survivaient en gardant la fidélité d’une clientèle vieillissante. N’étaient-ils pas condamnés ? Il semblait que dès qu’elle passaient une ligne invisible, celle de l’âge, les femmes se tournaient vers des produits de confort, et venaient sous au magasin, soit sur les marchés.

En quatre ans, remplaçant mon père, j’avais beaucoup appris sur les produits, mais aussi la clientèle. Peu, sinon aucune femme en dessous de cinquante ans… Et après… On pouvait monter très haut.

Clientèle dont j’avais compris petit à petit les tenants et les aboutissants, les motivations, y compris les plus secrètes. Ça m’avait d’ailleurs appris pas mal sur la vie. Les femmes qui venaient acheter des sous-vêtements au magasin ou sur le marché avaient déjà bien vécu. Mariées un ou plusieurs fois. Elles avaient eu des enfants. Leur corps s’était flétri, alourdi, déformé. Mais elles n’avaient pas pour autant renoncé à la sexualité. Il y avait cette aspiration en elle, à éprouver, non seulement de l’affection de la part de quelqu’un, mais aussi la joie du sexe, la joie de se sentir désirées, convoitées, qu’un homme pose sa bouche sur la leur, qu’il les caresse. La joie d’avoir une queue avec laquelle elles pourraient jouer, qu’elles pourraient prendre dans leur main, dans leur bouche, entre leurs seins, dans leur sexe, éventuellement dans leur anus, pour se sentir remplies, jouir et être heureuses.

Malheureusement, les choses n’étaient pas si simples. Ça ne pouvait pas l’être quand, sur le marché, on trouvait des femmes plus jeunes, quand leurs maris les quittaient pour de la chair fraîche, ou, s’ils restaient avec elles, passaient à autre chose, préféraient les soirées entres copains, le football et la bière à leurs corps. Certes, ils changeaient, avec le temps, c’était inévitable, mais il y avait en elles l’ardeur, une ardeur que n’avaient pas forcément des femmes plus jeunes. Et surtout une expérience que les jeunettes n’avaient pas.

Moi j’étais dans la position inverse. Dès que j’avais été travaillé par ma puberté, j’avais été attiré par ces femmes mûres, celles que je croisais dans le magasin. Ça tenait à des silhouettes, des attitudes, des parfums, des images entraperçues quand les cabines d’essayage n’étaient pas totalement closes, et elles l’étaient rarement.

Le camion avait été spécialement aménagé il y avait pas mal d’années de cela pour pouvoir accueillir et exposer toute la marchandise. Il bénéficiait en outre, d’une cabine d’essayage à laquelle on accédait par trois marches, au fond.

Sur le marché de G… la plupart des clients étaient réguliers. A commencer par Ghislaine. C’était ma toute première cliente, sur le coup de six heures trente, une fois que j’avais calé le camion sur la place A… et que je l’avais ouvert. Je savais tout d’elle. Elle avait fait carrière dans la fonction publique territoriale, catégorie A. A l’heure de la retraite, elle n’avait pas voulu rester inactive et elle s’était engagée dans l’action humanitaire. Elle co-gérait la plateforme qui chaque jour, recueillait de la nourriture invendue ou approchant de la DLV ou DLUO, nourriture d’abord répertoriée, puis répartie à toutes les associations. Un travail de titan qui lui prenait une matinée démarrée très tôt, puis une bonne partie de l’après-midi.

Grande, près d’un mètre quatre-vingt, blonde, même si aujourd’hui c’était d’évidence essentiellement une teinture, elle avait su rester féminine au fil des années. Elle était souvent en tailleur avec dessous des corsets que je lui avais vendus et avec laquelle je la trouvais hyper-désirable. Mais elle prenait pas mal de choses, à commencer par des sous-vêtements classiques.

Elle avait le béguin pour moi. Et moi sans doute pour elle. Elle m’attirait énormément, même si son sexe n’était plus humide, si ses seins avaient tendance à être attirés par la gravité, et ses fesses moins fermes qu’elles ne l’avaient été vingt ans plus tôt. Dès que je la voyais, j’étais tout dur. Elle avait d’autres avantages. Je me souvenais encore de cet après-midi, où, comme elle m’y avait invité, j’étais passé chez elle. Elle m’attendait avec sur le dos un simple slip et un soutien-gorge noirs avec dessus des fleurs rouges que je lui avais vendus le matin. Elle m’avait assuré « Je les porterai pour toi cet après-midi, si tu passes… Et après tu me la mettras partout. » Ça avait été la première fois où on avait vraiment cédé à l’envie qu’on avait l’un de l’autre. Il y en avait eu d’autres depuis. 

Elle a été là soudain devant moi, dans les premières lueurs de l’aube, fidèle à elle-même, en tailleur rouge, dessous un corset dont semblaient vouloir s’échapper ses seins. Ses jambes étaient gainées par de vrais bas, je le savais, je lui vendais, ils venaient d’une entreprise française, tout comme le porte-jarretelles qu’elle avait autour des reins. De la qualité qui se payait cher, mais elle avait fait quelques placements, et pouvait se permettre quelques plaisirs, dont celui de se payer de la lingerie.

Quand je passais la voir, on s’embrassait à pleine bouche, nos langues s’accrochant à nous faire gémir, mais là il fallait être plus discret.

Tu as de la jolie lingerie pour moi, mon chéri ?

Oui, un très joli ensemble bleu électrique.

Le terme lui allait bien. Malgré les années, Ghislaine était toujours électrique. Je lui ai tendu le paquet.

Je vais essayer le slip. Tu viens m’aider à le mettre.

Elle n’avait besoin d’aucune aide, bien sûr, pour enlever un slip et en passer un autre, c’était juste un prétexte.

Elle s’est glissée derrière le rideau de la cabine d’essayage, noir, et qui tombait jusqu’au sol, isolant parfaitement. Je me suis glissé dans la cabine avec elle. Avec un petit rire, elle a soulevé sa jupe.

Je suis partie vite, j’ai oublié de mettre une culotte ce matin. Mais celle que tu vas me vendre palliera à cet oubli.

Bien entendu elle n’avait rien oublié.

Je me suis accroupi devant cette chatte que je désirais ardemment, une des plus belles qu’il m’ait été donné de voir. Chatte à laquelle je pensais souvent, toujours le sexe dur. Ça tournait à l’obsession. On a toujours de beaux et de bons souvenirs liés au sexe, c’était pour moi sans doute un des plus forts que celui où pour la première fois, j’avais vu ma queue, raide d’excitation, s’enfoncer entre ces lèvres, disparaître petit à petit dans sa vulve. La pénétrer, c’était un rêve depuis qu’elle m’avait dévoilé pour la première fois ce sexe proéminent, hors du commun, et qu’elle m’avait promis qu’un jour, je viendrais dedans.

Il était fort probable que quand elle était plus jeune, elle n’avait pas une chatte de cette dimension, aussi gonflée, mais le temps avait travaillé, et ça allait à contre-courant des théories les plus classiques. Même au repos, elle avait un énorme paquet de lèvres qui sortaient d’elle, spectacle fascinant, sans parler de ce clitoris, tout aussi obscène, qui était, déjà, à l’état d’excitation zéro, dégagé de ses chairs, sortant, bille de chair qui ne demandait qu’à s’allonger.

Elle savait d’ailleurs parfaitement, avec l’expérience, qu’avoir une telle chatte représentait un atout majeur pour elle. Même si plus aucune sécrétion ne devait en sortir.

Elle s’est calée sur le siège, après avoir retroussé sa jupe. Si au repos elle était impressionnante, que dire quand l’excitation se manifestait. Et c’était le cas, évidemment. Ses lèvres se gorgeaient de sang, se dilataient d’une manière impressionnante, ça faisait un énorme paquet de chair sorti d’elle, et son clitoris s’allongeait et gonflait. La queue de certains hommes, qui n’avaient pas été spécialement pourvus par la nature, était moins épaisse et moins longue que ce clitoris au maximum de son excitation. Dommage que ses chairs ne soient pas arrosées par ses jus intimes. J’imaginais sans mal ce que ça avait pu être avant que la ménopause n’arrive, les litres de sécrétions vaginales s’écoulant d’elle. Je l’aurais bue jusqu’à la dernière goutte.

Comme elle l’attendait, je suis venu sur elle de ma langue. La queue ce serait pour plus tard, quand on aurait plus d’intimité. Sa chatte était ultra-sensible, et elle se cambrait en arrière, se retenant de crier. Quand je la rejoignais, l’après-midi, par contre, chez elle, elle se libérait, et c’était impressionnant. Ménopause ne rimait pas pour elle avec frigidité. Elle m’avait confié un jour ce que beaucoup d’autres femmes auraient pu dire : « L’âge venant, on ne souhaite pas renoncer au plaisir, au contraire, on connaît mieux son corps, et il est plus fort. L’ironie, la cruelle ironie, c’est qu’il n’y a plus personne pour t’en donner. Heureusement que tu es là, toi. »

J’ai promené ma langue sur ses lèvres, m’efforçant de les caresser sur leur face interne, là où elles étaient plus sensibles. Puis je suis remonté sur son clitoris. J’ai commencé par donner des coups de langue dessus. Elle a eu un orgasme qui l’a secouée, mais j’ai continué, tournant dessus de la pointe de ma langue, puis le prenant finalement dans ma bouche. A chaque fois, j’avais la même impression, la même sensation, étrange, celle d’avoir une queue dans la bouche, et de faire une fellation, moi qui n’en avait jamais fait à aucun homme. Je l’ai sucé, ce clitoris énorme, en même temps que je glissais deux doigts entre ces lèvres épaisses, passant ce qui était quand même une sorte de barrage pour rentrer en elle. Le mot pénétration prenait dans ce cas, tout son sens.

On en était au quatrième orgasme, pour elle, rien pour moi, quand elle m’a repoussé.

J’en peux plus. Il faut que je garde de l’énergie pour cet après-midi. Et puis, il faut que j’y aille.

C’est sans doute très érotique de voir une fille se déshabiller, ça l’est en tout cas de la voir s’habiller. Elle a attrapé la belle pièce de lingerie, et, prenant son temps parce qu’elle savait que cela me plaisait, et elle a remonté le slip le long de ses jambes bien dessinées, venant masquer ce pubis qui m’obsédait. La culotte, même à sa taille, même ample, était tendue par son sexe, se plaquait dessus, y collait, laissait nettement en voir le dessin, d’une manière quasiment obscène. C’était troublant de voir son ventre nu, ça l’était encore plus de la voir ainsi parée, ça mettait en valeur son intimité. Elle s’est redressée, s’est tournée.

Je suis bien avec ?

La culotte enveloppait ses fesses, marquant le sillon au milieu. J’ai eu un grognement qui se voulait acquiescement.

Tu me l’enlèveras quand tu passeras à 15 heures… Je t’attendrai et je me caressai à travers. Malheureusement, je ne jute plus, mais je la plaquerai bien contre ma chatte, elle sentira mon odeur. Tu la renifleras et tu penseras toute la semaine à moi, tu te branleras. Je sais que tu me désires.

Elle s’est penchée sur moi, a pris ma bouche, m’a embrassé avec un mélange de violence et de désespoir. Elle était très seule, même si elle ne l’aurait jamais admis. Mais valais-je mieux qu’elle ? Pas mal de choses nous séparaient, sauf les sous-vêtements et le sexe, mais je me prenais souvent à rêver d’aller m’installer chez elle, et de ne plus jamais en partir. Elle était tout ce que j’aimais chez une femme, intelligente, attentive aux autres, d’une rare sensualité, malgré ou à cause de son âge, et puis elle aimait le sexe. Je me voyais bien un vendredi après-midi rentrant chez elle, m’y installant, et ne repartant plus jamais. Un rêve impossible, bien sûr.

Je l’ai regardée s’éloigner. Elle avait une manière naturelle de balancer ses hanches qui mettait en valeur sa croupe charnue.

Les premiers clients ont commencé à arriver. Beaucoup se plaignaient des baisses de vente sur les marchés. Ce n’était pas vraiment mon problème. J’avais une clientèle de niche. Jusqu’à neuf heures, les clientes et les clients se sont succèdés, sans même que j’aie le temps de boire un café. Si beaucoup de femmes venaient elles-mêmes renouveler leur lingerie, pas mal d’hommes faisaient des emplettes pour leurs femmes, soient qu’elles les aient envoyé, soient qu’ils veulent leur faire un cadeau. Il fallait bien sûr avoir de l’argent, car les pièces de lingerie les plus travaillées que je vendais valaient très cher. Mais c’était de la lingerie française, travaillée à la main par des ouvrières pendant des heures, qu’il fallait payer leur juste prix.

Tous les vendredis sur le coup de dix heures, un couple venait. Un couple sans doute assez particulier, puisque la femme avait certainement la soixantaine, et son époux devait avoir, au pire, trente-cinq ans. Il lui jetait un regard amoureux, et je n’avais aucun mal à le comprendre. Ça aurait pu être moi et Ghislaine. Son épouse bien que d’un physique différent, n’était, dans son essence même, pas si loin de Ghislaine.  C’était une grande blonde, très fine, avec un visage allongé, et de beaux yeux bleus. Elle était l’incarnation même de la féminité, et peut-être un exemple pour les femmes du même âge, ou même plus jeunes qui se laissaient aller. Maquillée, parfumée, portant toujours des vêtements qui la mettaient en valeur, elle faisait se porter sur elle pas mal de regards masculins, et pas que des hommes de son âge, je l’avais déjà constaté.

L’homme qui l’accompagnait lui offrait une pièce de lingerie chaque vendredi. On m’avait appris, parce que les gens parlent toujours, que la femme travaillait elle aussi pour une association après avoir été enseignante. Lui était chargé de communication au conseil départemental et il gagnait apparemment très bien sa vie. Ce n’était donc pas un problème pour lui que de lui offrir de la lingerie.

Ce qui était particulier à leurs achats, c’était que je devais non seulement les conseiller, ce que je faisais sans mal, c’était mon métier, mais ils attendaient aussi de moi que j’assiste aux séances d’essayage. Qui finissaient quasiment toujours de la même manière. Je me demandais pourquoi ils avaient besoin d’une troisième personne pour faire ce qu’ils auraient parfaitement faire à deux. J’imaginais toute une série de réponses, sans, sans doute, avoir la bonne. Sans doute qu’il voulait magnifier sa femme, montrer aux autres qu’elle était belle, sans doute aussi appréciaient-ils de renouveler leurs ébats avec la présence d’une troisième personne, même si les choses n’étaient pas vraiment dites, déclarées…

Vous avez reçu de nouvelles pièces, m’a-t-elle demandé d’une voix suave ?

J’ai un très beau corset, fait par une grande maison française. Il n’est pas donné, mais c’est de la lingerie de qualité…. Vous voulez y jeter un œil ?

Bien sûr. Je voudrais aussi des bas. J’ai mon porte-jarretelles sur moi pour les essayer.

Le mari regardait son épouse avec une adoration que je comprenais tout à fait, car elle ne me laissait pas indifférent.  Je la trouvais très désirable. La seule différente entre elle et d’autres clientes, qui l’étaient tout autant, c’était que je savais comment les choses allaient finir, et qu’elle ne me resterait pas inaccessible.

J’avais mis le corset de côté, pensant qu’il serait parfait pour elle. J’ai été le chercher dans un tiroir, je lui ai présenté. C’était effectivement une belle pièce, un tissu épais, blanc, avec des roses peintes dessus.

Très bien, je vais l’essayer.

On jouait la même comédie tous les vendredis. Je les amenais à la cabine d’essayage. Elle se retournait vers moi :

Venez avec nous, ne jouez pas les timides, on a besoin de votre avis.

Je refermais le rideau sur nous trois. Ça commençait vraiment quand elle se mettait à se déshabiller. Ce jour-là, elle était avec une simple robe noire, ni trop serrée, ni trop floue, qui mettait en valeur ses charmes. Elle s’est pliée en deux, sans nous regarder, alors qu’elle savait qu’elle était la cible de nos regards et attrapant la robe par son ourlet, elle a entrepris de la remonter très lentement. La quasi perfection de son corps, hormis quelques outrages inévitables me fascinait. J’imaginais sans mal tout ce que cela devait représenter comme efforts, comme auto-discipline, manger ce qu’il fallait, faire de l’exercice. Des jambes longues, fines, et bien dessinées, qui attendaient les bas qui allaient la gainer. Les accroches du porte-jarretelles pendouillaient. Elle portait un ensemble de lingerie fine que je lui avais vendu, un slip et un soutien-gorge rouge vif. Elle avait la taille fine, les hanches larges, et une poitrine très volumineuse qui a jailli une fois qu’elle a eu dégrafé son soutien-gorge, dont l’ovale me laissait penser qu’à un moment de son existence, elle avait choisi de renoncer à une poitrine menue, pour se faire poser un quelque chose qui donnait un volume beaucoup plus conséquent à ses seins. Mais les artifices ne me gênaient pas vraiment. Ce qui comptait, c’était le résultat.

Elle a fait descendre son slip le long de ses jambes. Ce n’était pas nécessaire pour passer le corset, mais le corset n’était qu’un prétexte pour s’exhiber. Elle a commencé par le tirer vers le vas en nous présentant son côté face, avant de se tourner et de tirer la culotte à ses chevilles en se pliant en deux, une position classique, mais qui plaît aux hommes, et lui permettait de nous présenter sa croupe charnue, de la tendre vers nous et de la faire s’ouvrir. Au fond du sillon profond, on voyait les plissements de son anus, et entre ses cuisses sa grosse moule, dont sortaient deux lèvres fines et longues. J’étais tout dur, et si elle m’avait dit : « Viens en moi… » J’y serais allé… Elle a tourné la tête et nous a jeté un regard, à l’un et à l’autre, qui disait clairement qu’elle voulait nous allumer. C’était réussi. Il y a des attitudes, des positions, qui parlent aux hommes, de toute évidence. J’ai jeté un coup d’œil en coin à son mari, ses yeux lui sortaient des orbites, et sa queue déformait son pantalon.

Dénudée, avec juste le porte-jarretelles autour de la taille, elle a d’abord voulu essayer une des paires de bas qu’elle avait rapidement choisies pendant que j’attrapais le corset. Essayage inutile, puisque elle connaissait la taille des bas qu’il lui fallait, c’était donc juste pour nous allumer.

Il y avait bien des gestes, bien des positions érotiques. Voir une femme remonter du nylon, de bas ou même de collants le long de ses jambes en était une, et elle savait parfaitement ce qu’elle faisait quand elle a tendu la jambe pour gainer son pied de nylon. Elle l’a fait remonter lentement, sentant la chaleur de nos regards collés à elle, même si elle faisait celle qui ne voyait rien. Le bas s’est étendu sur toute la surface de sa jambe. La partie haute était constituée par une pièce sombre, renforcée, mais qui n’était pas élastiquée, contrairement aux bas auto-fixants. Dans ce geste qu’avaient fait des millions de femmes en d’autres temps, elle a pincé les attaches en plusieurs endroits pour que le bas tienne. Elle a ensuite fait de même pour le deuxième bas. C’est quand ses jambes ont été gainées, et le spectacle global était extrêmement troublant, le porte jarretelles, qu’elle m’avait aussi acheté, une très belle pièce autour de son ventre, et les bas tenus ainsi qu’elle s’est approchée de nous. Une phrase,

Alors messieurs, vérifions l’état de vos queues !

Et un geste double, celui de tendre la main vers nos pantalons, pour, avec une habileté consommée et une très grande rapidité, mettre à nu nos membres virils. Nous étions l’un comme l’autre tous durs. Elle nous a masturbés doucement, nous mettant à l’épreuve. Je me suis efforcé de me contenir, alors que j’ai été plusieurs fois au bord de la jouissance. Du liquide séminal coulait de mon méat, faisant briller mes chairs. Elle nous a délaissés pour attraper le corset. Certains se lacent dans le dos, celui-ci bénéficiait d’un zip sur le côté qui le rendait plus pratique à ajuster. Elle l’a passé autour de son torse, l’a zippé. J’ai aimé la manière dont le tissu prenait sa chair, collant à sa taille fine, et se dilatant pour englober sa poitrine. Ça lui faisait un décolleté profond.

Je suis bien ainsi, a-t-elle demandé, avec un mélange d’assurance et d’angoisse ?

Ravissante, a répondu son mari. De toute façon, la taille de nos deux queues en est la meilleure des preuves, non ?

Je voudrais en profiter, justement. Maintenant.

Elle a plongé ses deux mains dans son décolleté, et elle en a extirpé ses deux seins, les mettant à notre disposition.

Je n’avais pas trop de temps, je perdrais peut-être même quelques clients, mais il me la fallait. Je me suis approché. Avec son mari, nous nous la répartissions à chaque fois, et nous tournions. L’idée d’avoir tout, sinon le maximum d’elle était excitante. Elle s’est penchée en avant, et elle est venue gainer ma queue de ses seins. J’en ai senti la masse et la chaleur autour de moi. Son mari est venu derrière, elle était pliée en deux, et il l’a pénétrée. Il a bougé en elle pendant qu’elle me caressait de sa poitrine, une sorte de cadence, de rythme s’établissant entre nous. Elle a desserré sa caresse pour qu’on puisse changer de position. Chacun sa pratique, et son mari a, lui, choisi de frotter son gland dilaté sur ses seins, pendant que je me gainais rapidement d’une capote. Je ne risquais pas de la mettre enceinte, c’était certain, mais ça permettait d’éviter une contagion.

Avoir sa croupe offerte devant moi, les lèvres gorgées de sang de son vagin, les plissements marqués dans la chair de son anus, je ne pouvais qu’hésiter. Je me suis glissé dans son vagin, sentant son corps frémir alors que mon sexe venait frotter contre ses muqueuses. J’ai bougé en elle, regrettant, comme à chaque fois de ne pas avoir plus de temps… C’était toujours très, trop rapide… Pourtant, c’était sans doute cette brièveté qui donnait autant de charme à notre rencontre du vendredi matin. Et puis on pouvait s’étreindre seulement quelques minutes et que ce soit aussi, sinon plus fort que quelque chose qui aurait duré une heure, voire plus.

J’aurais bien aimé pourtant rester dans sa vulve plus longtemps. Mais la durée intuitive que je m’accordais était déjà dépassée. Je suis venu dans son anus. Elle était suffisamment ouverte pour que je puisse la pénétrer facilement, ce n’était de toute façon pas la première fois. On n’en avait jamais vraiment parlé, mais une sorte d’intuition se met en place avec un amant ou une maîtresse, et je savais au fond de moi qu’elle aimait me sentir la prendre ainsi. Il y avait toujours un moment où quand nous nous calions sur elle, son mari et moi, nous atteignions une sorte d’équilibre qui lui convenait. C’est pour cela que je me suis laissé à jouir, remplissant le préservatif de sperme pendant que son mari lui arrosait le visage de sa semence.

Elle a gardé le corset sur elle et les bas, repassant sa jupe et la veste du tailleur après avoir cueilli le sperme sur son visage et l’avoir avalé, non sans avoir d’abord arraché le préservatif accroché à ma queue, et avoir bu le sperme qu’il contenait, la tête penchée, faisant couler la semence dans sa gorge, puis venant fouiller le latex de la pointe de sa langue. Elle m’avait dit une fois ‘La meilleure crème de jouvence pour moi c’est le sperme. Je le bois, je m’en tartine le corps…’ Et j’avais le sentiment que quand elle disait cela, ce n’était pas vraiment une boutade…

Ils sont partis, me laissant une poignée de billets qui couvrait largement le coût pourtant élevé de la lingerie, et certainement aussi le plaisir que je lui procurais.

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