Histoires de marchés: Le marchand de lingerie partie 2

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Frederic Gabriel


vieux et jeune



HISTOIRES DE MARCHÉS : LE MARCHAND DE LINGERIE

Partie 2

Sur le coup de midi, quand le marché approchait de la fin, la clientèle se raréfiait, même si certains profitaient justement de la fluidification de la clientèle pour venir acheter. J’avais, quand je venais à G… la chance que mon neveu vienne me rejoindre. Il était en BTS commerce, et envisageait de faire les marchés. Je lui avais proposé de prendre ma suite, plein d’espoir. Il m’avait dit qu’il estimait ce commerce  trop peu porteur. Je lui avais proposé, ce qu’il avait fait pendant les vacances scolaires, de venir passer une matinée avec moi. L’affluence avait modifié sa manière de voire les choses, mais il n’était pas encore décidé.

J’en profitais pour aller faire des livraisons. Des femmes qui ne pouvaient pas se déplacer, pour des raisons diverses. Ça me prenait une heure. Je commençais d’abord par les livraisons les plus rapides, celles qui ne prenaient que quelques minutes, je sonnais, je déposais la marchandise, quelques paroles, je récupérais l’argent et je partais. Je finissais toujours par Victoire et Bernadette, c’étaient elles qui me prenaient le plus de temps. Heureusement que je pouvais compter sur mon neveu, parce que, quand j’arrivais chez elles, je ne savais pas quand je pourrais repartir.

Victoire et Bernadette étaient deux femmes dans la cinquantaine qui vivaient en couple depuis une dizaine d’années. Elles tenaient une pâtisserie dans une rue montante, la rue P… Elles étaient d’excellentes pâtissières, mais aussi de très bonnes cuisinières, bardées de diplômes et de récompenses. Je les fournissais essentiellement, mais pas que, en culottes. Elles aimaient les culottes en coton, ces grandes culottes confortables qui enveloppent les formes d’une femme, réputées totalement an-érotiques, mais c’était tout le contraire pour ceux qui les connaissaient. C’était certain parmi les jeunes générations, peu de filles aimaient et portaient ce genre de slips réputés réservés à une certaine tranche d’âge. Ma vie érotique et sexuelle avait été marquée par les troubles que m’avaient apportés des slips blancs dès l’adolescence… Apercevoir le triangle blanc d’une culotte d’une fille, d’une femme, parce qu’elle portait une robe courte, une jupe, qu’elle s’asseyait, se relevait, croisait les jambes… Ça n’avait jamais vraiment cessé depuis… Une des femmes qui avait partagé ma vie ne portait aucun autre sous-vêtement, elle se servait d’ailleurs dans mes réserves… Comment dire qu’un tel sous-vêtement était peu troublant, alors que le coton, certes confortable collait étroitement aux formes qu’il était censé cacher, les révélant plutôt que les masquant.

C’était cette même copine, qui un soir, alors qu’allongé sur le lit, je lisais, attendant qu’elle vienne se coucher, avant même d’enlever sa jupe, avait passé sa main dessous, pour attraper son slip, le faire glisser le long de ses jambes. Elle l’avait ramassé, l’avait porté à ses narines pour le renifler. Elle m’avait dit :

Une journée à le porter. Un slip souillé. L’essence d’une femme est là.

Elle me l’avait jeté, je l’avais récolté, examinant pour la première fois la culotte, ses souillures diverses, portant mon nez dessus pour renifler ses parfums.

Ça avait été une période trouble de ma vie, où elle me donnait sa culotte tous les soirs et où je la reniflais. Une sorte de jeu malsain entre nous qui avait vite dérivé. J’arrivais à me balader avec ses culottes dans la journée, m’isolant pour me masturber en les respirant. J’avais d’ailleurs l’impression qu’elle les souillait volontairement. Et qu’elle savait parfaitement ce que je faisais dans son dos, qu’elle le provoquait même.

Ça n’avait pas été très loin. Quelques semaines plus tard, elle m’annonçait qu’elle me quittait pour un autre homme. Elle était partie avec ses culottes, sauf une qu’elle avait oublié dans le panier à linge sale. Mais la magie n’opérait plus quand elle était loin, ce n’était qu’un bout de coton sans valeur.

Bernadette et Victoire, cela faisait quatre ans que je les connaissais. Un matin, elles avaient fait leur apparition devant mon camion. Deux très jolies femmes, qui n’avaient certes plus vingt ans, mais l’âge les avait magnifiées.

On dit souvent que les contraires s’attirent et on pouvait penser que c’était vrai à les regarder. Victoire était une très grande blonde, fine, avec un très beau visage, mis en valeur par des cheveux coupés très courts, pommettes hautes, nez et lèvres fins. Bernadette elle était beaucoup plus petite, ronde, avec une coupe à la Louise Brooks, visage rond, mais sensuel, à l’image de cette bouche aux lèvres pleines, toujours carminée. Il y avait quelque chose entre elles, on le sentait tout de suite, de passionnel, d’intense. Mais on ne sait jamais quelle direction peut prendre une relation. J’avais découvert petit à petit comment ça se passait entre elles.

Ce premier jour, elles avaient littéralement fait une razzia sur mes culottes Gysslo, une marque suédoise de culottes en coton blanches très confortables qui constituaient ma meilleure vente. Elles en avaient pris une vingtaine. Je ne pensais pas les revoir de sitôt, mais le vendredi suivant, elles étaient là, et elles en avaient pris quasiment autant.

J’avais le respect de la vie privée de mes clients, mais je n’avais pu m’empêcher de leur dire :

Vous en faites une forte consommation ! Vous en mettez trois l’une sur l’autre, ou vous faites comme Madonna à sa grande époque, vous en changez toutes les deux heures ?

Disons que, pour certaines, une fois qu’on l’a portée, elle est inutilisable…

Vous les déchirez ?

C’est un peu ça.

Je n’avais pas cherché à en savoir plus. Et puis, à force de discuter chaque semaine, quand elles venaient chercher leurs culottes (elle m’avaient pris d’autres pièces de lingerie moins basiques depuis) on avait sympathisé. Elles m’avaient invité à manger un soir. Comme je devais me rendre chez un fabriquant du coin à qui je prenais des pièces de lingerie fabriquées artisanalement et avec soin, je leur avais proposé de passer après ce rendez-vous d’affaires, un mercredi soir.

J’en avais appris un peu plus.

Elles m’avaient reçu comme on pour une réception classique. Un apéritif classique. Elles avaient la chance d’habiter un grand appartement, situé juste au-dessus de leur commerce.

J’étais installé face à elles, dans un fauteuil. Victoire avait une jupe vraiment très courte, qui quand elle s’était assise, avait remonté le long de ses cuisses bien dessinées, et, comme elle avait les jambes ouvertes, je voyais parfaitement le triangle blanc du slip, dont j’étais certain qu’il venait de chez moi, tendu par son mont de Vénus. J’avais la quasi certitude qu’elle s’exhibait, d’une manière complaisante, et qu’elle voulait ainsi m’exciter. J’avais à la fois raison et tort. L’exhibition en elle-même n’était pas une fin.

On discutait tranquillement quand elle avait porté sa main à son ventre :

Oh, mon Dieu, j’ai terriblement envie de faire pipi…

Hé bien va te soulager, lui avait répliqué Bernadette…

Non, c’est trop tard…

En quelques secondes, le coton blanc était devenu plus sombre, à mesure que l’urine sortait d’elle. La manière qu’elle avait de ne pas bouger, figée, d’avoir ramené le rebord de la jupe un petit peu plus haut, mais et de regarder ce qui se passait me faisait clairement comprendre que c’était tout sauf un accident. D’ailleurs Bernadette, tout sauf affolée, était penchée sur elle, regardant elle aussi ce qui se passait, en se frottant le pubis à travers son pantalon.  Très vite, le coton, même s’il en a absorbé pas mal, n’a plus été en mesure de retenir l’urine qui coulait d’elle. Elle avait effectivement la vessie pleine. Ça a commencé à sortir par tous les bouts. Au niveau des aines, puis un jet est apparu au milieu du slip. Le coton était transparent d’humidité, on voyait bien son sexe à travers le gonflement de sa vulve, l’ouverture du sexe, et même l’urètre, dilatée.

Je me posais des questions sur l’espèce de tissu moche, bleu canard, qui servait de plaid pour le divan. J’ai compris qu’il s’agissait en fait d’une bâche qui devait recueillir tout le liquide et éviter de tremper le divan, lequel aurait été difficilement nettoyable. Après il fallait éponger, mais elles en acceptaient la tâche, en contrecoup du plaisir que cela leur procurait.

Elle se vidait d’une manière plus régulière, se frottant à travers le coton du slip en même temps que le flot sortait. Quand elle a été totalement vidée de tout ce que sa vessie contenait, et je me suis dit que pour sortir autant de liquide d’elle, elle avait du boire des litres dans les heures qui précédaient, elle s’est laissée aller contre le dossier du divan.

Ça a été à ce moment que Bernadette a pris la suite. C’était évidemment une configuration différente, parce qu’elle portait un pantalon. Elle n’a même pas cherché un prétexte. Non, elle se pissait dessus simplement, imitant son amie.

Elle a d’ailleurs été bloquée, au début, mais elle a fait tourner sa main sur son ventre, d’un mouvement circulaire, en poussant un petit gémissement. Elle a semblé se libérer, poussant un soupir, mais le résultat n’est apparu sur le tissu que quelques secondes plus tard. Un simple point sombre, qui s’est élargi. Contrairement à ce qui s’était passé avec sa copine, le tissu de la culotte, plus celui du pantalon allaient tout boire. Copine qui se masturbait férocement, en la regardant. Elle avait écarté le tissu de sa culotte et frottait une vulve qui n’était pas humide de ses sécrétions, mais de l’urine qui était sortie d’elle.

Bernadette s’est vidée, elle aussi pleine, frottant son sexe, pendant que sur le tissu du pantalon, la tâche s’élargissait, s’étendant sur le devant, le pubis, les aines, puis les jambes. Elles ont joui, sous mes yeux, avant que Bernadette ne me dise :

Tes culottes, ont les souille, et après, elles sont irrécupérables. C’est pour ça qu’on en achète une tonne. Même passées en machine, elles sont trop abîmées. Je te dirais que souvent on ne les lave pas. On les garde en souvenir d’un moment et on les renifle en se branlant.

J’avais à peu près compris leur fonctionnement. Et encore mieux quand elles s’étaient approchées de moi et qu’elles m’avaient jeté :

Pisse-nous dessus… Arrose nous d’urine.

Pris dans le mouvement du matin, et buvant souvent café sur café, je n’avais pas forcément le temps d’aller aux toilettes publiques, qui de plus étaient souvent fort sales. Cette proposition tombait bien, même si je n’avais sans doute pas la vessie aussi dilatée qu’elles, j’avais quand même quelques réserves. Je me suis mis à nu. J’étais tout raide. J’ai voulu libérer ma vessie. Elles attendaient, souriantes, avec quelque chose d’intense dans le regard, la main de Bernadette caressant le sexe nu de Victoire, celle de Victoire glissée dans le pantalon de son amie. J’étais trop dur pour envisager une quelconque miction. Ça m’a fait sourire. Elles ne pouvaient rien pour moi, c’était la situation inverse de celle, classique, où une femme devait faire se durcir le sexe d’un homme, flaccide, pour qu’il puisse rentrer en elle. Et les voir ainsi devant moi ne pouvait que m’exciter. J’ai fermé les yeux, je me suis efforcé de penser à autre chose. J’ai senti que mon excitation refluait un tant soit peu. Même si je restais encore gonflé, ça m’a permis de me libérer. J’ai presque été surpris quand un premier jet d’urine, copieux, est sorti de moi, qui est venu frapper de plein fouet, un peu comme une gifle, le torse de Bernadette, souillant le tissu de sa chemise.

Oui, c’est ça, m’a-t-elle encouragé. Trempe-moi bien de ta pisse. Arrose-nous qu’on n’ait plus une seule goutte de sec.

Une fois que je me suis ainsi libéré, ça a été plus facile. Me tournant alternativement vers l’une, puis vers l’autre, je les ai trempées. J’avais plus de réserves que je n’avais pu l’imaginer, et, une fois que je me suis quasiment vidé, leurs vêtements étaient sombres d’avoir été trempés, et leurs chairs humides. Sans pudeur, parce que cela leur plaisait, elles se sont mutuellement caressées, et se sont fait jouir pendant que je les inondais. Quand j’ai été vidé, elles m’ont dit :

Approche, on va s’occuper de ta queue…

Sitôt ma miction terminée, comme si mon organisme l’avait compris, je m’étais remis à bander. En riant, elles avaient approché leurs mains de ma queue, leurs doigts se réunissant dessus. Elles s’étaient mises à la frotter du bout des doigts, l’agaçant avec leurs ongles. Je n’avais pas tenu très longtemps, et vite, trop vite sans doute, j’avais craché ma semence, qui était venue s’éparpiller sur leurs chairs comme mon urine l’avait fait quelques minutes plus tôt.

De bons souvenirs. Mais il s’en construisait toutes les semaines.

La porte était ouverte quand je suis arrivé. Elles m’attendaient. Je les ai retrouvées avec plaisir. Avec toutes mes clientes, les rapports étaient spéciaux, mais peut-être justement parce qu’ils étaient spéciaux, ils ouvraient sur une complicité intense que je ne connaissais pas dans des relations normales.

Elles se sont approchées, et je les ai embrassées l’une puis l’autre, bouche à bouche, langue à langue. Quand je les retrouvais, je retrouvais aussi leur pouvoir de séduction. Elles m’attiraient autant l’une que l’autre, chacune dans son style.

Bernadette portait une belle robe rouge, qui collait à ses formes, avec des cuissardes. Victoire, elle avait choisi de porter un caleçon noir très moulant, avec une chemise blanche.

Je vous amène votre stock habituel de culottes.

On n’avait plus de réserves, et cette salope se balade depuis ce matin sans rien dessous. Regarde !

Joignant le geste à la parole, Victoire s’est penchée, et, avant que Bernadette ne puisse l’en empêcher, elle a soulevé sa robe, dévoilant son ventre nu. Ma bouche s’est asséchée. Chaque vendredi c’était la redécouverte de leurs corps, de leur intimité, de ces deux femmes qui m’inspiraient du désir, mais aussi de la curiosité. En effet, l’une comme l’autre mouillaient, certes pas de manière abondante, et je me demandais comment cela était possible. Un médicament, une crème… ? Il vaut mieux parfois ne pas connaître le moyen de certains tours de magie.

Victoire s’est penchée sur le ventre de sa compagne, et elle s’est mise à frotter sur le sexe qui était déjà ouvert d’excitation.

Elle a passé toute la matinée cul nu, au risque de s’exhiber… Elle se mettait dans la lumière exprès, pour que les hommes puissent la voir à travers le tissu… Hein ma cochonne, tu leur as montré ton cul et ta chatte…

Elle s’est penchée sur elle et elle s’est mise à caresser ses lèvres du doigt. Bernadette s’est cambrée en arrière, et s’est mise à gémir…

Mmmm… C’est vrai…

Elle aurait avoué n’importe quoi même si ça n’avait pas été vrai, emportée par le plaisir que son amie lui procurait. Le sexe s’ouvrait, se dilatait, et ces mystérieuses sécrétions apparaissaient, poissant ses chairs.

Tu vas me rendre folle, a gémi Bernadette.

C’est mon but, a admis Victoire. Et Denis va m’aider à atteindre ce but.

Je me suis approché. Pour un homme, c’est toujours émouvant d’avoir la chair d’une femme sous les yeux, de pouvoir la regarder, la caresser. J’ai laissé mes doigts glisser sur la délicatesse de sa chair. Elle avait la peau douce. J’ai décidé de laisser le territoire de ce sexe que j’avais déjà plusieurs fois caressé à Victoire, contournant Bernadette pour venir sur sa croupe. Du coin de l’œil, j’ai remarqué la bassine, disposée dans un coin, et compris qu’elle serait à un moment, un instrument dans les jeux sales que nous jouions. Mais nous n’en étions pas encore là. J’avais devant moi la croupe haute et pleine, fendue par un sillon profond, de Bernadette. J’ai posé mes mains dessus et je l’ai caressée doucement. J’avais déjà remarqué qu’elle était très sensible de cette partie de son corps, autant sinon plus que de la chatte. J’ai glissé mon index dans la fente, tout en haut, là où le creux dans la chair s’amorçait, et je suis descendu lentement, appuyant sur sa chair la plus intime, la quasi-totalité du doigt avalée par le sillon profond. Au lisse de la chair, et pendant qu’elle gémissait, a succédé la déchirure de son anus. Je me suis immobilisé dessus, et je l’ai massée doucement.

Je vais avoir un orgasme, continue, a-t-elle déclaré.

S’adressait-elle à Victoire qui travaillait son sexe de sa langue, je la voyais dans le miroir qui me faisait face, appliquée sur sa vulve, ou à moi ? Dans tous les cas, j’ai continué à la masser.

Mets ta langue maintenant, comme Victoire… Je veux que vous me fassiez jouir comme ça…

J’ai appuyé sur ses fesses pour les ouvrir. Sa muqueuse anale, sombre, creusée par les sillons naturellement tracés dans sa chair était offerte, et j’ai porté ma langue dessus. Elle a poussé un petit cri quand la pointe de ma langue a appuyé sur sa déchirure naturelle. J’ai entrepris de suivre chaque plissement anal de la pointe de la langue comme s’il avait été effacé d’elle et que je devais le redessiner. Sous l’effet de ma caresse, son anus s’est ouvert, laissant voir les parois de sa muqueuse. J’avais déjà enfoncé mon sexe dedans, ce jour-là, je me suis contenté d’y avancer la pointe de ma langue, aussi loin que je pouvais, avec le but de caresser les parois internes de son rectum, pendant que Victoire, elle, rentrait dans sa vulve… La suite logique, ça a été une série d’orgasmes qui ont retourné Bernadette, jusqu’à ce qu’elle crie :

Assez, assez, j’en peux plus de jouir !

On l’a laissée. Deux secondes après, elle portait ses mains à son ventre.

Et en plus, j’ai cette envie de faire pipi qui me tient depuis ce matin… J’ai même pas eu une minute de pause… Ohhhh, ça va sortir…

Elle a à peine eu le temps de s’accroupir au-dessus de la bassine que, déjà, avec un bruit sec, un grand jet de pipi venait frapper l’émail. Elle l’a fait durer, ce premier jet, en poussant un petit soupir de soulagement. Victoire et moi, nous nous sommes accroupis pour regarder. Spectacle fascinant dont, pas plus que les filles, je ne parvenais pas à me lasser. Elle poussait ses chairs intimes en avant, l’urètre saillant et ouvert, dont sortait nettement le jet d’urine. Avec l’habitude de se mettre en scène, comme c’était le cas tous les vendredis, Bernadette a pris son temps pour pisser, lâchant trait après trait, pendant que la bassine se remplissait. Quand elle s’est finalement ébrouée comme un canard, la bassine était remplie d’un tiers. Je me suis demandé comment elle avait pu avoir, mais surtout garder en elle autant d’urine. La réponse tenait à son simple désir de faire un show efficace.

Péchant une boite dans le lot que j’avais apporté, elle a pris une des grandes culottes blanches, et l’a faite remonter le long de ses jambes, jusqu’à couvrir son ventre avec, enveloppé par le coton. Spectacle excitant.

Victoire a déclaré :

Il faut que je fasse comme elle… Je ne peux plus tenir.

Elle a descendu le caleçon. Dessous elle avait un de mes slips. Elle a mis son ventre à nu, ramassant la culotte pour la renifler, puis me la balancer.

Tiens.

J’ai examiné l’intérieur de la culotte. Traces, tâches… Elle était souillée, et, j’ai pu le constater en portant le nez dessus, une odeur forte s’en dégageait. Je l’avais bien compris, même si elles ne l’avaient jamais formulé clairement, elles n’aimaient rien plus que se souiller en portant les culottes que je vendais. Elles se caressaient à travers le coton, pour que celui-ci s’imprègne de leur odeur, et recueille ce qui coulait encore d’elles, échangeant ensuite leurs culottes pour les renifler, puis se caressant encore dans la même culotte ou celle qu’elles avaient échangée, jusqu’à ce qu’elles soient littéralement saturée de leur odeur et de leurs jus. L’autre jeu, c’était de faire pipi dedans, comme une gamine qui ne se maîtrise pas. A ceci près qu’elles, elles se maîtrisaient parfaitement, ne se vidant pas d’un seul coup, lâchant des petits traits d’urine dans la culotte, pour que le coton les absorbe, jusqu’au moment où, bien évidemment, le slip était saturé, et il commençait à y avoir des fuites… Sur plusieurs jours, le coton se durcissait et une odeur forte se dégageait.

Victoire était déjà calée sur la bassine. Le premier trait de pisse est venu frapper le liquide accumulé. Elle s’est vidée en frottant son clitoris, jouissant dans les derniers traits de pisse. Sans aucune honte, Bernadette avait mis sa main gauche dans le slip en coton qu’elle venait d’enfiler pour se caresser, sa main droite elle masturbant ma queue, qu’elle avait sorti de mon pantalon, avec le slip que m’avait tendu Victoire. Elle a accéléré le mouvement et s’est assurée que mon gland dilaté était bien au milieu du tissu, me faisant y éjaculer. Une fois que Victoire s’est redressée, elles ont attrapé le slip et lapé le sperme qui s’était déposé sur le coton.

C’était fini pour aujourd’hui. Victoire a elle aussi attrapé une culotte propre, qu’elle a passé. Les deux slips qu’elles venaient de mettre seraient les supports de leurs jeux pendant plusieurs jours, jusqu’à être inutilisables.

Bernadette m’a tendu une enveloppe, qui je le savais, contenait le prix des slips mais aussi de l’argent pour me remercier de ma visite. Comme elle me l’avait dit une fois : « Tu participes à nos jeux, et pour nous, ça a une valeur inestimable. »

Je me suis éclipsé. Il était pas loin d’une heure de l’après-midi. La place du marché se vidait. Encore quelques clients, et déjà des forains partaient. Je suis resté jusqu’à deux heures avec mon neveu, puis j’ai rangé moi aussi.

Avant de quitter G…, il me restait une visite à accomplir.

Installée devant chez elle, dans un transat, Ghislaine lisait. Elle a souri en m’apercevant.

Je t’attendais.

Elle a soulevé sa robe. Dessous il y avait le slip que je lui avais vendu le matin même. Elle l’a écarté pour me montrer son sexe, bien ouvert…

Il me tarde tellement que tu viennes en moi. Tu n’as pas idée.

Si j’avais idée, et sans doute une légère culpabilité à lire dans son regard une sorte de tristesse, tristesse de m’avoir attendu, tristesse de me voir peu.

Elle a enfoncé ses deux index en elle, les étirant sur le côté pour me donner à voir autant que possible d’un intérieur tout rose.

Je ne mouille plus comme une fille de vingt ans, mais ma chatte est toute à toi, et elle le sera autant que tu le voudras…

Je me suis approché, et je l’ai laissée faire pendant qu’elle défaisait mon pantalon, pour mettre ma queue à nu. J’avais joui sur le coup de midi, mais j’étais de nouveau tout dur de désir pour elle. Elle a donné de petits coups de langue sur ma queue tout en se caressant, le slip toujours calé dans son aine. 

Surtout ne jouis pas. Je veux que tu sois très dur quand tu viendras dans mon ventre.

Elle a fini par se lever, et me guidant par la queue comme on guide un chien par une laisse, elle m’a entraîné jusqu’au living. Là, elle a basculé sur le divan à quatre pattes, remontant sa robe et amenant le slip à sa cheville.

Viens dedans. Dans mon vagin et ensuite dans mon anus. Je veux que tu rentres bien profond et que tu me fouilles longtemps avant de jouir.

Je me suis gainé d’un préservatif et je suis rentré en elle. J’attendais cela autant qu’elle. Ces moments me procuraient une félicité unique. Je l’ai faite gémir de plaisir et jouir, puis j’ai joui moi aussi. Elle a rattrapé la capote sur ma queue ramollissante et s’est mise à lécher l’intérieur.

Ça a été pendant qu’elle s’assurait de ne pas avoir laissé une miette de sperme que je lui ai dit :

J’ai bien réfléchi.  Je paye un loyer et ce serait bien de ne plus en payer. Et puis ici, c’est une position centrale dans le département, et ça serait très commode pour moi. Tu ne pourrais pas me faire une petite place chez toi ?

Elle m’a regardé avec la plus totale des incrédulités.

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