Interlude

Interlude

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Asclepios




Recroquevillée en chien de fusil sur le grand lit blanc, elle m’offrait le plus joli spectacle qui fût…

Ses yeux clos, son visage détendu, rasséréné après les heures de folle excitation qui avaient précédé, traduisaient son contentement et sa sécurité.

Elle s’était endormie tout d’un coup.

Des entrelacs de ses longs cheveux bruns sur l’oreiller s’exhalait encore la violence des sentiments et du plaisir qui l’avaient secouée pendant ces intenses moments d’une jouissance incontrôlable, et quelques gouttes de sueur perlaient encore au-dessus de ses lèvres qui esquissaient le délicat sourire d’un enfant rassasié.

Je ne me lassais pas de contempler sa plastique irréprochable, ce ventre plat qui respirait calmement, ces seins admirables, fermes et bronzés, aux aréoles détendues et gentiment veinées, ces longues cuisses galbées entre lesquelles elle avait gardé une main emprisonnée, comme pour emporter avec elle et pour elle seule les sensations démentielles de ces dernières heures dans un rêve où elle s’aventurait béatement…

Elle dormait profondément.

C’est à peine si elle tressaillit lorsque j’effleurai d’un doigt son épine dorsale, depuis la nuque jusqu’à la profonde et large vallée qui séparait ses deux superbes fesses, et me laissait admirer une délicate rosette plissée, soigneusement débarrassée de sa pilosité. Bien que je le connusse par cœur, ce cul splendide me faisait toujours autant d’effet, et j’avais toujours autant de plaisir à le parcourir de mes doigts, à le pénétrer de ma langue frétillante, pour lui procurer des sensations uniques et la faire vibrer d’orgasmes fabuleux…

Comme dans un rêve, je revoyais la première fois où son ventre avait commencé à onduler pendant que je léchais son petit trou offert et y insinuais ma langue, où elle avait commencé à haleter, les yeux fermés, les mains plaquées sur ses seins tendus, renonçant à toute stimulation de sa chatte luisante et gonflée, pour se concentrer sur ces seules nouvelles sensations…

Je l’ai léchée pendant un temps infini, prenant moi aussi un immense plaisir à la sentir réagir si violemment à ces caresses qu’elle ne connaissait pas, et qu’elle découvrait en ma compagnie…

Elle avait alors joui de tout son corps, de toute son âme, tendus à se rompre sur ce tout petit endroit dont elle ne s’était, à l’époque, jamais douté qu’il pût procurer de telles ondes de jouissance…

Et tout doucement, en prenant bien garde de ne pas la réveiller, je m’étendis, le visage au contact de son cul sculptural, l’odorat submergé par les senteurs délicates de sa petite fente toujours protégée de sa main, et commençai à caresser voluptueusement mes seins érigés et ma chatte engorgée de désir…

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