Je suis la vicieuse de mon père, chapitre 1

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OLIHEN69


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Je m’appelle Shawn

J’ai 18 ans.

Je suis une jolie beauté scandinave, brune aux yeux verts, avec des pieds fins et latin et de jambes longues bronzées, musclées qui inquiètent par leur perfection. Mon pénil est bombé, ouvert, couronné de noir. Ma pilosité brune couvre mon pubis jusqu’à ma raie fessière. Je suis très poilue entre les cuisses et j’ai une superbe croupe. Les lèvres de mon sexe sont une plaie rouge entre mon entrecuisse velue. Mes hanches s’incurvent et délimitent mon ventre plat, délicieusement renflé autour du nombril. Mes hanches sont larges et rondes, mais sans lourdeur. Ma taille est affinée. Les seins parfaits intégralement bronzés sont un peu volumineux mais fermes, et leurs pointes marron clair, toujours dressées, cernées par une large aréole marron, attirent le regard. J’ai une peau lisse et patine. Finition parfaite, avec un unique grain de beauté entre mes superbes seins. De longs cheveux plats blonds flottant comme des algues, battent mes épaules rondes et gracieusement athlétiques. Je suis intégralement bronzée. Mes yeux limpides s’allument, ma bouche charnue se fend. J’ai des sourcils bruns bien dessinés et des lèvres pulpeuses. J’ai de longs doigts fins et de belles mains. Je fais du 90B de poitrine, 56 de taille, 90 de hanches, 1,72 m.

JE SUIS LA VICIEUSE DE MON PERE

Dès mon dix-huitième anniversaire, mon père, qui a la cinquantaine, s’intéresse davantage à moi. En effet, mon corps se transforme.

Mes petits seins sont bien formés, avec leurs beaux mamelons. Mes grandes lèvres, jusqu’au mont de vénus sont bien velues, un superbe triangle pubien ; mes aisselles sont couvertes de poils.

Chaque matin, au lever, il vient dans ma chambre. Je suis enfant unique et ma mère nous a quittés quand j’étais plus jeune. Il me fait me retirer mon pyjama. Nue, je me laisse peloter les seins, doigter la chatte et embrasser sur la bouche.

Il me baigne, accroupie, cuisses écartées. Je dois me laisser faire. Je jouis lorsqu’il caresse mon clitoris.

Une fois propre, il me baise partiellement, sans percer mon hymen. J’apprends à le sucer.

Je peux aller ensuite en classe. Ce matin-là, mon père m’annonce :

Désormais, finis les sous-vêtements. Plus de culotte ou de string, plus de soutien-gorge et jamais non plus de justaucorps. Tes seins et ta chatte doivent toujours être nus sous tes vêtements et ton entrejambe jamais dissimulée. De ce fait, jamais plus non plus de collants, de shorts, de jupes culottes ni bien sûr de pantalons. Tu ne portes que des jupes ou des robes mais à la condition qu’en aucun cas elles ne soient plus longues que le milieu de tes cuisses. Jamais de tee-shirt ou autres vêtements sous tes corsages ou chemisiers. Pour tes pieds, soit tu es pieds nus soit tu portes des chaussures mais dans ce cas, toujours à talons.

Mon père m’a choisi une robe facile à enfiler, s’arrêtant à mi-cuisses. Je la mets sur mon corps nu. Cela est étrange, d’avoir les seins nus et libres et les fesses nues et libres.

Je glisse mes pieds nus dans de superbes escarpins à talons moyens.

Je me rends à l’école.

Peu de copines remarquent que je suis nue sous ma robe.

Aux toilettes, avant de me soulager, ma copine Anaïs de mon âge, une lesbienne, glisse ses mains sous ma robe et découvre mes fesses nues.

C’est plus pratique. Caresse-moi.

Ses doigts experts me caressent le clitoris et doigtent ma chatte, sous ma robe. J’ai mon premier orgasme lesbien en l’embrassant.

Vers seize heures, je quitte l’école.

Mon père m’invite à faire les devoirs, nue, dans ma chambre. Il me pelote les seins et me caresse le clitoris, pour que je retienne mieux les leçons.

Désormais, tu dors toujours nue et tu as le droit de te masturber. Voici tes nouveaux jouets, tu vas découvrir le sexe.

Je découvre une panoplie complète de jouets sexuels. Curieuse, je prends le premier qui est un gode de dix-sept centimètres de long et quatre de diamètre.

La chatte trempée d’excitation, je m’allonge sur le lit, cuisses complètement ouvertes, j’enfonce le gode dans ma chatte. Je jouis comme une folle.

Mon père me fait sucer son mandrin et caresse mes seins aux mamelons tendus.

Sans prêter garde, je me déflore.

Devenue femme, je m’offre à mon père à quatre pattes :

Papa, prends-moi à fond. J’ai la chatte en feu.

Tends tes bras, pour m’offrir tes fesses bien rebondies.

Mon père enfonce son gros mandrin dans ma chatte trempée.

Que tu es bien trempée !… Je vais te baiser à fond.

Je sens ses testicules claquer contre ma chatte. Chaque va-et-vient et ses mains me saisissant la taille, pour que je coulisse sur lui, me fait jouir.

Après quelques va-et-vient, il change de trou.

Le mandrin bien lubrifié, il force mon œillet encore vierge.

Pousse, cela va rentrer tout seul.

En effet, son gros mandrin m’écartèle l’anus. Je gémis, mais je jouis, lorsqu’il me caresse mon clitoris tendu.

Maintenant, je sens ses testicules gonflés claquer contre mes fesses.

Il me donne quelques claques magistrales sur les fesses, pour me chauffer les fesses. Soumise, je ne peux opposer aucune résistance.

Je coulisse sur son mandrin jusqu’aux testicules.

Continue, ma chérie, tu es bien ouverte et chaude.

J’aime ta queue dans mon puits.

Il se retire délicatement et me fait sucer son mandrin qui éjacule dans ma bouche.

Un autre jour, alors que baiser est devenu pour nous une habitude, mon père entre dans ma chambre avec Alexandre, mon cousin. Je me demande d’abord ce qu’il fait ici, mais je saisis vite !

Alexandre est un superbe brun musclé, bien monté. Mon père lui a vanté mes talents de baiseuses et il a envie de s’occuper de mon cul.

Il me lèche pour m’ouvrir l’anus ; je me caresse le clitoris pour jouir.

Mon père vicieux, prend un gode.

Alexandre s’agenouille, je me redresse jusqu’à toucher son buste avec son dos. Mon père enfonce le gode réaliste le plus long et le plus large de sa collection dans ma chatte trempée. Je découvre la double pénétration. Alexandre me pelote les seins, tandis que mon père me lèche mon clitoris. Un violent orgasme m’irradie.

Alexandre éjacule en moi.

Il se retire, je le suce et je sens le gode qui a pénétré ma chatte, m’enculer à son tour.

Je jouis à nouveau.

Pantelante, je suis baignée par Alexandre, dans un bain torride, mêlant caresses, baisers et léchages.

Tu t’en sors bien, Shawn. Tu aimes le sexe. Je connais d’autres de tes cousins qui seront ravis de te baiser.

Il me faut d’autres sexes.

Désormais, chaque soir, je dors avec Alexandre, qui me baise ou m’encule selon ses envies. Mon anus s’assouplit davantage, ma rosette anale est plus large que celle les autres filles. Ce sont mes deux amants qui me le disent.

Pour les vacances de printemps, mon père me conduit chez mes cousins, les homosexuels Brice et Charles et leurs sœurs, lesbiennes, Emmanuelle et Fleur.

Ils ont entre dix-huit et vingt ans.

J’assiste, nue, en me branlant, à la sodomie de Brice par Charles. Je suis excitée de voir le long mandrin de Charles s’enfoncer dans l’anus de Brice. Brice se met à bander.

Viens, me sucer, puis je vais t’enculer ensuite.

J’accepte. Son mandrin durci dans ma bouche.

Il m’allonge sur le dos, me replie mes genoux sur mes épaules, m’écartant bien les cuisses. Il m’encule jusqu’aux testicules, en me tenant les jambes. Je jouis.

Tu aimes ça, te faire défoncer l’œillet ?

Oui, Brice, encule-moi profondément.

Après quelques va-et-vient en cadence avec ceux que reçoit Brice par Charles, je sens son sperme inondé mon anus.

Après les avoir sucés, je m’offre à quatre pattes à Charles, qui m’encule. Charles s’agenouille derrière moi, enfonce son gros mandrin jusqu’aux testicules, m’étreint la taille avec ses bras. Brice se met derrière Charles et l’encule. Charles me caresse les seins et la chatte, le clitoris.

Tu es bien large, Shawn. Tu ondules bien sur ma queue

Je m’empale sur son mandrin, tout en serrant et détendant mon muscle anal au fur et à mesure des va et vient ! J’enserre, relâche son mandrin et je reprends ;

Ses masturbations me font serrer les muscles fessiers, pour une sodomie plus intense. Charles m’embrasse sur la bouche.

Il ne faut pas longtemps pour Brice et Charles éjaculent.

Je me douche en leur compagnie, pour un lavement anal.

Une fois propre, je rejoins Emmanuelle et Fleur, en plein 69.

Je lèche l’anus de Fleur.

Puis à tour de rôle, après mon 69 avec chacune d’elle, elles mettent des gode-ceintures avec des vibromasseurs réalistes.

Je suis prise en double pénétration par Emmanuelle et Fleur.

J’ai un violent orgasme.

Emmanuelle et Fleur changent d’orifices pour me satisfaire.

Je dors nue en leurs compagnies.

J’alterne pendant les vacances, entre les deux couples.

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  1. Ijiji le à
    Ijiji

    La pute familiale

  2. radiajounoun le à
    radiajounoun

    C’est gentille l’amour en famille

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