Je suis une exhib et j’adore ça

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RoXyO


exhibition et voyeurismeromancesoft



LE PLAISIR D’ÊTRE VUE

Bon… On n’a toujours pas décidé ce qu’on faisait ce soir, dis-je juste avant de monter dans la voiture.

Déjà on va aller manger un truc parce que j’ai la dalle, me répondit Franck, et puis après on avisera, bébé.

Effectivement, il était 15h20 et si nous venions de déposer Charlotte chez mon père, nous n’avions toujours pas mangé.

C’est une bonne idée ! Après si vraiment c’est pressé et que tu tiens à manger quelque-chose…

Sur ces bonnes paroles accompagnées d’un sourire malicieux, me voilà en train de déboutonner mon jean qui se retrouva au milieu de mes cuisses, exposant ainsi ma culotte blanche et rose. Franck explosa de rire devant cette gentille provocation, manquant au passage de griller un feu rouge.

Une tarte à la cyprine en dessert ça me parait un bon plan, me rétorqua-t-il en glissant une main taquine entre mes jambes.

Ses doigts coururent un moment sur le tissu qui protégeait l’accès à ma grotte chaude et déjà légèrement moite. Lorsque je jetai un coup d’œil à droite afin de voir où en était le feu, mon regard croisa celui d’un motard, la visière de son casque relevée, qui ne perdait pas une miette du spectacle qui lui était ainsi offert. Et au moment où Franck retira sa main pour passer la première, j’adressai à mon bref voyeur un large sourire.

Par contre bébé, je m’arrêterais bien dans un magasin pour m’acheter une petite robe. Histoire de me changer…

Carrément ?!? On pourrait simplement repasser par la maison, Roxy, me répondit mon homme qui n’était pas dupe.

On risque de tomber dans les embouteillages, tu sais chéri…

Mais bien sûr… Aller, t’as gagné !

On va à C&A ? Il y a toujours des trucs sympas et pas trop cher.

C’est parti ! Et puis c’est bien connu, il n’y a pas de bouchons vers Opéra…

Nous explosâmes de rire tous les deux tandis que je remontai mon jean. Arrivés tant bien que mal dans le quartier, nous voilà en train de traverser le boulevard en direction du magasin recherché. Main dans la main, nous déambulâmes au milieu des divers rayons du rez-de-chaussée où s’étalaient les nouvelles collections d’été. Après un rapide coup d’œil (enfin rapide selon l’unité de temps d’une nana qui fait du shopping dirait Franck), je me décidai pour une petite robe bordeaux en lin au décolleté largement ouvert entouré par des motifs orientaux dorés et brodés.

Qu’est-ce que tu en penses chéri ? Pas mal, demandai-je à mon homme en plaçant ladite robe devant mon corps, non ?

Ouais, sympa, valida Franck. Ça fait un peu bohème sexy. Il ne te reste plus qu’à l’essayer.

Connaissant parfaitement le magasin, j’atterris rapidement dans le secteur des cabines. Lorsque je demandai à mon mec de rester à l’extérieur de la salle réservée aux essayages alors qu’il aurait pu rentrer, cela ne l’offusqua ni ne l’intrigua plus que ça. Il dut se dire que mon choix était déjà fait et que mon passage derrière l’un des rideaux n’était qu’une formalité destinée à vérifier la taille.

Sa surprise fut donc totale quand quelques « discrètes » exclamations le sortirent de la concentration dans laquelle la consultation de son portable l’avait plongé.

Bébé… Tu peux aller voir s’il y a la taille en dessous s’il te plaît ? Je ne me vois pas y aller comme ça, fis-je en lui tendant la robe.

Euh… Ouais… Bien sûr… Pas de souci, bégaya-t-il presque en guise de réponse.

Connaissant le goût prononcé de Franck pour les jeux d’exhibition dans des lieux qui ne sont pas destinés, à l’origine, à ce genre de pratique, comme vous l’aurez deviné, j’avais volontairement omis de me rhabiller avant de sortir de la cabine pour me retrouver vêtue de ma seule petite culotte. J’avoue bien volontiers que sentir sur moi ces regards tantôt offusqués, tantôt amusés, est loin de me laisser indifférente en général.

Le temps que mon mec revienne avec la bonne taille, je retournai dans le vestibule en laissant le rideau ouvert. Certains hommes devinrent tout d’un coup très serviables avec leur moitié respective en les accompagnant, sans rechigner, durant leur séance d’essayage. Bien entendu, cela les obligea à passer devant moi qui patientais, les nichons à l’air, adossée à la cloison avec un petit sourire aux lèvres.

Tiens, bébé… Elle devrait t’aller celle-ci. Après si tu préfères rester comme ça, ça me va aussi, me taquina mon homme.

Non, je n’allais pas aller jusqu’à là tout de même ! Enfin pas tout de suite… Aussi, après être passée en caisse, gardant bien évidemment la robe sur moi, nous partîmes en quête d’un endroit pour nous sustenter. En bons carnivores que nous sommes, l’Hippo situé boulevard des Capucines récolta nos deux suffrages. Nous nous retrouvâmes donc bientôt installés à une table pour deux personnes, juste à côté de la baie vitrée. Ma petite séance d’exhibition improvisée au C&A nous ayant bien chauffé, le ton fut donné pour la soirée et ce fut Franck qui lança les hostilités.

Retire ta culotte, bébé, m’ordonna mon homme sur un ton amusé mais autoritaire. Et mets la bien en évidence sur la table.

Monsieur est joueur, dis donc, soufflai-je mutine.

Comme si ça m’arrivait de ne pas l’être lorsque nous sommes tous les deux, chérie.

Effectivement, j’avais perdu une occasion de me taire. Du coup il valait mieux que je m’exécute, et ce fut en me pinçant la lèvre inférieure que je me dandinai pour attraper de chaque côté l’élastique rose de mon sous-vêtement et le faire glisser le plus discrètement possible le long de mes jambes. Heureusement pour moi, la robe étant très courte, la manœuvre en fut grandement facilitée. Du coup, lorsque le serveur revint avec nos cocktails, ma culotte trônait au milieu de la table de sorte qu’il ne puisse pas la rater.

Vous… Vous… Vous avez choisi, marmonna-t-il péniblement ?

Franck et moi eûmes du mal à ne pas éclater de rire mais nous réussîmes néanmoins à passer commande.

Recule un peu ta chaise et écarte les jambes quand il revient.

Humm… Si ça continu comme ça je vais être obligée de t’appeler Maître, fis-je en obéissant.

Pourquoi pas, bébé ? Mais on verra ça après.

L’attente ne fut pas longue et le garçon arriva bientôt avec nos deux T-bone. Par précaution je lui laissai le temps de poser les assiettes avant de m’adosser confortablement au dossier du siège et d’écarter largement les cuisses. Le bas de ma robe se releva quasi automatiquement pour dévoiler ma foufoune totalement épilée et mon sexe luisant d’excitation. Ne sachant pas s’il faisait exprès ou s’il n’avait vraiment rien remarqué, j’attirai son attention en lui demandant la bouteille de rosé que nous avions commandée. Cette fois-ci, le rougissement de ses joues l’empêcha de dissimuler son émotion. Encore une fois le fou rire nous guettait mais nous arrivâmes encore à le contrôler.

Le pauvre… Tu vas lui provoquer une attaque, ricana Franck. Il te plaît ?

Moi ? C’est toi qui m’obliges à jouer la vilaine fille ! Et non, il est trop maigre. On dirait un sac d’os.

Je me doutais que tu allais dire ça, bébé. On trouvera peut-être ton bonheur ailleurs…

Ah oui ? Intéressant, fis-je avec un sourire entendu. Tu veux m’offrir ?

Possible… En attendant, branle-toi, chérie.

Si je me fais jouir, on risque d’avoir un petit problème de discrétion, tu sais ?

Oui, oui… Je sais.

Ni une, ni deux, je pris mon couteau et découpai préalablement ma viande histoire de garder une main de libre. Cette même main qui, quelques instants plus tard, se retrouva en train caresse plus ou moins discrètement ma chatte cette fois trempée. Mon majeur ne tarda pas à trouver l’entrée de ma grotte intime pour y entamer une danse que, depuis le temps, il maîtrisait à merveille.

Tu sais que ça me fait grave bander, bébé, me souffla mon homme histoire de faire grimper encore plus mon excitation.

J’eus peine à terminer mon assiette tout en contrôlant mon plaisir afin qu’il n’explose pas en plein milieu du resto qui commençait à sérieusement se remplir. Je vis alors le garçon s’approcher pour nous débarrasser.

Qu’est-ce que je fais chéri ?

Tu continues, répondis Franck sans détour.

Ah oui ? Comme ça ?

Un sourire espiègle se dessina sur mon visage. Bien décidée à reprendre le contrôle des événements, je reculai à nouveau ma chaise. Cette fois-ci les yeux du serveur vinrent directement se poser moi et s’écarquillèrent en voyant deux de mes doigts aller et venir dans ma chatte. C’en fut trop pour lui ! Il resta statique, bouche bée, sans qu’un mot ne puisse sortir.

On va vous prendre deux cafés et l’addition, s’il vous plaît, l’interrompit Franck.

Euh… Oui… Oui, monsieur. Je vous amène ça tout de suite.

On n’avait jamais vu un serveur revenir aussi vite près d’une table et se montrer si prévenant avec des clients. Le service fut parfait et le pourboire en conséquence : 2 euros et une petite culotte avec laquelle je venais de m’essuyer.

On tente le Beverley ce soir, bébé ? Depuis le temps qu’on en parle, proposai-je une fois dans la rue.

Pourquoi pas… Mais cette fois c’est moi qui vais devoir repasser par la maison pour me changer. Pas sûr que je puisse rentrer fringué comme ça.

OK… Ça me permettra de prendre quelques joujoux, fis-je avec un déhanchement provocateur. Je les ai laissés dans mon autre sac. L’œuf vibrant m’a manqué.

Malheureusement, la malédiction voulant qu’à chaque fois que nous décidions d’aller dans ce cinéma libertin, un contre-temps nous oblige à changer nos plans, se répéta. Franck reçu un appel de son club de bikers juste avant de monter dans la voiture. Appel qui l’obligeait à s’absenter durant cette soirée qui avait pourtant si bien commencée. Un mélange de frustration et d’excitation, le tout teinté de mon célèbre caractère volcanique donna un « putain, fais chier » qui résonna dans tout le parking.

Le temps du trajet ne fut pas de trop pour que je me calme un peu et, une fois arrivés, alors que Franck enfourchait sa Harley, je lui sautai au cou pour lui rouler une pelle qui allait l’accompagnée jusqu’à son retour.

Reviens le plus vite possible, mon amour, le suppliai-je alors que nous reprenions notre souffle.

Promis, Roxy. Je t’aime mon amour… Et putain ce que j’ai envie de toi !

Après un dernier baiser, le voilà parti dans le vacarme typique du célèbre V-Twin.

Quelques heures plus tard, au tout petit matin, il tint sa promesse en me prouvant à quel point son envie de moi était toujours d’actualité. Et je ne vous parle pas de la réciproque ! La matinée fut délicieuse…

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  1. Quinet Jean-François le à
    Quinet Jean-François

    Je n’aime pas les Harley et ce qui tourne autour. J’aime les vraies moto de sport et j’ai couru pendant 15 ans avec un petit neveu en championnat du monde de vitesse (avec une CBR 500 Honda préparé par TemKet en Hollande.
    Cordialement

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