JE VEUX MON ORGASME

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Calamicu


au travailprostitutionromance



Elle venait de distribuer son dernier sourire au vendeur de noix de cocos, lorsque les premières lucioles attirèrent son attention sur la fin annoncée de cette journée pluvieuse.
L’unique place de la gare qui ravitaillait la Scierie Jobac était le point de convergence des ouvriers, des vendeuses à la sauvette, des convoyeurs et camionneurs, et surtout de celles qu’on qualifie pudiquement de travailleuses du sexe.
Les derniers crachins s’estompaient avec les bruissant battements d’ailes de cette nuée d’insectes qui indiquait le répit de la pluie. Le temps était sexy.
Elle repoussait avec un geste de main rageur une colonie d’insectes quand le sourire moqueur de cet inconnu failli la faire exploser de colère. Mais, elle n’en eu pas la force car la beauté du rire qui accompagna son sourire l’apaisa, sans raison.
— Je peux savoir pourquoi tu te moques ? le toisa-t-elle.
Pour toute réponse, il lui fit une petite moue comme s’il s’interrogeait lui-même de son acte.
— Excusez-moi, mademoiselle. Je n’ai pas pu résister à la scène. S’en prendre à une nuée insectes avec une telle rage. C’est à croire que vous vous attaquiez à un mari infidèle pris sur le fait.
— Mari infidèle ? Où vais-je trouver ça ? Rien n’intéresse les hommes d’ici, ni d’avoir une maîtresse encore moins une épouse. Ils viennent à la scierie comme ils vont au bordel. De même qu’ils viennent offrir au contremaître de la scierie leur temps et leur énergie pour une solde, de même, ils donnent un petit bout de leur temps et de leur énergie pour prendre nos corps de femme, paient la passe et s’en vont. Ah ! si je pouvais avoir la rage de la femme trompée.
— Pourtant, vous le méritez bien, belle demoiselle, croyait-il si bien dire si la réaction vive de la chasseuse d’insectes ne l’avait ramené à la raison.
— Voici l’homme. Je mérite d’être trompée ? C’est bien ce que vous venez de dire. Ah les hommes !
Il en perdait presque son latin car il ne s’attendait pas du tout à cette repartie. Mais, il avait exprimé cet air si malheureux face à la question de la jeune dame que celle-ci en a été presqu’affectée.
— Hum. Ce garçon a un effet de sérénité et de tranquillité. Trop gentil. Y a-t-il encore dans ce bled des hommes qui savent s’excuser ? Un peu trop beau pour être vrai. J’attends de voir s’il peut prononcer le mot excuse.
— Mademoiselle, je suis vraiment désolé. Ce n’était pas mon intention. Excusez-moi.
— Quelle était donc votre intention, Monsieur ? renchérit-elle sur un ton d’interrogatoire de police.
— Pour moi, une femme trompée a tout le droit d’être en rage contre son infidèle de mari. Mais, si je suis juge ou policier, le mari qui trompera une épouse comme vous, je le mettrai au poteau car je ne sais pas quelle justification il pourrait donner.
— Oh ! Ne te fatigue pas. Il va trouver une explication. C’est un homme et comme tout homme, il y a toujours une raison à son infidélité qui trouve sa source en son épouse, fusse-t-elle Miss Monde. Même quand il n’est pas marié, l’homme trouve des prétextes pour changer de maîtresse ou en avoir plusieurs. Même les prostituées, il en change trouvant l’une plus appétissante que l’autre.
Elle avait un esprit de la repartie qui désarçonnait quelque peu l’étranger. Se ressaisissant au risque de ne pas attirer le courroux d’un mari de retour de la scierie, il lui demanda où il pouvait trouver un logis pour cette nuit qui tombait déjà.
— J’ai démarré aujourd’hui à la scierie mais, le travail est trop pénible pour moi. Je n’y retournerai pas demain. Je vais voir dans la ville voisine s’il y a quelque chose de moins physique pour moi.
Elle en était presque sûre et certaine que ce garçon n’était de ce monde d’ouvrier, et qu’il soit de passage ne la surprenait guère. Elle en était à ces réflexions, lorsqu’il ajouta qu’il était prêt à dormir n’importe où cette nuit pourvu qu’il puisse évacuer la grosse fatigue de cette seule journée de manutention dans la sciure de bois.
— Êtes-vous prêt à loger n’importe où ? même dans un studio de bonne ou ?… Il ne lui laissa pas continuer son énumération, lui rappelant que l’essentiel pour lui était d’avoir juste un toit, ni un lit ni un matelas, juste une natte.
Les crissements stridents des grillons et les clignotements des lucioles annonçaient la tombée de la nuit et ces ballets nocturnes de faits et actes socialement reprouvés.
Les marchands de charme, par grappes, entamaient leurs négociations sensuelles. Comme sur un tandem, elle, flanquée de l’étranger, ils se faufilèrent entre les pâtés de maison, arpentant des ruelles sombres et sordides, chevauchant des escaliers de fortune et franchissant des ponts de bois pour déboucher sur une indépendante, dans une villa presqu’à l’abandon. Un modèle classique de studio 4×4 avec une douche.
— Voilà, c’est ici que je loge et je te fais la nuit à 1.000 Francs. Ne me dis que c’est cher. La journée à la Scierie est à 2000 Francs et je te fais économiser ton transport retour pour ce soir.
Elle ne lui laissait aucun choix si ce n’est d’accepter sa proposition.
— Et votre mari, il est où ? s’inquiéta naïvement le jeune homme.

Qui t’a parlé de mari ? Pas moi, en tout cas. Je suis une célibataire endurcie.
— D’accord, je vois. Mais, vous, comment vous ferez pour cette nuit ? Interrogea-t-il.
— Je ne rentrerai pas avant une heure du matin, et tu m’as certifié que tu étais prêt à dormir dans une chambre de bonne. Il y a toujours une bonne dans une chambre de bonne, et la bonne ici, c’est moi. Mes patrons viennent ici en vacances, une fois par an, et je veille sur la maison le reste du temps. Alors ?…
— Alors, si vous ne faites pas la bonne pour vos patrons qui, ce soir ne sont pas là, pourquoi devez-vous rentrer à une heure du matin ? J’ai bien peur que cela ne perturbe mon sommeil. Je suis bien trop fatigué pour subir cela, surtout que je paie 1000 francs la nuit. Le client est bien le Roi, non ?
— Le client reste le roi. J’ai un double de ma clé et je suis sûr que de ton sommeil de plomb, même la fanfare du quartier, tu ne pourras te faire émerger.
Elle terminait à peine sa phrase, que d’un geste nonchalant, elle retira le body qu’elle arborait au-dessus de son jean, laissant entrevoir des seins fermes qu’elle prenait plaisir à exposer aux infiltrations du vent. La lumière blafarde du petit studio donnait à sa poitrine pulpeuse un reflet d’ombre sensuel.
Elle surprit son regard admirateur sur son buste sculpté et eut un petit sourire moqueur.

Le client est roi mais mater mes seins n’est pas compris dans le service.
— Je vois, marmonna le jeune homme. Surtout que ce complément risque de me coûter toute ma paie du jour. Il y en un qui a vraiment de la chance et je ne comprends pas pourquoi vous ne le rejoignez pas chez lui ou pourquoi il ne vit pas avec vous, ici.
Elle avait un petit sourire en coin de lèvre qui en disait long sans vraiment le dire.
— Je croyais que Monsieur tombait de sommeil. La curiosité est un très vilain défaut et le diable se cache dans les détails. Pour résumer une réponse à ton interrogation, j’ai plusieurs hommes, mais je n’ai pas encore mon homme à moi. Chaque soir, je pars à sa quête et rentre, minuit passée, sans lui.
— Votre homme n’est pas donc pas le « Dieu Argent ». J’en ai eu bien peur en vous entendant. Alors, vous recherchez votre idéal d’homme et vous ne l’avez pas encore trouvé. Madame, sachez que l’idéal n’est pas de ce monde, et j’ai bien peur que vous passiez le reste de votre vie à rentrer toutes les nuits sans lui.
Les bruits de la boucle de ceinture qui retenait son jean accompagnaient les remarques du jeune homme. Elle venait de la dégrafer et faisait glisser son pantalon sur des cuisses interminables, fines et lisses, dévoilant le triangle de sa toison pubienne. La demoiselle ne portait pas de caleçon, et lorsqu’elle posa ses fesses sur le petit lit d’une place pour lever sa jambe droite et la retirer du pantalon, l’inconnu en eut pour son loyer d’un soir.
Elle l’ignora presque et lui, sut garder son calme face à ce qui, pour le commun des mâles, passerait pour un appel du pied.
Elle se redressa et sur la pointe des pieds s’étira pour décrocher du porte-manteau une belle robe mini rouge, qu’elle enfila, exposant au passage, son galbe fessier arrondi et la cambrure prononcée de sa chute de rein aux yeux étincelants du pauvre garçon.
— Qui est donc cet homme, parmi ces hommes que vous avez, et que vous n’arrivez pas à faire rentrer avec vous chaque nuit, après minuit ? Dites-moi, comment est-il ? Qu’a-t-il qu’aucun de vos hommes ne possède ? et que fait-il que ne font tous ces hommes que vous avez ? Existe-t-il finalement cet homme si ce n’est dans votre imaginaire ? questionna le garçon.
Depuis leurs premiers regards à la tombée du jour, sur le chemin menant à la scierie, après sa rage contre la nuée d’insectes, il la sentait faiblir pour la première fois, presque résignée et désespérée.
Elle se surprit à lui dire : « Qui êtes-vous ? D’où venez-vous ? Pourquoi personne ne m’a jamais posé de telles questions avant vous ? »
— Je suis Pierre-Paul Jacques. Je me cherche moi aussi, sur tous les plans personnel, professionnel, confessionnel et social, etc. Mais, je me cherche à travers les autres, en cherchant à savoir si je peux être leur reflet et si je réponds à leurs interrogations. Si je suis la réponse à autrui, qui est un autre moi, alors je me retrouverai partout en autrui et je serai moi-même partout.
Elle déposa alors le sac à main qu’elle venait d’enfouir des condoms et lui dit :

Alors, comme ça tu essaies de répondre aux interrogations d’autrui pour te retrouver. Combien devrais-je payer pour que tu répondes aux miennes ?
— Le prix de votre loyer de ce soir, 1000 francs et, surtout la promesse de ne pas me réveiller quand vous rentrerez après minuit. Si on est d’accord, alors, je vous écoute, répondit avec douceur Pierre-Paul Jacques.
Prenant un gros bol d’air d’inspiration, qui amplifia son tour de poitrine, elle commença son histoire.
— Chaque nuit depuis des années, je cours les hommes, non par prostitution, mais à la recherche de ma consécration sexuelle. J’ai un très bon niveau scolaire et je suis belle comme tu as dû le constater. Mais, depuis que j’en ai pris conscience, à l’adolescence, j’ai une pulsion sexuelle refoulée. Je n’ai jamais atteint l’orgasme au cours de mes nombreuses expériences sexuelles. L’orgasme est cet homme que je cherche toutes les nuits auprès de plusieurs hommes de toutes les couches sociales et de toutes les carrures. J’ai plusieurs hommes toutes les nuits, mais, je ne rentre jamais comblée de mon désir sexuel. Mon homme, mon orgasme, ne rentre jamais avec moi après mes nuits torrides. Je ne crois pas que la réponse à mon besoin soit dans l’acte sexuel, elle est doit être ailleurs.
Les yeux embués de larmes, elle laissait courir sa tragédie.
Connaîtra-t-elle un jour cette extase sexuelle, ce plaisir orgasmique enfoui en elle que vainement elle peine à découvrir ?
Et pourtant, elle est convaincue de ne pas être concernée par cette insatisfaction sexuelle répandue dans la gent féminine à la recherche de l’orgasme perdu.
Dieu seul sait le nombre d’ébats érotiques auxquels elle s’adonne dans ce patelin perdu avec toute sorte de mâles, qu’elle pioche sur les sentiers de la scierie fréquentés par de nombreux vendeurs à la sauvette et d’ouvrier saisonniers.
Du contremaître au petit patron blanc, en passant par les rugueux bûcherons venus, pour un temps, abattre les arbres gênant le passage des lignes électriques de haute tension.
Elle en a vu des vertes et des pas mûres, en termes d’amants et de types de verges. Elle n’a jamais pourtant encore atteint ce 7ème ciel mythique qu’elle a senti parfois à sa portée pendant certains coïts très enflammés.
Elle a fini par être confortée dans son incapacité à aller au-delà du plaisir simulé, surtout après avoir entendu les témoignages des petites bonnes qui faisaient, de temps à autres, le trottoir pour arrondir les fins de mois. Toutes les femmes simuleraient l’orgasme pendant l’acte sexuel pour faire plaisir à leur partenaire et pour ne pas être traitée de froide ou de frigide.
Toutes ces petites demoiselles, comme elle, sont en majorité passées sous le scalpel de l’exciseuse et se sont auto-convaincues (pour ne pas dire auto-proclamées) en incapacité de jouir abondamment par l’acte sexuel quel qu’en soit le type.
D’essai en essai, elles en étaient même arrivées à passer de simples pénétrations avec un partenaire à des pénétrations successives ou des doubles pénétrations à l’occasion de gang-bang (les trains) sans plaisir, et mettant même parfois en mal les partenaires mâles de l’occasion.
Elle ne cessait donc de maudire sa mère, ses tantes et sa grand-mère de l’avoir privé de son clitoris, ce qui représentait pour elle le principal et unique organe de désir et de plaisir.
Était-elle condamnée à ne pas avoir cette jouissance extrême, ces crises jubilatoires que connaissent les filles dans les films pornographiques ?
Pierre-Paul Jacques était attendrie par ce plaidoyer pour un droit à l’orgasme, fait par une fille d’apparence coriace, et à qui toute la société a jeté la pierre lui reprochant de s’adonner au plus vieux métier du monde.
Il lui prit la main et l’amena à s’asseoir sur le petit lit d’une place du studio, la priant d’accepter en toute sincérité de se livrer au jeu auquel il va l’associer pour donner des réponses à ses interrogations.
— Je ne suis pas un spécialiste, mais dans mes recherches pour une qualité de vie, j’ai beaucoup appris et expérimenté des pratiques sexuelles qui ont fait de moi un amant toujours réclamé par les filles que j’ai connues. Mon succès, en réalité, n’a jamais tenu à mon équipement sexuel ou en ma puissance sexuelle ni en mes performances au lit. Je crois que mon secret a résidé dans la connaissance de mes partenaires et de ma capacité à les amener à se connaître, à identifier toutes leurs zones corporelles sensibles et expérimenter toutes les pratiques et jeux de corps en en mesure de décupler leurs plaisirs érotiques pour donner à nos ébats amoureux des allures de véritables messes sexuelles, codifiées et structurées pour un maximum de plaisir partagé. Ce soir, à la tombée du jour, avec mes premiers mots, j’ai appris à te regarder, à identifier chaque partie de ton corps. Et je pense te connaître, après quelques heures en ta compagnie, mieux que toi-même.

Elle détourna de façon pudique le regard interrogateur qu’elle venait de poser sur lui après avoir entendu ces mots.
Oui, tu t’offres tous les jours à des hommes sans te connaître toi-même. As-tu appris à faire l’amour avec toi-même pour savoir ce qui te fait te plaisir, comment et à quel moment ? Si tu ne te connais pas toi-même, comment veux-tu que des inconnus te connaissent, connaissent ton corps, ses désirs, ses attentes, ses zones érogènes et stimulantes ? Tes yeux interrogateurs sont l’aveu de l’ignorance de son propre corps, n’est-ce pas ? lui susurra-t-il à l’oreille. Il prit alors sa main et la porta à l’intérieur de ses belles cuisses couleur cacao et l’invita à effleurer sa propre chatte.
Sa petite robe mini était la tenue parfaite pour un tel exercice de caresse intime. Il l’encouragea de son regard en manipulant son smartphone qui commença à distiller en fond sonore une musique instrumentale douce.
La masturbation est le meilleur moyen pour toi de connaître ton corps, surtout ton vagin. L’intérêt, ma belle est non seulement d’en déceler par toi-même ses zones les plus sensibles pour mieux guider un partenaire, mais te toucher fréquemment te permet de stimuler régulièrement ta chatte et la rendre plus apte à la jouissance. C’est tout simplement une question d’exercice. Comme un muscle, elle se fortifie et se bonifie à l’exercice. Dis-moi ma belle, depuis quand tu ne t’es offert un service personnel de jouissance ?
Elle en était toute honteuse de n’avoir jamais pensé à cela. Normal, elle était tant convaincue que seule des queues énormes ou longues pouvaient la faire voguer entre les flots du plaisir, qu’elle en avait oublié ses meilleures ses doigts comme objets sexuels.
Ses doigts, de plus en plus vite, allaient et venaient en elle, et il voyait la belle tourner de l’œil. Mais, il la sentait encore un peu stressée, coincée, peut-être à cause de sa présence ou du caractère inédit de la situation.
Alors, il lui colla presque la bouche à ses oreilles inondant son cou du souffle chaud de sa respiration et lui murmura :

Tous les soirs, tu t’offres à des inconnus sans amour, à la recherche d’un plaisir que tu ne te prépares pas à recevoir. Tu te poses tellement de question sur ton plaisir que finalement, tu ne le ressens pas même quand il veut s’offrir à toi. Regarde, ce soir, tu as un peu peur de ma présence. Relaxe-toi. On se relaxe pour faire l’amour, on se relaxe quand on veut faire l’amour. On oublie tout ce qui peut être problème pour se concentrer sur l’atteinte de son plaisir d’abord, avant même celui de ton partenaire. Comment peux-tu faire le plaisir de quelqu’un si tu ne te fais plaisir à toi-même d’abord ? Concentre-toi sur l’acte lui-même et laisse-toi aller jusqu’à atteindre la jouissance totale et parfaite. Oublie ma présence et donne le droit au plaisir que t’offre tes beaux doigts.
Il se détachait d’elle quand il constata qu’elle avait les yeux fermés et commençait à avoir une respiration saccadée.

Oui, c’est ça, Beauté. Vide-toi la tête, apprends à te détendre et à bien respirer. Cela te permettra d’atteindre plus facilement l’orgasme rien qu’avec les doigts. Imagine ce que cela serait avec une belle gaule bien durcie.
Sous l’effet de la musique langoureuse et des paroles apaisantes de Pierre-Paul Jacques, elle s’était renversée inconsciemment sur le dos, les jambes en signe de victoire, sa belle chatte rosée mouillée et ses doigts effleurant délicatement ses petites et grandes lèvres, remontant tantôt à l’encolure vaginale sur les traces de son clitoris, tantôt se fourrant dans le cercle rose de son sphincter.
Lorsque ses jambes se mirent trembler et qu’il vit bouger son bassin, Pierre-Paul Jacques lui recommanda d’accentuer les mouvements de son bassin de sorte à accompagner les mouvements des doigts vers les zones sensibles du vagin. Ce qui augmenta le plaisir.
Sa vitesse d’exécution a laissé penser à Pierre-Paul Jacques qu’elle faisait du sport ou en tout cas avait une activité qui lui a forgé des bassins de roseaux, lui donnant un tonus physique digne d’une athlète de haut niveau.
À la voir se tortiller sur le lit, elle avait passé plusieurs étapes de l’orgasme clitoridien et n’en était pas encore repue.
Il réfléchissait à comment accompagner cet orgasme d’un orgasme vaginal sans se compromettre personnellement dans l’exercice, lorsqu’il vit une grosse bougie, un cierge au chevet du lit qu’il s’empressa de prendre et l’imbiba de sa salive.
Elle senti la présence de l’objet lorsqu’il le frotta sur ses grandes lèvres, les écartant avec pour caresser ses petites lèvres. Elle étouffa un cri sans résistance lorsque Pierre-Paul Jacques fourra la grosse bougie dans son vagin en la dirigeant vers son point G.
Elle serrait les lèvres pour ne pas crier lorsqu’il lui ordonna de crier.

Crie, laisse éclater ton plaisir, cela va l’amplifier mais, surtout cela permettra à ton partenaire de comprendre s’il te baise de la meilleure manière. Elle se laissa à aller à un cri strident qui augmenta davantage son degré de jouissance et la fit presque entrer en transe pendant de longues minutes.
Lorsqu’elle retrouva ses esprits et ouvrit les yeux, elle vit Pierre-Paul Jacques étendue auprès d’elle sur le lit, la queue trop bien dressée pour ne pas qu’elle s’asseye là-dessus. Elle l’enfourra en elle et à califourchon fit aller et venir en elle cette bonne bite dure et chaude, en orientant son bassin avec une telle célérité qu’un second cri plus strident que le premier venait de l’envoyer à ce fameux 7ème ciel que des années durant elle a recherché, la faisant perdre toutes ses facultés comme prise d’une folie hystérique, lui faisant subir sa première éjaculation féminine et l’envoyant dans les nuages pendant une bonne dizaine de minutes au point de donner une sueur froide à Pierre-Paul Jacques.
Cette nuit, elle a ramené à la maison, son homme à elle, sans être sortie de chez elle, et toute seule, sans avoir besoin d’en essayer plusieurs. L’orgasme, c’est possible et n’importe quelle femme peut se l’offrir, comme n’importe quel homme peut l’offrir, qu’il soit Pierre, Paul ou Jacques, à condition qu’il y ait une véritable complicité.
De la complicité, elle venait pour la première fois de sa vie de femme d’en faire la connaissance avec cet étranger. Elle en était si émue qu’elle lui fredonna presqu’à l’oreille :

Je crois que je te suis redevable. Pierre-Paul Jacques, tu m’as rétribué plus que mon loyer d’une nuit. Mais, il y a une dette dont je n’aurai pas besoin de m’acquitter, celle de te déranger dans ton sommeil à mon retour après minuit, car je ne quitterai pas d’une minute ce lit, j’y ai trouvé mon homme, mon orgasme.

 

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