Journal d’une accro des collants partie 1

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frederic mancini


confessionfétichisme



JOURNAL D’UNE ACCRO DES COLLANTS

Partie 1

Je sors de la douche enveloppée dans un peignoir. Je m’examine dans le miroir, je ne lui demande pas si je suis la plus belle, je le SAIS. Ou en tout cas une des plus belles. 22 ans, grande, brune, un corps bien bâti, avec tout ce qu’il faut là où il le faut. Je suis le genre de fille sur laquelle les regards masculins se posent, et aussi certains regards féminins. Même s’ils ne savent pas forcément que je n’attends absolument pas d’eux qu’ils me donnent du plaisir. Mon plaisir est ailleurs.

Je vais prendre mon petit déjeuner. La journée est encore naissante, et j’ai tout mon temps. Je me lève tôt, en avance, pour avoir le temps de me préparer, profiter, dans la solitude de mon appartement, de moments qui n’appartiennent qu’à moi.

Vient le moment de m’habiller. C’est toujours un moment important pour chacun d’entre nous. Décider quelle tenue on portera dans la journée, quelle apparence on veut donner de soi. Pour moi, les enjeux sont différents, et le premier d’entre eux est déjà de ne pas jouir.

Je vais dans ma chambre à coucher, jusqu’à la commode ou comme la plupart des femmes, je range ma lingerie intime. C’est une belle commode, que j’ai trouvée dans une brocante, elle date à mon avis des années 50, mais je n’ai pas vraiment creusé la question. J’ai fait une répartition entre les trois grands tiroirs. Il y en a un pour mes culottes, un autre pour mes soutiens-gorge et les pièces de lingerie apparentées, corset, body, caraco. Le dernier tiroir est pour les collants et les bas.

Certains collectionnent les boites de camembert, d’autres les stylos, moi, ce sont les collants. Chaque fois que je vais faire des courses, j’en achète. Bien sûr, dans les supermarchés, il y a les grandes marques, c’est ma première source d’approvisionnement, et on y trouve souvent des séries limitées très sympathiques. Et une grande variété de teintes et de dessins.

C’est dans les boutiques de mercerie que je déniche des exemplaires plus rares, évidemment plus chers, de marques qui ne sont pas, elles, vendues en supermarché, souvent plus soignées, fabriquées artisanalement, avec des motifs d’une grande beauté. J’en ai de vraiment très très beaux, faits à un nombre d’exemplaires limités. Une raison supplémentaire d’attirer les regards, même si je sais, je vais paraître prétentieuse en l’écrivant, que j’ai de jolies jambes, longues et fines, que les hommes, et les femmes aussi, par envie ou jalousie, regardent, et que, de toute façon, un collant les magnifie.

Mon stock a grandi au fil du temps. D’ailleurs j’ai une partie de ma collection ailleurs, dans l’une des penderies, tellement elle a grossi. Je ne pouvais plus tout laisser dans le tiroir.

Même si, évidemment, il y a des pertes. Rien n’est plus fragile qu’un collant. S’appuyer contre un coin de bureau, prendre un caddie et coller sa jambe trop près, ouvrir une portière et s’accrocher à sa partie anguleuse, il ne faut pas grand-chose pour faire céder les mailles, même si le lycra les assouplit. Parfois même un petit trou, minuscule, qui va s’élargir au fil des heures, jusqu’à ce que l’évidence s’impose : impossible de porter de nouveau un collant troué, ou dont la maille a filé. Alors il faut sacrifier le collant. Ce que je déteste. Chaque collant, même porté une fois, est une partie de mon histoire.

J’ouvre le tiroir pour voir toutes ces petites merveilles alignées les unes près des autres. Une fois, j’avais lu un appel dans un magazine : « POUR EMISSION DE TELEVISION, CHERCHONS PERSONNE AYANT COLLECTION ORIGINALE »

J’avais pensé les contacter, mais au dernier moment, je m’étais dit que ça ne serait pas intéressant. Peut-être à tort.

Je me décide finalement pour un collant très simple, gris pale. J’en prends  plusieurs en remplacement, car il est rare que je fasse une seule journée avec le même collant. Je les fourre dans mon sac. Je vais passer le premier. Il est unique parce qu’il y a une fleur brodée qui vient, une fois le collant passé, se poser sur ma cuisse. Elle n’y était pas au départ, mais c’est un cadeau de mon amie Ariane, qui aime beaucoup me voir en collants. Elle m’en a personnalisé plein.

Je prends le collant au creux de ma main. Il est doux, élastique et électrique. Cette simple sensation suffit déjà à me mettre en transes. Je malaxe doucement la boule qu’il constitue, me remplissant de cette sensation qui m’enivre, me fait tourner légèrement la tête, et déjà agite mon sexe qui était jusqu’à ce moment au repos.

Je n’ai jamais mis un collant avant l’âge de quinze ans. Il y a des petites filles qui en mettent régulièrement, soit tous les jours, soit pour de grandes occasions, moi j’étais plutôt un garçon manqué. Jusqu’à ce jour, j’avais quinze ans, où j’ai été assister au mariage de ma sœur. Ma mère m’a dit : « Tu vas faire un effort pour une fois, c’est le mariage de ta sœur… On a la même taille… Je vais te prêter une robe… »

Et j’ai trouvé effectivement sur mon lit, le soir, une très jolie robe. Avec il y avait un gilet, un manteau…Et un collant…

J’ai commencé par la robe. Elle était somptueuse, tombait bien en s’évasant à partir de la taille. Elle avait de l’allure.

C’est une fois la robe mise que je me suis dit « Je vais mettre le collant, ça me fera peut-être de jolies jambes. »

Je me suis sentie très gauche. Je l’ai roulé, et je me suis basculée sur le lit, la robe venant s’écraser autour de ma taille. J’ai passé mes pieds dans les jambes et j’ai remonté le collant.

J’ai été impressionnée par la sensation qui s’est emparée de moi. Je n’avais jamais éprouvé ça avant. A mesure que le lycra venait gainer mes jambes, les prendre, je ressentais une caresse d’une extrême sensualité, quelque chose de vraiment érotique. C’était un peu comme si un homme ou une fille avaient caressé mes jambes, mais encore mieux, plus doux, plus voluptueux.

J’avais mis la robe au sortir de la douche que j’avais prise en rentrant, et je n’avais évidemment pas remis ni soutien-gorge, ni culotte. De la sorte, le collant n’avait gainé que de la chair nue. Quelque chose avait commencé à s’amorcer, une sensation de chaleur montant de mes jambes, et venant s’accumuler au niveau de mon ventre, un peu comme on charge une batterie.

J’avais, de manière logique, amené le collant au maximum de sa course, c’est-à-dire que la limite du haut reposait à peu de choses près sur la ligne de mon nombril. Je le tenais encore… Je l’ai relâché, et il est venu s’appliquer sur ma chair, celle de mon ventre et de mon bas-ventre. C’est à ce moment-là que j’ai senti l’orgasme monter en moi… Je me suis dit ‘Putain, non !’ Mais déjà, il explosait en moi, me traversant et me faisant crier…

C’était un ouragan force 9… Je crois que j’avais rarement joui avec autant de force. Pourtant, je me tripotais, trop d’ailleurs à mon goût, j’avais déjà fait l’amour avec plusieurs garçons, je les avais pris dans mon ventre, j’avais un petit copain…

Mais il n’y avait rien de comparable à ça…

Je suis restée immobile, essayant d’analyser. C’était sans doute une sorte de phénomène d’accumulation. La sensation contre mes jambes avait été une amorce, à laquelle s’était rajouté le contact du nylon contre mon sexe, zone sensible, s’il en était.

C’était vraiment étrange… Pourquoi mettre une culotte par exemple, ne me faisait rien, alors qu’un collant si ? Mais la réponse tenait sans doute à la texture de cette matière, douce et soyeuse…

Je me suis rendue compte, sans vraiment de honte, que j’avais encore envie de jouir. J’ai amené mes doigts au niveau de mon sexe. J’aurais pu les mettre SOUS le lycra, mais je savais déjà que j’avais envie de les placer dessus, à la fois pour avoir la matière du collant au bout de mes doigts, mais aussi pour qu’elle soit contre mes lèvres.

J’ai appuyé, sans chercher à aller plus loin, un simple contact pour mesurer la situation, pas vraiment surprise de me trouver ouverte, lèvres gonflées. Quand j’avais joui, j’avais senti qu’une quantité importante, plus que d’habitude en tout cas, de liquide, était sortie de mon ventre, et avait inondé le collant.

Je me suis mise à me caresser. Jamais, ça n’avait été aussi bon. Je n’ai même pas été surprise de jouir aussi vite, puis qu’un autre orgasme suive…Je me suis jurée en mon for intérieur qu’à présent, chaque fois que je voudrais me donner du plaisir, je porterais un collant… Je me suis faite jouir plusieurs fois avant de m’interrompre, épuisée, et de m’endormir.

Il s’est passé pas mal de choses dans les mois qui ont suivi. J’ai commencé à acheter mes premiers collants. J’en ai d’ailleurs encore quelques uns. Je n’en ai finalement pas porté le jour du mariage. J’avais peur de me jouir dessus. J’ai commencé à les mettre dans le secret de ma chambre, porte fermée. Une expérience à chaque fois particulière. J’en doutais encore la deuxième fois, mais j’ai vite compris que la jouissance était au bout… Et parfois même pas au bout… D’entrée, j’explosais.

Étrange moment, étrange rituel, mais qui cependant me comblait que d’ouvrir la boite d’un collant neuf, de le caresser en sentant déjà quelque chose s’amorcer en moi, mon sexe se mouiller. Après, je me gainais des collants… J’allais très lentement… On entrait sur les zones délicates quand j’approchais de mes cuisses… Mais c’était tellement bon… Je me demandais si les autres filles ressentaient quelque chose… Fut-ce un vague plaisir… Mais je n’ai jamais osé demander… Bien sûr, il devait y avoir le plaisir de se sentir séduisante, gainée par un collant et de pouvoir plaire. Mais dans le secret de ma chambre, je n’espérais pas séduire grand monde, sauf moi-même.

Quand le collant était enfin totalement calé sur moi, l’orgasme était proche. Orgasme que j’ai appris, au fil du temps, à contrôler. Séance après séance, j’ai repris le contrôle de moi-même. Les sensations étaient là, bien présentes, fortes, mais je les ralentissais, je les maîtrisais… Même si je finissais toujours par me faire jouir, et par tremper le nylon de mes sécrétions…

Il s’est passé encore une année avant que je ne me décide à porter un collant. Avec une robe. Je voulais voir comment ça se passait quand on en mettait un toute la journée. Au départ, j’avais pensé en porter un avec une culotte pour atténuer, voire couper les sensations, mais je me suis dit qu’il fallait assumer, et aller jusqu’au bout. Et je suis sortie nue sous le collant.

Ça a été une de ces journées dont on se dit qu’elles ont un goût de perfection. Elle est passée comme un rêve. Une caresse contre ma peau, quelque chose d’infiniment sensuel, mais que je maîtrisais parfaitement. En plus, j’ai eu plusieurs remarques flatteuses… « On te voit rarement en robe et collant, tu es magnifique aujourd’hui… » Quand je suis rentrée, j’étais aussi trempée qu’ouverte, et j’ai ouvert les vannes, me tripotant pour me faire jouir. J’étais tellement excitée que j’ai enchaîné les orgasmes.

Les années ont glissé. Les collants sont devenus mes plus fidèles compagnons. Mon budget sous-vêtements passait surtout là, et moins dans des culottes que je ne portais que quand je mettais des pantalons.

Je suis, surtout, devenue capable de les intégrer dans mes jeux amoureux. Sans réelle difficulté, d’ailleurs. Je l’avais déjà remarqué, les garçons aiment beaucoup de choses dans les parures des filles… Ce qu’ils aiment aussi et surtout, c’est de les voir les jambes gainées de collants, et largement dévoilées. Je suis une jolie fille, j’attire les regards, le désir, disons que c’était un plus. Ce qui l’était, c’était quand ils me faisaient l’amour, et que je gardais mon collant. Quand je sortais avec un collant, je choisissais des modèles qui, à l’emplacement du sexe, avaient une sorte de pastille ronde qui était supposée masquer celui-ci, même si ce n’était jamais vraiment totalement le cas, il y avait toujours un bout de lèvre qui apparaissait en haut, ou en bas, le sillon fessier. Je leur disais toujours « Je veux que tu viennes en moi pendant que je garde mon collant…Il suffit que tu enlèves ce morceau… » C’était une voie d’entrée, qui d’ailleurs ciblait bien l’objet de leur convoitise. Une manière de servir une chatte sur un plateau. Et si on additionnait le plaisir que je pouvais prendre à me faire fouiller par un sexe d’homme, et celui que me procurait le lycra qui me gainait… J’avais des orgasmes fabuleux…

Je reviens au présent. J’ai un miroir face à moi, alors je peux m’examiner. Le collant que je porte aujourd’hui n’a pourtant aucun empiècement de ce type. Il y a simplement la couture, qui part du haut, du bord du collant, et qui descend en une ligne qui coupe la partie ventrale en deux, ligne qui s’aligne sur la fente qui ouvre mon sexe en deux. Sexe dont je vois sortir un bout de lèvre. Mon sexe s’éveille, autant parce que le nylon me fait de l’effet que parce que je pense à ma journée. Dont une grande partie va tourner autour de ce collant. C’est bien de pouvoir concilier ses goûts intimes et ses activités.

Je me redresse. Je mets un soutien-gorge, et je passe une robe. Elle tombe parfaitement. Je me maquille. J’ai toujours aimé l’expression anglaise DRESSED TO KILL, habillée pour tuer, qui signifie qu’on va séduire. Et c’est bien que je vais faire.

Je travaille depuis plusieurs années dans une grande boite. Je suis designeuse dans l’industriel. C’est un métier que j’adore, et qui allie mes deux passions, le dessin et la technique. Je travaille sur la création de nouveaux produits, ou l’amélioration de produits existants. En ce moment, je dessine des propositions de phares pour un nouveau modèle d’auto.

J’arrive tôt dans l’entreprise. Mon bureau est situé en étage, dans l’aile gauche. Mais le matin, je commence toujours par me rendre dans l’aile droite.

Roberto est le responsable du département électronique. Il a une quarantaine d’années. Il vient d’Italie, et comme pas mal d’Italiens, il est vraiment bel homme. Grand, brun, musclé. Je n’en ai fait qu’une bouchée.

Je me glisse dans le grand atelier dans lequel il est encore seul, pour au moins une demi-heure. Il a largement le temps.

Il se retourne quand il sent ma présence. Il m’attendait. On se voit tous les matins ou presque. Il me plaît énormément. Il est pour moi l’illustration même de la beauté. Il a dix ans de plus que moi, mais cela ne me pose pas vraiment problème.

Et puis il aime les filles qui portent des collants. Je me souviens d’une de nos premières rencontres. J’avais une jupe très courte, en skaï, des bottines avec des talons de douze centimètres qui me cambraient bien, et un collant noir. J’avais été m’asseoir direct face à lui, avec mon plateau. Il venait d’arriver dans l’entreprise, et je l’avais tout de suite remarqué. La première phrase qu’il m’avait dite m’avait incitée à m’intéresser plus à lui, même si à ce moment-là, je me contentais de le trouver très beau.

Vous avez de très belles jambes, et elles sont encore plus belles ainsi gainées par vos collants.

Je m’étais dit qu’on était faits pour s’entendre. Deux jours plus tard, tôt, un matin, j’avais débarqué dans son bureau. Il était tôt. J’avais passé une jupe courte et sorti pour une fois mes plus beaux collants, du collant de mercerie, avec dessus des broderies sophistiquées.

J’ai pensé que vous pourriez avoir envie de plus. Au moins de regarder de plus près, sinon de toucher.

Je m’étais mise face à lui, j’avais posé mes mains à plat sur le rebord de son haut bureau, je m’étais hissée pour m’asseoir sur le plateau. Tout lui était offert, mes bottines lacées à talons hauts, mes jambes gainées par le collant, mon sexe et mes fesses, sur lesquelles j’étais posée, ma jupe ayant naturellement remonté haut. S’il était un tant soit peu fétichiste, comme tous les hommes, même si la plupart le niaient, il avait de quoi s’occuper. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait, regardant, frôlant, caressant. Avait-il compris mes goûts les plus secrets ? Il avait en tout cas fait quelque chose qui devait m’attacher à lui pour toujours, venant caresser mon sexe à travers le nylon… J’avais joui et trempé le collant. Il était tout dur, sa queue déformant son pantalon. J’avais tendu la main vers lui, je l’avais défait. Une queue dilatée, courbée était sortie. Toujours positionnée sur le bureau, j’avais frotté mon mollet contre le sexe. C’était certainement tout ce qu’il attendait, car il avait joui quasiment tout de suite, crachant des jets de semence dont la blancheur avait fait contraste avec le sombre du collant.

Et depuis, nous prolongeons nos jeux.

Je m’approche. Nous nous embrassons à pleine bouche. Il m’a déjà proposé qu’on s’installe ensemble, mais j’ai dit non. Il revient à la charge régulièrement. Il me plaît énormément, mais je tiens à ma liberté. Il ne désespère malgré tout pas de me convaincre. Je me dis qu’un jour, je craquerai, car aucun homme ne m’attire autant que lui.

A chaque jour un jeu nouveau. Heureusement que je ne manque pas d’imagination. Il est debout. Je me suis plantée devant lui. Il soulève ma jupe pendant que je porte la main à son pantalon pour mettre son sexe gonflé à nu. J’improvise toujours au fur et à mesure. Un collant est toujours extraordinairement élastique, aussi il m’est facile de l’écarter de moi, et de venir entourer son membre de lycra. Les idées me viennent au fur et à mesure, je suis toujours mon inspiration, heureusement pour moi, je ne suis jamais à sec. Même si je sens bien que l’idée est plus ou moins bonne. Mais cette fois, je comprends que j’ai touché le jackpot, pour lui comme pour moi. L’idée me plaît. Je sens mon sexe couler avec abondance, mes liquides d’excitation dégouliner sur la face interne de mes cuisses et la manière qu’à son sexe, au creux de ma main gainée de nylon, de se gonfler et d’être agitée de spasmes, dit clairement que ça lui plaît aussi.

Surtout ne jouis pas tout de suite, je lui commande. Garde de la réserve. Je prévois autre chose.

Il me sourit et se penche vers moi pour reprendre ma bouche. Nos langues s’accrochent. J’aime de tels moments, intenses, et obscènes. Quand je les vis, je me dis que je suis vivante, et que ma vie a du sens.

Je positionne ma main différemment sur lui, venant le chercher plus bas, et faisant en sorte que sa queue soit quasi entièrement gainée par le collant. Puis je viens poser son gland contre mes lèvres et je frotte… Ça me fait gémir, et lui aussi… Nos sexes sont en contact, et pourtant séparés par le nylon… Comme une limite impossible à franchir… Je pousse son sexe en moi, en le maintenant… Il vient dans l’entrée de mon vagin… Puis je l’amène sur mon clitoris, pour calmer la sensation si forte. Avant de le remettre dans l’entrée de mon vagin.

Je ne sais pas ce qui me fait le plus vaciller, si c’est de sentir ce gros bout de chair en moi, ou le nylon contre la sensibilité de mes muqueuses. J’ai si souvent déjà fait rentrer un bout de collant dans mon sexe, pour accompagner mes doigts, voire un collant tout entier. Je me souviens d’avoir essayé, un samedi matin, de partir faire les courses, avec un collant sur ma chair, et un deuxième collant roulé en boule totalement rentré dans mon vagin. J’ai eu un orgasme dans la rue et je suis revenue me changer, enlevant tout le nylon que j’avais sur moi et en moi. Mais à la maison, seule, j’ai de nouveau essayé, à en perdre la tête.

Tu veux jouir dans le collant ou dans ma bouche ?

A vrai dire, ce n’est même pas la peine de lui poser la question, parce que, déjà, il balance les premiers traits de sperme, chauds, contre mes lèvres. Il se vide et déclenche en moi un orgasme.

Je baisse les yeux sur moi. Toute la surface du collant est maculée de traces blanches. A vrai dire, la partie interne n’est pas mieux, les sécrétions qui ont coulé de moi ont trempé mes jambes et la face interne du collant, le faisant brillant. C’est toujours la même chose… Je me dis à chaque fois que ça va être différent… Et puis mes collants se retrouvent souillés…

Je râle pour la forme, même si ça me plaît bien justement que le nylon soit souillé de cette crème blanche et épaisse. Je me penche sur sa queue, et je lèche ce qui reste sur le gland. Il est encore dur, et on pourrait encore faire quelque chose ensemble, mais le temps qui nous est accordé est quasiment passé, et je n’ai pas envie qu’on nous surprenne ensemble.

J’y vais. A demain matin.

On s’embrasse, et je pars en direction des toilettes proches de mon bureau pour me changer. Je descends le collant en m’efforçant de garder le sperme intact sur le nylon. Puis, maintenant le collant tendu, je viens laper sa semence. Elle a un goût sucré. Je roule le collant en boule, et je le glisse dans mon sac, pour passer celui de rechange.

Je rejoins mon bureau, et je me mets au travail. Un rendez-vous m’attend à dix heures et demi. Sur mon ordinateur.

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