Julie bonne à tout faire: la stagiaire partie 1

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Frederic Gabriel


à plusieurs



JULIE BONNE A TOUT FAIRE : LA STAGIAIRE

ÉPISODE 1

La soirée du vendredi était exceptionnellement bonne. Il était onze heures du soir, et j’étais assise sur la queue d’un mec qu’une heure et demi plus tôt je ne connaissais pas encore. Il avait vraiment une belle queue. Le genre avec lequel vous vous sentez vraiment remplie et c’était le but recherché. Il me tenait par les hanches, moi j’avais les mains posées sur ses cuisses, et je me faisais monter et descendre sur lui. Ça allait plutôt bien, et je sentais le premier orgasme arriver. Il avait pris naissance dans le bas de mon ventre, juste un point de chaleur qui s’était étendu. J’étais au bord de la jouissance quand on a sonné à la porte. Ça a été comme lorsqu’on sort un soufflé du four. Ça a fait tout retomber… Il avait bien entendu, mais il a malgré tout continué de me bouger sur sa queue. Une deuxième sonnerie… C’était momentanément fini. Je me suis dégagée :

Je vais répondre.

J’étais rentrée ce vendredi à six heures du soir. Quand la semaine se termine, on sent la chute de tension. Je m’étais posée dans un fauteuil et je m’étais endormie. Je m’étais réveillée une heure plus tard et je m’étais rendue compte que j’avais faim. Pas de nourriture, mais de sexe. Ça me faisait toujours ça le vendredi soir. Enfin, le sexe, je le pratiquais toute la semaine, mais là c’était différent. Plus personnel.

J’ai défait le bouton qui tenait mon jean à ma taille, j’ai glissé ma main dans ma culotte. Mon corps avait précédé mon esprit, ou alors j’avais fait un rêve érotique, parce que mon slip était tâché par mes sécrétions, mon sexe ouvert, clitoris dressé, coulant d’abondance. J’ai caressé mes chairs visqueuses, m’arrachant déjà un orgasme dans les premières secondes. J’ai continué de me caresser, jouissant encore et encore. Je me suis momentanément rassasiée. Mais j’avais envie de sortir et de ramener un mec à la maison, comme je le faisais quasiment tous les vendredis soirs. Un corps de mec, une queue de mec. C’est très bon de se toucher, je suis même tentée de penser que c’est parfois mieux qu’avec un homme, le plaisir est plus intense, plus fort, mais il y a d’autres sexualités…

Je suis parti chercher une robe de soirée dans ma penderie. J’en avais trouvée une dans un petit commerce où je me rendais régulièrement, et qui faisait des prix cassés, qui m’allait bien, pourpre, sans bretelles, qui tenait au niveau du décolleté par un élastique. Une coupe simple et efficace, mais qui me mettait en valeur. Je ne suis pas très grande, mais j’ai des formes, et cette robe leur rendait bien grâce. J’ai également étrenné des escarpins à talon aiguille assortis, qui, s’ils me grandissaient, me cambraient aussi. Un peu de parfum, de maquillage. Je savais que de toute façon, je n’avais pas de souci à me faire. Il y avait quelque chose en moi qui attirait irrésistiblement les hommes. Essentiellement, enfin, c’était mon analyse, de la sensualité, cette sensualité qui compensait pas mal d’autres choses.

Je me rendais souvent au Lounge, au centre ville. C’était un grand bar installé sur plusieurs étages, où chacun pouvait trouvait sa place. J’avais été chercher un gin-fizz, c’était ma boisson favorite, au comptoir, et je m’étais posée à une table. Je n’avais pas attendu longtemps. Il était venu se positionner juste devant moi. Un peu plus jeune que moi, brun, belle gueule, beau physique.

Je peux m’asseoir ?

Je n’allais pas dire non.

Je m’appelle Andy.

Julie. Maintenant qu’on a fait connaissance, on peut sauter le bla-bla et aller droit au but. J’ai envie de baiser et toi aussi j’imagine. Tu me plais, et j’imagine que je te plais aussi. Tu veux qu’on aille chez moi ?

Au moins tu ne perds pas de temps, a-t-il remarqué.

Tu veux voir quelques bons arguments qui te pousseront à dire oui ? Déjà celui-là…

J’ai ramené mes mains un peu en dessous de mes épaules, j’ai saisi ma robe entre le pouce et l’index, et je l’ai descendue le temps, quelques secondes à peine, de lui laisser apercevoir mes seins. Ronds, hauts perchés, ils avaient un ovale harmonieux, et défiaient la pesanteur même si je n’avais plus vingt ans. Le regard qu’il m’a jeté m’a fait comprendre que je venais de marquer des points.

Et celui-là aussi.

J’ai reculé ma chaise. Mes jambes étaient gainées de bas auto-fixant, mais c’était bien le seul sous-vêtement que je portais. Ma robe avait naturellement remonté quand je m’étais assise. J’ai tiré le tissu jusqu’à mon nombril pour lui laisser voir ma chatte. Contrairement à bien des filles, je n’étais pas une fan de l’épilation, je pensais que garder ses poils, ou au moins une partie pouvait plaire aux hommes, l’expérience me disait que c’était bien le cas. J’avais rasé ma toison rousse de part et d’autre de mes lèvres, et comme elle montait haut sur mon ventre, je l’avais réduite à un triangle.  Ma couleur faisait un flamboiement sur ma chair, c’était quelque chose qui plaisait bien.

J’avais posé mes deux index sur mes lèvres, et je les avais repliées, laissant voir la face intérieure, toute rose.

Tu pourras y mettre ta langue, tes doigts, et ta bite. Ça te convient ?

Ce sera une bonne soirée. Je vais payer les consos et on y va.

Deux minutes plus tard, on était dans ma voiture. Je n’ai pas mis le contact immédiatement, je me suis penchée sur lui, et j’ai été chercher sa queue dans son pantalon.

Des queues j’en avais déjà vu pas mal, mais peu comme la sienne. Je l’ai récupérée dans son pantalon et sortie à l’air libre, la découvrant avec émerveillement. Elle était aussi harmonieuse que l’étaient mes seins. Suffisamment épaisse, mais pas trop, mais vraiment longue. Je l’ai masturbée doucement, la faisant se raffermir. Le gland était tout rose, et du liquide a commencé de couler alors que je le caressais. L’idée de la prendre dans mon ventre aurait pu me faire peur, elle me ravissait au contraire. Le vagin d’une fille est incroyablement élastique.

Je me suis penchée sur lui, et je me suis mise à donner de petits coups de langue sur sa chair, la parcourant. Sa tige, ses couilles, son méat, me remplissant du goût amer de ses pré-sécrétions.

Un quart d’heure plus tard, on se garait devant chez moi. J’avais fait le trajet avec une main sur le volant, l’autre sur sa queue, le caressant, en partie par peur qu’il perde de sa prestance. Mais ça n’avait pas été le cas. Je l’avais poussé sur le divan. Le temps de poser une capote sur cette tige orgueilleusement dressée, je me positionnais au dessus de lui, j’ajustais son gland sur ses lèvres et je me laissais descendre. Dire ce que j’ai pu ressentir pendant que la queue rentrait en moi, venait frotter contre mes parois vaginales, me remplissait… Il n’y a pas de mot pour cela… Une plénitude, un accomplissement. Son gland a tapé contre mon utérus. J’étais remplie, comme lui était gainé par ma chatte. On est restés là un moment, immobiles, à profiter de toutes les sensations, puis il m’a pris par les fesses, et il s’est mis à me faire monter et descendre sur lui.

Je pensais bien en profiter toute la soirée, moduler les positions, l’accueillir dans mon anus… Et il y a eu ce coup de sonnette.

Je me suis arrachée de lui à regret, j’ai rabattu ma robe, et j’ai marché jusqu’à la porte d’entrée. Je sentais encore sa queue en moi, alors que j’avais du le faire sortir, et mes sécrétions continuaient de couler de moi, humidifiant ma chair, et dégoulinant sur mes bas.

J’ai ouvert la porte, furieuse d’être dérangée dans un tel moment.

Devant moi se tenait une fille magnifique. Elle devait avoir… J’aurais dit vingt ans. Très grande, brune, avec ses talons elle devait atteindre le mètre quatre-vingt-dix. Elle était plutôt plantureuse, seins lourds, hanches larges, cuisses pleines et, j’ai pu le constater quand je l’ai vue de dos, une croupe haute et pleine…

Salut, Julie, tu te souviens de moi ? Solène.

C’était curieux, son visage me disait effectivement quelque chose, mais c’était un souvenir vraiment lointain.. Et elle était différente… Et puis ça m’est revenu. Ça faisait 9 ans que je m’étais installé sur la colline, mais avant, j’habitais à la sortie ouest de la ville, dans un quartier composé d’un entrelacs parallèle. Sa mère, une petite blonde à qui elle ne ressemblait pas du tout, vivait seule avec elle. On avait sympathisé, de voisine à voisine, comme elle était seule et moi aussi, on avait passé de plus en plus de temps ensemble, jusqu’au jour où on avait cédé à l’élan qui nous poussait l’une vers l’autre depuis un moment, mais auquel on ne voulait pas s’abandonner. On s’était retrouvées tête-bêche sur le divan, fouillant avec ardeur, des doigts et de la bouche, le sexe de l’autre. On avait connu une période, six mois à peu près où tout le temps libre qu’on avait, on le passait ensemble, insatiables du corps de l’autre, des seins de l’autre, du sexe de l’autre… Quand j’avais déménagé, je lui avais dit : « Tu me rendras visite là-haut ? » Mais elle n’était jamais venue. Elle avait pris mon déménagement pour une trahison, alors que pour moi c’était simplement l’occasion d’avoir une maison spacieuse pour une bouchée de pain. J’y avais mis toutes mes économies. Mais je n’étais pas redescendue non plus, quand j’avais compris qu’elle me faisait la tête. Les meilleures relations se terminent souvent de la manière la plus stupide qui soit.

Je me souvenais de sa fille, une adorable petite brune, qu’il m’était arrivé de garder à l’occasion.

Elle s’était bien épanouie depuis.

J’ai beaucoup entendu parler de toi, par des personnes qui te connaissent. Il n’y a que ma mère qui ne m’a jamais parlé de toi, même si je sais que vous avez eu une liaison. Je fais un diplôme d’assistance à la personne et je dois faire un stage. J’aimerais le faire avec toi.

Je l’ai regardée, sidérée, et me sentant totalement décalée.

C’est-à-dire que si tu dois faire un rapport…

Je dissimulerai certaines choses… Je suis amie avec Frank et Yann…

Frank et Yann… Je leur rendais visite le samedi après-midi depuis un an… Je leur faisais le ménage, mais mes services ne s’arrêtaient pas là. Si c’est bon d’avoir une queue dans le ventre, c’est encore meilleur d’en avoir deux… Ces moment où à quatre pattes je les laissais me prendre, leurs deux queues se frottant à travers la paroi séparant mon anus de mon vagin…

A vrai dire, je voudrais faire ce métier, mais avec ta matière à toi de le faire… Et j’ai besoin d’apprendre.

Elle m’avait convaincu. J’ai dit oui. Et puis, ce corps, mis en valeur par le simple caleçon moulant et le tee-shirt sous le blouson me faisait envie.

Je ne m’étais pas rendu compte que, même avec un léger décalage, le living était dans l’axe de la porte d’entrée, et qu’elle voyait forcément mon coup d’un soir, qui attendait sur le living, avec sa queue dressée.

Mais je crois que je peux apprendre tout de suite, a-t-elle dit, le regard posé sur lui, me contournant pour aller rejoindre.

Quand moi je les ai rejoints, elle était posée sur le divan, une main dans le caleçon, l’autre encerclant la queue qu’elle poussait aussi loin que possible dans sa bouche. A deux, c’est bien, à trois aussi. Elle n’a rien opposé quand j’ai passé les doigts dans la ceinture de son caleçon, et que j’ai tiré celui-ci vers le bas, dévoilant un grand slip blanc dont la partie collée à sa vulve était marquée de petites taches de sécrétions, et des jambes bien dessinées, au contraire, elle a soulevé son bassin pour me faciliter la tâche. J’ai descendu le caleçon à ses chevilles. Deux secondes plus tard, le slip blanc suivait le même chemin. J’ai découvert pour la première fois ce sexe que je devais apprendre à connaître par cœur dans les semaines qui suivaient : une grosse moule que l’excitation ouvrait très rapidement, libérant des lèvres épaisses et qui gonflaient en se gorgeant de sang, avec en haut, un clitoris qui sortait aussi très rapidement de sa gaine et s’allongeait. J’ai plongé, le goût unique de ses sécrétions me remplissant la bouche. J’avais pensé consacrer la soirée à me faire remplir par une queue, pas mettre ma langue sur une chatte… Bah, rien ne se passait jamais comme on le prévoyait… Et c’était très bien ainsi…

Deux minutes plus tard, elle s’installait sur le divan, prenant appui de part et d’autre d’Andy, et elle venait caler son ventre tout près de sa queue, ses lèvres frôlant le membre dilaté. Je me suis placée en dessous. Je m’attendais au plaisir d’avoir une queue me fouiller toute la soirée, à la place j’avais une toute autre excitation, celle d’un coup à trois.

J’ai pris la queue dans ma main. Je l’ai sentie dure et palpitante. La cambrant, j’ai fait en sorte que le gland vienne reposer contre les lèvres qui s’étaient ouvertes sur l’entrée du sexe, laissant voir un intérieur rose. J’ai promené le gland dessus. J’improvisais, me laissant guider par mon vice, mon imagination, et mon expérience, mais ça fonctionnait bien à en juger par la manière qu’elle a eu de se tordre en gémissant. Il y a eu un double mouvement, elle a poussé son ventre en avant, et il a donné un coup de reins pour faire rentrer la queue. Le résultat de ces deux efforts conjugués a fait qu’elle s’est retrouvée avec la queue d’Andy aux trois quarts plantée dans le sexe. Un tableau simple mais fascinant. Je suis venue balader ma langue sur les lèvres de Solène, pendant qu’il donnait de petits coups de reins pour faire bouger la queue en elle, même si leur position faisait qu’une partie devait rester dehors.

Solène était en plein Nirvana. Elle ne s’attendait sans doute pas, en me rendant visite, à cela.

J’ai attrapée la queue et je l’ai faite sortir pour la prendre dans ma bouche. Le plastique de la capote était couvert des sécrétions vaginales de Solène, liquides ou plus visqueuses. Leur goût m’a envahi alors que je faisais aller et venir ma bouche sur le membre. J’ai refiché le sexe en elle.

On est restés sur ce schéma plusieurs minutes avant d’inverser. Elle s’est dégagée, laissant la queue trembler d’excitation et j’ai pris sa place. J’avais déjà goûté la queue quelques minutes plus tôt, je l’ai retrouvée avec plaisir, et ce d’autant plus qu’il y avait maintenant, outre la tige chaude et dure dans mon ventre, la langue habile de Solène qui tournait sur moi, venait frotter mes lèvres et agacer mon clitoris. Elle n’avait sans doute que dix-neuf ans, mais pas mal d’expérience. Mais moi aussi j’avais démarré tôt, en masturbant des garçons. Et depuis tout avait pris une courbe exponentielle. Vivre sans sexe était pour moi quelque chose d’inimaginable et j’avais la certitude que, comme l’Afrique au début du 20eme siècle, c’était un continent dont, même quand on avait déjà découvert pas mal de territoires, il restait toujours beaucoup à explorer.

J’ai demandé à Andy :

Si tu jouis, maintenant, tu arriveras à rebander ?

Il m’a répondu, alors que sa queue continuer d’aller et venir en moi, arrachée de temps à autre par Solène qui s’en remplissait la bouche :

Ne te fais pas de souci pour ça…

Je me suis dégagée et Solène lui a ôté le préservatif littéralement dégoulinant de mes sécrétions vaginales. Elle m’a soufflé :

Un de mes plaisirs préférés, c’est de faire jouir un homme dans une capote, de la récupérer ensuite en faisant en sorte de ne pas en perdre une seule goutte, et de tout me verser dans le gosier.

Mais c’est bien une queue nue que nous avons caressé de nos deux langues, celles-ci se rejoignant parfois, pour un contact électrique. Il était dilaté à l’extrême, tout rouge, et il n’a pas tardé à cracher un nombre impressionnant de jets de sperme. Le premier a atterri sur ma joue, mais je me le suis fourré dans la bouche, le goût acre de la semence m’envahissant en même temps qu’elle saturait mon palais. J’ai fourré la queue dans la bouche de Solène pour que nous partagions équitablement. On a bu son sperme, et quand il a eu tout craché, on a léché son gland pour recueillir la moindre goutte de semence.

Déjà Solène attrapait une autre capote dans la boite posée sur une table basse, l’en gainait à nouveau, dégageant de la place pour le réservoir. M’entraînant avec elle, elle est venue se caler à quatre pattes sur le divan, pliée en deux, lui offrant son anus autant que son vagin… Je l’ai imitée. Je me suis que j’avais trouvé mon maître, ou plutôt ma maîtresse et encore plus quand elle lui a jeté :

Viens nous bourrer, on veut des sensations encore plus fortes…

Il ne s’est pas fait prier, venant se planter dans un anus qui n’était plus vierge, apparemment, vu la facilité avec laquelle il est rentré en elle.

La soirée ne faisait que commencer.

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