Julie bonne à tout faire : la stagiaire partie 2

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Frederic Gabriel


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JULIE BONNE A TOUT FAIRE : LA STAGIAIRE

ÉPISODE 2/2

Solène a commencé son stage une semaine plus tard. La condition indispensable, c’était que la convention de stage soit signée par toutes les parties. Le vendredi soir, elle l’avait avec elle, je l’avais signée tard dans la nuit, quand Andy avait été incapable de continuer à bander et nous trop épuisées. Elle me l’avait ramenée, avec les signatures obligatoires le mercredi et je lui avais dit :

Viens demain matin. On commencera le travail. Viens tôt. J’ai une journée chargée.

Elle avait l’air ravie.

Ta maman va bien, je lui avais demandé ?

Elle ne m’a jamais dit grand-chose, mais apparemment, elle tenait beaucoup à toi. Elle s’était mise dans la tête que tu  étais partie parce que tu ne voulais plus la voir…

Ça n’a jamais été le cas, je me suis écriée. Mais j’ai pensé la même chose.

Et au final, vous êtes restées l’une loin de l’autre, alors que vous auriez pu être toujours ensemble.

C’était vrai, je m’en rendais compte avec du recul, j’avais eu beaucoup d’amants et de maîtresses avant et après, mais personne qui compte sans doute autant que blonde avec qui j’avais éprouvé les plaisirs du saphisme jusqu’à l’épuisement.

Mais on ne peut pas revenir en arrière.

Le jeudi matin, elle est arrivée très tôt. Ainsi que je le lui avais conseillé, elle avait opté pour une tenue confortable, un pantalon gris de sport qui la collait et mettait ses formes en valeur et un top gris, assorti, qui s’arrêtait au nombril. J’ai senti mon sexe s’humidifier et s’ouvrir en la voyant. Elle était vraiment magnifique, dans tout l’éclat de la jeunesse. Elle avait un blouson sur le dos, et un calepin dépassait de l’une des poches.

Tu vas prendre des notes…

Pour mon rapport…

On a démarré cinq minutes après. Je devais commencer par passer chez Alex et Daniel. C’était un jeune couple bisexuel qui avait crée une start-up qui fournissait des repas cent pour cent bio sur toute la région. Ils se partageaient entre les locaux où les repas étaient réalisés et leur demeure, une maison des années cinquante en centre ville qu’ils avaient achetée et rénovée. Elle leur avait plu de par sa structure en tour, elle montait haut ainsi que par ses larges baies vitrées, pas vraiment usitées à l’époque.

Quand nous sommes arrivés, Alex faisait une fellation à Daniel. J’adorais voir des hommes faire l’amour, c’était quelque chose qui me troublait énormément, je ne savais pas très bien pourquoi. Mais après tout les hommes aimaient bien voir des lesbiennes ensemble.

La bouche d’Alex allait et venait sur la tige de Daniel, qui avait une belle queue, même si elle ne valait sans doute pas celle de mon amant du week-end précédent. Observant Solène du coin de l’œil, je me suis rendu compte qu’elle aussi était troublée par le spectacle qui nous était offert.

Bonjour les gars… Je vous présente Solène, elle fait un stage avec moi…

Tout s’est précipité. Alex s’est retourné vers nous pour la mater. Plus que son partenaire, qu’il entraînait avec lui, il était réellement bisexuel aimant les femmes et les hommes à part égale. Malheureusement pour lui, Daniel a joui au moment où il le laissait glisser de sa bouche. Le premier jet de sperme lui a giflé le visage. J’allais suggérer qu’une bouche de femme ce serait bien pour finir, mais c’était trop tard. Voulant boire le sperme de son partenaire, Alex a repris la queue dans sa bouche.

On a pris leurs consignes, et on s’est mises au repassage. Solène était efficace et appliquée, et elle travaillait vite. Ensuite, comme j’en avais l’habitude, on leur a préparé plusieurs repas pour la semaine, car ils n’avaient pas trop le temps de cuisiner. Quand on a eu fini, on a été les rejoindre dans le living. Ça finissait toujours pareil. Mais aujourd’hui ce serait différent.

Je crois que Solène, quand on a franchi les quelques mètres qui nous séparaient d’eux, savait exactement comment ça allait se passer. D’ailleurs, c’est elle qui a pris l’initiative. Se positionnant devant Alex, elle a descendu son pantalon de sport, se dévoilant. Dessous elle avait un string rouge vif accroché à ses hanches, qui devant, masquait son pubis, et derrière, venait s’enfoncer entre ses fesses bien charnues. Elle l’a descendu à ses genoux, puis s’est tournée, présentant à Alex ses muqueuses. Je me suis rapprochée et nos langues se sont rejointes sur les plissements de son anus. J’ai senti que derrière moi, Daniel venait descendre à l’identique mon caleçon, et tirer ma culotte bas pour esquisser la même caresse sur moi.

Avec chaque foyer dans lequel je me rends, j’ai des pratiques uniques. Chacun d’entre nous a sa propre sexualité, semblable à aucune autre.

Une des raisons pour lesquelles j’apprécie autant de les rejoindre, c’est parce que personne ne m’a jamais fait un anulingus aussi bien qu’eux. C’est d’ailleurs normal. C’est une pratique qu’ils connaissent par cœur, dont ils raffolent l’un et l’autre, autant en elle-même que parce qu’elle leur permet d’assouplir la muqueuse anale de leur partenaire avant d’y planter leur queue.

On est restés comme ça pendant plusieurs minutes,, moi travaillant l’anus de Solène avec Alex, pendant que Daniel s’acharnait sur moi. Solène gémissait, et moi aussi…Ça me rendait folle à chaque fois cette langue qui travaillait mes plissements anaux, s’insinuait en moi… J’avais l’impression que sa langue rentrait en moi, montait de plus en plus loin dans mon canal anal, s’insinuait dans mon être tout entier…

Deux minutes plus tard, c’était une queue bien raide qui s’insinue dans mon canal anal..Et dans celui de Solène… Ils nous avaient attrapées par les hanches et attirées à eux. Ils n’avaient même pas cherché à nous prendre par la chatte. Ce qu’ils préféraient, c’était entre les fesses. Je me suis demandée si c’était vraiment être bisexuel que de faire l’amour à une femme en pénétrant son rectum. Il était vrai qu’en temps habituel c’était différent, puisque je me posais sur l’un d’entre eux qui envahissait mon vagin, pendant que l’autre se glissait dans mon anus. Même s’il y avait finalement des bémols, en y réfléchissant, puisqu’ils tournaient, et je sentais qu’ils cherchaient plus à me prendre par la fameuse voie étroite, ne jouissant jamais dans mon sexe.

Qu’importe au final, j’appréciais ce qui se passait entre nous, tout comme j’appréciai de voir Solène juste à côté de moi, emmanchée sur l’autre queue. J’avais craint un instant que ça se passe mal, mais vu que ça avait été comme une lettre à la poste, j’imaginais sans mal que ça faisait longtemps qu’elle se faisait prendre par là.

Nous sommes montées et descendues sur ces queues qui nous fouillaient. Elle s’est penchée vers moi et elle est venue chercher ma bouche. Nos langues se sont accrochées, et nous avons échangé de longs baisers… J’ai été un rien troublée de penser que sa mère faisait exactement pareil, qu’elle avait la même manière de mettre sa langue dans ma bouche, et d’accrocher la mienne, la caressant sans relâcher la pression… En même temps, elle a amené sa main sur mon sexe et elle est venue me masturber, appuyant sur mes lèvres, sur mon clitoris… Je lui ai rendu la pareille. J’ai soudain senti le sperme jaillir dans la capote, taper contre l’étroitesse de ma muqueuse anale, jet après jet, et cette sensation, dont je n’arrivais pas à me lasser, conjuguée à la pression de l’index de Solène sur mon clitoris, m’a arraché un orgasme fulgurant. Solène, elle, a joui quelques moments plus tard, en hurlant, d’une jouissance sans doute aussi forte que la mienne.

Une fois sortis de chez Alex et Daniel, le moment était venu de partir chez Patrick. Son épouse m’avait contacté un mois plus tôt. C’était un jeune couple, la trentaine, ils avaient monté une petite boite de com. Ils étaient partis aux sports d’hiver et il s’était brisé un bras et deux jambes. Un mois et demi d’immobilisation avant qu’on n’enlève les plâtres, et encore pas tous. Elle en avait marre de s’occuper de lui, elle avait donc choisi de faire appel à mes services. Son mari semblait morose, quand elle me l’a présenté. Ça avait été le premier point qui m’avait marqué. Le deuxième ça avait été l’énorme érection qui déformait son pantalon de survêtement. Quand j’avais posé les yeux dessus, elle s’en était rendue compte et elle était devenue toute rouge.

Ils étaient tous les deux beaux et blonds, elle d’une beauté classique, un peu à la Grace Kelly, sans la froideur de celle-ci. Je me suis demandé, ce jour-là, lequel je prendrais en priorité dans un lit. Sans doute que les deux en même temps ce serait bien.

Cramoisie, elle avait cru bon de m’expliquer, hors de la présence de son mari :

Je suis désolée… Il est tout le temps dur… Vous savez, avant, on faisait l’amour très souvent… Aujourd’hui… Enfin, je ne vois pas trop comment faire…

Vous pourriez le branler ou le sucer à défaut de le prendre dans votre chatte…

Ces pratiques ne sont pas pour moi… Vous n’avez qu’à vous occuper de lui, puisque vous savez tout faire…

Une demi-heure plus tard, je descendais le pantalon de son mari et je mettais à nu une belle queue en pleine érection.

Je suis censé m’occuper de toi pendant l’absence de ta femme. Je vais aussi prendre ta queue en charge.

Une bonne branlette, ça me soulagera… Oh mon Dieu, je ne t’attendais pas pour ça… Mais puisque c’est ainsi… C’est ça dont j’ai le plus besoin…

J’avais massé sa queue. Elle était déjà tellement dure que je n’avais pas eu d’impact sur sa taille. Je pensais qu’il allait jouir sur le champ, mais au contraire il était figé. Il gémissait. Et puis, soudain, il avait joui. Le premier trait de sperme était sorti avec une grande violence, et était venu s’étaler sur ma joue. Ça se voyait qu’il ne s’était pas vidé depuis longtemps : je n’avais jamais vu quelqu’un éjaculer autant… Il avait poussé un long soupir quand ç’avait été fini et il s’était endormi direct.

Les fois suivantes, et comme sa femme ne semblait pas prête à lui donner du plaisir avant qu’il ne soit sorti de ses plâtres, et même après, je  m’occupais de sa queue. Je l’avais pris dans ma bouche, puis, avec précaution, j’étais venue m’asseoir sur sa queue. Mais tout s’était bien passé, il avait joui, et moi aussi.

Tout en roulant, j’ai mis Solène au courant de la situation.

Si tu veux, je te laisserai t’occuper de lui. Ça le changera.

La seule chose que je ne lui avais pas dit, c’était mon regret de ne pas pouvoir plonger sous la robe de son épouse. Mais je sentais bien qu’elle n’était pas intéressée, et mon habileté n’y pourrait rien. Il est des moments où il faut savoir renoncer.

Son épouse, Jeanne, allait partir quand nous sommes arrivés. Ma mission touchait sa fin, on lui enlevait le plâtre du bras vendredi, il pourrait se débrouiller tout seul, en attendant de sortir des plâtres de jambe, d’ici deux semaines. Je lui ai présenté Solène, elles se sont mises à discuter ensemble. Je me suis éclipsée. M’attendait toujours sa queue, qui déformait ses pantalons, l’image que je garderais de lui.

J’avais pas mal à faire avec lui. Bien sûr, c’était toujours en fonction du contexte, de ses demandes, mais je commençais toujours, en arrivant sur le coup de midi, par le faire manger. Sa femme avait généralement mis des plats à réchauffer. Plats que je lui cuisinais souvent quand j’étais là. Je lui amenais, il mangeait, avec son bras valide ce n’était pas un problème, et moi avec lui, il y en avait toujours pour deux. Je lui servais souvent de secrétaire, tapant du courrier pour lui, des mails, rédigeant des mémos, et puis bien sûr, il y avait toujours le sexe. Je me demandais souvent, je n’aurais d’ailleurs sans doute jamais de réponse, ce qui faisait qu’il avait constamment la queue dure. Du désir inassouvi pour sa femme, une réelle envie de moi, les deux mêlés, cette inactivité qui faisait que toute son énergie se réfugiait dans sa queue, l’inactivité qui décuplait son envie de sexe, le fait que sa femme ne veuille plus baiser, alors que lui avait envie, ayant été habitué… Sans doute que tout était mélangé…

J’ai été vérifier dans la cuisine si ça cuisait bien… J’avais fait du poulet aux olives quelques jours plus tôt, il réchauffait dans le four… J’en ai rajouté une part pour Solène… Solène, où était-elle passée ?

J’ai entendu un petit gémissement, suivi d’un autre, qui m’ont mis sur la voie… Je suis partie dans leur direction, pour arriver dans la réserve, où le couple disposait sur des étagères métalliques, tout ce qu’ils stockaient pour ensuite l’utiliser dans les autres pièces, ça allait de la nourriture au bois de chauffage, en passant par des cartouches pour l’imprimante jet d’encre… La porte était entrouverte, et j’ai eu la sagesse de ne pas la pousser.

J’ai compris, réellement compris, moi qui me croyais forte, que je n’arrivais pas à la cheville de Solène. Il faut savoir reconnaître sa défaite. C’était moi sa tutrice de stage, mais c’était elle qui pouvait me donner des leçons. Cela faisait plusieurs semaines que je venais, et je n’avais pas été capable de séduire Jeanne, alors qu’elle me faisait très envie. En cinq minutes, elle était, elle, parvenue à ses fins. La fine blonde avait la jupe du tailleur roulée à la taille, le slip descendu aux genoux, et elle offrait à Solène toute la surface de son bas-ventre. C’était la première fois que je la voyais nue, comme j’en avais tant rêvé. Elle était conforme à ce que ses vêtements disaient de son corps, hanches larges, ventre plat mais pubis gonflé, comme l’était son mont de Vénus, je l’avais déjà remarqué quand elle portait des pantalons moulants, et elle en portait souvent. Et de trois-quarts comme elle l’était, je pouvais aussi vérifier qu’elle avait une croupe haute et rebondie.

A genoux devant elle, Solène léchait son sexe avec un mélange d’application et d’ardeur. Elle maintenait sa vulve ouverte par deux doigts, et elle baladait la pointe de sa langue dessus, tournant sur les lèvres, montant sur le clitoris que je ne distinguais pas d’ici, parce que j’étais trop loin, et rentrant dans la vulve aussi loin qu’elle le pouvait. C’était d’ailleurs pour cela qu’elle la tenait ouverte avec ses deux doigts.

A la seconde où je les avais vues, toutes les deux, un point d’incandescence s’était allumé dans mon ventre, qui était devenu un brasier, en même temps que mon sexe se mettait à couler, un ruisseau qui devint un fleuve, inondant ma culotte. Il y a certaines scènes qui troublent plus que d’autres, et celle-là me tordait le ventre. Si j’avais été un homme j’aurais eu une érection massive, je me serais peut-être même éjaculé dessus. J’étais une femme et c’était un corps de femme qui réagissait.

Je suis restée un moment à les regarder.

Plus tard, je me suis dit que peut-être Solène savait que je la regardais, que, si elle voulait avoir la blonde, elle voulait aussi m’allumer et me frustrer. Si c’était le cas, alors elle avait totalement gagné.

Mille scenarii se sont écrits dans ma tête tout le temps où je les ai regardées. Venir m’accroupir à côté de Solène, et que l’on travaille le sexe de la blonde à deux. M’approcher d’elle, défaire la veste et le chemisier, et m’occuper de ses seins. Venir derrière elle, poser mes mains sur ses fesses, les caresser, m’imprégner de leur volume, et ensuite poser ma langue sur son anus, le caresser comme Solène caressait son sexe, lui faire perdre la raison sous l’effet de ces deux caresses. Ou plus simplement, venir à côté de Solène, glisser la main dans son caleçon et sa culotte, et la caresser. J’imaginais sans mal que son sexe devait être dans le même état que le mien. J’aurais pu la branler d’une main, et garder l’autre pour moi.

Mais ça n’a été que des rêveries. D’ailleurs, Solène a exaucé une partie de ces fantasmes, quand elle a retourné la blonde, me laissant voir sa croupe nue, conforme à ce que disaient ses vêtements, et que, empoignant ses fesses à pleines mains, elle les a bien ouvertes pour venir appuyer sa langue sur la muqueuse. Jeanne se forçait à se taire pour ne pas alerter son mari, mais le gémissement qu’elle a laissé échapper a clairement dit le plaisir que ça lui procurait.

Trop frustrée, j’ai préféré fermer la porte et m’éloigner.

Il me restait la queue de son mari. Même si j’aurais vraiment voulu être dans le cellier.

Je suis allée le rejoindre.

C’est quasiment prêt. Mais je vais m’occuper de ta queue avant. Je vois qu’elle est toute raide, on va essayer de faire retomber les tensions.

Je l’ai défait, mettant sa queue à nu. Je l’ai gainé d’une capote et, baissant mon caleçon et mon slip, je suis venue me positionner au dessus de sa queue. Il a tendu la main, et il est venu me masturber. Ses caresses étaient bonnes, mais j’ai imaginé un instant que c’était la main de Solène, ou celle de la blonde…

Dis donc, je ne t’ai jamais sentie comme ça. Il y a quelque chose qui t’a excitée ?

Je n’ai pas répondu, et je l’ai laissé me branler. Il le faisait bien, il l’avait déjà fait plus d’une fois, caressant mes lèvres, appuyant sur mon clitoris, frottant l’entrée de mon sexe sans aller au-delà, là où c’était très sensible, et ça me rendait folle, il le savait. Ça m’a permis d’oublier un peu ma frustration. Quand il m’a eu bien masturbée, je me suis laissée descendre sur lui. Le premier orgasme est arrivé alors qu’il n’était même pas rentré d’un tiers dans ma chatte, orgasme qui venait moins de sa pénétration que du soulagement d’une frustration. Orgasme qui m’a traversé, mais je savais qu’il y en aurait d’autres. Le gland est venu buter contre mon utérus. On est restés un moment comme ça, on le faisait souvent, ça me permettait de bien sentir sa queue dans ma chatte, et ça lui permettait de bien sentir mon con autour de lui.

Avant qu’il ne crache son sperme dans la capote, j’ai eu plusieurs orgasmes, pensant à la jouissance de sa femme sous la langue de Solène.

L’après s’est déroulé jusqu’à 16 heures, heure à laquelle son épouse revenait. Je devais aller voir un dernier client jusqu’à dix-neuf heures. La blonde a fini par partir. Elle est devenue cramoisie quand elle m’a croisée. Solène a fait son apparition, mine de rien. J’ai été chercher les repas.

Alors c’était bon, je lui ai demandé ?

Sa chatte a bon goût, son anus aussi. Je l’ai faite jouir plusieurs fois. Elle ne m’a pas rendu la pareille,  elle n’a pas voulu. Je m’y attendais, remarque.

Tu es très forte, j’ai dit. Comment tu as fait ?

Tu veux le savoir ? Très simple. Elle est désespérément en manque de sexe. J’ai fait preuve d’audace. Je me suis approchée d’elle, et, en même temps que je prenais sa bouche, j’ai glissé ma main sous sa jupe et je l’ai caressée.

Je me suis dit que, décidément, je n’étais pas assez directe.

Elle ne demandait rien de plus… Une langue, des doigts qui la fassent jouir.

On s’est calées pour manger avec Patrick. J’ai remarqué, non sans une pointe de jalousie, qu’il n’avait d’yeux que pour Solène. L’homme se lasse très vite. Et puis c’était vrai qu’elle était resplendissante.

Pas gênée par ma présence, elle a descendu son caleçon à ses genoux, puis sa culotte. J’ai remarqué que le coton blanc était trempé, transparent sur une large zone d’avoir absorbé ses sécrétions, et son sexe luisait de ses jus, qui coulaient d’ailleurs encore, sortant de son sexe bien ouvert à force de dilatation.

Quand on aura fini de manger, tu pourras mettre ta queue dedans. Ça te changera du con de ta femme et de celui de Julie.

La meilleur réponse n’a pas été son regard, qui est resté rivé à sa chatte tout le reste du repas, mais plutôt l’érection qui, dégonflée, a repris de la vigueur.

Elle est restée comme cela, les cuisses ouvertes, le laissant se rassasier du spectacle de sa vulve, et quand elle a eu fini de manger, elle en a rajouté une couche, se mettant à se caresser. Elle a vite fermé les yeux, et elle s’est mise à gémir. Il n’y a rien de plus troublant qu’une fille qui se caresse, et ça me faisait autant d’effet qu’à lui. J’avais envie de lui gueuler « arrête, tu me rends folle ! » mais en même temps, je voulais qu’elle continue. J’avais envie de me caresser au même rythme qu’elle, ou de venir m’agenouiller entre ses cuisses, et de laper la moindre goutte de liquide qui sourdait d’elle.

Un autre des critères de son efficacité, c’était sans doute qu’elle tenait ses promesses. Une fois qu’il a eu fini son repas, elle a pris son plateau, et elle est venue directement s’empaler sur sa queue. Elle s’est posée au dessus de lui, l’a gainé d’une capote. Il bandait comme quand je l’avais pris en moi une heure et demie plus tôt. Avec une fascination sans doute malsaine, je l’ai regardée amener le gland sur ses lèvres. Elle était tellement dilatée qu’elle aurait pu accueillir deux ou trois bites en elle…Elle l’a absorbé sans effort, puis, s’appuyant sur ses cuisses, elle s’est faite monter et descendre sur lui. Elle mouillait tellement qu’on aurait dit qu’elle lui pissait dessus.

Je ne pouvais plus tenir. Pour me soulager, je me suis dénudée, et je me suis mise à me caresser en les regardant, me nourrissant des moindres détails dans ma montée vers ma jouissance malheureusement solitaire. J’ai apprécié ce qu’elle a fait quand elle a senti qu’il allait jouir. Elle a dégagé sa queue de son vagin, a roulé le latex arrosé de ses jus et plaqué sa queue contre son ventre. La blancheur du sperme a constellé son ventre de multiples traits. J’ai remarqué qu’elle appuyait sur son clitoris pour se faire jouir, et j’en ai fait de même. On a eu plusieurs orgasmes les yeux dans les yeux, tissant ainsi un lien entre nous.

Après il a fallu revenir à la réalité, se préparer à partir. Patrick m’a dit :

Je voudrais que tu continues à venir… Je pourrai me débrouiller toute seule, mais Jeanne m’a dit qu’on ne reprendrait le sexe que quand mes jambes seraient déplâtrées. 

Je me suis tourné vers Solène.

Solène a plus de temps libre que moi. Et puis sa chatte te changera de la mienne. Elle sera plus fraîche, plus intacte pour toi.

Le sourire de Solène disait clairement qu’il pouvait compter sur elle.

On a regagné la voiture.

On va chez mon dernier client de la journée.

J’ai ouvert mon coffre. M’y attendaient une glaciaire et un sac en papier.

Il a deux passions, les bottes et l’ondinisme, et si possible ensemble.

J’ai attrapé une bouteille d’eau fraîche, et j’en ai pris une autre pour moi.

Tiens, descends la bouteille. Elle est glacée, tu auras envie de faire pipi plus vite.

Tu as une clientèle variée, a-t-elle fait remarquer en ouvrant la bouteille, et s’enfilant une longue gorgée.

C’est ce qui me plaît.

J’ai ouvert le sac en papier et j’en ai tiré des bottes magnifiques. Businessman, il gagnait beaucoup d’argent, et s’il me payait des sommes conséquentes pour mes services, il me donnait aussi une dotation importante pour que je me paye des bottes sexy. Je faisais le tour des magasins, j’allais aussi des friperies, et je prenais les bottes qui me plaisaient et dont je savais qu’elles lui plairaient.

J’avais déniché la paire que j’avais dans le sac dans une friperie. Les gens se lassaient très vite de ce qu’ils portaient, et des pièces encore neuves se trouvaient vite dans ce type de magasin.

Dès que je les avais vues, j’avais eu le coup de foudre. Je les avais essayées, c’était ma pointure, et elles m’allaient parfaitement. C’était exactement le modèle qu’il appréciait, elles étaient noires, avec des talons aiguille, très collantes, elles arrivaient juste en dessous de mon genou, et elles se plissaient en plusieurs endroits. En les voyant, il aurait la queue raide en trois secondes.

C’était étrange, avant de le connaître, je ne portais quasiment jamais de bottes même en hiver. J’étais plutôt escarpins, avec talons fins.

Quand il m’avait contacté, et qu’il m’avait expliqué ce qu’il souhaitait, il m’avait présenté sa collection, celles qu’avaient portées des filles qu’il avait connues. L’une d’entre elles, en particulier, qu’il avait aimé, et dont il était séparé, sans s’en remettre, était une passionnée de bottes. Elle ne portait que ça, été comme hiver, au travail comme à la maison.

Je ne pouvais malheureusement en emprunter aucune, car je n’avais pas la même pointure que ses ex-copines. J’avais été m’acheter des bottes le lendemain avec le fric qu’il m’avait donné. J’avais choisi, dans un magasin une magnifique paire en velours, avec des talons, des cuissardes en fait, et d’autres, noires, plus courtes, avec des talons, et qu’on laçait devant. Je les trouvais belles, et elles lui avaient effectivement plu.

En rentrant chez moi, j’avais essayé les cuissardes. Je ne m’attendais vraiment pas à ce qui s’était produit. J’avais descendu le zip qui courrait le long de la botte. J’avais rentré mon pied, entouré ma jambe de la cuissarde, et remonté le zip…

Le miracle s’était produit. J’avais pour la première fois éprouvé la sensualité de porter une botte, sensation érotique, que l’on pouvait peut-être comparer à celle, pour un homme, de sentir sa queue gainée par un vagin de femme. Dans un réflexe, déjà au bord de l’orgasme, j’avais porté mes doigts sur mon sexe, déjà excité, et je m’étais masturbée, troublée par cette sensation nouvelle. Je m’étais faite jouir, jusqu’à l’épuisement.

J’avais ensuite appris à l’apprivoiser, mais la sensation, chaque fois que je portais des bottes, était toujours là, mélange de sensualité et de plaisir, la transformation de mon sexe en était le témoin. D’ailleurs, quand je sortais, moi qui étais souvent cul nu, je mettais toujours un slip avec des bottes, pour absorber les sécrétions qui coulaient de moi.

Une partie de l’excitation que je ressentais quand je sortais tenait au regard qu’hommes et femmes posaient sur moi. Une femme avec des bottes était sexy et désirable. D’ailleurs, moi-même, je m’auto-désirais une fois bottée…

Tu veux que je mettes des bottes moi aussi, j’ai ce qu’il faut à l’appartement, on a le temps d’y passer, non ?

C’était effectivement sur notre chemin, et on était un peu en avance. Elle avait habité dans un petit immeuble de trois étages.

Elle est redescendue avec une superbe paire de cuissardes en suédine grise. D’envie, j’ai senti que je lâchais de longs traits de mouille dans ma culotte, qui, décidément, n’aurait pas eu le temps de sécher de toute la journée. C’était certain, s’il regardait mes jambes, il regarderait aussi les siennes.

On a roulé en finissant nos bouteilles. Je n’avais pas fait pipi depuis que nous étions parties le matin, et ma vessie commençait à me tirailler. J’allais arriver chez lui la vessie dilatée. Je voulais lui donner les litres de pisse qu’il attendait.

Dans le même état que moi, Solène a poussé un petit gémissement en se massant le ventre :

J’ai l’impression que ma vessie a triplé de volume… Quand je vais me soulager, je vais être bloquée au début, mais ensuite… Il va falloir un quart d’heure pour que tout sorte.

C’est exactement ce qu’il faut. Fragmenter. De quoi tenir un quart d’heure, mais des tranches de deux à trois minutes.

Compris.

Il était seize heures quand on s’est garées devant le grand hôtel particulier. Frank V. était un homme dont les affaires marchaient bien. D’ailleurs, la cinquantaine passée, il avait laissé à d’autres le soin de gérer les compagnies qu’il avait crées, se contentant de vivre, à l’aise, de ses dividendes. Et de vivre pleinement ses fantasmes.

Alors qu’on sonnait j’ai soufflé à Solène :

Là, tu ne prends aucune initiative, et tu me laisses te guider…Tu suis, tu fais comme je fais…

Il a ouvert. Il était extrêmement séduisant, il n’y avait pas que Georges Clooney dans la vie, et Solène qui attendait un vieux croûton, a été très surprise. Il faisait énormément de sport, cela se voyait sous ses vêtements, et son visage aux traits réguliers était harmonieux et attirant. J’en pinçais secrètement pour lui sans oser me m’avouer. Ce qui me séduisait le plus chez Frank, c’était sa sexualité hors normes. J’aimais les gens différents. Il l’était indéniablement.

Bonsoir Julie, tu as amené une amie ?

Solène est en stage chez moi.

Un stage qu’elle n’oubliera pas… Magnifique paire de bottes pour toutes les deux.

Sa queue déformait déjà son pantalon, manifestation de son excitation. J’ai descendu mon caleçon et ma culotte. Il aimait qu’on rentre vite dans le vif du sujet. Solène m’a suivi, comme je lui avais demandé. J’ai lâché deux ou trois longs jets de pisse, poussant sur ma vessie jusqu’à en avoir mal. L’urine a maculé ses vêtements, dans des traits irréguliers. Solène a poussé un petit cri, mais elle aussi est arrivée à uriner. J’ai remonté mes vêtements. Comme je l’avais expliqué à Solène, il fallait doser.

Il nous a guidées jusqu’à un living ultra-confortable où il me recevait souvent. Du thé et des gâteaux nous attendaient sur une table basse, mais on n’était pas là pour ça. Je me suis approchée de lui, et j’ai sorti sa queue de son pantalon. Il avait une belle queue, mais elle n’était jamais aussi longue, dure et épaisse que quand il avait des bottes près de lui, et que de l’urine sortait d’un urètre de fille. Justement, il y avait mes bottes tout près de sa queue. J’ai étendu ma jambe, et j’ai baladé son membre dessus. Son regard, mais aussi les pré-sécrétions qui dégoulinaient littéralement de son membre disaient clairement les choses. J’ai fait signe à Solène, qui restait en retrait de me rejoindre, et il a promené son sexe sur ses bottes à elle aussi.

Magnifiques cuissardes, mademoiselle. Je dois me rendre demain au siège de ma compagnie. Ça vous dirait de m’accompagner ? J’ai envie d’être au bras d’une belle femme..Ça emmerdera mes partenaires…Et avec bottes, évidemment.

Il ne me l’avait jamais proposé. Mais j’avais bien compris que je ne pouvais pas rivaliser avec Solène.

Rassurez-vous, je vous paierai grassement.

Pendant qu’il frottait sa queue contre la cuissarde, je me suis redressée, et je me suis mise à l’arroser de pisse moins parce que c’était dans notre contrat que parce que je lui en voulais. Je l’ai littéralement inondé. Il a éjaculé sur la botte, sa semence blanche, aussi excité par le contact du cuir contre sa chair que de se faire inonder. Mais il n’a pas pour autant débandé.

On était trois, il fallait en profiter. Cela impliquait des scenarii totalement différents de ceux que nous utilisions à l’accoutumée. J’ai soufflé mon plan à l’oreille de Solène qui a acquiescé. Deux secondes plus tard, elle se laissait glisser au sol, et elle ouvrait grand la bouche, comme la meilleures des invitations. Elle s’était positionnée de telle manière que ses cuisses soient largement ouvertes, ça lui permettait de se caresser aisément, et à nous de voir sa chatte, qui n’avait pas eu un  moment d’apaisement depuis le matin, pas plus que la mienne d’ailleurs, de plus en plus dilatée, avec au dessus un clitoris qui s’épaississait à mesure que le temps passait. Sa main tournait dessus, de manière frénétique. Ce qu’on faisait l’excitait. Mais, malgré le poids des années et de l’habitude, je n’étais pas si différente.

Je me suis approché d’elle et je me suis positionné face à elle. J’ai ouvert mes lèvres de mes doigts, baissant les yeux sur moi-même. Je voulais voir l’urine sortir de mon urètre. Par un réflexe naturel, celui-ci s’est gonflé, et le premier jet d’urine est sorti, qui a atterri direct dans sa bouche. Elle ne l’a pas rejeté, et il a coulé dans son gosier. J’ai balancé plusieurs traits de pisse avant de me rendre compte que Frank qui, à côté de moi, cherchait à agir de manière identique, était bloqué, tellement il bandait, excité par la situation qui sortait de nos jeux de pisse habituels. J’ai attrapé sa queue et j’ai fait bouger ma main dessus rapidement. A mon urine ont succédé plusieurs traits de sperme, que Solène a avalé avec le même enthousiasme. Débandant un peu, il s’est mis à pisser dans la bouche de la ravissante brune.

Deux minutes plus tard, je prenais sa place. Frank m’avait déjà pissé cent fois dans la bouche, mais que Solène le rejoigne m’excitait tellement que, comme elle, j’ai fourré ma main entre mes cuisses pour me soulager. D’ailleurs, j’avais adopté une position quasiment identique à la sienne.
J’ai accueilli les jets d’urine de l’un et de l’autre. J’étais fascinée par la manière que son urètre avait de se gonfler et de s’ouvrir.

Ce n’était pourtant que le début. Il y avait un jeu auquel nous jouions Frank et moi auquel je voulais initier Solène. Je l’ai faite monter sur le canapé et j’ai travaillé son anus de ma langue. Même si je ne l’avais pas fait, de toute façon, il serait rentré en elle sans problèmes. S’il avait perdu quelques centimètres quand je l’avais branlé, il avait vite rebandé, et très dur, il l’a sodomisée très facilement, s’enfonçant en elle. Pourtant, ce n’était pas une fin en soi.

Je me souvenais encore de la première fois où il m’avait fait ça, pour ce que j’avais pensé être une sodomie classique. J’avais vraiment compris quand après avoir laissé sa queue dedans un moment pour qu’elle dégonfle, il avait commencé à pisser. Ça m’avait tellement excitée, c’était tellement inimaginable que j’avais eu un orgasme, et plusieurs autres, en me massant, pendant qu’il me remplissait, jusqu’à ce que j’aie le ventre dilaté. On ne m’avait jamais fait de lavement mais c’était un peu ça, en mille fois plus pervers et mille fois plus excitant. Je savais que, contrairement à ce qui se serait passé par mon con, une fois qu’il aurait sorti sa queue de moi, la pisse ne sortirait pas sauf si j’en avais envie. J’avais d’ailleurs envie de la garder.

Il s’était dégagé. Ça l’avait excité, comme à moi, et il était arrivé un moment où, même s’il l’avait voulu, il n’aurait pas pu continuer à me remplir. Je l’avais branlé et fait jouir dans ma bouche.

J’étais repartie chez moi avec le ventre distendu. Ça m’excitait terriblement d’être ainsi pleine de sa pisse. En arrivant, je m’étais caressée, sans même tenter de me libérer. Quand c’était devenu trop douloureux de garder cette marque de lui en moi, j’avais été me vider. Je ne pensais avoir autant d’urine en moi.

On recommençait chaque fois que je lui rendais visite, j’adorais ça. Je lui avais même dit : « Je voudrais que tu en mettes toujours plus à chaque fois. Je peux en contenir bien plus que tu n’imagines. »

Et aujourd’hui, c’était au tour de Solène. J’étais heureux de partager ça avec elle. J’ai lu la surprise sur son visage, puis un plaisir intense, le même sans doute, ou en tout cas très proche que celui que j’avais éprouvé. Il lui a mis toute la pisse qui lui restait, jusqu’à la dernière goutte, pendant que je la masturbais, accompagnant sa jouissance. J’ai ensuite attrapé sa queue, quand il l’a sortie, souillée, et je l’ai branlé. Son sperme est parti dans les airs.

Il couvrait le mobilier et le sol de housses. On a été se laver et de changer tous les trois, puis on a nettoyé, avant de goûter ensemble.

Quand on a été dans la voiture, j’ai observé attentivement le ventre de Solène. Elle ne s’était pas vidée, mais on ne voyait pas qu’il l’avait remplie de liquide.

La journée est finie. Je te ramène, tu vas dîner avec moi…

Elle s’est endormie dans la voiture, épuisée. Je redoutais que son anus ne se libère dans son sommeil, mais elle n’avait pas perdu une goutte à l’arrivée.

Tu comptes garder sa pisse longtemps dans son ventre ?

Oui, je la contiens sans problème et ça m’excite d’avoir ça de lui en moi.

On était parties avec dans un sac nos affaires souillées, et sur le dos deux robes magnifiques. C’était, outre la somme que généreuse d’argent qu’il nous donnait, une enveloppe garnie de billets, la possibilité d’accéder à une grande penderie qui était garnie de vêtements féminins, vêtements régulièrement renouvelés. Je soupçonnais que, si je passais chez lui deux fois par semaine, il faisait aussi appel à des call-girls, même si elles lui offraient sans doute des services plus traditionnels. Il m’avait dit une fois : ‘Ce que tu me donnes, aucune autre fille ne me le donne.’

Comme il y avait plusieurs tailles, Solène avait pu elle aussi trouver son bonheur. J’étais partie avec une robe rouge vif, fluide, qui tombait bien sur moi, elle avait une robe noire en satin qui la magnifiait.

Je l’ai entraînée dehors une fois que j’ai mis un plat à réchauffer. A l’arrière de la maison, j’avais un petit jardin qui donnait sur les collines, où l’on ne risquait pas d’être vues. J’ai roulé sa robe à sa taille. Dessous, elle n’avait bien évidemment pas de culotte. La regardant pour mémoriser ses formes généreuses, j’ai baladé ma main sur ses fesses, sur ses hanches, je suis descendue sur son sexe, avant de remonter sur son ventre, et j’ai exercé un mouvement circulaire à partir de son nombril. Elle a poussé un petit gémissement, quand elle a compris où je voulais en venir.

Oh bon Dieu, je peux plus tenir…

Un premier jet de pisse est sorti de son anus, qui a frappé l’herbe. Elle s’est accroupie, et moi avec, l’accompagnant, pour se vider de ce qu’elle retenait dans son ventre depuis un moment. La main sur son sexe, je l’ai masturbée, alternant mes caresses, frottant son clitoris, agaçant ses lèvres ou glissant mes doigts en elle. Elle a joui plusieurs fois, autant parce que je la caressais que parce que c’était excitant de se libérer ainsi.

La soirée a été plus tranquille. Je lui ai proposé de passer la nuit avec moi. Mais on n’a rien fait. Ainsi que je lui ai expliqué, dans les premiers temps, si elle suivait ma piste, elle aurait une telle overdose de sexe qu’elle ne ferait plus rien en rentrant à la maison, mais une fois qu’elle aurait pris l’habitude, elle aurait AUSSI envie de sexe en rentrant.

Alors tu veux que ?…

Non, je suis effectivement crevée moi aussi.

On a dormi ensemble, collées l’une à l’autre. Le matin, on a pris une douche ensemble. La nuit passée, on a retrouvé de l’énergie, on s’est savonnées mutuellement, insistant sur les parties qu’il fallait bien nettoyer, la chatte par exemple, puis elle est venue entre mes cuisses, me fouiller de sa langue. Indéniablement habile, mais ça je commençais à le savoir, elle m’a rendue à moitié folle…

Après le petit déjeuner, je l’avais ramenée chez elle. Elle a gardé la robe noire, mais elle est redescendue avec une nouvelle paire de cuissardes, d’un rouge vif. La regardant arriver vers moi, j’ai eu confirmation de l’attraction très forte, qu’elle exerçait sur moi, ce genre de sentiment qui monte en soi, qu’on du mal à expliquer, pour lequel on a du mal à trouver des raisons. Elle était pourtant totalement différente de sa mère. C’était peut-être cela au final, qui me poussait vers elle…

Au moment où je la déposais devant chez Frank, elle m’a dit :

Je te rejoins demain matin pour la suite de mon stage…

Elle s’est penchée sur moi et nos bouches se sont jointes, nos langues s’accrochant, pour un long baiser. Glissant sous ma jupe, elle est venue appuyer contre mon sexe à travers ma culotte.

Tu mouilles…Demain je lécherai ta chatte jusqu’à ce qu’elle soit totalement asséchée…

J’ai regardé sa grande silhouette s’éloigner avec un pincement de cœur.

Le lendemain, elle était bien là, tôt, à la porte, sans cuissardes, revenue à une tenue plus basique, pour reprendre le stage avec moi. Elle m’a raconté en détail ce qui s’était passé avec Frank, le conseil d’administration le matin, la séance dans la chambre d’hôtel d’après-midi avec l’un des associés de Charles, comment elle s’était enfilée plusieurs carafes d’eau glacée pour les arroser de pisse avant qu’ils ne la prennent à deux… « Tu ne peux pas savoir ce que c’est bon d’avoir deux queues en soi… »

Je le savais, si.

On ne s’est quasiment pas quittées pendant ce mois. Je voyais arriver avec tristesse le moment où l’on serait séparées.

Le dernier jour, c’était un samedi. Elle est arrivée avec deux rapports.

Pourquoi deux, je lui ai demandé, alors qu’elle me les tendait ?

Le premier est le rapport officiel, l’autre, il n’est que pour toi.

J’ai jeté un coup d’œil à la première page des deux documents. Le rapport officiel, celui qu’elle allait remettre, commençait par ces mots

J’ai toujours eu la vocation de m’occuper de servir les autres, depuis que je suis toute petite. Ce rêve ne serait sans doute pas devenu une réalité, si je n’avais croisé Julie sur ma route. Je sais ce que je lui dois. Elle m’a tout appris.

Le rapport privé, lui démarrait totalement autrement.

J’ai entraîne la jeune femme blonde dans la cuisine. Elle était magnifique, et la regarder me mettait le ventre en feu. J’avais bien compris que Julie la convoitait, sans pouvoir arriver à ses fins. Moi, je m’en sentais capable. Je lui ai simplement dit :

Je sais que tu es frustrée depuis des mois. Tu te refuses à faire l’amour à ton mari parce que tu as peur de lui faire mal. Tu as envie de sexe parce qu’avant, le sexe, c’était très très souvent dans ton couple. Mais tu es fidèle, et tu n’imaginerais pas de le tromper. Des solutions, il y en a toujours.

Je me suis mise à genoux, j’ai roulé sa jupe, et j’ai descendu son slip, pour dévoiler sa ravissante petite chatte. Elle n’a pas cherché à m’en empêcher, parce qu’elle savait que c’était la solution…Presque immédiatement, signe de son envie, son sexe s’est ouvert, et ses sécrétions ont coulé dans ma gorge, d’autant plus abondantes qu’elle était frustrée.

Je suis une employée de maison, rien d’autre. On peut baiser ensemble sans que tu te sentes coupable. De toute façon, tu peux retourner avec ton mari, il ne risque rien.

J’ai fouillé son sexe en y mettant tout mon savoir-faire, et je l’ai faite jouir plusieurs fois.

Mais ça n’était que le début.

Je le continuerai plus tard. Tu écris vraiment bien. Tu sais que tu pourrais faire publier ton texte. Au fait, j’ai une proposition à te faire. Je suis débordée et je ne peux pas tout faire toute seule. Ça te dirait qu’on s’associe une fois que tu auras ton diplôme ? Ça ne devrait pas tarder… JULIE ET SOLENE BONNES A TOUT FAIRE, ça sonne bien non ?

Son sourire épanoui a été le plus beau des oui.

Mais en attendant, j’ai envie qu’on passe un moment ensemble…J’ai une petite surprise…

Moi aussi.

C’est quasiment en même temps qu’on s’est dévoilées. Sous ma jupe, j’avais en effet un gode long et épais, rose, accroché à mes hanches, avec lequel j’avais l’intention de la fouiller comme un homme. Elle, elle a défait son jean. Coincé entre ses cuisses, qui a jailli a l’air libre, se trouvait un gode accroché lui aussi par un harnachement. On a été un rien surprises d’avoir eu la même idée. En même temps, ce n’était pas si surprenant que ça… Elle et moi, c’était une évidence, nous étions proches.

On est parties pour ma chambre.Deux minutes plus tard, elle basculait à quatre pattes sur le lit et je faisais rentrer le gode dans sa vulve, en sachant que d’ici quelques minutes, nous inverserions les rôles.

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