Julie bonne à tout faire : Lait partie 2

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Frederic Gabriel


enceintelesbien



Partie 2

Ce jour-là, Julie arriva sur le coup d’une heure et demi. On était en novembre, mais elle était encore court vêtue comme pendant l’été. Il était vrai qu’ici dans le Vaucluse, il ne faisait jamais vraiment froid.

Ses seins, nus, tendaient le tissu de sa robe blanche, dont la lumière augmentait la transparence. Quel âge donner à Julie ? 38, 39 ans ? Elle avait la plus belle poitrine qu’il lui ait jamais été donné de voir, dégageant une réelle impression d’harmonie, ronde, mais surtout étonnamment ferme.  Elle se souvenait bien la toute première fois où Julie était venue faire le ménage, elle était installée sur le divan, et Julie avait commencé son travail. Héléna s’était mise à la mater d’une manière trop intense, sans doute, mais le manque était aussi intense qu’insupportable, et la tenue qu’elle portait, un caleçon extrêmement moulant, et un débardeur qui tenait à ses épaules par deux fines bretelles, mettait en valeur sa féminité, une féminité qui lui faisait envie. Sa croupe, haute, charnue, rebondie, le mont de Vénus dont le caleçon ne laissait pas ignorer grand-chose, le débardeur qui flottait sur ses seins et était largement décolleté, elle était plus nue que nue…

Julie avait arrêté l’aspirateur, s’était tournée vers elle, et lui avait demandé :

Vous voulez en voir plus ?

Héléna s’était sentie devenir toute rouge, mais elle avait eu le courage de dire oui, ce qu’elle n’aurait sans doute pas fait en temps normal… Mais les temps n’étaient pas normaux. Julie s’était campée devant elle. Elle avait commencé par soulever le débardeur, lui offrant sa première vision sur sa poitrine, aussi ferme et aussi ronde que le débardeur le promettait. Héléna avait eu envie de tendre la main, pour en apprécier la rondeur, et la fermeté, autrement que par le regard, mais elle s’était abstenue. Il était trop tôt. Avait-ce été le froid ou l’excitation qui avaient fait durcir, d’une manière quasi magique, les tétons ?

Elle ne s’était pourtant pas arrêtée là, lui offrant, d’un seul coup, une vision globale de son corps. Elle avait descendu le caleçon qui, comme elle en avait eu l’intuition, collait à  sa peau, sans rien entre. Héléna avait eu un aperçu de la pente naturelle, qui du ventre, amenait vers la fente dont ses lèvres sortaient. Ses cuisses et ses jambes étaient bien dessinées. Elle s’était retournée pour laisser Héléna profiter de la vue de la croupe sans cellulite, fendue de manière profonde. Bien que petite, Julie était magnifique. La regarder faisait naître en Héléna une foule d’envies, mais elle sentait bien qu’il était trop tôt.

Chacune de ses visites, dans les trois mois qui avaient suivi (elle venait deux fois par semaine) avait marqué une étape supplémentaire franchie, et aujourd’hui, elles étaient très proches.

Elle s’effaça pour laisser Julie rentrer. Elle portait une robe en lainage très collante qui soulignait ses courbes, sous laquelle, ce n’était même pas la peine de se poser la question, Julie était certainement totalement nue. Elle avait des bottines avec des talons aiguille qui la cambraient agréablement.

Alors comment tu vas aujourd’hui ?

Je me sens grosse et moche. Éléphantesque, à vrai dire.

Ton corps change, pour le meilleur. Tu verras que tu auras des regrets quand tu seras redevenue plus normale.

Oui, répondit Héléna, je regretterai tout ce qu’on a fait ensemble.

Mais je continuerai à passer. Montre-moi comment tu es ?

Au plus grand plaisir d’Héléna, Julie attrapa l’ourlet de la robe qu’elle portait et la roula jusqu’à ses épaules, pour finalement lui enlever. Le miroir sur la gauche lui renvoya leur image, une image qu’Héléna trouva excitante, parce que Julie était habillée, et elle nue, et elle adora ce contraste. Son ventre était tendu à éclater, et ses seins deux pastèques qui n’étaient pas aussi fermes que celles de Julie.

Voyons si tu commences à faire du lait… 8eme mois… C’est le moment… Si c’est le cas, je vais te boire, comme toi tu m’as bue.

Elle avait déjà accompli ce geste plusieurs fois, à mesure que les seins d’Héléna gonflaient, mais il n’y avait rien. Elle avait eu une caresse un peu particulière, un effleurement mais un peu appuyé sous ses seins, mouvement qui était supposé, elle l’avait bien compris, faire jaillir le lait. Mais rien n’était sorti. Ce jour-là, pourtant, alors qu’Héléna n’y croyait pas vraiment, il y eut deux traits de lait qui partirent de ses bouts de sein, et qui firent venir sur le visage de Julie un sourire de victoire.

Ainsi ce qu’elle avait pu lire était vrai. Les hormones commençaient à travailler à partir du 4eme mois, et mettaient en route un processus qui, sans doute, n’apparaissait jamais au même moment chez une femme.

Elle essaya d’analyser ce qu’elle avait pu ressentir alors que Julie faisait sortir les premiers traits de lait. Ce jaillissement était une sensation délicieuse, et sensuelle. Elle se sentait toute chose, le ventre en feu, le sexe humide. Elle repensa à ce que lui avait confié Julie, comment, alors qu’elle était enceinte de l’enfant qu’elle avait eu, aujourd’hui grand, elle avait éprouvé ce besoin d’appuyer sur ses seins, pour vérifier si du lait en sortait. Ce jour-là, le lait était sorti. Émerveillée par ce nouveau phénomène physique, elle avait expulsé trait après trait de lait.

Ce qui avait vraiment surpris Julie, c’ avait été de se sentir aux portes de l’orgasme. Comment en était-elle arrivée là ? Et pourtant la jouissance explosa en elle, forte et intense, qui la traversa et la laissa pantelante, alors même qu’elle avait juste fait sortir du lait de sa poitrine.

Dans les jours qui suivirent, elle essaya à nouveau, et le phénomène se reproduisit, qu’elle amplifia. En même temps qu’elle frottait ses seins pour en faire jaillir le lait, elle frottait son bas-ventre contre un bord de meuble. Par contraste, elle sentait l’épaisseur de son clitoris, qui gonflait à chaque jet, et l’orgasme  n’en était que plus fort.

Elle devait expliquer à Héléna, qu’elle avait volontairement choisi, au-delà de la période durant laquelle elle avait allaité son enfant, de continuer à faire fonctionner sa poitrine pour qu’elle puisse encore éprouver ce plaisir solitaire si différent de celui qu’elle pouvait vivre quand elle caressait son clitoris ou ses lèvres, ou encore quand elle se tripotait les seins sans en faire jaillir du lait.

Héléna n’avait pas trop voulu croire ce que lui disait Julie. A sa grande surprise, celle-ci avait pourtant empoigné ses seins, et en avait fait jaillir des traits de lait. Sans réfléchir, Héléna s’était accroupie, et avait bu le lait qu’avait délivré Julie dans sa bouche, trait après trait. Dans un même temps elle avait voulu vérifier si ce qu’elle lui avait dit était vrai, tout autant que la faire jouir. Elle avait glissé sans main sous le caleçon qu’elle portait ce jour-là, et trouvé un sexe effectivement aussi dilaté qu’humide, le clitoris déjà saillant.

Elle avait aimé le goût de ce lait humain, semblable et cependant différent des laits d’origine animale qu’elle avait pu goûter jusqu’à présent. Elle avait déjà bu le sperme de plusieurs de ses amants, elle adorait ça, avaler leur semence jusqu’à la dernière goutte, il y avait un peu de cela, une substance organique, au goût un peu acide. En même temps, elle ne savait pas très bien pourquoi, ça lui rappelait aussi, dans sa consistance, le lait concentré. Une épaisseur, une texture…

Elle avait une main sur son clitoris, l’autre sur celui de Julie, dur, tout dressé. Elle l’avait frotté, jusqu’à sentir que Julie se tende et jouisse, et elle s’était laissée aller, ne retenant pas plus longtemps l’orgasme qu’elle sentait tout proche, depuis un bon moment déjà.

Quand elle venait, Julie la laissait jouer avec ses seins à chaque fois. Elle allait vers elle, baissait le tissu qu’elle tendait, de sa poitrine volumineuse. Devait-elle le volume et la fermeté de sa poitrine au fait qu’elle ait continué à produire du lait ? Pourtant, elle n’avait pas cet aspect dilaté, souvent peu engageant de bien des femmes qui allaitaient, et qui semblait caractériser sa propre poitrine.

Héléna craignait toujours que le miracle ne se produise pas, et pourtant il était bien là. Elle prenait la poitrine de la jeune femme en main, et de ce geste qu’elle pratiquait depuis peu, et n’était pas sûre de bien maîtriser, elle faisait jaillir le lait. Merveilleuse substance avec laquelle tous les jeux étaient possibles. Parfois, elle le buvait, parfois elle s’en arrosait, parfois les deux.

Un des moments dont elle gardait un souvenir inoubliable, qu’elle faisait remonter quand elle était seule et jouait avec son corps, c’était la fois où Julie lui avait dit :

Allonge-toi et laisse moi faire.

Héléna avait obéi, remplie par un mélange d’appréhension et d’envie. Julie, empoignant ses seins, était venue au dessus d’elle, et elle s’était mise à promener ses tétons gonflés sur sa chair, caresse exquise qu’elle interrompait de temps à autre pour délivrer un jet de lait qui était comme une caresse sur sa peau.

Ç’avait été quand elle était arrivée sur son sexe que la caresse avait été plus rapprochée, plus appuyée. Elle était venue promener un téton sur ses lèvres. Sensation nouvelle et différente, qui avait fait gémir Héléna. Elle était remontée sur son clitoris. Héléna avait baissé les yeux et avait vu cette scène qu’elle ne devait pas oublier, son clitoris dardé contre lequel appuyait le téton pour le caresser avec force et obstination.

Ça n’était pourtant que le début.

Ce que je vais te donner, aucune femme ne te le donnera jamais.

Quand le sein avait pénétré son vagin, elle n’avait d’abord rien senti, puis la présence avait été là, écartant ses muqueuses, surprenante et différente de celle d’un pénis. Elle n’avait jamais imaginé cela possible. Pourtant, c’était bien ce que faisait Julie.

Et quand elle s’était mise à bouger comme elle l’aurait fait si elle avait eu une queue… Ce va et vient…Elle avait eu un premier orgasme, qu’elle n’avait pas pu retenir…Le deuxième était venu quand au bout de nombreux aller et retours, Julie avait craché des jets de lait, comme si elle avait éjaculé. Héléna avait joui en hurlant…

Julie s’éclipsa quelques secondes et revint avec un saladier.

Tu vas voir…

Elle utilisait souvent cette expression et cela annonçait quelque chose d’intéressant à venir. Elle bénissait le jour où elle avait écouté les conseils d’une de ses voisines et amies, Erika qui lui avait dit, après qu’elle se soit plainte de ne plus pouvoir continuer à faire le ménage comme avant : ‘Fais appel à Julie…Elle accomplit des activités domestiques dans tout le quartier. Tu verras, elle est très efficace…’ Il y avait eu à ce moment-là, dans le regard d’Erika quelque chose qui lui avait fait penser que le compliment qu’elle adressait à Erika allait au-delà de ses qualités professionnelles. Elle avait vraiment compris lorsque deux semaines après être arrivée, Julie, circulant dans la maison, l’avait surprise entrain de se masturber, installée sur le divan, basculée en arrière, les doigts sur le sexe. Elle lui avait dit :

Attends, laisse-moi faire, ce sera meilleur avec ma main qu’avec la sienne…

Et sans complexe, elle était venue se poser près d’elle, et avait posé ses doigts sur ses lèvres… Héléna n’avait pu s’empêcher de dire oh oui, c’est qui me fallait, une main autre que la mienne…Je n’ai plus que ça, ma main…

Elle demanda à Héléna de tenir le saladier, puis elle se pencha sur ses seins. Elle aspira une première goulée de lait, faisant gémir Héléna de plaisir, avant de la faire glisser de sa bouche dans le saladier. Elle continua ainsi, le liquide blanc s’accumulant dans le saladier. Héléna se frottait le clitoris, aussi dur que ses tétons, éprouvant un plaisir extraordinairement sensuel à sentir le lait couler d’elle. Étaient-ce ses seins en eux-mêmes ou la caresse buccale de Julie, ou les deux ? Il y eut un moment pourtant où elle sut, première étape dans une connaissance de sa poitrine dont elle pensait qu’elle se développerait dans les mois à venir, qu’elle n’avait plus de lait à tirer. Il y avait pourtant une bonne dose de liquide au fond du saladier.

Sans qu’elles aient parlé, elle comprit que Julie souhaitait qu’elle lui rende la pareille. Elle porta donc ses mains sur sa poitrine, des mains tremblantes, émues. Ses premiers gestes furent maladroits, mais elle parvint à faire jaillir rasade après rasade, après avoir disposé le saladier sur un guéridon haut et disposé celui-ci sous la poitrine de Julie. Elle se dit qu’elle avait une poitrine parfaite, d’un ovale impeccable. Elle songea que son geste n’était pas différent de celui qu’elle avait si souvent pratiqué sur des amants, quand elle les masturbait. Un volume différent, un jaillissement différent, mais pour le reste, c’était proche.

Elle était autant fascinée par le spectacle de la poitrine, et ses réactions que par celui de la main de Julie, qui, posée plus bas, allait des lèvres de ce sexe tellement dilaté qu’on voyait une large partie de son intérieur à un clitoris aussi long qu’épais. Cela lui procurait donc tellement de plaisir de jouer avec ses seins ? Héléna se souvint alors des paroles d’une de ses amies qui, à l’adolescence, lui avait dit que pour se faire jouir, il lui suffisait de se toucher les seins, sans même venir sur son sexe. La meilleure preuve, en tout cas du plaisir qu’elle éprouvait à se faire toucher les seins, et à en faire jaillir du lait, ce fut qu’elle jouit plusieurs fois, tendue par un orgasme, puis encore un autre, dont la manifestation la plus évidente furent ces crachements blancs, en accord finalement avec le lait qui sortait d’elle, sortes d’éjaculations de ce qui ressemblait à du sperme, qui poissa son ventre, l’intérieur de ses cuisses, mais aussi Héléna.

Héléna fut fascinée, presque jalouse en fait, de constater qu’alors qu’elle avait eu son enfant il y avait si longtemps de cela, Julie pouvait produire une telle quantité de lait. Elle l’imaginait bien, faisant sortir le lait de ses mamelles, ou ramenant un sein sur elle, et le tétant, en même temps qu’elle caressait  son sexe d’une main, ou qu’elle le frottait contre un coin de meuble, comme elle l’avait déjà vue faire.

Héléna avait la certitude que la jeune femme connaissait tout de la sexualité, ses moindres aspects, ses moindres recoins, que rien ne lui était étranger. Que même si elle-même, elle aimait le sexe, et avait déjà pas mal d’expérience, bien qu’elle soit encore jeune, elle ne connaissait rien comparé à elle.

Elle le pensa encore plus quand elle vit Julie marcher jusqu’à son grand sac à main, et y fouiller, pour en sortir un objet qu’elle n’eut pas de mal à identifier même si personnellement, elle n’en avait jamais utilisé encore : un gode de bonnes dimensions, d’un violet aussi séduisant que sa taille. Il était épais et allongé. Paradoxalement, s’il ne cherchait pas à imiter une bite, il était cependant pourvu d’une paire de couilles.

Il était accroché d’un ensemble de sangles que Julie démêla.

Je vais te fouiller avec ma bite.

Elles avaient déjà joué à pas mal de jeux, mais jamais encore Julie n’avait mis en elle autre chose que sa langue, ses doigts, ou son sein. Voir cette bite, même si elle était de plastique lui rappela combien ça lui manquait d’avoir un membre en elle, qui puisse la fouiller, aller et venir, ralentir, être plus rapide, rentrer ou sortir. Son mari la délaissait depuis belle lurette, son partenaire de jeux sexuels était resté au bureau, et de plus il n’avait jamais osé rentrer en elle. Ce qu’elle voulait tenait à une phrase, une seule : elle voulait être remplie.

Elle ne comprit pas immédiatement ce que Julie faisait. Il fallut un moment pour que ce fut clair.

Retournant le gode, elle défit une sorte de pièce ronde au niveau des couilles. Elle en approcha le saladier et y versa doucement, en s’efforçant de ne pas perdre la moindre goutte, le liquide blanc, qui parvint à contenir tout entier dans les couilles de plastique.

Elle se harnacha enfin. Ce n’était pas une vraie queue. Mais l’illusion serait suffisante. Déjà, pour Héléna, Julie était une fille d’un nouveau genre, une hybride pourvue d’une bite, mais aussi d’une chatte, parfaitement visible en dessous du plastique.

Ce fut d’instinct qu’Héléna se mit à quatre pattes. Elle avait envie de se mettre en levrette, parce qu’ainsi, elle savait que la queue rentrait plus profondément en elle et qu’elle la sentirait mieux. Elle se demanda si l’enfant qui était en elle ressentait son plaisir. Ce serait un bon début dans la vie que de découvrir le merveilleux du plaisir sexuel, et de passer son existence à le rechercher ensuite.

Julie vint sur elle comme sans doute un homme l’aurait fait, à ceci près que sa queue n’était pas une queue de chair, mais Héléna ne fit pas attention à la différence. Elle agit comme un homme, peut-être mieux même, de manière plus subtile, commençant par poser le gland du postiche contre ses lèvres, et masser celles-ci. La sensation était vraiment délicieuse. Héléna sentit qu’elle commençait, déjà, à perdre le contrôle, criant et bavant. Sans doute parce qu’il y avait une sorte de complicité entre elles, alors même qu’elle se dit que ce serait bien si la queue venait sur son clitoris, son vœu fut exaucé et la tète de plastique appuya sur le petit morceau de chair, le frottant et l’écrasant.

Rien cependant ne fut aussi bon que de sentir le membre de plastique rentrer en elle. Habile, Julie prit tout son temps, glissant aussi lentement qu’elle le pouvait. A partir de ce moment, Héléna ne fut plus qu’un vagin, en attente d’être rempli. Elle vécut la différence entre le plein et le vide, le paradoxe de souhaiter être déjà plus envahie, et cependant d’être satisfaite de l’être aussi peu.

Julie rentra enfin le gode totalement en elle. Elle resta un moment immobile, puis elle se mit à bouger, d’abord lentement, puis plus rapidement. Le premier orgasme la surprit, sans doute arrivait-il si vite parce qu’il n’y avait pas eu de queue, vraie, ou de simulacre en elle, depuis des semaines. Julie continua de la fouiller, alternant les rythmes, lente ou rapide, et Héléna éprouva de la reconnaissance pour elle, car elle comprit bien que la jeune femme cherchait avant tout à la faire jouir.

Elle ne comprit vraiment pourquoi Julie avait rempli les couilles de lait que quand la première giclée vint frapper les parois internes de son vagin. Julie éjacula de longs traits de liquide, arrachant une jouissance intense à Héléna, qui hurla en sentant l’orgasme se répercuter dans son corps, et l’agiter comme une série de vagues. Elle s’effondra, privée de toute énergie.

Pourtant, quelques minutes plus tard, elle se harnachait à son tour, pour tenir le sexe que Julie lui offrait, la provocant en s’ouvrant, de deux doigts plantés elle, même si l’excitation l’avait déjà abondamment dilatée.

Une heure et demie plus tard, Julie la laissait. Elle n’avait pas vraiment fait le ménage, et leurs jeux sexuels s’étaient prolongé quasiment jusqu’à la dernière minute.

A vendredi !

Elle regarda Julie s’éloigner, repue. Ses hanches ondulaient, et on voyait bien que son cul était nu sous le leggings qu’elle portait. Quand Julie venait… C’était bien.

Vivement vendredi !

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