Julie bonne à tout faire: l’anniversaire partie 2

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Frederic Gabriel


gay



Partie 2

Phil laissait souvent ouvert. Michel poussa la porte sans même s’annoncer. Il entendit du bruit, un film sans doute, et il partit vers le living.

Phil était bien devant l’écran, mais les images qui s’étalaient n’étaient pas celles d’un film tout public. C’était un porno, et un porno gay. Trois hommes étaient ensemble dans une chambre à coucher. S’il avait déjà regardé de nombreux films X mettant en scène des transsexuels, parce qu’il aimait l’ambivalence des transgenre, il n’avait jamais encore maté de séquences gay.

L’un des hommes était assis ou allongé sur le lit, difficile à savoir, on ne voyait que ses jambes, son bas-ventre et ses mains car un autre homme était installé sur lui, la queue du premier fichée dans son anus qui apparaissait et disparaissait car l’homme en partie invisible le faisait monter et descendre sur ce sexe dilaté. Lui-même avait une érection massive, un sexe épais collé sur son ventre qu’un troisième homme masturbait avec régularité, tout en se caressant lui-même, sa queue, la plus longue et la plus épaisse des trois dressée entre ses cuisses. Difficile de savoir ce qui était le plus excitant entre tout. Ou peut-être était-ce l’ensemble.

Ou peut-être de voir son meilleur ami le sexe à nu, qui se masturbait, faisant aller et venir sa main avec régularité sur une queue qui n’aurait pas déparé le porno, longue et épaisse.

Ça avait été tout naturellement, sans se poser de questions, qu’il était descendu sur le divan, et que sa main était venue remplacer celle de Phil sur le membre. Premier contact, il y en avait eu d’autres depuis, avec la chaleur et la dureté d’un sexe d’homme. Quand il avait tendu la main vers lui, Phil avait reculé sa main, pour qu’il prenne sa place, et il avait eu le sentiment que ce moment était écrit depuis longtemps. Que l’un comme l’autre savaient qu’un jour, les choses se passeraient ainsi.

Il avait éprouvé un plaisir intense à sentir la queue dans sa main gonfler encore et s’épaissir, les sécrétions qui sortaient du gland s’écouler sur sa main, mais aussi à être témoin des réactions de Phil, qui s’était mis à soupirer, gémir, se tordre. Ce qu’il vivait était différent de ce qui aurait pu se passer avec une femme, mais c’était aussi fort, aussi intense, et aussi bon. Son propre corps était en feu, et sa queue aussi dure que celle qu’il masturbait, et qu’il masturba jusqu’à ce que Phil jouisse dans un hurlement qui se prolongea et une éjaculation qui ne semblait pas non plus devoir en finir, se répandant alentour.

Ce n’était pourtant pas la fin, mais que le début. Phil se pencha sur lui et le défit pour mettre à nu sa queue, dilatée. Il entreprit une caresse buccale, commençant par balader sa langue sur lui, avant de faire descendre sa bouche sur lui, l’engloutissant quasiment jusqu’à la racine, en faisant glisser la partie supérieure de sa queue dans sa gorge. Il l’avait gardé immobile avant de faire aller et venir sa bouche sur lui. A chaque seconde, il avait du se retenir pour ne pas jouir. Phil l’avait libéré, caressé doucement, puis repris dans sa bouche. Quand il avait fini par jouir, il avait fait en sorte de boire chaque goutte du sperme qui était sorti de lui, laissant un sexe couvert de salive, mais qui ne gardait aucune trace de la semence qui avait jailli.

Leur relation n’avait pas été fondamentalement modifiée par ce moment. Ils se voyaient dans la vie de tous les jours comme avant, mais quand ils se retrouvaient dans l’intimité, l’envie de l’autre se manifestait très vite. Pour eux c’était quelque chose de normal, naturel, dans le prolongement de ce qui existait entre eux depuis plusieurs années. La fois suivante, c’était lui qui avait pris la queue de Phil dans sa bouche. Il l’avait d’abord masturbé avant de balader sa langue dessus. Il avait fini en le masturbant à nouveau, et s’arrosant le visage de ses jets de sperme. Un autre moment très fort ça avait été quand Phil avait amené sa queue contre la sienne, pour la frotter avec. Ça l’avait tellement excité qu’il avait lâché un jet de sperme avant de reprendre le contrôle de lui-même. Phil avait fini par réunir leurs deux queues au creux de sa main, et il les avait masturbées ensemble. Ils avaient joui en hurlant et en libérant leurs semences qui s’étaient mélangées. Il y avait eu tant d’autres moments, depuis. Pourtant curieusement, ni l’un ni l’autre n’avaient manifesté l’envie de pénétrer l’autre.

Michel pensait que cela marquerait une étape supplémentaire dans la relation qui les unissait, quelque chose de plus sérieux. Or, s’il tenait énormément à Phil, il voulait continuer à fréquenter des femmes, et bien sûr profiter de Julie. Il ne voulait vraiment s’engager dans aucune relation, et profiter de tout tant qu’il le pourrait. C’était aussi bon pour lui d’avoir son sexe dans la bouche de Phil que dans le vagin d’une de ses copines, et il ne voulait renoncer ni à l’un ni à l’autre, tout en sachant qu’il jour il faudrait faire des choix.

Pour son anniversaire, il savait ce qu’il voulait : réunir les deux personnes qui comptaient le plus pour lui en dehors de sa famille, Phil et Julie. Avec la certitude que ce serait très bon, mais sans doute aussi explosif.

Julie faisait, à la main, la vaisselle en retard. Il alla se caler près d’elle, glissa à genoux, et entreprit de rouler la jupe à sa taille, dévoilant sa croupe, haute, ronde, cambrée et étonnamment ferme. Il glissa un doigt dans son sillon fessier, appuyant sur la corolle de son anus sans rentrer à l’intérieur. Elle frémit et lâcha un gémissement.

Tu ne me laisseras donc jamais travailler tranquille, se plaignit Julie.

Oui, mais tu aimes ça.

Si tu ne faisais rien, je serais déçu, admit Julie.

Il glissa plus bas, sur l’ouverture plus large du sexe. Julie était déjà dilatée et humide. Sans doute, comme lui, était-elle excitée à la penser du moment qui venait. Il connaissait bien son corps maintenant, quasiment par cœur, et il savait que, comme bien des femmes, son point faible, ou alors son point fort, c’était selon, était son clitoris. Il était d’ailleurs d’un volume en rapport  non seulement avec le reste de son corps, mais aussi avec la violence des orgasmes qu’elle pouvait avoir quand on le touchait. Il remonta tout en haut des lèvres, et le trouva, déjà décalotté. Il le caressa doucement, sentant qu’elle était parcourue de frissons. Elle gémit, poussa le bassin en avant pour que le petit bout de chair qui grossissait soit plus en contact avec la pulpe de son index. Si ce fut d’abord lui qui la caressa, dans un deuxième temps, il s’immobilisa, rituel qu’ils accomplissaient souvent, et il la laissa faire évoluer son bassin contre son doigt, dans un mouvement circulaire, jusqu’à ce qu’elle explose dans un orgasme, son cri déchirant le silence de la maison, et un jaillissement de sécrétions trempant la jupe et ses jambes.

Ah, c’est malin ragea-t-elle, ma jupe va être toute tachée.

Tu la mettras au lavage ce soir…De toute façon vu ce qui se prépare…Les taches tu vas en avoir et nous aussi.

On sonna à la porte, et il alla ouvrir.

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Retrouvez la série complète :

Épisode 1 : http://www.meshistoiresporno.com/histoire/julie-bonne-a-tout-faire-lanniversaire-partie-1/

Épisode 2 : http://www.meshistoiresporno.com/histoire/julie-bonne-a-tout-faire-lanniversaire-partie-2/

Épisode 3 : http://www.meshistoiresporno.com/histoire/julie-bonne-a-tout-faire-lanniversaire-partie-3/

Épisode 4 : http://www.meshistoiresporno.com/histoire/julie-bonne-a-tout-faire-lanniversaire-partie-4/

Retrouvez les autres histoires de Frédéric Gabriel : http://www.meshistoiresporno.com/author/frederic-gabriel/

 

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