Julie bonne à tout faire : Mains partie 3

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Frederic Gabriel


lesbien



Partie 3

Julie fit son apparition, et elle sentit son cœur bondir dans sa poitrine. Elle ne serait jamais indifférente. Elle portait aujourd’hui comme chaque fois une tenue simple mais collante qui mettait en valeur ses formes pleines, un pantalon de sport, et un tee-shirt, sous un Perfecto. Elle s’approcha de Gaëlle. Elle était enveloppée d un nouveau parfum qui lui allait parfaitement, et qui envahit les narines de la jeune femme. Elle se dit que si elle avait été un homme, l’arrivée de Julie lui aurait donné une érection massive. Mais après tout, cette chaleur qui envahissait son ventre, la sensation d’avoir le sexe s’ouvrir et commencer à couler, et que son clitoris gonfle, c’en était l’équivalent.

Julie se pencha, leurs bouches se joignirent, leurs langues s’accrochèrent, d’abord à l’intérieur de leurs cavités buccales, puis l’une et l’autre les sortirent et les frottèrent longtemps. C’était aussi délicieux qu’obscène. Dans un élan, Julie avait tendu la main vers le ventre de Julie, retrouvant avec un plaisir intense au bout de ses doigts le dessin de ce sexe qu’elle avait déjà si souvent caressé, embrassé, léché, pénétré avec ses doigts, ou un gode. Elle pensa avec un pincement au cœur que si un jour leurs chemins divergeaient, ce serait très dur pour elle, même si elle était très heureuse avec Camilla. Elle avança son doigt entre les deux lèvres. Le tissu s’enfonça entre, faisant pousser un petit un petit gémissement à Julie. Ce qui lui plaisait, c’était que celle-ci aurait pu adopter une attitude dominante, mais il n’en était rien. Elle lui apprenait beaucoup de choses, la guidait avec son expérience incomparable, mais elle laissait aussi Gaëlle venir sur elle comme une simple partenaire.

J’ai envie de te donner une caresse intime.

Et en matière d’expérience, Julie était incomparable. On aurait dit qu’elle avait déjà vécu plusieurs vies, et c’était certainement le cas.

Elle se laissa glisser au sol, et ouvrit les cuisses de Gaëlle. Celle-ci avait gardé sa nuisette et son sexe nu dessous, sexe nu qu’elle offrit, une fois de plus à Julie. Elle lui avait déclaré un jour :

Je te donne tout et tu peux tout me faire.

Et elle le pensait totalement…

Comme elle l’avait déjà fait si souvent, et avec un plaisir non dissimulé, Julie vint sur le sexe de Gaëlle, le caressant de la langue, de la pulpe de ses doigts, tournant sur toute sa surface. Il n’y avait là rien de nouveau, mais c’était quand même très bon. Et cela aurait pu lui  suffire. Même si ce n’était pas dans les habitudes de Julie, qui amenait à chaque fois du nouveau.

Elle avait posé sur une table basse son sac à main. Une fois qu’elle eut éveillé le sexe de Gaëlle, elle se tourna vers le sac et en extirpa un flacon de verre sans étiquette fermé par un bouchon rond et blanc. Elle l’ouvrit et fit couler au creux de ses mains un liquide inodore et sans couleur, épais et gras. Après avoir refermé le flacon, elle s’en enduisit les mains. Gaëlle la regarda faire, intriguée, sans réellement comprendre.

Elle revint finalement poser le bout de ses doigts contre ses lèvres que l’excitation provoquée avait entrouvertes. Gaëlle avait les yeux baissés et comprit l’intention de Julie lorsqu’elle lui dit :

Tu vas voir comme c’est bon…

L’espace d’un instant, elle se dit que c’était impossible. Mais elle n’eut pas pour autant peur, ni même un doute. Elle faisait une confiance absolue à Julie.  Laquelle commença à rentrer un doigt en elle, puis un autre, et encore un autre. Quand la quasi-totalité de la main, quatre doigts furent en elle, elle replia le pouce et elle poussa ce qui restait de la main dedans. Gaëlle regarda avec incrédulité l’avant-bras, le poignet qui seuls apparaissaient, la main totalement disparue, comme si Julie avait été amputée.

D’abord, elle ne sentit rien, puis les sensations commencèrent à affluer. Cette présence en elle, qui la remplissait. C’était tellement différent de la sensation d’avoir une bite en soi… Ce le fut encore plus quand elle déplia sa main et qu’elle commença autant à l’explorer qu’à la caresser. Ce n’était d’évidence pas la première fois qu’elle faisait cela, allant sur ses parois, pour des attouchements longs ou courts, légers ou plus appuyés. C’était délicieux. Si seulement elle avait connu ça plus tôt… Ça n’avait rien à voir avec une queue qui allait et venait dans un vagin. Certes, elle frottait contre les parois internes, mais cette caresse-là, du bout des doigts, c’était autre chose, mettant en éveil toutes les terminaisons nerveuses. Elle sentit son premier orgasme monter, si vite qu’elle ne put rien faire pour le stopper. Il la traversa et la fit hoqueter, comme un encouragement pour Julie qui monta sur son utérus et se mit à le frôler, en même temps qu’elle amenait son autre main sur son anus. Gaëlle eut envie de crier :

Non, pas par là…

Mais déjà un des doigts couverts de la substance graisseuse rentrait dans son anus. Jamais encore quelqu’un ne s’était introduit par là, que ce soit avec un doigt ou une queue. Gaëlle comprit, lorsqu’un deuxième doigt rentra la fourra que Julie avait l’intention de mettre toute la main dans son rectum. Une perspective qui lui semblait impossible… Mais pourtant, alors qu’elle était évidemment très serrée par là, personne ne s’y était jamais aventuré, les deux doigts s’étaient glissés à l’intérieur avec une facilité déconcertante. Julie allait fourrer sa main entière dedans avec autant de facilité qu’elle était rentrée dans son vagin. Une chose était sûre, son anus et son rectum étaient, elle ne l’aurait pas imaginé, des zones hyper sensibles, et les sensations qu’elle éprouvait étaient aussi, sinon plus fortes que celles que lui donnait cette main qui travaillait son vagin. Et le fait que les sensations dans son anus, naissantes, s’ajoutaient à celles de son vagin, la rendant  à moitié folle. Elle baissa les yeux sur son clitoris. Lui qui ne sortait jamais sans stimulation était tout gonflé, et dardait fièrement.

Julie parvint à fourrer sa main entière en elle. Ses deux mains avaient à présent disparu dans ses cavités intimes. Elle la caressa. Gaëlle était à la merci de ces deux mains, sentant le prochain orgasme monter en elle, et sachant qu’il y en aurait encore d’autres jusqu’à ce qu’elle n’ait plus la force de jouir. Elle ne s’attendait cependant pas à ce qui la surprit beaucoup. Elle n’avait jamais eu conscience que non seulement son anus et son vagin étaient proches, mais aussi qu’une fine membrane seulement les séparait. Les deux mains de Julie entreprirent de caresser cette membrane ultra-sensible, se rejoignant pour une double caresse qui au final n’en était qu’une, et qui était plus excitante que tout le reste, suffisamment en tout cas pour la faire exploser dans une série d’orgasmes. Elle hurla en éjaculant. C’était certain, elle n’oublierait pas ce moment, redemanderait à Julie de la prendre avec sa main, et essaierait sans doute avec sa copine Camilla, dans les deux sens. Julie se masturba devant elle, frottant son clitoris épais pour se faire jouir et explosant devant elle avec tout autant de force et de jaillissement.

Julie s’éclipsa en fin d’après-midi, après la promesse de revenir le mardi suivant. Gaëlle la laissa partir, rêveuse, se demandant ce qu’elle lui réservait pour la prochaine fois. Son vagin se contracta alors qu’elle éprouvait à nouveau la sensation de la main en elle.

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