Julie bonne à tout faire : Transport de malades partie 1

Julie bonne à tout faire : Transport de malades partie 1

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Frederic Gabriel




Partie 1

Dans la vie, il y a toujours des moments où ça coince. Comme ce vendredi après-midi. Je dois me rendre chez le médecin, pour qu’il m’enlève mon plâtre. J’ai glissé dans l’escalier il y a un mois et demi, et je me suis brisé la jambe. Rien de grave, heureusement, sauf que j’ai été immobilisé depuis. Je serai content d’en finir, et de pouvoir enfin retrouver la liberté de mes mouvements.

Ça ne m’aura pas trop handicapé malgré tout. Je suis graphiste professionnel, et je travaille à la maison.

Le hic, c’est que ma femme devait me conduire chez le médecin. Elle est visiteuse médicale, et elle a très peu de liberté dans son emploi du temps. Elle était libre, mais elle a appris en début de semaine qu’elle avait une réunion au siège de sa société. Impossible pour elle de ne pas y être.

Je pensais prendre un taxi, mais elle m’a trouvé une autre solution. Elle me l’a annoncé mercredi matin, au retour de son jogging, dégoulinante de transpiration et à bout de souffle.

J’ai eu la chance d’épouser une femme magnifique. Même ainsi trempée, elle était magnifique, et j’ai senti mon sexe se gonfler.

J’ai couru avec une voisine. Elle m’a parlé de Julie.

Et qui c’est cette Julie ?

Une jeune femme qui fait des travaux divers dans le quartier. Elle viendra te chercher en début d’après-midi vendredi. Elle l’a appelée pour moi. Elle est d’accord.

Dans les premiers temps de notre mariage, on était très souvent au lit ensemble. Avec le temps, et huit ans de mariage, ce n’est plus qu’un lointain souvenir, et, si elle a remarqué mon érection, elle l’ignore souverainement, partant en direction de la salle de bains pour prendre sa douche. Comme elle se déshabille en marchant, j’ai le temps d’apercevoir un dos musclé, ainsi que l’attache d’un soutien-gorge qu’elle défait en avançant, le profil d’un sein galbé quand elle rentre dans la salle de bains et je n’en ai pas plus. Ces derniers temps, avant que je ne sois blessé, elle avait répondu à mes avances par des phrases définitives. « Je n’ai pas envie en ce moment ! » ou « Tu sais, le sexe, il n’y a pas que cela dans ma vie ! »

On avait basculé sur autre chose au moment de ma convalescence. Elle m’avait masturbé à plusieurs reprises. Difficile d’aller plus loin avec une jambe plâtrée. J’avais pourtant compris qu’elle posait là les jalons de notre relation à venir, où elle me donnerait du bout des doigts une satisfaction.

J’avais d’abord pensé qu’elle avait un amant, ou une maîtresse, mais l’évidence s’était vite imposée. Effectivement, le sexe ne l’intéressait plus. Le problème c’était qu’il m’intéressait encore…

Le jeudi soir, j’ai eu un appel sur mon portable. J’ai décroché. Une voix féminine, que je ne connaissais pas, pas plus que le numéro qui m’appelait.

Bonsoir, je suis Julie. Je dois passer vous prendre demain. Je serai là un peu avant 14 heures. Ça vous convient ?

Très bien.

A demain, alors.

Il n’y a rien de plus mystérieux qu’une voix. J’ai passé la soirée à me demander à quoi pouvait bien ressembler cette Julie. C’est toujours bon de rêver. La réalité est souvent décevante. J’étais bien placé pour le savoir, moi qui avais épousé une femme magnifique, qui ne me regardait plus.

Le lendemain matin, ma femme est partie très tôt. La réunion avait lieu  à A… Elle m’avait prévenu, elle rentrerait très tard. J’étais déjà installé sur ma planche à dessin, je me levais tôt, moi aussi. Je l’ai vue apparaître, au milieu de la pièce, enfin prête, avec une poussée de désir douloureux. Elle était magnifique. Mais si elle se faisait belle, ce n’était pas pour moi. En tailleur avec une jupe courte, veste ouverte sur un soutien-gorge rouge, les jambes gainées de cuissardes, maquillée et parfumée, elle était irrésistible. Ma queue a durci une fois de plus. Mais ce n’était pas elle qui m’apporterait un soulagement. Elle m’a fait un sourire, un geste de la main. Autrefois, nos lèvres seraient rentrées en contact. C’était du passé. Elle s’est éclipsée, laissant derrière elle des traces de parfum qui ont longtemps flotté dans l’air.

J’ai travaillé toute la matinée, pris un déjeuner léger sur le coup de midi. J’attendais la fameuse Julie pour 14 heures. Appuyé sur une béquille, j’ai été vérifier que la porte était ouverte.

Je n’imaginais pas qu’elle serait aussi en avance. J’étais à nouveau sur ma planche, le travail n’attend pas, quand, sur le coup de 13 heures 30, j’ai senti une présence. J’ai relevé les yeux. Elle se tenait devant moi, à l’entrée de la pièce. Elle m’a souri.

Je suppose que vous êtes Julie ?

C’est moi. J’aime bien être en avance.

Elle n’a pas bougé. Cette journée de printemps était lumineuse, et les rayons du soleil rentraient de part et d’autre, par les baies vitrées qui longeaient la pièce. Elle était pile au milieu, et ceux-ci traversaient sans pitié le tissu de la robe légère qu’elle portait, dessinant ses formes.

Elle n’avait vraiment rien à voir avec ma femme. Tout son contraire, même. Si ma femme était naturellement élancée, dépassant sans mal le mètre quatre-vingt-deux, Julie, qui d’ailleurs ne portait pas de talons, contrairement à mon épouse, qui se grandissait toujours ainsi, faisait à peine un mètre soixante. Elle était petite, et plutôt ronde. Ronde des épaules, des seins, des hanches, des cuisses, et je l’imaginais même si elle était face à moi, des fesses aussi. Il y avait une harmonie dans toutes ces rondeurs. Elle avait une épaisse crinière rousse, coiffée en un chignon au dessus de sa tête, qui empilait des paquets de cheveux. Elle avait un visage qui était aussi rond, avec des taches de rousseur, des yeux verts, et des lèvres pleines et bien dessinées.

Je ne sais pas pourquoi, je me suis mis à bander, d’une manière brutale. J’ai prudemment laissé tomber ma planche à dessin sur mes genoux, mais il était sans doute trop tard, le mal était fait.

Je me suis demandé par la suite pourquoi, dès le départ elle m’avait inspiré autant de désir. Plusieurs raisons, sans doute mêlées, se sont imposées, sans que je puisse décider laquelle dominait. Sans aucun doute la frustration, mais aussi le fait que si loin des canons de perfection habituels, et de la beauté indéniable de mon épouse, elle dégageait une très réelle sensualité. Certaines filles très belles ne sont absolument pas sensuelles. A l’opposé certaines filles sensuelles ne rentrent pas dans les canons de la beauté. La regarder, c’était immédiatement penser au sexe. Ce qui n’avait jamais été vrai de mon épouse.

Sans doute aussi représentait-elle un changement, pour moi qui n’avait jamais regardé que mon épouse pendant huit ans. Alors qu’elle ne me regardait plus.

Je suis garée devant, prête à partir.

Je vais passer une veste, prendre mon sac…

Je vais vous aider…

Elle s’est approchée.

Non c’est pas la peine !

Vous êtes gêné parce que je vous fais bander ?

J’ai été totalement décontenancé par sa réponse.

Il ne faut pas que vous soyez gêné…C’est naturel…Ça arrive à tout le monde. Le désir entre les hommes et les femmes, c’est normal.

Elle était déjà sur moi. Elle a attrapé ma planche à dessin, l’a reposée sur la table. Avec mon pantalon de survêtement, mon érection était particulièrement visible.

Vous voulez que je m’occupe de vous ? Vous vous sentirez mieux après.

Il y avait quelque chose de particulièrement gourmand dans son expression. On voyait bien qu’elle aimait tout ce qui avait trait au sexe.

Laissez-moi faire. Vous vous imaginez arrivant chez le médecin avec la queue toute raide ?

J’allais opposer un non ferme, mais je n’en ai pas eu le temps. Elle a descendu mon pantalon de survêt puis mon caleçon. Elle a eu un petit rire.

Vous avez une belle queue. Vous savez, j’adore branler des queues. Je fais ça très bien.

J’ai eu honte de moi par la suite, mais j’étais tellement frustré, et l’offre trop belle. Je ne me suis pas senti de dire non. Je l’ai laissée prendre ma queue dans sa main. Elle avait la main douce, et quand elle est rentrée en contact avec mon sexe, de l’électricité est remontée le long.

Elle s’est mise à me caresser doucement. On voyait bien qu’elle avait de l’expérience…Je me suis souvenu de ce que m’avait dit mon épouse. Elle faisait des travaux divers dans le quartier. Je la voyais bien masturbant des vieux qui n’avaient plus de femme depuis longtemps, mais encore des envies.

Sa main s’est mise à monter et descendre sur mon sexe. Si seulement ma femme m’avait donné au moins ça…Je devais me retenir pour ne pas jouir. L’après-midi aurait été à marquer d’une pierre blanche. Plus de plâtre…Et jouir dans la main d’une femme. On peut toujours espérer mieux, mais c’était déjà bien. Je préférais ne pas me rappeler de quand ma femme avait eu le moindre contact sexuel avec moi. Il y avait bien eu cette fellation six mois plus tôt…Et encore, elle était particulièrement de bonne humeur.

Elle a alterné les rythmes, me masturbant rapidement, puis revenant à un rythme plus lent.

Elle a basculé sur une démarche qui m’a surpris, et qui, sans doute, en disait beaucoup concernant son expérience. Elle est venue simplement gainer mon gland de ses lèvres, et elle a frotté la pointe de sa langue dessus. J’aurais été bien incapable de tenir. Et d’ailleurs je n’ai pas tenu. J’ai joui dans sa bouche, jet après jet, me retenant pour ne pas hurler.

Quand elle s’est détachée de moi, la bouche et la diction pâteuses, elle m’a dit :

Comme ça tu ne t’es pas tâché….Et moi j’adore boire le foutre des garçons…Allez, on va y aller…

Je me suis levé, je suis allé chercher ma veste, pendant qu’elle attrapait mon sac à main. On est partis côte à côte. Je me sentais mieux pour la première fois depuis des semaines, au moins partiellement soulagé.

Je me suis dit que j’allais connaître un après-midi hors du commun.

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