Julie bonne à tout faire : Transport de malades partie 2

Julie bonne à tout faire : Transport de malades partie 2

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Frederic Gabriel




Partie 2

Elle m’a installé dans la voiture, avec délicatesse, m’aidant à m’asseoir, me tendant ma béquille, puis elle est passée au volant. J’ai respirait le parfum qui l’enveloppait, on aurait dit une odeur d’orchidée, mais je n’en étais pas sûr.  La robe est remontée très haut, dévoilant ses cuisses. Je me suis rendu compte que, si elle avait assouvi mon désir le plus immédiat, qui était surtout de la frustration, elle me faisait encore envie. Même si cela ne se manifestait pas par une érection aussi violente que la première. Elle était extrêmement attirante, dans son naturel, dans cette sensualité à fleur de peau qui était la sienne, sans doute aussi dans sa manière d’aimer le sexe et de ne pas s’en cacher.

Votre épouse m’a donné les coordonnées du cabinet où je dois vous conduire. C’est en centre ville. C’est mon médecin aussi. On y sera largement à temps.

Elle a démarré. Je l’observais de profil. Elle s’en est rendue compte, et m’a souri.

Si vous me parliez un peu de vous, je lui ai demandé.

De moi ? Oh il n’y a pas grand-chose à dire. J’ai un double BTS, de commerce et d’esthétique, mais ça ne m’a pas mené très loin. Je viens du Nord. J’ai rencontré là-haut un gars originaire de la région. Je suis descendue dans le Vaucluse avec lui, mais on a vite divorcé. Ça ne collait pas très bien entre nous. Depuis, je vis ici dans une petite maison à la sortie de la ville. Comme je ne trouvais rien dans mon domaine, je fais des ménages pour vivre. Je m’occupe des gens, en leur rendant des services, comme je le fais pour vous aujourd’hui. Ça me convient bien comme ça. J’aime cette ville, et vivre sous le soleil.

En quelques phrases, elle a résumé sa vie. Elle conduisait, plutôt bien, à travers la ville. Par chance, la circulation était assez fluide à cette heure-ci, de sorte que, quand nous nous sommes garés, nous devant le cabinet médical, nous étions en avance.

Elle s’est garée et s’est tournée vers moi. Je me suis rendu compte soudain qu’on n’avait jamais été aussi proches, quasiment corps contre corps, avec juste l’espace où était installé le frein à main entre nous. Il me semblait, mais c’était peut-être une illusion, sentir sa chaleur venir vers moi, et l’odeur de son parfum me faisait tourner la tête.

Elle m’a souri, et j’ai eu cette réflexion bizarre que ma femme ne m’avait pas souri ainsi depuis des années, un simple sourire. Elle avait toujours un visage grognon.

Pendant qu’elle conduisait, la robe, déjà courte, est remontée à ses hanches, et quand elle s’est tournée vers moi, j’ai vu l’intégralité de ses cuisses, ainsi que le triangle blanc qui couvrait son pubis. Ce dernier gonflait le tissu de sa culotte, ou alors celle-ci était trop petite. Ça m’a hypnotisé. Je me suis dit que nous les hommes nous étions vraiment à la merci de pas grand-chose.

Tu sortiras un homme libre, m’a-t-elle dit avec une soudaine poésie. On pourra s’amuser après.

Ce « s’amuser » m’a paru prometteur.

Tu veux un encouragement pour le moment difficile que tu vas passer, m’a-t-elle demandé ?

Je n’avais pas vraiment envisagé cela, d’autant que je ne pensais pas passer un moment très difficile. Je n’ai d’ailleurs pas eu à répondre. Elle a continué :

Tu veux voir mes seins ou ma chatte ?

J’ai été tenté de lui répondre que ses seins, je les voyais déjà amplement. La première chose qui m’avait surprise, quand j’étais arrivé dans le Vaucluse, c’était la manière dont les filles étaient peu vêtues. Comment aurait-il pu en être autrement, dans cette douce chaleur portée par le Mistral huit mois sur douze ? Une robe légère, une culotte, et souvent pas même de soutien-gorge dessous. Julie ne faisait pas exception à la règle. Sur ses épaules, il n’y avait que les deux bretelles de sa robe, et elle n’avait précisément pas de soutien-gorge sans bretelles, car ses seins étaient d’évidence nus sous le tissu, posé à même sa peau. On en voyait d’ailleurs parfaitement le contour. Ils étaient pleins et ronds, impeccablement fermes. Leur forme me semblait harmonieuse, surtout.

Comme je tardais à répondre, c’est elle qui a décidé. Elle a passé ses mains sous le rebord de la robe, et elle a descendu sa culotte. J’ai été un rien surpris de constater que, contrairement à la mode actuelle, elle n’était pas épilée. Ça m’a permis au moins de constater qu’elle était une vraie rousse, au cas où j’en aurais douté. Sa toison pubienne couvrait son pubis et descendait pour entourer le double bourrelet de son sexe, dont émergeait un bout de lèvres. Elle est venue planter ses deux index en elle et s’est ouverte, me laissant voir un intérieur rose. Elle m’a laissé le temps de bien en profiter avant de faire la démarche inverse, ramener son sexe à l’état initial, et remonter sa culotte.

J’ai jeté un coup d’œil à l’horloge du tableau de bord. Le moment était venu de me rendre à la consultation. Elle a fait le tour de la voiture, a attrapé la béquille, et m’a aidé à me redresser. Son corps a appuyé contre le mien sans doute plus qu’il ne l’aurait fallu, et sa chaleur m’a pénétré. J’ai fini par m’éloigner, presque à regret.

L’attente a été relativement réduite. Le médecin m’a accueilli. En tout, il m’a fallu une heure. Quand je suis sorti, je me sentais tout neuf. J’ai retrouvé Julie installée dans le véhicule, parcourant la presse locale.

Je te ramène ou on passe chez moi ?

Ça a sans doute été la curiosité de découvrir comment c’était chez elle qui m’a fait opter pour la deuxième possibilité. Elle a redémarré. Nous avons quitté le centre ville pour partir vers la zone Ouest de la ville, collinaire. Elle a prend une route amenant vers l’une d’entre elles et s’est garée devant une petite maison blanche, sur deux étages. Elle a coupé le moteur, et, en prolongeant son geste, elle a fait descendre les bretelles de sa robe, dévoilant le volume de sa poitrine. Je bandouillais jusqu’alors. J’ai eu une érection monumentale.

Je vois qu’ils te plaisent… Je vais te faire quelque chose qu’aucune fille n’a du te faire avant, une fois qu’on sera à l’intérieur.

Elle a baissé mon pantalon et attrapé ma queue. Elle l’a branlée doucement, évitant de me faire jouir, en même temps que, dans un élan de réciprocité, je caressais sa poitrine, indéniablement ferme. Ses tétons étaient à moitié durcis, je suis venu les agacer de la pulpe du doigt. Elle était sensible de ce côté-là, et j’ai senti son corps frémir.

On a fini par pénétrer chez elle après nous être rajustés. L’urbanisation de la colline avait été anarchique, il y avait des maisons de style divers sans réel ordre.

Il y avait des bouquins un peu partout, au milieu d’un mobilier simple. Elle s’est tournée vers moi, m’a dit :

Tu seras peut-être surprise qu’une fille comme moi puisse lire autant, mais j’ai soif de culture.

J’ai failli lui répondre que j’avais compris qu’elle était bien plus qu’une simple bonne à tout faire, mais je me suis abstenu.  Elle m’a emmené vers la pièce principale, et m’a fait basculer sur le canapé. Elle a sorti à nouveau ma queue, et, se glissant entre mes jambes, elle est venue gainer mon sexe de ses deux seins.

La sensation m’a surpris. Effectivement, aucune fille ne m’avait fait ça avant, et certainement pas mon épouse, même si elle avait tout ce qu’il fallait pour.

Ce m’a surpris le plus, et m’a marqué jusqu’à la dernière seconde, ça a été la manière joyeuse qu’elle a eu de faire l’amour avec moi, en contraste une fois encore avec mon épouse.

Ses seins environnaient ma queue, sensation chaude et douce contre moi. Elle m’a massé doucement avec, en souriant. Elle a fini par me bloquer au creux de sa poitrine, a d’abord fait monter et descendre celle-ci sur ma queue, avant de se figer, de dégager mon gland, qui dépassait dans son décolleté, et de promener sa langue dessus. Quand j’ai gémi, elle m’a jeté :

Contrôle-toi, on a encore plein de choses à faire toi et moi.

Elle s’est déhanchée, partant sur le côte tout en continuant de me caresser le gland, a attrapé sur la table posée près du divan une boite de capotes. Elle en a extrait une. Elle a déchiré l’emballage et est venue poser la rondelle de plastique contre ses dents. Avec une habileté qui signifiait beaucoup de choses, et qui disait son expérience, elle a descendu la capote de long de ma queue, d’un seul mouvement, mouvement qui s’est achevé à quelques millimètres de la racine de ma queue. Un sans-faute.

Elle s’est redressée, et a roulé sa robe à sa taille, plutôt que de l’enlever, sans doute parce qu’elle voulait masquer son petit ventre. Elle s’est laissée doucement tomber sur moi, tenant ma queue dans sa main pour mieux la faire rentrer. Elle y est arrivé du premier coup, et je me suis senti gainé par ses muqueuses.

Quelque chose de très fort est passé entre nous. C’est peut-être pour cela que, sur ce même divan, on a enchaîné les positions. Elle s’est dégagée, s’est mise à quatre pattes, et je suis venu sur elle, puis, m’échappant à nouveau, elle s’est positionnée pour qu’on soit tête-bêche. C’est comme ça qu’on a fini par jouir, sous la langue de l’autre.

L’après-midi touchait à sa fin quand elle m’a enfin ramené chez moi. Nous n’avons pas dit grand-chose sur le chemin du retour, chacun dans nos pensées. Elle s’est arrêtée devant chez moi. Mon épouse n’était pas encore rentrée. Je savais qu’elle serait là tard.

Elle a attrapé un bloc dans son sac et a griffonné un numéro dessus.

Si tu as encore besoin de moi. C’est ta femme qui m’a appelé…Tu auras mon numéro en propre…

Elle m’a tendu la feuille que j’ai enfouie dans ma poche.

Il faut que j’aille faire du repassage chez une de tes voisines.

Le quartier était grand, labyrinthique, une série de pavillons construits dans les années 50, dont pas mal avaient été rénovés. Il était suffisamment vaste en tout cas pour que nous ne nous y soyons jamais vus. A présent, je saurais qu’elle était là, quelque part, en repensant à cet après-midi.

Allez, un dernier coup d’œil pour la route.

Elle a fait glisser les bretelles de sa robe, m’a montré trois secondes ses seins qui résistaient à la gravité, puis elle s’est rhabillée. Je suis descendu, en me disant que s’il y avait de la magie et de la légèreté dans la vie, j’aimerais faire disparaître mon épouse d’un coup de baguette magique et ramener Julie à la maison.

Mon épouse est effectivement arrivée beaucoup plus tard. Je crayonnais, installé devant un film. Elle semblait lasse.

Ta journée s’est bien passée ?

Je n’en peux plus. Je me fais un thé, et je vais me coucher direct.

Elle a condescendu à venir s’installer sur le fauteuil en face du divan un quart d’heure plus tard, sa tasse de thé à la main.

Ça a été difficile.

Elle s’est mise à parler d’elle, comme d’habitude intarissable. Elle ne se rappelait même pas que je m’étais fait enlever mon plâtre, et ne m’a donc pas demandé comment ça s’est passé. Dans sa position, sa jupe très courte s’était relevée. J’ai aperçu ses jambes gainées de nylon, ainsi que son slip, aussi blanc que celui de Julie, tout en haut de ses jambes. Curieusement, cette vision, qui, autrefois m’aurait troublé, ne faisait que me renvoyer à Julie, dans la voiture, à quelques centimètres de moi, me proposant de choisir quelle partie de son corps elle m’offrait. A cet instant, c’était d’elle dont j’avais envie, pas de mon épouse.

Cette dernière a fini par se lever, et s’est éloignée vers la chambre. J’ai cru un instant qu’elle allait m’embrasser, avant de comprendre que ce rituel appartenait bel et bien au passé.

Je me suis alors souvenu que j’avais oublié ma béquille dans la voiture de Julie. Il était vrai que je n’en avais plus besoin.

Son numéro de téléphone était soigneusement enregistré dans mon répertoire.

J’allais devoir l’appeler pour la récupérer.

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