Jusqu’aux yeux partie 3

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Frederic Gabriel


enceintetabou



JUSQU’AUX YEUX

Partie 3

Bénédicte a démarré son congé de maternité quelques jours après notre premier coït. L’occasion de se voir de plus en plus souvent. Généralement, elle passait le matin, sur le coup de six heures, quand j’étais encore au lit, que je me lève une heure plus tard pour aller travailler ou que j’y reste un peu plus longtemps. Elle traversait le couloir pour venir se glisser dans mon lit. Résumant sa position, elle m’avait dit une fois :

Je préfère venir m’empaler sur ta queue que de me toucher, même si les deux sont très bons.

J’étais souvent encore à moitié endormi quand elle se plantait sur ma queue. Je bandais généralement, soit parce qu’un homme se réveille toujours la queue dure, soit parce que j’avais eu des rêves érotiques, dans lesquels elle jouait une part prépondérante, soit parce que je savais qu’elle viendrait, et je la désirais. Si je restais là pour la matinée, on prenait notre petit déjeuner ensemble, puis on faisait l’amour jusqu’au moment où je partais. Je me découvrais, c’était sans doute la situation qui m’inspirait, une capacité que je ne pensais pas avoir eue avant à toujours bander, rester dur des heures, et rebander si je jouissais, mais si j’avais une défaillance, je me débrouillais avec mes doigts et ma langue. L’importance, c’était qu’elle ait du plaisir. Quand je revenais le soir, elle me rejoignait, et on s’ébattait de nouveau avant de dîner. Par contre, elle rentrait toujours chez elle pour dormir. Elle m’expliquait qu’elle avait besoin d’être seule un moment, et qu’il valait mieux que je ne vois pas des côtés moins glamour.

Nous varions les actes, mais aussi les positions. Curieusement son ventre, même encore plus gonflé n’était jamais un problème. Qu’elle vienne s’asseoir sur moi de face ou de dos, que je la prenne en levrette, on se calait toujours en harmonie l’un par rapport à l’autre.

Il s’est passé deux ou trois semaines avant qu’un jour sur le lit, elle ne se penche en avant, sa croupe gorgée des graisses qui nourrissaient l’être qui croissait en elle, son ventre frôlant le lit, elle ne me dise :

Viens dans mes fesses. C’est bon comme ça…

Tu n’as pas peur que je te fasse mal ?

Je me fais régulièrement prendre par là. Tu vas voir, ça va passer comme une lettre à la poste.

Je l’ai constaté en appuyant sur sa muqueuse anale. Je suis rentré avec une facilité qui m’a un rien surprise. J’ai été aspiré par le canal anal, envoûté par la sensation d’étroitesse. Je l’ai fouillée avec un plaisir que j’avais peu connu, mais au-delà, à l’avoir pris par devant et par derrière, la sensation étrange de dessiner le contour de ce qui l’habitait, cette poche qui abritait un être. De cette partie gestatrice sont venues par la suite des mouvements qui m’ont fait penser qu’il existait entre nous une étrange communion avec cet être qui observait, je le pensais, tout ce qui se passait entre sa mère et moi, avec un mélange de curiosité et d’ironie.

Avec Bénédicte on était constamment surpris. Ma plus grande surprise, ça a été quand, passant lui rendre visite en rentrant du travail, je l’ai trouvée en compagnie d’une ravissante rousse aux yeux verts, avec un sourire timide. Elles étaient toutes les deux en culotte, culotte descendue sous leurs ventres proéminents. La rousse était plus près de donner la vie que Bénédicte. Cette dernière avait la main gauche fourrée dans la culotte rose de son amie, sa main droite massant un sein gonflé.

Je te présente Agnès, une amie du boulot qui a été enceinte avant moi. On est très proches. Elle est passée me voir.

Agnès avait, elle, une main sur la taille de celle ‘dont elle était proche’, l’autre sur ses seins.

Je vais vous laisser.

Non, reste, a jeté Bénédicte. On joue souvent ensemble, ça me manquait, j’ai pensé que ce serait bien si on faisait quelque chose à trois. Elle n’a plus de queue à se mettre sous la dent. Son mari est comme tous les hommes, dès qu’elle lui a dit qu’elle était enceinte, il ne l’a plus touchée. Elle a les mêmes envies que moi. Je lui ai dit que tu pourrais la soulager.

Il y a sans doute une partie de moi qui aurait pu et aurait du lui dire qu’elle n’approuvait pas d’être ainsi manipulée, mais la beauté de sa copine rousse, et la perspective de ce que j’allais pouvoir lui faire, mais aussi de ce qu’on allait pouvoir faire à trois me faisait déjà ivre de désir. Plus audacieuse que je ne l’aurais cru, la jolie rousse a tendu la main vers mon pantalon pour venir appuyer sur mon pantalon. Elle ne pouvait que sentir la dureté de mon sexe, semi-dressé depuis un moment à l’idée que je rejoigne Bénédicte, qui avait subi un afflux de sang soudain quand j’avais aperçu la si jolie Agnès.

Avec un mélange de curiosité et d’envie, sous le regard de Bénédicte, qui, elle, connaissait déjà ma queue par cœur, elle m’a défait.

Oh, qu’elle est belle, s’est-elle exclamée, avec un mélange de fraîcheur et de naïveté. Quand je pense à tout ce qu’on peut faire avec, et tout ce que je ne fais plus.

Agnès était un rien timorée. Bénédicte m’a pris dans sa main.

On va le faire durcir un peu plus. Mets ta main dessus, on va le branler ensemble.

Deux mains, douces et chaudes, semblables, mais différentes, pour une caresse unique. J’ai du me retenir pour ne pas jouir déjà. Finalement, Bénédicte lui a montré le chemin, se penchant sur ma queue pour donner de petits coups de langue dessus. Agnès l’a rejointe. C’était…Je n’avais jamais connu ça. Agnès s’est épanouie petit à petit, et elles ont agi de concert, d’une manière symétrique. Agnès m’a pris dans sa bouche, faisant aller et venir celle-ci sur ma queue, pendant que Bénédicte donnait des coups de langue dessus sur la partie qui réapparaissait, puis elles ont inversé.

Ça n’était que le début. Passé les premières minutes, on s’est calés l’un par rapport à l’autre avec harmonie.

Très vite on s’est positionnés. Agnès passait en priorité, et puis je sentais bien que Bénédicte avait envie de nous guider, de voir, dans un rôle plutôt malsain. Mais ça me plaisait que ce soit ainsi, donner du plaisir à l’une, pendant que l’autre s’en mêlait. Elle a rapproché nos corps, ma queue dilatée de la chatte d’Agnès, qui ne l’était pas loin, avec des lèvres fines et allongées, laissant bien voir un intérieur rose. Elle a commencé, se penchant sur nous, par donner de petits coups de langue sur le pourtour de la chatte de son amie, puis elle est venue faire monter et descendre sa bouche sur ma queue. Quand elle m’a lâché, elle m’a fait glisser vers le sexe de sa meilleure amie. Elle a posé mon gland contre ses lèvres, et elle a frotté sans la faire rentrer, de haut en bas. La ravissante rouquine s’est cambrée, fermant les yeux et gémissant :

Oh que c’est bon ! Je ne pouvais plus vivre sans ça ! J’ai besoin d’une queue qui me caresse !

J’étais sans doute plus réservé, mais pas pour autant moins excité. La sensation des lèvres et du clitoris contre ma queue m’envoyait de l’électricité dans le ventre. J’ai fini par gémir, moi, aussi, avant que Bénédicte ne me fasse rentrer en elle, me guidant pour que je vienne me loger entièrement en elle, jusqu’à ce que mon pubis soit contre mes lèvres. On a regardé tous les trois ma queue s’enfoncer dans son con, fascinés.

Oh que c’est bon de se sentir remplie par une queue… Reste dedans, ne bouge pas, je veux savourer cette sensation.

Puis, sans que Bénédicte me guide, j’ai commencé à aller et venir en elle. Bénédicte était penchée au dessus de nos ventres, et elle faisait tourner sa langue agile sur la chair qui se présentait, sur les lèvres et le clitoris de son amie, sur ce qui apparaissait de ma queue… Ainsi à trois, c’était vraiment troublant. Je devais vraiment me contrôler, plus que d’habitude. En même temps, je savais, maintenant, que, si je jouissais, je resterais dur.

Plusieurs fois, elle a fait sortir ma queue du vagin de son amie, qui restait ouvert. Elle prenait dans sa bouche ma queue, gainée d’un préservatif, ruisselant des liquides de son amie. J’ai appris ce jour là la différence entre une bouche de femme et un sexe de femme. Deux sensations, mais au final, c’était très bon dans un cas comme dans l’autre. Après elle me refourrait dans le sexe de sa copine, que je fouillais bien, avec l’idée, une chimère peut-être de lui procurer le plaisir qui lui échappait depuis que son copain la délaissait.

Allez viens dans ma chatte, maintenant, moi aussi j’ai envie d’une queue.

Pour m’y inciter, elle s’est ouverte avec les doigts, aussi largement qu’elle ne pouvait. Elle savait qu’ainsi, j’aurais envie de délaisser le con d’Agnès. Je suis rentré en elle avec la sensation de retrouver quelque chose de familier, que je connaissais déjà. Pendant que je la travaillais, Agnès, tout en se masturbant, est venue sur elle, travaillant sur un champ plus large, son sexe, mais aussi son ventre, ses seins.

Ce n’était que le début. Je suis allé de l’une à l’autre, les faisant gémir, et cracher leurs liquides intimes, leurs sexes ouverts sous leurs gros ventres. J’ai sorti ma queue en disant :

Je pourrai encore vous donner du plaisir parce que je resterai dur, mais le plaisir monte en moi, et je ne peux plus le retarder.

Agnès a plongé sur moi, elle est venue gainer ma queue de sa bouche. Elle a avalé un bon tiers de moi. Bientôt, j’ai joui, en criant, emporté par la force de mon orgasme. J’ai remarqué qu’Agnès se masturbait fébrilement, en même temps qu’elle accueillait ma semence dans sa bouche, mais c’était aussi vrai de Bénédicte, qui appuyait sur son clitoris. J’ai été un rien surpris de me rendre compte que, sauf erreur, alors que ma queue, agitée de spasmes, crachait giclée de sperme sur giclée de sperme dans sa cavité buccale, elle n’avalait rien. Je n’ai compris pourquoi que lorsqu’elle s’est tournée vers Bénédicte. Dans une harmonie qui laissait comprendre que ce n’était pas la première fois, Bénédicte s’est calée en dessous, Agnès au dessus. Cette dernière a ouvert la bouche, et, un peu comme un oiseau qui donne la becquée à son petit, une fois que Bénédicte a elle aussi ouvert la bouche, elle y a laissé glisser rasade de sperme après rasade de sperme. J’ai remarqué qu’elles avaient délaissé leur sexe pour caresser celui de l’autre. La bouche pleine de semence, elles se sont fait jouir.

Bénédicte a proposé ce qui s’assimilait à un intermède. Elle est partie à la cuisine nous chercher un soda. Je l’ai suivie du regard, mes yeux posés sur la croupe haut perchée et bien fendue, qui avait encore pris du volume avec sa grossesse, et ses jambes longues.

Elle est belle, n’est-ce pas, a soupiré Agnès.

Je me suis interrogé, à voir son regard brillant, sur la véritable nature de leur relation. Ou peut-être ne fallait-il même pas se poser de question. Le baiser profond qu’elles ont échangé, bouche légèrement entrouverte laissant voir leurs langues accrochées l’une à l’autre, était la meilleure des réponses à mes interrogations. Elles se sont disposées à quatre pattes devant moi, m’offrant leurs culs ouverts, leurs sexes qui l’étaient tout autant, et leurs gros ventres qui touchaient le divan. Elles se sont retournées, m’ont souri, m’ont jeté un regard qui disait clairement :

Viens en nous, dans nos sexes, frotte-les bien à l’intérieur avec ta queue gonflée, donne-nous ce que nous n’aurions pas sans toi.

Alors je suis rentré en elles, l’une après l’autre, avec moins l’envie d’éprouver du plaisir que de leur en donner, ce que j’ai sans doute réussi à faire à en juger par leurs gémissements et leurs cris, par la bave qui a coulé de leurs bouches, de leurs sexes, ma queue allant de l’une à l’autre, allant et venant en elles, les faisant jouir plusieurs fois, jusqu’à ce que ma semence remplisse un second préservatif.

Agnès était venue nous rejoindre régulièrement dans les jours qui avaient suivi, pour des jeux qui, à trois, donnaient pas mal de configurations. J’avais compris que la fête était finie quand  Bénédicte m’avait jeté laconiquement, un matin :

Agnès a accouché hier soir. L’enfant se porte bien.

Mais on avait continué à deux. J’avais pourtant gardé la nostalgie de la jolie rousse affamée de sexe, qui ne serait plus la même et n’aurait plus les mêmes envies à présent. Envies réduites que les mains et la bouche de Bénédicte suffiraient à satisfaire.

Un matin, les choses ont été différentes. Je pensais que Bénédicte me rejoignait pour qu’on fasse l’amour. Au lieu de cela, elle m’a jeté :

Ce ne sont pas des sécrétions vaginales qui coulent de moi, ou alors je me trompe du tout au tout. Emmène-moi vite à l’hôpital.

A son tour, elle a donné la vie. Elle n’avait personne, alors je suis resté avec elle. J’ai passé la nuit dans la salle d’attente, pour la voir le lendemain avec son enfant, scène qui m’a bouleversé. Il se passerait pas mal d’années, sans doute, avant qu’il ne puisse me dire s’il avait apprécié nos ébats.

C’est un peu plus tard, juste avant qu’elle ne sorte, que je lui ai dit :

Je suis prêt à rester à tes côtés, et à t’aider pour élever cet enfant, à moins que le père…

Il a disparu il y a belle lurette.

Deux appartements, mais nous passerions le plus clair du temps ensemble dans l’un ou dans l’autre. La configuration était-elle tellement différente de ce qu’elle avait été lors de ces mois de grossesse ? Elle, moi, et l’enfant…

J’avais intégré le fait qu’une fois la naissance accomplie, il n’y aurait plus de sexe entre nous. Même si on vivait ensemble, si j’étais amoureux d’elle, et elle sans doute de moi, ses hormones ne la travailleraient plus. Le meilleur rappel de cela, c’était son ventre désespérément plat. Pourtant, deux ou trois jours après son retour à la maison, elle est venue se planter devant moi, et a fait glisser sa robe. Si son ventre s’était aplati, ses seins eux avaient, depuis la dernière fois où je les avais vus, encore gonflé. On aurait dit qu’ils flottaient dans les airs, comme une montgolfière, avec des tétons épais et longs, comme même avant je n’en avais pas vus.

Regarde comme ils sont… Et tu sais quoi ?

Elle en a pressé l’extrémité, faisant jaillir du lait. Elle a penché la tête, remonté un de ses seins, et elle est venue s’auto-téter, faisant jaillir plusieurs rasades qui ont coulé dans sa gorge…

Montre-moi ta queue.

Il y a des scènes qui troublent et excitent, la voir la poitrine aussi gonflée, puis faisant jaillir du lait m’avait mis dans tous mes états. J’ai extirpé ma queue, soudain saisie par une érection massive à la vue de tout cela, mais aussi à imaginer les jeux que nous pourrions jouer… Elle  s’est penchée, et en riant, l’a arrosée de petits jets de lait, qui m’ont fait cracher un autre lait, arrosant sa poitrine d’une semence d’autant plus abondante que nous n’avions pas fait l’amour depuis une semaine, et que je ne m’étais pas non plus tripoté.

La vie est une métamorphose et un recommencement. Nous devions renoncer à certains jeux sexuels, nous en avions trouvé d’autres.

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