Justice Cajun – 1

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mia michael


BDSM



Boston, juin, 2020.

Enfin, les vacances !! Je voudrais aller vers le Sud, les plages, le soleil. J’aime Boston, mis à part le climat.

D’abord, les présentations : je m’appelle Jill Sunrise, j’ai 20 ans et je suis née à Plymouth, là où le Mayflower a accosté en 1620. Je suis blonde, jolie et sérieuse. J’étudie le Droit à l’Université de Boston, grâce à une bourse. Je n’ai pas connu mon père et ma mère ne s’occupe pas du tout de moi.

Cette bourse paye mes études, une petite chambre dans le campus et un repas le midi. Pour le reste, je dois me débrouiller en faisant des petits boulots. Le midi, je travaille à la cafétéria de l’Université. Moi qui serai un jour une brillante avocate, je suis forcée de nettoyer ce que les filles renversent ou leur apporter ce qu’elles demandent. Ensuite, je suis en cours avec elles. Ce n’est pas confortable, d’autant plus que les filles à papa, qui sont en Droit, n’ont aucune envie de fréquenter une fille… pauvre. Mais mon physique joue aussi contre moi. J’attire les professeurs et les étudiants, malgré mes vieux jeans et mes tee-shirts usés. Pour ces gamines gâtées, c’est trop injuste.

Vous vous doutez que pour partir en vacances, mon problème, c’est l’argent ! Je suis éternellement fauchée, surtout pendant les vacances, quand je ne reçois plus mon repas du midi. Malgré tout, je veux partir. Je sais qu’en Californie, ou en Floride, je trouverai sans peine un petit boulot.

Comme tous les soirs, je vais voir le tableau des petites annonces et là, je lis : « Cherche chauffeur pour conduire en Louisiane ». Je téléphone aussitôt. J’ai une fille en ligne et elle me dit de la rejoindre dans un café à côté du campus. Elle ajoute :

Je déposerai mon sac Chanel sur la table.

Ah, d’accord ! Je ne sais même comment c’est, un sac Chanel…

Dans le café, je repère vite deux filles avec un sac et je leur dis :

Bonjour, on s’est téléphoné, je..

Une des filles m’interrompt :

Je te connais, tu travailles à la cafétéria. Tu nettoies, non ?

En rougissant, je réponds :

Oui, le midi, mais je suis en deuxième année de Droit et…

Tu sais conduire ?

Oui.

Elle ne me propose pas de m’asseoir. Je reste là, debout ! Elles se mettent à discuter entre elles, comme si je n’étais pas là. Pétasse n° 1 demande à pétasse n° 2 :

Qu’est ce que tu en penses ?

Juste pour conduire, pour moi, c’est OK.

Pétasse n° 1 à moi :

Tu t’appelles comment ?

Jill… euh… et vous ?

Bon, Jill, on te prend, mais nos rapports se limiteront à…

Elle ne trouve pas le mot qui convient, la conne ! Sa copine l’aide :

Aux rapports avec un chauffeur. D’accord ?

D’accord.

Sois vendredi à 7 h précise à cette adresse.

Elle griffonne l’adresse sur un papier et me le donne. Je leur dis :

A vendredi, alors. Au revoir.

Sois à l’heure.

Je sors du café… Oui, je sais, vous, vous auriez giflé ces pétasses, mais est-ce que vous vous êtes déjà retrouvé fauché avec une énorme envie de plage et de soleil ?

***

Le vendredi, je suis à 6 h 55′ à l’adresse indiquée devant une superbe maison à colonnades de style colonial. Je sonne, une servante en uniforme vient m’ouvrir. Elle est black, bien sûr. Je lui dis :

Bonjour, je viens chercher… (je ne sais même pas leurs noms) Mademoiselle et son amie…

Mademoiselle Pamela n’est pas encore prête. Viens à la cuisine.

Elle est jolie et sympa, elle ! Elle ajoute :

Tu as déjeuné ?

Non, pas eu le temps.

Elle me donne une tasse de café et des beignets délicieux. Dommage que je ne parte pas avec elle. Après l’avoir beaucoup remerciée, je lui dis :

Elles n’ont pas l’air très… chaleureuses.

Elle lève les yeux au ciel. Je comprends ce qu’elle veut dire. Elle me donne une revue, en disant :

Je dois aller travailler. Je te préviendrai quand elles seront prêtes.

Je lis en râlant d’être venue si tôt pour rien. Quand on est fauchée, il faut savoir faire profil bas. Enfin, vers 8 h, la bonne vient me dire :

Les demoiselles sont prêtes. Viens vite.

Les deux filles discutent dans le living. Je leur dis :

Bonjour, je…

Bonjour. Mets nos bagages dans le coffre de la voiture.

Merde à la fin ! Je réponds :

Je suis ici, pour conduire, pas pour…

En soupirant, elle tire plusieurs billets de 100 $ de la poche de son jeans et me les tend en disant :

Ça, c’est pour faire ce qu’on te demande tout au long du voyage. D’accord Jill ?

Oui… Mademoiselle

Cinq cents dollars ! Je mets une série de valises de marque dans le coffre d’une Range Rover. C’est une grosse 4X4 noire, je n’ai jamais conduit ça, bien sûr. Les filles s’installent à l’arrière. Je démarre prudemment, en suivant bien les indications du GPS. À l’arrière, les filles discutent et rigolent… À 14 h, je leur dis :

Je devrais m’arrêter pour aller aux toilettes et acheter un sandwich.

D’accord.

Je stoppe dans un grand parking où il y a de l’essence et un magasin. On va toutes les trois dans les toilettes. Ensuite, je vais acheter un sandwich, du chocolat et une bouteille d’eau. Je commence à manger le sandwich, dans la voiture. Une des filles me dit :

Mange en roulant.

Quelles garces ! Je vois dans le rétroviseur qu’elles boivent de la tequila et bientôt une odeur douceâtre envahit la voiture : elles fument de l’herbe. Je comprends pourquoi elles ont besoin d’un chauffeur ! Je roule vers le Sud, sans faire attention à ce qu’elles disent, je retiens juste que Pam est celle qui habite la belle maison, l’autre s’appelle Mary Lou. Le soir tombe, j’ai faim et je dois faire pipi à nouveau. Enfin, vers 21 h, Pam me dit :

Prends la prochaine sortie et va vers la ville.

Je roule jusqu’à ce qu’elle dise :

À 500 mètres, il y a un hôtel, gare-toi.

Il s’agit d’un bel établissement. Les filles descendent de voiture. J’ouvre le coffre et elles prennent chacune un petit sac. Pam me dit :

On laisse les bagages ici. Le mieux, c’est que tu dormes dans la voiture.

Là, elle exagère ! Je lui dis :

Ah, non, pas question !

Elle sort deux billets de 100 $ de sa poche et me les tend en disant :

Comme ça, ça va ?

Deux cents dollars, simplement pour dormir dans la voiture… J’imagine tout ce que je pourrai faire avec les 700 $ qu’elle m’a donnés jusqu’à présent. Je prends les billets en disant :

Oui d’accord. Mais… euh… pipi et manger.

Pisse dans les fourrés et il y a manger et à boire dans ce sac.

Elles vont vers l’hôtel en rigolant. Je vais faire pipi dans les fourrés en priant pour ne pas arroser sur un crotale… Ensuite je m’installe sur le siège arrière. Heureusement, la voiture est confortable et les vitres latérales teintées. Dans le sac, il y a du chocolat, des biscuits, de la bière…

Je ne dors pas trop mal.

***

Le lendemain matin, une femme de chambre s’approche de la voiture. Elle va sans doute me demander ce que je fous là ! Non, elle me dit :

Vous devez aller à la chambre 309, je vais attendre ici.

Ah, merci !

Elle a dû avoir un bon pourboire, elle aussi. Je prends mon petit sac dans le coffre et j’entre dans l’hôtel. Il n’y a pas grand monde, heureusement, parce que je ne suis pas très fraîche. Je vais toquer à la porte 309. Pam me dit d’entrer. Les deux filles sont nues, elles déjeunent sur la terrasse. Je leur dis :

Bonjour… euh…

Pam répond :

Va te laver et change-toi. Tu as du linge de rechange au moins ?

Oui.

En fait, non, j’ai pris un minimum. Je pensais laver ma culotte dans ma chambre d’hôtel. Je vais dans la salle de bains. D’abord, j’utilise les toilettes et puis je me douche. Mmmmhhh, ça fait du bien. Je mets mon autre tee-shirt… ma culotte de la veille et je retourne dans la chambre. Les filles me regardent d’un air dégoûté. May Lou me montre ce qui reste de leur petit déjeuner en disant :

Tu peux manger ça…

C’est normal ça, vous trouvez ? Les filles circulent à poil, tandis que je mange leurs restes. Pense aux $$$$, Jill ! Quand elles sont prêtes, Pam va payer et on reprend la route du sud.

Les choses se passent de la même façon, les filles sont à l’arrière à picoler et à rigoler, moi je conduis. Quand on s’arrête, je garde la voiture, sauf le court moment où je fais pipi et achète un sandwich.

Le soir, deuxième étape, je dors dans la voiture pour 200 $. Yeah !!

***

Le troisième jour, on arrive en Louisiane. Je dois quitter la highway à cause de travaux. Le GPS perd un peu les pédales ou alors je ne tourne pas quand il faut. Je me retrouve sur une petite route qui longe un marais. Les filles sommeillent, l’une contre l’autre. Je leur dis :

Il y avait des travaux sur la highway et je crois que…

Quoi ?

On n’est plus sur la bonne route.

Eh, bien, tu t’arrêtes à la prochaine ville et tu te renseignes, stupide !

Pense aux $$$$, Jill !!

On finit effectivement par arriver dans une petite ville. Je roule dans la rue principale. Il y a beaucoup de monde, des gens bizarres et des inscriptions en français sur les magasins. Et, soudain, une bête traverse la route devant moi. Pour l’éviter, je donne un coup de volant trop brutal et je percute une façade…. je suis sonnée.

Je dois perdre connaissance quelques secondes. Quand j’ouvre les yeux, un policier ouvre la porte de la voiture et me dit :

Vous êtes blessée ?

Euh… non, je ne crois pas…

Sortez de la voiture.

Les deux filles sont déjà dehors, un peu sonnées, elles aussi. Le policier nous dit :

Prenez vos sacs et montez dans notre voiture.

Pam lui dit :

Et la voiture et les bagages ?

Un collègue reste ici. MONTEZ !

On se serre à l’arrière de la voiture. Je dis :

C’est un animal qui a traversé la route et…

Le policer répond :

Ou l’herbe que vous avez fumée !

Pas moi, je…

On verra.

Sales ploucs ! Le commissariat est un peu plus loin dans la grand-rue. C’est un grand bâtiment minable avec l’inscription Police de Kaloosa ! C’est quoi ce bled ? Bon, je ne panique pas trop, je n’ai blessé personne et ils peuvent me faire une prise sang, je n’ai pas bu, pas fumé. On arrive dans une grande pièce où trois policiers, deux hommes et une femme, travaillent derrière des bureaux. Le policier qui nous escorte leur parle. Le problème, c’est qu’il ne s’exprime pas en anglais, mais en cajun, un mélange de français, d’anglais et de… langage alligator. Chacune de nous doit s’asseoir devant un bureau, les deux filles avec un policier. Moi, avec la femme. Elle me dit :

Donne-moi ton sac.

Elle le renverse et là, je vois un gros sachet en plastique contenant de l’herbe et un plus petit avec de la poudre blanche. De la coke ? Je crie :

C’est pas à moi !

Bien sûr. Et c’est à qui ?

Je me tourne vers les filles en criant :

C’est vous qui avez mis ça dans mon sac !

Elles prennent un air ahuri. Garces ! La femme se lève et me prend par le bras en disant :

On va voir ça avec le shérif.

Je me débats, mais aussitôt, elle prend mon poignet et plie mon bras dans mon dos. Je crie :

Aïe ! Vous me faites mal !

Tu te calmes ?

Oui…

On va dans un couloir et elle toque à une porte sur laquelle il est écrit « Shérif ». On entre. Derrière un grand bureau, un gros homme roux lit un magazine « Chasse et pêche dans le bayou ». La femme lui dit :

C’est la fille qui a dégradé la maison française avec sa voiture. Et, elle a une bonne quantité d’herbe et de coke dans son sac.

Je proteste :

Je vous jure que ce n’est pas à moi, ce sont les deux filles qui l’ont mis, elles n’ont…. Aaaieee !!

La femme m’a donné un violent coup sur les fesses avec sa matraque. Elle me dit :

Boucle-la !

Mais vous n’avez pas le droit…

Elle me frappe à nouveau.

Aaaiiie ! Pardon…

Le shérif me dit :

Pour résumé, tu transportes de la drogue et tu as dégradé un bâtiment historique.

La drogue je vous jure devant Dieu que ce n’est pas à moi et la maison, c’est une vieille bâtisse. En plus, c’est un animal qui…

Le shérif me dit :

Je me méfie des trafiquants. Déshabille-toi.

Il est fou ! Je ne bouge pas. Il soupire et daigne m’expliquer :

Une junkie avait un couteau caché sur elle et elle m’a blessé au bras. Depuis, je me méfie. Tu as 5 secondes, ensuite je demande à mes hommes de le faire.

J’enlève mes baskets, mon jeans et mon tee-shirt. Je me retrouve en culotte pas très propre, vous savez pourquoi. Il me dit :

Ta culotte… attention, je compte jusqu’à cinq. Un, deux…

Je l’enlève. C’est un cauchemar ? Je vais me réveiller. Il regarde mon pubis épilé, comme si je pouvais sortir un couteau de ma chatte ! Je lui dis :

C’est très gênant, Monsieur, je n’ai rien sur moi, je peux me rhabiller ?

Non, on te donnera un uniforme.

Mais je n’ai rien fait, j’ai voulu éviter une bête et j’ai à peine abîmé une vieille maison.

Tu verras un juge demain matin et cette nuit tu dormiras dans une cellule.

Mais…

Il prend son téléphone et reparle en cajun. Là, prise de panique, j’ouvre la porte du bureau et je traverse le couloir et le grand bureau en courant ! Personne ne bouge ! Je sors dans la rue. Les gens me regardent, pas vraiment surpris. Je fais des signes à une voiture. Le conducteur ralentit, baisse sa vitre et me dit un truc que je ne comprends pas. Je lui dis :

Au secours, Monsieur, un homme a voulu me violer ! Emmenez-moi.

Monte.

Je m’apprête à m’asseoir sur le siège passager en disant :

Démarrez Monsieur, il me poursuit, j’ai peur…

À ce moment-là, un policier sort du commissariat sans se presser. Il fait un signe au conducteur, qui me dit :

Je crois que tu t’es enfuie du commissariat.

J’ai rien fait. Je vous jure ! Emmenez-moi et je ferai ce que vous voulez.

L’homme est un gros type en salopette. Il me répond en souriant des quelques dents qui lui restent :

Tu feras de toute façon ce qu’on veut, petite.

Le policier vient serrer la main du conducteur, puis il me dit :

Tu aggraves ton cas. Il vaudrait mieux me suivre.

Les passants entourent la voiture. Ils ont l’air ravis du spectacle. Une femme dit au policier :

Elle a abîmé la maison française. Faut une punition publique !

Un autre :

Oui, faut la mettre au pilori, ça la fera réfléchir !

Tous les autres approuvent.

Le pilori ? Est-ce que je suis passée dans un univers parallèle ? Je sors de la voiture, terrifiée… Qu’est-ce qui va m’arriver ? Le policier me prend fermement par l’aisselle tandis que les gens crient « le pilori ! ».

Mais… ça ne se peut pas ! On est 2020, pas en 1520 ! Les autres flics sont sortis du commissariat. Même le shérif qui crie :

Vous voulez qu’on la mette au pilori ?

Ouais… Youppiiiee… Vive le shérif !

Je suis devant lui et je gémis :

Vous dites ça pour me faire peur ?

Non, fallait pas t’enfuir.

Mais… me faire mettre nue, c’est tout à fait illégal et…

On a notre justice à nous : la justice cajun.

Les deux policiers me lient les poignets derrière le dos. C’est la folie ! Je me débats, jusqu’à ce qu’un des deux me donne une méchante claque sur les fesses.

Aaiiiiee !

Tu te calmes ?

Ouiiii….

Je suis complètement nue, les poignets attachés dans le dos et on me met une grosse corde autour du cou. La foule s’écarte et un policier attache la corde au pare-choc de la voiture de police. La voiture démarre et ne roule pas vite, mais je dois quand même courir, entourée d’une foule hurlante et ricanante.

Mes seins se balancent au rythme de ma course et mes fesses aussi sans doute, quelle honte ! D’accord, je n’aurais pas dû m’enfuir, surtout toute nue, mais ils n’ont absolument pas le droit de m’obliger à me déshabiller. Je n’ai même plus de chaussures et mes pieds me font mal à courir sur le sol dur ! On arrive sur une place où il y a un marché. Et, sur un des côtés, la grande terrasse d’un café. C’est là que se trouve le pilori sur une petite estrade surélevée. C’est peut-être juste pour décorer… Un policier détache la corde et s’en sert comme d’une laisse pour me tirer vers ce pilori.

J’ai envie de crier « Au secours ! », mais les gens me regardent en riant. On va sur la terrasse et là, je vois bien le pilori ! C’est un vrai avec un trou pour la tête et deux plus petits pour les poignets. Un pilori aux USA, en 2020 ! Je suis dans une ville de fous dangereux ! Le policier me délie les poignets, je commence à lui parler, mais une grosse femme et un homme me prennent par les bras. La partie supérieure du pilori est relevée et ils me mettent la tête et les poignets dans les trous. Ensuite, ils la remettent en place : je suis prisonnière ! Je me mets vraiment à crier « Au secours ! », mais je reçois aussitôt deux coups en travers des fesses.

Aaaaaiiiieee !!!

Je pousse un cri, ça fait un mal de chien ! La grosse femme me montre un instrument en cuir, il s’agit d’un manche et deux grosses lanières rigides en cuir bien patinées, en disant :

Si tu continues de crier, gare à tes grosses fesses.

Je ne crie plus, Madame !

Le policier lui dit :

Si elle n’est pas polie ou si elle gueule, tu la frappes, mais pas de marques qui restent.

Oui, je sais. Merci Steve, on ne devra pas prendre une fille de chez nous, aujourd’hui.

Et qu’on ne la baise pas, le shérif voudra l’essayer !

M’essayer, me baiser ? Au secours !!!!!!!

Le policier et la grosse femme s’embrassent. Je l’entends parler en cajun, derrière moi. Aussitôt, des mains saisissent mes chevilles pour attacher mes jambes, de façon à ce qu’elles soient largement écartées. Je suis penchée en avant, à peu près à angle droit, ma tête et mes poignets dépassent d’un côté d’une planche verticale, le reste de mon corps se trouve de l’autre côté. Mes jambes sont immobilisées grandes ouvertes… C’est affreusement indécent comme position et en plus, je me doute qu’au bout d’un moment, ça doit être très douloureux pour le dos et les reins. Je dis à la femme en gémissant :

Je n’ai rien fait, je vous le jure… Aaaiiieee !!!

Elle m’a donné un méchant coup de son fouet sur les fesses. Elle me dit :

Tu mens, tu es une trafiquante de drogue et tu as abîmé un monument classé…

Des fous ! Et ils sont nombreux, il y a foule pour me voir ! Une jeune fille s’adresse à la femme :

Je peux faire un selfie, Rosie ?

Cinquante cents. Côté tête ou cul ?

Tête.

La fille vient se mettre à genoux et place sa tête à côté de la mienne. Une de ses copines fait la photo. Ensuite, les gens se succèdent pour faire des selfies, les femmes, côté tête, les hommes côté cul. C’est de la pure folie !

Une grosse Black se met devant moi en me tournant le dos. Elle relève sa jupe et me colle ses fesses nues sur le visage. Grand éclat de rire des spectateurs… Une autre femme met son visage près du mien en disant :

Souris !

Mais j’ai mal….Aaaiiiiee !

Rose m’a donné un coup de fouet en disant :

Obéis !

Je souris en pleurant. C’est à ce moment que je vois arriver Pam et Mary Lou. Je leur dis :

Aidez-moi ! Appelez la vraie police ! Celle de chez nous. Aaaaiiiee !!!!

À suivre.

Si vous aimez mes histoires, vous aimerez nos livres.

« Mia sans dessous », tomes 1 à 4, avec de très nombreuses illustrations de Bruces Morgan. Ils ont ici :

http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …

Et, mes 6 livres sont ici :

https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …

Si vous voulez me joindre : mia.michael@hotmail.fr

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

  1. jeanphi le à
    jeanphi

    vivement la suite, j’adore l’idée du pilori

  2. flavien vie le à
    flavien vie

    Me suis vraiment régaler à le lire, puis à le relire …
    hâte de découvrir la suite !!!

  3. mia michael le à
    mia michael

    à Jeanphi : ravie qu’elle te plaise… je viens de publier la suite… bisous, mia

  4. exes69 le à
    exes69

    Toujours aussi imaginative cette Mia… Caa0 est sûr que l idée du pilori en public est vraiment sympa. Et ce don pour faire arriver les pires humiliations à ses pauvres héroïnes innocentes !
    J adore. Mia est vraiment un auteur à découvrir pour les amateurs de récits très érotiques.
    On a envie de se régaler avec la suite.

  5. alex le à
    alex

    j’ai vraiment bien aimé. on retrouve le style de Mia Michael que j’apprécie beaucoup. a quand la suite ? un livre en préparation ?

  6. Mir e art le à
    Mir e art

    Hummmm. J’adore ces histoires de roadtrip. Bravo pour le scénario

  7. Beaffectedby le à
    Beaffectedby

    Les personnages sont un peu fous. On a l’impression d’être à une autre époque. Une époque où l’obscurantisme était de mise. Le scénario est très bien ficelé et on a hâte de connaitre la suite.

  8. Marc Micaux le à
    Marc Micaux

    Bravo Mia! Tu nous as offert une histoire très bien écrite, enrichie par une description remarquable des personnages ainsi que des bons dialogues. L’idée de mélanger ensemble l’élément médiéval du pilori avec l’indispensable selfie de notre temps c’est tout simplement super! Si ça c’est le début, je n’ose imaginer la suite… Un tel récit mériterait sans doute de devenir un livre!

  9. Kalinda de Prieure le à
    Kalinda de Prieure

    Texte drôle, bien écrit, enlevé et dépaysant. Mia est excellente pour emmener son lecteur en voyage. Toujours décalé, rythmé, son écriture fait que le lecteur s’évade… Et n’a qu’un Hâte, de lire la suite des (me)aventures de son héroïne !

  10. De Prieure le à
    De Prieure

    On retrouve l’imagination débordante et délirante de Mia, comme dans tous ces livres Miasansdessous. Là, on voyage de l’autre coté de l’Atlantique et on a vite envie de connaitre la suite de ce drôle de périple… Son écriture est toujours vive, décalée, très vivante. Vite les épisodes suivants et même un livre! Bravo en tous cas à l’auteure!

  11. dordain thierry le à
    dordain thierry

    J’adore comme toutes tes histoires aussi bien ficelées que tu es belle

  12. radia jounoun le à
    radia jounoun

    Pour des vacances elle est bient servit la pauvre
    J’aurai bient aimer prendre des selfie moi aussi
    Comme toujour MIA MICHAEL depasse la frontiere des humilation et elle a le dont de nous faire vivre dans un cockteil d’herotisme et de suspence
    Radia

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