Justice Cajun – 12 Miss Inmate

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mia michael


BDSMexhibition et voyeurismefétichismepolar



JUSTICE CAJUN

12ÈME ÉPISODE

Quand plus rien ne va, on a parfois l’impression de toucher le fond. Hélas, ici, il y a un deuxième fond ! On croit qu’on vit le pire, mais non, il y a encore pire.

Jeudi matin, on sent une tension dans l’air, une menace, comme si la méchante sorcière de l’Ouest voletait lourdement au-dessus de nous, à cheval sur son balai. Elle sourit, mais d’un vilain sourire édenté. Je veux aller ailleurs !! Qu’est-ce qui va nous arriver ? Rien de bon, foi de détenue du shérif Cabello, car ce week-end, c’est la « fête du village ». En fait, cette bourgade est devenue une petite ville, mais sa fête garde ce nom depuis deux siècles. En attendant, les chefs sont également nerveux et les coups de fouet volent bas.

Ce matin, on va travailler sur la place principale, oui, celle des piloris. On est plusieurs files de détenues enchaînées et occupées à bosser. Kelly gueule :

— Si je trouve encore un demi-cure-dents sur votre parcelle, vous serez toutes fouettées.

On est chacune à genoux ou à quatre pattes, à traquer la moindre brindille.

La fête du village dure de vendredi 14 h au dimanche dans la nuit, sans doute. Elle attire beaucoup de visiteurs. Il y en a qui sont déjà ici et ils nous photographient. Une jeune fille se met à cheval sur le dos de l’une d’entre nous pour se faire photographier ! Comme toujours, il y a un homme riche qui donne quelques billets à Kelly pour qu’elle nous fouette. Elle ne cherche même pas le prétexte d’une brindille oubliée, se contentant de crier :

— Vous traînassez, putain de paresseuses, je vais vous stimuler un peu. Toutes pantalons baissés.

J’entends le sifflement du fouet au bout de la rangée et cinq fois, les cris d’une fille. Ça se termine par « merci chef ».

Suivante… Le sifflement du fouet, le bruit des lanières qui claquent sur des fesses et les cris de la fille. Et ça se rapproche : c’est mon tour ! Cinq fois, les trois lanières cinglent mes fesses, du coccyx au haut des cuisses. Je crie plus que les autres, puis je remercie en pleurant. Merci la sorcière de l’Ouest, là-haut, c’est réussi ! Elle doit mouiller sur son manche à balai, la vieille garce !

La matinée se poursuit à quatre pattes. Deux fois encore, Kelly nous fouette pour le plaisir des touristes. À 13h, elle nous dit :

— Asseyez-vous.

Ouf ! Je ne sens plus mon genou et malgré mes fesses douloureuses, je suis ravie de pouvoir m’asseoir. Le patron d’un des bars et ses serveuses nous apportent notre pitance, une assiette en carton qui contient… des restes, auxquels on a ajouté des patates et deux pommes. On doit manger avec nos mains sales pour la plus grande joie des touristes qui font des photos. Un gamin nous balance même des bonbons, imités par une fille qui lance des chips. On est des guenons en cage que les visiteurs s’amusent à nourrir. Quand on a fini, d’autres filles enchaînées arrivent. Pour faire quoi  ? Il n’y a plus la moindre saleté sur cette place. On monte dans les camions qui ont amené nos remplaçantes. Ils nous déposent à la sortie de la ville, dans une grande prairie. Il y a pas mal de gens qui s’activent.

Kelly enlève la chaîne qui nous retient l’une à l’autre. Oh, ça fait du bien ! Même si on a toujours les fers autour des chevilles. Elle nous dit :

— Vous avez une puce quelque part en vous, donc, si vous vous évadez, on vous retrouvera et le shérif ne sera pas content. Je ne vous conseille même pas d’essayer.

Pas de danger ! Personne ne prendrait le risque. Quel confort cependant de ne plus être attachées à ses deux voisines.

Le reste de l’après-midi, on aide des ouvriers à monter différentes attractions pour les enfants. Trampolines et attractions diverses. Je tombe sur des ouvriers sympas, d’autres filles n’ont pas cette chance ! On joue les apprenties, mais la différence, c’est qu’on risque de se faire fouetter si on se trompe.

En fin d’après midi, on rentre au camp, épuisées… On mange et miracle, c’est nettement moins mauvais que d’habitude. 

Après le repas, je retrouve Latisha au mess. On se raconte notre journée et puis on va proposer nos bouches et nos langues à qui veut… On n’a pas le courage de danser sur le bar. Je manque même de m’endormir avec la bite d’un chef dans la bouche. Heureusement, c’est tout à fait la fin de ma prestation et le sperme qui jaillit dans ma gorge me fait instantanément revenir sur terre. Latisha m’attend, elle a fait jouir son « client » plus vite. On va chez le grand Black, vous savez celui de « Happy birthday to you ». Il est content de nous voir, mais il nous dit :

— Hélas, je suis raide, les filles.

Latisha répond :

— On a besoin d’un peu de réconfort, chef.

— Vous avez fait une connerie ?

— Non, je vous jure… mais Jill voudrait savoir comment ça va se passer, demain.

— Vous me payez une bière ?

— Oui, bien sûr. Jill va aller demander, hein poussin ?

Et comment il va faire, le poussin ? J’ai pas un balle non plus. Je vais cependant au bar pour demander au chef derrière le comptoir :

— Je peux avoir une bière, chef ?

— Tu as de quoi payer ?

— Non, mais…

— Alors dégage.

Je regarde les clients déjà bien entamés, accoudés au bar, en disant :

— J’ai vraiment besoin d’une bière, je vous en prie.

Un gros type descend la fermeture éclair de son pantalon et en sort une bite et des couilles pas du tout appétissantes, en disant :

— Si tu embrasses mes couilles, je t’offre une bière.

Je veux tellement savoir ce qui va nous arriver que je me mets à genoux et je donne plusieurs baisers sur ses couilles… Son copain me demande :

— Tu veux une deuxième bière ?

OK ! Deuxième série de baisers sur des grosses couilles poilues.

— À moi !

Troisième paire de couilles que j’embrasse… D’accord, ce n’est pas glorieux, mais je vous rappelle qu’on est dans une prison dans le trou du cul du sud du monde ! Je retourne à la table, avec mes trois bières. On fait « cheerio » et on boit… Je vois que Latisha fait une drôle de tête. Je lui demande :

— Le chef t’a dit des choses ?

C’est lui qui répond :

— Je lui ai expliqué que si c’est comme l’année passée, il y aura des attractions, l’élection de Miss Inmate (Miss Détenue) et dimanche après-midi, vous serez vendues. Mais panique pas : Latisha et toi, vous serez des esclaves de maisons. Ce sera moins pénible que le « chain gang ».

Je gémis :

— Mais on ne peut pas vendre les gens, chef !

— On dit « vente » mais c’est une location, si tu préfères. Ils donnent à ça une allure de vente aux enchères d’esclaves… Comme tes ancêtres qui nous ont vendus pour devenir des esclaves, nous les nègres.

Ça y est ! il me reproche ce qu’on fait mes ancêtres !

Voyant que je vais me mettre à pleurer, Latisha me serre le bras en disant :

— On sera mieux dans une maison qu’à creuser des tombes.

— C’est vrai… mais je sais qu’il y a une chose qu’ils ne me disent pas ! Tant pis, on a quand même bu une bière et il aura suffi d’embrasser trois paires de couilles moites pour ça ! On embrasse aussi le Black, ce qui est beaucoup plus agréable, puis on va donner l’argent qu’on a gagné. Moi à Kelly, Latisha à sa maquerelle personnelle. Ensuite on va se coucher.

***

Malgré la sourde menace que je sens, je ne dors pas trop mal, heureusement.

Il y a un changement aujourd’hui, après le petit déjeuner. Kelly nous dit :

— Visite médicale.

Mais pourquoi ? Il y a une petite infirmerie. Une première fille entre et en sort trois minutes plus tard en titubant un peu. Merde, qu’est-ce qu’on lui a fait ? C’est mon tour, le médecin, si c’en est vraiment un, m’ordonne :

— Couche-toi sur le lit, sur le ventre.

J’obéis en craignant le pire, comme toujours ici. Il baisse mon pantalon et me fait une piqûre dans la fesse. Je m’endors ou je perds connaissance. Quand je me réveille, il m’a mise debout et me dit :

— Tiens-toi, ne te casse pas la figure.

Je flageole sur mes jambes, mais qu’est-ce qu’on nous a fait ?

Des choses bizarres continuent à arriver : Kelly donne une clé à un de ses chouchous en disant :

— Enlève-leur les fers.

— Même le collier, chef ?

— Oui. Tu le remplaces par ceux-là.

Elle lui montre une série de colliers beaucoup plus fins dans une boîte.

Quand c’est mon tour d’être libérée, quel plaisir, je peux voir sur le nouveau collier l’inscription « Sherif Norman Cabello’s inmate ». Kelly change aussi de collier, en tant que « chef », elle n’avait pas de fers aux chevilles et aux poignets.

Libres – enfin, façon de parler – on retourne terminer l’installation du terrain de jeux pour les enfants. C’est ici qu’ils viendront demain, tandis que nous serons livrées aux adultes… Kelly a aussi l’air anxieuse… Latisha me chuchote :

— Demain, les détenues-chefs seront traitées comme nous.

Voilà qui me fait plaisir, j’espère qu’elle va en baver ! Le fouet passe encore, mais le coup d’aiguillon électrique sur l’anus, ah ça non !… Elle n’a pas le cœur à nous fouetter, la pauvre.

Nous ne sommes plus enchaînées : quel confort !

À midi, on mange à nouveau, les restaurants du coin ont fait un effort pour la fête du village. D’accord, nous livrer leurs restes, c’est limité comme effort mais c’est nettement mieux que la saloperie servie en prison. J’ai la chance d’avoir un poisson-chat (spécialité cajun) auquel on a à peine touché. On a même des gâteaux plus très frais. N’empêche que du sucre, ça fait vraiment du bien.

À 13 h, on va sur la place principale, plus exactement dans un grand hangar qui se trouve dans une rue proche. On est bien une cinquantaine de détenues, disposées sur cinq rangées d’une dizaine de détenues. Il y a des spectateurs et même le Shérif Norman Cabello. C’est lui qui passe dans les rangs et désigne une vingtaine de filles, dont moi et Latisha. On doit se regrouper dans un coin du hangar. Un garde nous dit :

— Enlevez vos vêtements.

Plusieurs filles, dont moi, s’exclament : « Pas question ! »

Ou alors, peut-être que quelques secondes plus tard, on est en réalité plus nues que le jour de notre naissance. Un garde nous distribue des vêtements, enfin si on peut dire : il s’agit d’un minuscule bikini orange. Il devient fou le shérif ! Le garde nous dit :

— Mettez ces maillots, vous allez concourir pour l’élection de la plus belle détenue.

J’enfile le mini-maillot. Il ne couvre pas grand-chose, mais en trois semaines, j’ai complètement oublié jusqu’au sens même du mot pudeur. Quand on est toutes prêtes, on marche jusqu’au pied d’une estrade qui domine de 50cm le bord de la place ! Il y a beaucoup de monde sur cette place, des gens d’ici et pas mal de touristes. Le garde nous dit :

— Vous allez toutes faire quatre allers et retours en souriant et en étant sexy. Celles qui ne jouent pas le jeu iront cueillir le coton.

La première fille monte sur l’estrade… On entend des cris, des rires et des hommes qui sifflent… Elle fait un petit numéro sur la scène, puis revient. Elle est remplacée par une jolie brune qui fait un simple aller et retour sur la scène, puis se prend un coup de fouet sur les cuisses, parce qu’elle n’est pas assez souriante. Le fouet est accueilli par des cris d’enthousiasme de la foule. Je me dis, on va toutes en prendre. Effectivement, le garde stimule toutes les suivantes en frappant sur les cuisses ou les mollets, ce qui fait sauter les filles en l’air, pour la plus grande joie des spectateurs. C’est mon tour : je fais un grand sourire en me cambrant pour faire ressortir mes fesses et mes seins, mais rien n’y fait, je prends un coup de fouet sur les mollets et un autre sur l’arrière des cuisses…

Quand on est toutes passées, le garde nous donne un écriteau sur lequel est écrit un numéro de 1 à 20. On doit défiler toutes les vingt en brandissant notre pancarte les bras levés. Les gens peuvent voter par GSM : 1 euro la communication pour les œuvres de la prison. Après 5 minutes de votes, le garde nous donne les résultats : Miss Inmate est une jolie brune et la deuxième c’est… moi. Je ne m’y attendais pas ! Une belle rousse est troisième. Et puis ? On va être libérées ??? Une espèce d’animateur vient sur la scène et s’adresse aux spectateurs :

— Dans 10 minutes, les participantes vont venir chanter devant vous.

C’est quoi, ce nouveau délire ?? Le garde nous dit :

— Vous chanterez toutes une chanson. Si elle plaît au public, tant mieux. Si elle ne plaît pas, les gens vous le feront savoir. Celle qui ne chante pas passera le reste de la journée et la nuit au pilori.

À suivre.

Si vous voulez me dire quelque chose de gentil, je suis ici : mia.michael@hotmail.fr

Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de Mia sans dessous sont ici :
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Retrouvez les autres textes de Mia Michael http://www.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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  1. jeanphi le à
    jeanphi

    un bon weekend en perspective pour ces demoiselles, je parie sur notre malheureuse JIll pour être élue Miss Inmate, titre qu’elle va surement regretté

  2. Blonq le à
    Blonq

    Jill poursuit inlassablement son chemin de croix vers sa liberté en jouant le jeu de ses tortionnaires; plutôt en acceptant sous la contrainte tous les sévices et perversités de ses geôliers.
    Va-t’elle leur échapper bientôt?
    J’adore une fois de plus la manière bien à elle que l’auteure utilise pour décrire chaque scène suivant l’aspect d’une photographie.
    Bonne continuation Mia et bravo pour ces moments chauds.

  3. Exes69 le à
    Exes69

    Un plaisir particulier à voir Jill devenir prête à tout, embrasser des bites pour une bière. .. dommage que je n’étais pas dans le coin… On retrouve tout l’univers de Mia dans ce justice Cajun, et j’attends avec impatience le nouvel épisode, … Mia, une auteur que j’ai découvert et que je ne peux que vous conseiller. .. aussi mignonne qu’intelligente, à l’imaginaire débordant et si bandant !

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