Justice Cajun – 14 Marquées comme du bétail.

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JUSTICE CAJUN

ÉPISODE 14 : MARQUÉES COMME DU BÉTAIL

Marquées ?  Comment ça, marquées !? J’ai les jambes qui tremblent de fatigue et de trouille… On entend encore la voix terrifiante du shérif :

— Il faut quarante volontaires pour laver les filles, ça coûte 50 $, gâterie comprise. Cet argent est destiné à agrandir le home pour personnes âgées.

On devra leur faire une gâterie, c’est ça ? Après m’être approchée d’un garde que je trouve un peu plus gentil que les autres, je mets la main sur son bras pour lui demander sur un ton suppliant :

— Comment on va être marquées, chef ?

Il y a toujours un risque de recevoir une gifle, mais non, il me répond :

— On va vous faire un tatouage d’une femme enchaînée et en dessous, un branding avec les lettres SNC pour Shérif Norman Cabello.

Je gémis :

— Un branding, c’est une marque au fer rouge…

Il commence par rigoler, puis répond :

— Ce sont juste trois lettres à l’électricité… Mais c’est vrai que ça ressemble au marquage du bétail et que c’est sur votre croupe.

— Ça doit faire horriblement mal, chef !

— Ça pince effectivement, mais les lettres sont fines. Tu verras, c’est joli. Allez, rejoins les autres maintenant.

— Oui, merci chef.

Après avoir retrouvé Latisha, je lui demande tout bas :

— Tu savais qu’on serait marquées au fer rouge ?

— C’est un branding, Jill. J’étais certaine que ça te ferait paniquer, c’est pour ça que je ne te l’ai pas dit.

Paniquer est le mot qui convient ! Je n’ai pas le temps de continuer à imaginer un fer dans les braises, puis sur ma fesse, parce qu’une meute d’hommes arrivent sur nous. Ils ont payé pour laver les filles qui ont un casque doré. J’entends un garde dire :

— Ne les blessez pas ! N’oubliez pas qu’elles sont la propriété du shérif. Vous risqueriez d’être poursuivis.

On est des biens appartenant au shérif ! Je suis un objet qui n’a pas le temps de continuer à réfléchir car deux jeunes gars foncent sur moi. Le garde laisse rentrer les hommes deux par deux pour éviter la bousculade.

Je suis choisie dans les premières : un bel objet ! Par contre, eux, ce sont de vrais ploucs : des blonds, l’un avec une grosse moustache l’autre avec une queue de cheval. Je parle de ses cheveux, bien sûr. Ils ont des dents en moins, je le sais parce que là, ils me sourient. Ils seraient parfaits dans un documentaire sur les méfaits de la consanguinité dans les campagnes reculées. Ce sont sûrement des frères parce qu’ils se ressemblent comme une bouse de vache ressemble à une autre. L’un d’eux a un tatouage de la « fraternité aryenne » sur le bras, c’est un groupe de suprématistes blancs. L’autre a le sigle KKK sur sa poitrine, au-dessus d’un dessin caché par son maillot de corps, représentant sans doute un homme en cagoule.

Ils mettent leurs mains partout : mes seins, mes cuisses, mes fesses et mon sexe qui n’a même plus une petite fourrure pour se cacher. Je leur dis :

— Soyez gentils, les paintballs ont fait vraiment mal.

— On est gentil, p’tite, mais on va quand même t’laver et pi c’est toi qui s’ra gentille avec nous, d’accord ?

— Oui Monsieur, je ferai ce que vous voudrez.

Pas vraiment le choix, non plus. Ils commencent par me savonner, mais bien, de la tête aux pieds. Ensuite, ils prennent chacun une brosse vraiment dure, je crois qu’on dit en « chiendent », le genre pour récurer le sol mais pas la peau d’un objet délicat. Chacun d’un côté, ils me brossent, pas trop fort heureusement. Mais ça ne m’empêche pas de gémir et de pousser des cris quand ils frottent une tache rouge qui recouvre un bleu.

Les autres filles poussent aussi des cris. Heureusement, les gardes passent au milieu de nous avec leurs aiguillons électriques pour calmer les ardeurs de ceux qui sont trop brutaux. Il ne faut pas abîmer les biens du shérif. Quand je suis brossée de la tête aux pieds, ils vont chercher un jet pour me rincer. Sous la mousse, ma peau est rouge avec quelques bleus, mais je pensais que ce serait pire. Mon nettoyeur du KKK demande à un garde :

— C’est y qu’on peut se faire sucer et la monter, Ralph ?

— Oui, une gâterie, chacun.

— Yeah, super !

Les deux fachos sortent leurs bites de leurs pantalons militaires.

Ah, si je pouvais prendre la brosse et les laver soigneusement ! Hélas, ça ne va pas être possible. Ils se mettent l’un contre l’autre, un peu sur le côté, jusqu’à ce que leurs glands se touchent. Le type du KKK me lance :

— À g’noux et pompe !

Je m’agenouille et je suce les deux glands… collants, du mieux que je peux. Je ferme les yeux pour ne pas voir ce que j’ai dans la bouche, et encore moins la ménagerie qui doit vivre dans leurs poils, vu leur façon de se gratter l’entrejambe, tout à l’heure. Ils aiment et le disent :

— P’tain, elle suce bien, la salope !

— Ouich… C’est-y qu’on lui envoie la purée ?

— Non frérot, on va la calcer ensemb’.

Ils se reculent. Ouf ! J’avale une grande bouffée d’air frais. L’un d’eux se couche sur le dos, le sexe dressé et il me dit :

— Viens t’asseoir eud’ssus, p’tain.

J’obéis et je sens son sexe qui pénètre en moi, ça coince un peu, mais depuis que je suis ici, j’en ai pris de toutes les tailles dans la chatte… Il me couche sur son torse, pendant que le frère s’agenouille derrière moi en annonçant :

— J’vas t’la fout’ dans l’cul.

Il fut un temps où j’aurais poussé des cris à l’idée d’une double pénétration, mais quand on va se faire marquer au fer rouge, la double pénétration, ça devient un détail.

— AAAAIIIEEE !!

La chose coince beaucoup plus que prévu, mais elle finit quand même par rentrer… Je me fais tout simplement empaler. Ils se synchronisent plus ou moins. KKK dit :

— Tu sens ma bite sur la tienne, frérot ?

— Oh oui ! Et on baise la p’tain.

Un obsédé des p’tains… S’ils ont tellement envie de se sentir, qu’ils fassent ça à deux ! Ils accélèrent les mouvements, allez, frottez-vous bien vos bites l’une sur l’autre, les frérots ! Avec force grognements, ils jouissent en même temps. Si mon vagin et mon derrière en étaient capables, ils recracheraient immédiatement le sperme de ces fachos. Voilà que je deviens aussi peu distinguée que les gens d’ici… Quand on dort avec des chiens, on attrape leurs puces. On entend la voix du Shérif :

— Plus que 5 minutes, les amis.

Autour de nous, les hommes s’agitent frénétiquement dans les orifices des lapines ! Et maintenant, on va être marquées comme du bétail…. Les gardes font bouger les hommes, puis ils nous dirigent vers un camion. On est 20 serrées les unes contre les autres. Je ne suis pas avec Latisha, mais contre une jolie rousse et je lui murmure à l’oreille :

— Je suis morte de peur.

— Une copine est marquée, c’est pas si terrible…

— Mais c’est au fer rouge !

— Non, non, leur système est électrique… mais porté au rouge, c’est vrai.

J’ai la gorge et le vagin serrés de trouille, tandis que des papillons noirs volettent lourdement dans mon estomac en se cognant aux parois….

On roule vers la ville, le camion nous dépose dans une rue qui donne sur la place…. Plusieurs gardes nous attachent, pas avec des chaînes mais avec une corde autour du cou. On est reliées l’une à l’autre. Entourée par des gardes, la file des vingt filles attachées arrive sur la place.

La foule s’écarte avec des cris de joie, on est évidemment filmées et photographiées. Je vois quatre bancs alignés les uns à côté des autres. Derrière ces bancs, sur une petite estrade, il y a le shérif, des notables et Miss Simonds, bien sûr. Ses cameramen sont là aussi. Les quatre premières filles doivent se mettre à plat ventre sur le banc, en travers. Il y a un coussin à hauteur du bas-ventre pour surélever les fesses au maximum. À l’aide de cordes, les hommes leur attachent les poignets et les chevilles à des anneaux prévus à cet effet. Il y a aussi des cordes qui font le tour du banc à hauteur de la taille. Une fois qu’on est ficelée, les fesses en l’air, impossible de bouger !

Quatre hommes arrivent avec des tabourets. Ils s’installent du côté gauche des filles, un petit coup de chiffon humide sur la fesse et ils commencent à dessiner, puis à tatouer une fille enchaînée. Ils font ça vite et bien. Dix minutes plus tard, nouveau coup de chiffon, c’est fini, les filles ont le tatouage du contour d’une détenue enchaînée sur la fesse. Et maintenant ???

Arrivent cinq hommes armés d’un instrument qui ressemble à un taser ou un aiguillon électrique, sauf qu’il y a trois lettres SNC chauffées au rouge… Ils se mettent près des filles, montrent bien leurs fers rouges aux spectateurs. On entend un rugissement de plaisir de la bande de bêtes féroces qui est venue pour le spectacle. Les hommes regardent le shérif, le fer levé. Celui-ci baisse la main et, aussitôt, ils marquent les fesses des filles. Cinq cris retentissent, je crois que je vais me faire pipi dessus, là debout, tellement je suis terrifiée. Je regarde les lettres rouges sous le tatouage et je suis obligée de reconnaître qu’elles sont fines. Les bourreaux mettent un pansement sur les marques puis les gardes détachent les filles et elles vont souffrir un peu plus loin.

Les gardes empoignent les quatre suivantes et j’en suis. J’ai tellement peur que soit je m’évanouis, soit je fais pipi pour de bon. Ça y est, ma vessie a lâché ! En rigolant, le garde me donne une claque sur les fesses en disant :

— Sale fille !

Il me couche sur le banc, puis attache mes poignets et mes chevilles. Il passe une corde pour enserrer ma taille au banc. Je suis complètement à la merci de ces tortionnaires.

Un tatoueur vient se mettre à côté de mes fesses et dessine la détenue avant de tatouer le contour. Même ça, c’est désagréable, mais c’est quand même trop vite fini, puisqu’ils sont remplacés par les cinq bourreaux. Ces types se font admirer et filmer le fer dressé… Au secours !!

— AAAAIIIIIIIIIIEEEEEEEEE !!

Une douleur fulgurante vient me traverser la fesse ! Je me tords dans mes liens… Bientôt, la douleur est un peu moins forte. Un cameraman a pris mon visage déformé par le cri… Le bourreau me met un pansement sur la brûlure, on me détache. Manquant de tomber, je vais rejoindre les autres filles en trébuchant. On regarde les quatre suivantes, dont ma Latisha chérie. Toutes les filles hurlent lorsque le fer rouge se pose sur leur chair, bien sûr… mais moins fort que moi. Latisha vient vers nous, je lui tends mes bras. En voyant mon expression, elle lève les yeux au ciel, genre « encore cette pleurnicheuse ! » Mais elle me prend quand même contre elle, alors je me colle le plus étroitement possible à son corps. Elle me dit tout bas :

— C’est fini, arrête de pleurnicher.

Facile à dire ! Toutes ces filles sont bioniques !

Quand les autres ont été marquées, les gardes nous rattachent toutes les unes aux autres avec la corde. Ils enlèvent le pansement qu’on a sur la fesse et ils nous font circuler à travers la foule, pour que tout le monde voie bien nos marques… Ensuite, accompagnées de spectateurs, on est conduites dans une grange pour y être enfermées.

On se couche sur le ventre ou le côté droit. Des gardes nous apportent de l’eau, du pain, des fruits et de quoi remettre un pansement sur notre brûlure. Deux filles s’occupent de ça. Quand le fer rouge a marqué ma chair, la douleur a été atroce, mais maintenant, c’est remplacé par une douleur lancinante… Je n’ose plus trop me coller à Latisha, mais elle lève un bras et je me blottis contre elle en disant :

— Tu es une sainte.

Ça la fait rire. La douceur de sa peau et son odeur de vanille me calment un peu.

On a reçu deux seaux pour nos besoins naturels. Deux seaux pour vingt ! Une fille dit en rigolant :

— On est dans la merde !

C’est vrai… et ça fait un moment qu’on y est. Seule consolation, quoique toute relative : être marquée comme du bétail, ça, c’est fait ! On discute un peu tout bas pour ne pas attirer les gardes… La nuit tombe et deux d’entre eux arrivent. On doit se mettre en deux files de dix. À chacune, un garde donne un cachet et un verre d’eau pour l’avaler. Je le fais sans appréhension, qu’est-ce qui pourrait m’arriver de pire qu’être ici ?

J’ai sommeil… Je me blottis contre Sainte Latisha, le nez près de son aisselle, et je m’endors.

 

A suivre…

Si vous aimez mes histoires, soyez gentil de me mettre plein d’étoiles, c’est un petit lien entre vous et moi.

Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 Mia sans dessous sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …

Mes 6 livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0

 

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Retrouvez les autres textes de Mia Michael :

http://www.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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  1. jeanphi le à
    jeanphi

    oh là j’entends le grésillement de la peau marquée comme une viande sur le grill et ça sent un peu le cochon grillé…un épisode très très bon, très très hot aussi…ha ha ha

  2. Exes69 le à
    Exes69

    Un vieux fantasme très bien présenté par Mia. Les jolies jeunes femmes marquées au fer rouge… Chair fraîche, prête à être vendues comme esclave… Merci Mia de faire vibrer nos fantasmes de male, et c’est encore meilleur quand c’est une jolie jeune femme qui les invente.

  3. Blonq le à
    Blonq

    Histoire très envoutante, lue d’un trait j’ai adoré. J’y revois les souvenirs de cette odeur de peau brûlée, un peu comme quand les anciens du village flambaient les cochons sur un feu de paille dans le but de les débarrasser de leur soie, dans une exhalaison atroce. J’attends avec impatience l’épisode suivant où Jill vendue aura t’elle une chance de recouvrer sa liberté?

  4. Marc Micaux le à
    Marc Micaux

    Accourez en masse à la nouvelle attraction du jour: le spectacle du marquage! Prix abordables et amusement garanti! Après tout le tourisme c’est très important et on doit le soutenir en utilisant les « ressources naturelles » qu’on a à disposition.

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