Justice Cajun – 19 Des bites à la chaîne.

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JUSTICE CAJUN – ÉPISODE 19 : DES BITES À LA CHAÎNE

Madame Wang leur remet ma « clé », mes papiers et un sac plastique contenant mes affaires, il ne doit pas y avoir grand chose dedans. Je n’ai rien, à part les vêtements qu’ils voudront bien me donner.

Ma nouvelle propriétaire, qui a l’air plus jeune que moi, me dit :

— Rhabille-toi et continue ton service.

Je fais une révérence en répondant respectueusement :

— Oui Madame.

Puis je reprends mon travail… Quand l’occasion se présente, je demande tout bas à l’autre fille :

— Tu le connais ce type ? Il fait quoi ?

Elle murmure :

— Bordel et drogue.

Logique ! Alors, je serai quoi, pute ou mule ? C’est-à-dire, dans le deuxième cas, devoir traverser la frontière avec un kilo de coke dans le derrière !

Tout en leur servant à boire, j’observe mes nouveaux propriétaires. Lui est un gros Mexicain dans la cinquantaine avec une moustache noire et une belle cicatrice sur la joue. Pas le genre qu’on a envie de croiser dans un bois, la nuit. Sa compagne est fine et jolie, je dirais Colombienne. Elle me regarde avec attention. Pourvu que je lui plaise pendant quelques jours, ensuite, je trouverai bien un moyen de m’enfuir.

Le soir, au moment où les invités partent, Madame Wang leur dit en me désignant :

— N’oubliez pas votre cadeau.

Ça les fait rire. Dehors, une grosse Range Rover avec un chauffeur nous attend. Mon nouveau propriétaire  me dit :

— Conduis-toi bien et tu seras traitée correctement, fais la conne et tu regretteras les gentillesses des Wang.

— Je ferai ce que vous me direz, Monsieur.

— Couche-toi par terre, à l’arrière.

Je vais m’allonger sur le sol. Quand c’est fait, ils viennent s’asseoir sur la banquette. Lui place ses pieds entre mes jambes, tandis qu’elle enlève ses mocassins et met un pied sur mes seins et l’autre sur ma bouche. C’est une façon de traiter un cadeau, ça ? Heureusement, elle n’appuie pas, mais il y a des façons plus agréables de voyager.

On roule, moi sous des pieds. Je suppose que c’est symbolique, mais je ne remettrai pas son autorité en question. À un moment, n’y tenant plus, je dis entre ses orteils :

— Pardon Madame, mais je dois faire pipi.

Elle répond :

— Felipe, arrête-toi dans un petit chemin. On va pisser.

— Si Signora.

J’écris ça en espagnol, pour faire couleur locale, car ils parlent entre eux dans cette langue. Je comprends pas mal de chose. Celle à qui appartiennent les pieds c’est Vania, elle semble vraiment mariée à l’homme plus âgé et manifestement, c’est elle qui porte la culotte. Le mari, on l’appelle Jefe, ce qui veut dire chef. Jefe serait un baron de la drogue et propriétaire de bordels et il file doux devant sa Colombine, je veux dire sa Colombienne. Il a dû tomber amoureux de cette gamine qui n’a même pas la moitié de son âge. Ça tombe amoureux, les gangsters ?

Lorsqu’on quitte la route, je suis bien secouée sur mon plancher. Nous nous arrêtons, Vania descend, Jefe retire ses pieds d’entre mes jambes pour que je puisse me lever, ça fait du bien… Je m’étire. Autour de nous s’étend un paysage désertique… Au loin, il semble y avoir quelques champs. Vania, relève sa jupe, baisse sa culotte et pisse devant nous, sans aucune pudeur. Je veux l’imiter, mais elle me dit :

— Toi, seulement quand je te le dirai.

Ouch ! Ma vessie est toute frustrée. J’ai du mal à retenir quelques gouttes ! Après s’être soulagée, elle me dit :

— Viens me lécher.

Sale garce ! Elle ne peut pas secouer son cul pour faire tomber les dernières gouttes, comme font toutes les filles qui n’ont pas de papier ? On dirait que non ! Je vais vite m’agenouiller derrière elle, j’écarte ses fesses et je lèche les gouttelettes accrochées à sa toison noire. J’ai le nez contre son anus et très bonne nouvelle : il sent Heure Bleue. Quand c’est fait, elle se redresse en disant :

— Maintenant, tu as ma permission.

Ouf ! Je m’accroupis et mon jet est tellement fort qu’il constelle mes mollets de gouttes dorées. A ce moment-là se pointe une vieille camionnette. Je crois qu’on dit un pick-up. Les hommes installés à l’arrière poussent des cris en me voyant faire pipi. Bah, je m’en fous et de toute façon, impossible de stopper. Après avoir arrêté son pick-up, le chauffeur dit à Vania :

— Les hommes n’ont pas souvent l’occasion de voir un aussi beau spectacle.

— Pas de problèmes, c’est ma servante. Attendez…

Elle se tourne vers moi en disant :

— Enlève ta robe et montre-toi à ces messieurs.

Eh, oh, ça va pas la tête, Vania ? C’est pas parce que tu portes le nom d’une serviette hygiénique que tu peux te croire tout permis ! Ou alors… si ? Oui, c’est exactement ça quand on est un cadeau. Après avoir enlevé ma robe, je tourne un peu sur moi-même. Nouveaux rugissements de joies chez les ouvriers. Vania discute encore avec le chauffeur en me regardant, puis avec Jefe. Ensuite, elle s’adresse à moi :

— Monte à côté de Felipe.

OK, il faudra que j’attende un moment plus propice pour m’enfuir. On suit le camion, les hommes continuent de brailler et d’envoyer des baisers à la fille nue assise à l’avant de la voiture. Vania me dit :

— Ça va être ton baptême du feu : tu vas sucer ces messieurs. Si c’est bien fait, tu travailleras à El Paso. Si tu les suces mal, ce sera sur un trottoir de Ciudad Juárez,  là où des femmes se font violer et tuer tous les jours.

J’ai entendu parler de Ciudad Juárez, c’est là que les cartels se font la guerre… On dit que c’est la ville la plus dangereuse du Mexique. Je lui réponds :

— Je ferai de mon mieux, Madame, mais est-ce qu’ils pourraient d’abord se laver ?

Elle éclate de rire, Jefe et Felipe aussi. Elle me répond :

— Dans tes rêves ! Ils auront une bite propre quand tu les auras léchés.

— Oui Madame.

Bah, après tout ce que j’ai dû faire chez le shérif, ça ne peut pas être pire… Enfin, j’espère ! On suit le pick-up jusque dans la cour d’une ferme assez délabrée. Si ça se trouve, ces types vont peut-être les braquer et voler la voiture. Ou pas, car je vois Felipe qui ouvre la boîte à gants pour y prendre un revolver, qu’il glisse dans la poche de sa veste. Je suis dans un film de gangsters… Hélas, sans en être l’héroïne qui tuent les gangsters..

On se gare devant la ferme, Vania sort de notre véhicule pour parler avec le conducteur du pick-up. Felipe est derrière elle. Je descends aussi, sans aucun enthousiasme. Jefe continue une conversation téléphonique, il laisse sa jeune femme s’amuser. Lui, ça ne l’intéresse pas.

Comme je suis complètement nue depuis que j’ai dû me montrer, les hommes viennent tout de suite vers moi, mais Vania leur dit :

— Formez un rang ! Par ordre d’âge, le plus vieux devant.

Cette fille est cinglée ! Trois hommes qui étaient dans la cour de la ferme viennent se joindre au groupe. Heureusement, deux occupants du pick-up ne se mettent pas dans le rang. Je compte… ça fait quand même neuf hommes !

Bah, c’est toujours mieux que d’être attachée a un cactus dans le désert, à la merci des crotales, des scorpions et des monstres de Gila (si, si, ça existe.)  Je vais essayer de décrire les hommes : ils sont vêtus de longs shorts ou de jeans, rapiécés et déchirés. Au-dessus, ils ont des chemisettes ou des tee-shirts qui ont dû être blancs pendant la présidence de Reagan. Certains ont des sandales, d’autres sont pieds nus. Je regarde Vania avec des yeux suppliants, elle me dit :

— Hé oui, c’est ça ton baptême du feu. S’il est réussi, tu vas à El Paso. Allez, tu te mets à genoux, tu suces ces Messieurs… et tu avales, c’est la moindre des politesses.

Qu’elle crève ! En attendant, je me retrouve devant le premier de la file. Ce type a l’air d’avoir 102 ans ! Il a sorti de son short en loque une vieille bite toute fripée. Il dit quelque chose en dialecte que je ne comprends pas, Vania traduit :

— Il n’arrive plus à bander, mais ça ne l’empêche pas d’avoir envie de voir sa bite dans la bouche d’une jolie femme.

Comme je reste muette et immobile, Vania demande au patron :

— Vous n’auriez pas un tuteur en bambou, pour que je la stimule un peu ?

Je prends aussitôt le sexe en bouche. J’ai expérimenté des techniques de survie quand on suce : pensez à autre chose, saliver, sucer vigoureusement pour que ça ne dure pas. Il est un tout peu moins sale que prévu. Je pense à des champs de jasmin et je le suce tout en le branlant. Aah ! C’est quoi, ça ? Son engin n’est pas complètement mort : il a frémi… et maintenant, il est en érection ! Miracle ! Le vieux s’écrie :

— Je bande, je bande !

Dans la file, les hommes rigolent et le félicitent, genre « Bravo pépé ! » De là à ce que ce vieillard jouisse… Heureusement, on dirait qu’il pourrait bien se contenter de ce résultat tout à fait inespéré, puisque après s’être retiré, il me caresse la joue en disant :

— Merci petite, tu fais des miracles.

C’est ce que je pense aussi. J’ai l’impression qu’il ne veut pas jouir pour garder son vieux sexe en érection le plus longtemps possible… Ça m’arrange d’autant mieux que du sperme de 10 ou 20 ans d’âge, je m’en passe volontiers.

Bon, plus que huit ! Le suivant est un peu plus jeune et plus propre… Je le suce et le branle comme le vieux et, après quelques minutes, il jouit dans ma bouche. J’avale. Plus que sept…

Le suivant a une cinquantaine d’années. Lui bande déjà. Sans réfléchir ni respirer, je prends son engin en bouche pour le sucer, tout en malaxant ses couilles. Il jouit rapidement… Merci Seigneur, pour autant que le Seigneur s’occupe de nouveau un peu de moi.

Le numéro six ne tarde pas à arroser également mes amygdales de son sperme. J’avale aussi, bien sûr.

Le cinq s’enfonce dans ma bouche alors qu’elle contient encore une partie du sperme du précédent. S’en foutent ici, on n’est pas à la cour d’Angleterre mais dans le trou du cul du Mexique. Très excité, il se fait aller et venir dans ma bouche comme si c’était un vagin. Vania se penche par moment pour observer de près comment je le suce.

Le numéro quatre me met sous le nez une bite qui ferait dégueuler un rat d’égout. J’ai un léger recul, mais aussitôt, je prends deux coups de tuteur en bambou sur les fesses, ce qui me fait crier :

— Aïe ! Oui, oui, je suce tout de suite…

Il me réserve une autre surprise, juste avant de jouir, il sort de ma bouche et m’arrose le visage, pour la plus grande joie des hommes qui attendent leur tour. Je demande à Vania :

Je peux m’essuyer, Madame ?

Non.

Le trois me dit un truc incompréhensible, mais Vania traduit :

— Branle-le.

Je suppose que les guirlandes de sperme sur mon visage, ne l’inspirent pas, Ça se comprend… Je le masturbe et il jouit en envoyant une giclée supplémentaire de sperme, mais sur mes nichons, cette fois-ci… Je crois que mon sens olfactif sera niqué à tout jamais.

Le deux est moins sale, peut-être parce qu’il baise régulièrement, ce qui est une autre façon de se laver. Enfin, c’est le dernier de la file. Il me dit en espagnol, pas en dialecte :

— Ce sera la première fois dans la bouche d’une femme..

Vania me dit :

— Fais ça bien, commence par lui mordiller les couilles.

Mais fais-le toi-même, sale garce ! Elle me caresse les fesses avec le tuteur : message reçu. Je mordille les couilles du numéro un, puis je le suce très soigneusement. Il gémit et bientôt, il m’envoie des quantités de foutre dans la bouche. On dirait que c’est la première fois qu’il jouit !

Je suis vraiment barbouillée…

A suivre.

Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de Mia sans dessous sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …

Mes livres non illustrés, ici :

https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 … 

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Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

http://www.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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  1. philippe decabe le à
    philippe decabe

    J’adore ! C’est superbement écrit et très évocateur.

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