Justice Cajun – 2

Justice Cajun – 2

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mia michael




DEUXIÈME ÉPISODE

— Aaaiiiiee !

Je reçois de nouveau un méchant coup en travers des fesses. C’est l’enfer ici ! Il faut absolument que je trouve un moyen de partir d’ici ! Ma seule chance, ce sont les deux filles. Pam me dit :

— Mais qu’est-ce qui t’arrive ?

Je réponds tout doucement :

— Faites-moi sortir de là, je vous en supplie. Votre père qui est avocat pourrait…

Mary Lou appelle Pam :

— Viens voir, chérie.

Les deux filles sont maintenant derrière moi. Elles ont une vue de ma chatte en gros plan. Une des deux pose la main sur mes fesses en disant :

— On t’a fouettée ?

— Ouiiii, aidez-moi…

— Ça doit faire mal, non ?

— Ouiiii… je vous en prie !

Un homme a payé Rose et il dit aux filles :

— Vous pourriez vous pousser, Mam’zelles ?

Puis, il demande à Rose :

— Je peux poser ma bite sur ses fesses ?

— Sur ses fesses oui, mais pas dedans. C’est un dollar.

Je sens aussitôt quelque chose de mou se poser sur mon derrière, tandis que les filles gloussent. Ah ! Elles s’amusent bien, les salopes ! Elles ne m’aideront pas, c’est clair.

 À nouveau, une grosse paysanne paye 1 $ pour me mettre ses fesses sur le visage… et là, elle fait… un bruit ! Au secours ! Les gens autour de nous sont morts de rire. Un homme la complimente :

— Bien joué Rhonda, tu lui as joliment pété dans la figure, à cette sale trafiquante.

Entourée d’une odeur nauséabonde, je n’ose même pas dire que c’est faux. Il y a presque pire : les filles filment tout maintenant ! Mary Lou me dit :

— Tu sais que tu vas être une vedette sur le Net ?

Je murmure :

— Va brûler en enfer, sale garce.

— C’est pas gentil, ça. Dites Madame, vous pourriez un peu la fouetter pour notre film ?

— On fait payer les gens pour payer les réparations de la Maison Française, vous voulez participer ?

Je suppose qu’elle lui donne 100 $, car Rose dit aussitôt :

— Tout ce que vous voulez, Princesse. Combien de coups de fouet voulez-vous que je lui donne ?

Pam vient du côté de mon visage pour me dire :

— Pardon, petite, je suis sûre que ça fait mal, mais j’ai trop envie de te voir fouettée…. Tu comprends ?

Qu’est-ce que je peux dire ?

— Bon, si tu refuses de répondre on va dire… cinquante. T’en penses ?

— Non ! Je vous en supplie, Mademoiselle, ça fait terriblement mal….

— Bien, alors quarante ? Non ? Trente ? Dis un chiffre, vite !

— Vingt, Mademoiselle, pas plus, pitiéé…

Elle me caresse la joue en disant…

— Tu n’as pas répondu assez vite, tu vas avoir une petite pénalité, on va dire vingt-cinq, c’est beaucoup moins que cent. D’accord ?

— Ouiii…

— Demande, poliment.

— Mademoiselle, s’il vous plaît, faites-moi donner seulement vingt-cinq coups de fouet.

— D’accord. Madame Rose, c’est quand vous voulez… Ah, attendez. Chérie, tu filmes son cul et moi sa tête.

— D’accord, poussin.

Sales garces de merde ! Je souhaite….

— Twwwaacck… Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Une barre de feu traverse mes fesses d’une hanche à l’autre. Oh, mon Dieu que ça fait mal !

— Twwwaacck… Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Twwwaacck… Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

— Twwwaacck… Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Twwwaacck… Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Mes fesses sont en feu. Rose leur explique :

— Je m’arrête, pour que la douleur se diffuse bien… et puis ça augmente l’anxiété de la victime. Un homme rectifie :

— L’anxiété, Rose.

— Oui, c’est ça. Princesse, quand vous voulez.

— Oui, un instant.

Elle approche son visage du mien. Je suis couverte de larmes et mon nez a coulé. Ça ne l’empêche pas de poser sa bouche sur la mienne. Le bourreau embrasse sa victime ! Elle demande à sa complice :

— On change de côté, Poussin ?

— D’accord. Tu vas voir ses grosses fesses remuer dans tous les sens. C’est trop marrant.

— Allez-y, Madame Rose.

Twwwaacck…  Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Twwwaacck… Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Twwwaacck…  Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Twwwaacck…  Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Twwwaacck… Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Elle s’arrête à nouveau. Ça fait trop mal, j’espère que je vais m’évanouir, pour arrêter de souffrir. Pam revient près de mon visage et me caresse la tête en demandant bêtement :

— Ça fait mal ?

— Ouistiti, terriblement, Mademoiselle Pamela.

— On va dire encore cinq et on arrête, qu’est-ce que tu en penses ?

— Ouiii, oh ouistiti, Mademoiselle Pamela.

Elle dit :

— Madame Rose, j’ai pitié de ses fesses. Encore cinq coups mais sur les cuisses.

— Très bonne idée, Princesse. Je vais frapper le haut des cuisses, elle pensera à vous chaque fois qu’elle s’assiéra… ou marchera. Attention !

Twwwaacck…  Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Twwwaacck… Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Twwwaacck… Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Twwwaacck… Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Twwwaacck… Aaaaaaiiiieeehhhh !!!

Elle arrête enfin… Mon derrière est enfer et Lucifer le transperce avec sa fourche !! Les deux filles sont derrière moi, elles discutent avec Rose. Pam me palpe les fesses en lui disant :

— Ça fait si mal que ça, Madame Rose ?

— Mais non, c’est une douillette…

Si tu étais à ma place, tu verrais, grosse salope. Elle ajoute :

— J’en ai reçu beaucoup plus, un jour que ma mère m’a surprise occupée à sucer la bite d’un saisonnier et elle frappait nettement plus fort. Les filles de la ville, c’est douillet et compagnie. Sauf vaut’ respect, Princesse.

Plusieurs personnes viennent palper mes fesses, je n’ose rien dire, j’ai tellement peur qu’elle recommence à me frapper… Rose leur dit :

— Cinquante cents pour toucher. C’est pour réparer la Maison Française.

Puis, elle explique :

— Vous voyez, pas une seule marque ne va rester. Dans une semaine, elle aura des fesses de bébé. Enfin, beaucoup plus grosses, quand même.

Rires. Elle continue :

— Bien sûr, pendant quelques jours, elle va manger debout et dormir sur le ventre.

Elle me pince les fesses en disant :

— Hein petite ?

— Ouistiti… Madame !

Je dirais oui à tout. Les deux filles viennent du côté de mon visage. Pam me dit :

— Ne nous en veux pas, mais on a trouvé un chauffeur. T’es pas fâchée qu’on se soit un peu amusée aux dépens de tes fesses ?

Au lieu de répondre « crève ! », je dis :

— Non, Mademoiselle, je ne vous en veux pas. (Grrr !)

Elle m’ébouriffe mes cheveux de la main en disant :

— Bien, bien… On repassera dans une quinzaine de jours, le gentil shérif nous a invitées à la grande fête du village. Allez, à bientôt.

— Oui, à bientôt, Mademoiselle. (Arrière-gorge !)

Les gens continuent à me photographier. Ils trouvent que mes fesses toutes rouges, c’est très photogénique. J’ai mal aux fesses, aux cuisses, aux reins, aux… Partout ! En plus, j’ai soif et je dois faire pipi.

Le soir tombe… On me photographie encore un peu avec des flashs. Je dis doucement :

— Madame Rose, s’il vous plaît…

La grosse femme quitte son emplacement du côté de mes fesses pour répondre :

— Quoi ?

— J’ai terriblement soif.

Elle prend une bouteille et me la met devant la bouche. Je bois, puis tousse un peu étant donné la position de ma tête. C’est de la bière, pas trop chaude. Hammam, ça fait du bien… Je la remercie chaleureusement, puis demande, encore :

— Je vais devoir rester ici encore longtemps ?

— Ça dépend du shérif.

— J’ai tellement mal aux fesses, aux reins, partout. Je suis en enfer.

Elle rit, puis répond :

— Un peu de fouet sur les fesses, ça n’a jamais tué personne, sinon il n’y aurait plus aucune femme ici. Ah, voilà, Steve.

Je relève la tête et vois arriver un policier. Il pose sa main sur mes fesses en disant :

— On n’a pas été sage, on dirait.

C’est Rose qui répond :

— Ce sont ces copines qui avaient envie de s’amuser. Elles m’ont refilé 100 $ pour que je la fouette.

Ça le fait rire… Une ville de psychopathes ! Il répond :

— Oui, elles sont pleines de fric. Mais ça ne les empêchera pas de devoir expliquer certaines choses.

Oh ! mon Dieu, c’est comme un peu de miel qui coule dans mes oreilles. Est-ce qu’ils auraient compris que la drogue était à elles ?

 Le policier et Rose enlèvent les liens qui retiennent mes chevilles, puis soulèvent la partie amovible du pilori. Je me redresse en gémissant, tellement j’ai mal aux reins. Je me masse doucement. Le policier me dit :

— On y va ! Dis poliment bonsoir à Rose.

— Bonsoir Madame Rose.

— Bonsoir petite. Tu es très belle et ça a été un plaisir de te fouetter. On fera plus ample connaissance un peu plus tard.

— Avec plaisir, mais sans le fouet, s’il vous plaît

Ça les fait rire…. On va vers la voiture qui est un peu plus loin. Le policier me caresse les fesses en disant :

— C’est pas cool de la part de tes copines, de te faire fouetter.

— Oh, non ! Je vous jure que la drogue n’était pas à moi.

— On s’occupe de ça

Oh ! Il ajoute :

— Un petit conseil, n’essaye pas de t’enfuir à nouveau, on te ferait des choses plus pénibles que le pilori.

— Oui Monsieur !

On monte en voiture et on retourne au bureau. Là, il dit à la femme policier :

— Tu la mets quelque part pour la nuit.

Elle me conduit dans une cellule assez petite. Une jolie Black nue est couchée sur une paillasse. Elle lui annonce :

— Un peu de compagnie, Pearl.

— Merci, chef.

La femme referme la porte. La fille Black se redresse et me dit :

— Bienvenue, petite.

Je réponds :

— Ils m’ont mise au pilori !

Et je me mets à pleurer. J’en peux plus. Elle se lève et me prend dans ses bras… Je pleure de plus belle sur son épaule. Ses seins sont contre les miens et je respire son odeur… Elle me console en disant :

— Fais ce qu’ils veulent et tu verras, ça ira… Au début, c’est un peu dur, mais jolie comme tu es, on te donnera un job facile. Viens t’asseoir.

Un job… Mais je ne veux pas rester ici ! Je m’assieds en poussant un cri quand mes fesses touchent le mince matelas. Je pivote sur ma hanche et me blottis contre elle en disant :

— On est en enfer… pourtant vous avez l’air d’un ange.

Elle éclate de rire et répond :

— Oh ! non, je ne suis pas un ange… Alors, comment t’es-tu retrouvée ici ?

Je lui dis tout, et je finis par m’endormir contre elle.

À suivre.

  1. seblec le à
    seblec

    toujours autant bien ecrit et transporté dans tes recits ma mia,meme de t’en faire autant sur certains passages

  2. seblec le à
    seblec

    toujours autant bien ecrit et transporté dans tes recits magnifiques comme si on n’y etait,des passages à retenir pour t’en faire autant ma mia tu as un talent et une plume en or

  3. flavien vie le à
    flavien vie

    Encore un formidable épisode
    Grande hâte du 3eme

  4. jeanphi le à
    jeanphi

    très hot et vif comme un de ces coups de fouet… mais trop court l’attente va être longue pour lire la suite…

  5. BeAffectedBy le à
    BeAffectedBy

    J’avoue que les histoires sado-maso, c’est pas trop mon truc, mais j’avoue aussi qu’on se laisse prendre au jeu.

  6. suddominique le à
    suddominique

    Sympas! dommage que ce soit si court!…vivement la suite!….

  7. De Prieure le à
    De Prieure

    Cet épisode 2 prend une tournure plus que pittoresque! Comme quoi avec un dollar, on peut aller loin… Mia écrit de façon enlevée, précise, directe, et surtout drôle. On y est vraiment, on imagine les scènes, les personnages. La suite arrive, espérons-le!

  8. radia jounoun le à
    radia jounoun

    Les deux salopes on bient jouer de leur victime
    J’espert qu elle aurons leurs part de fouer
    Radia

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