Justice Cajun – 4

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mia michael


BDSMpolarsoumission et domination



Il détache les menottes de ma cheville et me caresse les fesses et les seins. Ce sont tous des chiens lubriques, ici ! Il me dit :

— Appuie ton buste sur le béton et présente tes fesses. J’ai le temps de te baiser.

Non, c’est pas vrai ! Je panique à nouveau, comme dans le bureau du shérif au début. Je veux fuir tout ça ! Ici, je ne suis plus qu’une poupée gonflable à la disposition de tous ! Je regarde autour de moi… Ayant compris mon idée, il me prévient :

— Si tu veux t’enfuir, fais gaffe aux alligators et aux mocassins d’eau, ça pullule par ici.

Le pilori et maintenant les serpents et les alligators, c’est la folie…. Alors, la poupée gonflable, résignée, se couche à moitié sur le bloc de béton et présente ses fesses à ce nouveau violeur. Il caresse mes fesses zébrées par le fouet en disant :

— Remue ! Excite-moi.

Je bouge un peu, tandis qu’il caresse ma chatte avec son gland en disant :

— On t’a déjà baisée depuis que tu es ici ?

— Non, chef (j’ai entendu les filles appeler les gardiens, comme ça).

— Le shérif ?

— Je ne l’ai pas vu, chef, c’est un policier qui m’a interrogée.

— Et le juge ?

— J’ai dû aller sous son bureau pour le… sucer.

— Pov’ petite, personne ne s’est occupé de ta petite chatte ! Attends, je vais arranger ça.

Il me pénètre à moitié en disant :

— Là, tu sens bien ma bite ?

— Ouiii, chef

Il s’enfonce complètement en moi et puis me baise lentement… Il me viole, mais malgré ça, je ne peux pas m’empêcher de ressentir des choses… Il me dit :

— Remue ton cul ! On dirait que je baise une statue. Bouge ou je te donne à bouffer aux alligators…

Il accélère encore, j’accompagne ses coups de reins en me cambrant. Ça dure et ça continue de m’émouvoir. Je pense à tout ce qui m’est arrivé, en vain. Pour finir, rien à faire, je…. jouiiis… honteusement !

— Oh… ouiiiii… ooooooh…

— Là, tu vois que ça va mieux quand tu bouges. Tu a bien pris ton pied ?

— Ouiiii chef…

Non, c’est mon corps qui a réagi, mon cerveau a été violé. Je perds les pédales, ici. Du sexe dégoûtant avec des inconnus, le fouet, l’exhibition, les alligators, les mocassins d’eau et puis moi qui jouis ! Je sens du sperme couler le long de ma cuisse. Et s’il m’a fait un enfant ?! Il s’installe sur le siège de l’hydro glisseur en disant :

— Monte et accroche-toi bien.

L’hydroglisseur démarre dans le bruit assourdissant de l’hélice qui brasse l’air. La végétation tropicale qui nous entoure est certainement belle, mais dans ma situation, je la trouve terrifiante, surtout que je sais qu’il y a des animaux dangereux.

Le garde est assis entouré des commandes. Moi, je me suis mise contre lui et je m’agrippe fermement à son siège. On navigue ou on glisse pendant environ 10 minutes. Je n’ai plus de montre, je n’ai plus rien ! Il finit par accoster le long d’un petit ponton qui donne sur ce qui me semble être, enfin, un sol dur. La végétation est encore plus dense : des arbres couverts de lianes et de plantes épiphytes. On descend à terre, je suis toujours nue de la tête aux pieds. Il me dit :

— Mets tes pieds où je mets les miens, il y a des épines.

Je suis obligée de faire des grands pas comme lui. Il marche trop vite, je gémis derrière lui :

— Chef… Je n’arrive pas à vous suivre.

Il soupire et ralentit un peu. On parvient enfin devant un espace dégagé. Je vois des dizaines de tentes militaires. Tout autour, il y a une haute clôture de fil de fer barbelé, les plus méchants, ceux avec des petites lames. De plus, il y a des panneaux qui représentent une tête de mort et un éclair ! Deux gardes nous ouvrent une barrière. Un des deux dit au chauffeur :

— Elle est mignonne la gamine, Teddy.

— Ouaais ! Et elle a un cul doux et élastique.

— Arrête, je bande déjà.

Ils rigolent, moi pas. On contourne les tentes et on se dirige vers un grand bâtiment, une sorte de hangar. On croise des gardes et des gardiennes, ainsi que des prisonniers hommes et femmes en uniforme orange. Je vois arriver une dizaine de filles enchaînées. Une longue chaîne passe par des anneaux qu’elles ont autour de la cheville. Elles ont aussi des anneaux autour du cou et des poignets. Leur uniforme est mouillé de sueur et elles ont l’air fatiguées. Une gardienne lève son fouet et frappe l’arrière des cuisses d’une fille qui n’est pas en rythme, en criant :

— Tu ne marches pas « au pas » ! Il va y avoir une bonne discussion entre mon fouet et tes fesses, tout à l’heure !

La fille gémit :

— Pardon, chef.

Quelle horreur ! On entre dans le hangar. Il y a une série de cloisons assez basses qui séparent des pièces de différentes dimensions. Sur la porte de chaque pièce, il y a un numéro, un nom et un dessin. Peut-être pour les analphabètes ou les étrangères. On commence par la pièce qui porte le numéro 1 le dessin représente un bureau et il est écrit Bureau. Difficile de ne pas comprendre. Dans la pièce, il y a quatre filles en uniforme orange, assises devant un PC. Trois filles nues sont debout devant elles. Dès qu’elles voient le garde, elles se lèvent toutes en disant :

— Mes respects, chef.

— Repos.

Elles se rasseyent. Je trouverais ça comique, si je n’étais pas terrorisée. Le garde me dit :

— Tu vas d’abord répondre à cette demoiselle. Ensuite, tu vois les numéros qu’il y a sur les cloisons ?

— Euh…

— Tu sais lire et compter ou tu es vraiment stupide et illettrée ?

— Je sais lire et compter, chef.

— Tu vas au « 1 » puis au « 2 », jusqu’au « 7 ». Si toi pas compris, toi regarde les dessins.

— Oui, chef.

Je vais me mettre devant la fille qu’il m’a désignée. Je lui dis :

— Pardon mademoiselle, est ce que je pourrais…

— On dit chef !

Elle désigne l’insigne qui est épinglé sur son tee-shirt. Il est écrit « chief inmate » : chef détenue.

— Et tu attends sans bouger que je t’interroge.

— Oui, chef

Je voulais lui demander la permission d’aller à la toilette. J’ai l’impression que me vessie va exploser. Je me tortille en mettant une main sur ma chatte. Elle finit par me regarder, soupire et dit :

— Tu dois pisser, c’est ça ?

— Oui chef, je vous jure que c’est vrai.

— D’accord, va faire sur le gazon, mais ne t’éloigne pas de plus de 2 mètres.

Elle ajoute :

— Dick ! Va avec elle.

Aussitôt, un énorme chien se lève et vient vers moi. J’ai peur des chiens, parce que j’ai été mordue étant petite et celui-là, c’est un monstre. Mais, je dois trop pisser. Je sors et je m’accroupis sur le gazon. Des gardes et des détenus me regardant. Ils rient et font des plaisanteries obscènes. Le chien vient me renifler le cul. Je pisse, le visage dans les mains, c’est trop, la honte. Quand j’ai fini, je me relève et le chien en profite pour me lécher la chatte au passage ! Je retourne dans le hangar. La fille me dit :

— Dick t’a bien essuyée ?

Toute rouge, je réponds :

— Oui, chef.

— Tu t’appelles Jill ?

— Oui, chef.

Après avoir consulté son PC, elle me dit :

— Viens te mettre à genoux devant moi.

Avec un marqueur, elle écrit, juste au-dessus de mes seins, une série de lettres, chiffres et symboles. Elle me dit :

— C’est ton matricule, maintenant va au « 2 ».

— Oui, chef.

Je la regarde intensément sans bouger. Elle relève la tête et aboie :

— Quoi encore ?

— J’ai très soif, chef.

Elle me désigne un distributeur avec des gobelets en disant :

— Ça, c’est pour nous. Pour toi, c’est la grande casserole par terre.

Ça fait rire les autres filles…J’ai trop soif et si je ne bois pas, je vais avoir un malaise. Je me mets à 4 pattes et j’aspire l’eau. Le connard de chien me voit boire dans sa casserole et il vient vers moi en grognant. Je me recule vite et vais me réfugier dans un coin de la pièce. Ça fait rire toutes les filles, à nouveau. Pour finir, une fille lui dit :

— Dick, couché ! Laisse boire la femelle.

Le monstre retourne à sa place en maugréant. Je bois, puis quitte la pièce pour aller dans le local 2 .

Aïe, aïe, aïe ! le dessin représente un fouet et un inquiétant instrument allongé. Il est écrit « Obéissance ». Et en dessous, « Attendez ». J’entends une fille crier ! Oh ! Putain !! Quelques cris plus tard, une chef ouvre la porte en disant :

— Entre.

— Bonjour, chef.

Elle baille, s’étire… puis me regarde des pieds à la tête d’un air franchement dégoûté. Elle ouvre sa tablette et tape le numéro qui est au-dessus de mes seins. Je suppose qu’elle doit avoir accès à mon dossier, car elle me dit :

— Jill c’est ça ?

— Oui, chef

— Bon… Ici, à la moindre désobéissance, tu seras punie. Je vais te montrer comment.

— J’ai rien fait, chef, j’obéirai.

— J’ai dit que tu avais fait quelque chose ?

— Non, mais…

— Tu n’as le droit de parler que si je t’interroge. Maintenant, je vais devoir te punir en plus de la démonstration.

— Mais…

— Si je t’avais autorisée à parler, tu ne pourrais pas employer les mots « non », « mais » et quelques autres. Tu vois, ça justifie une punition de plus.

Tais-toi Jill, plus un mot ! La chef n’a pas fini de « jouer » avec moi, puisqu’elle me dit :

— Demande.

Quoi !? Oh, je comprends…

— Vous voulez bien me punir, chef ? S’il vous plaît.

— Pas mal, tu es futée.

— Merci, chef.

Elle me montre un fouet qui se termine par deux lanières plates en disant :

— Voilà le fouet qui est utilisé ici, il fait mal mais ne blesse pas. Présente-moi ton cul.

Je me retourne et me penche en avant en serrant les dents. Elle me dit :

— Ces marques, c’est signé Rose ?

— Oui, chef.

Elle ne va pas me frapper, puisque c’est déjà fait…. Elle dit :

— Bien… Mollets !

J’entends « fffwwwiiiccch » et une douleur aux deux mollets me fait sauter en l’air.

— Aaaaiii !!! Ça fait maaaalll !!!

— Ben oui, c’est une punition. Tu peux crier, pas trop, mais pas parler. Donc ça fera un de plus.

Quatre fois de plus, le fouet me trace des lignes de feu sur les mollets. Je danse sur place en gémissant. Quand elle s’arrête, c’est pour me dire :

— Présente tes deux mains parallèles au sol, les paumes en l’air.

Fffwwwiiiccch !

— Aaaaaiiiiieeee !

Je secoue les mains, ça fait encore plus mal que les mollets. Voulant vraiment qu’elle arrête, je dis.

— Merci chef.

— Bien, maintenant tu vas tester l’aiguillon.

Oh noooon ! Elle me montre un instrument qui se compose d’une poignée et d’une longue tige se terminant par deux petites pointes. Elle dit :

— C’est ce qu’on utilise pour le bétail et pour vous. Tu vas voir…

Je me mets à trembler et mets mes mains sur mon visage. Un instant plus tard, je fais un bond en criant. Elle m’a touché un sein. Quelle horrible sensation ! Elle me dit :

— Il y a cinq positions, c’était la un. Donc… ?

— Donc, j’obéiiis, chef.

Je me frotte le sein, en gémissant. Je suis en enfer !

— Bien, va au 3.

A suivre.

Les tomes 1, 2, 3 et 4 de « Mia sans dessous » sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …

Mes livres non illustrés, ici :

https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 … 

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Retrouvez les autres épisodes de Justice Cajun :

http://www.meshistoiresporno.com/histoire/justice-cajun-1/

http://www.meshistoiresporno.com/histoire/justice-cajun-2/

http://www.meshistoiresporno.com/histoire/justice-cajun-3/

http://www.meshistoiresporno.com/histoire/justice-cajun-4/

Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

http://www.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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  1. jeanphi le à
    jeanphi

    un nouvel épisode, un nouveau tournant, et on évolue un peu plus dans cette mésaventure érotico-sadique, le côté WiP (women in prison) bien cruel qui s’annonce me ravit au plus haut point

  2. flavien Vie le à
    flavien Vie

    Une descente aux enfers pour une héroïne que l’on aime lire souffrir. Encore un épisode que l’on lit d’une traite en retenant son souffle. Je me régale. VITE LA SUITE !

  3. Beaffectedby le à
    Beaffectedby

    La pauvre. Elle vit un véritable enfer… Mais c’est un vrai plaisir à lire.

  4. Marc Micaux le à
    Marc Micaux

    Notre Jill est passée du campus universitaire à un autre agréable « campus » en Louisiana, on dirait juste un petit plus particulier et spécialisé que le précédent. Dommage que si elle ne sera pas une bonne étudiante au lieu d’une mauvaise note elle rencontrera le fouet…

  5. De Prieure le à
    De Prieure

    La pauvre Jill se sortira-t-elle des griffes de ces (ses) prédateurs? Pas sûr qu’elle le veuille vraiment, puisqu’e telle est sa nature, être malmenée, secouée, humiliée.
    Et ça, Mia le raconte avec grand talent! Pour les non-avertis ou les néo-féministes, ça peut sembler étrange, inquiétant, choquant. Mais ce n’est qu’une histoire qui décrit bien ce que peut être la nature humaine et parfois même ses bas-fonds! Good job

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