Justice Cajun – 5

12345
Loading...

mia michael


BDSMhumiliationpolar



Sur la porte du local n° 3, il y a un dessin d’une grosse seringue et en dessous, il est écrit « Cabinet médical ». Je toque et j’ouvre. Ici, c’est un très grand espace. Il y a des chefs détenues en orange, mais aussi des hommes. Ils ont le même insigne sur la poitrine.

— Et alors, tu rêves ?

Ouch ! C’est une chef derrière un bureau qui vient de dire ça. Elle ajoute :

— Tu veux que je te réveille ?

— Non, pardon, chef.

— Ici, à genoux.

Elle recule un peu sa chaise et je m’agenouille entre ses jambes. Je suis à 10 cm de sa chatte et je dois lever la tête pour la regarder. Elle tape sur son PC le numéro écrit juste au-dessus de mes seins. Elle lit sur son écran :

— Jill C., 20 ans, Blanche de Boston. C’est ça ?

— Oui chef

— Maladies ?

… Euh… la varicelle, à 7 ans, une angine, des grippes…

— Vierge ?

— Non, chef.

— Et ton cul ? Tu te fais sodomiser ?

— Oh ! Non, chef.

Elle écrit tout ça sur son PC, puis me dit :

— Lève les bras.

Devant les poils de mes aisselles, elle a une moue franchement dégoûtée, elle me dit :

— Tu pourrais t’épiler, souillon. J’ai l’impression d’ausculter une chèvre.

— C’est ma mère qui…

— On s’en fout de ta pute de mère.

Elle palpe mes aisselles, puis mes seins brutalement. Je pousse un gémissement. Aussitôt j’ai droit à :

— Tu veux une bonne raison de gémir ?

— Non chef, pardon.

Elle écrit quelque chose, puis elle ouvre un tiroir et en sort tout un assortiment de seringues. Aïe ! Elle me dit :

— Assieds-toi sur ce tabouret, tends ton bras et serre le poing.

Elle prend une grosse seringue relié à un tuyau et l’approche de mon bras. Je ne peux pas m’empêcher de lui faire remarquer :

— Vous n’avez pas encore désinfecté, chef…

Elle repose calmement la seringue, s’étant rendu compte de son oubli… ou pas ! Car elle prend l’aiguillon électrique en me maintenant par un bras, elle me touche un le bout d’un sein. Une douleur fulgurante le traverse ! Je crie :

— Aaaaiiiiiieee !!!!

Je frotte mon sein en pleurant. Elle me dit :

— C’était le réglage 2, si tu parles encore sans que je t’interroge je te ferai goûter le 5. Compris ?

— Oooui, chef.

De loin, un homme lui crie :

— Le réglage 2 ! Tu prends ces filles pour tes enfants ?

— Je mettrai plus fort, docteur. Dites, c’est 50 cl de sang qu’il faut prendre ?

— Ouais, un truc du genre.

Un truc du genre ! Le médecin ne sait même pas combien il faut prélever de sang ! Je veux partiiiirrr !!!!

En attendant, je lui tends mon bras pour essayer de l’amadouer. Elle enfonce son aiguille bien loin dans une veine. Je vais m’évanouir ! Non, car si c’est le cas, elle va à nouveau m’envoyer une décharge électrique. Je regarde mon sang passer par un tuyau pour remplir un récipient en plastique. Elle en prend trop !

Enfin, elle retire l’aiguille et prend un kleenex dans sa poche. Elle l’applique sur la petite blessure laissée par la seringue en disant :

— Garde ça en place en pliant ton bras.

— Oui chef.

— Montre-moi tes fesses maintenant.

Je me retourne et elle enfonce une aiguille dans ma fesse, puis une autre puis une troisième. Je déteste les piqûres mais je ne sens pas grand-chose. Elle me dit :

— Bouge pas.

Elle va près de la table des médecins, enfin je suppose qu’il y a au moins qui est médecin. Ce sont trois hommes et une femme. La fille attend qu’un homme la regarde pour lui demander :

— Le vaccin, je le fais docteur ?

— Non, j’y vais.

Il vient s’asseoir devant moi et désinfecte un endroit de mon ventre, ce que l’autre folle n’a pas fait. Il prend une seringue, la remplit et me dit :

— C’est une sous-cutanée, tu vas le sentir mais si tu cries, tu auras doit à une décharge force 5. OK ?

— Oui Monsieur.

Je serre les dents et il pique dans mon ventre. Ça pince, mais rien à voir avec la douleur de la saloperie d’aiguillon. Il pose la main sur mes fesses en disant :

— T’as un beau cul, toi…

Il le caresse un peu et ajoute.

— Je t’ai fait un vaccin expérimental. Si tu es toujours vivante demain matin, tu seras vaccinée contre toutes les MST.

Il voit ma tête, rit et me dit :

Quatre-vingt-dix-neuf pour cent des cobayes en réchappent. Maintenant, va attendre devant la table gynéco.

Les jambes tremblantes de trouille, je vais devant la table. Une fille en descend, le chef détenu lui donne une bonne claque sur les fesses en disant :

— Va au 5.

Il doit avoir une bonne cinquantaine d’années. Il est chauve sur le dessus de la tête mais il a laissé pousser les cheveux qui lui restent et ils tombent sur ses épaules. Il a des petites lunettes dorées sur le bout de son nez et il me regarde avec… une affreuse gourmandise ! Il lit le matricule qui est écrit au-dessus de mes seins et le tape sur le clavier de son pc. Quand c’est fait, il me dit :

— Allez, hop ! Sur le dos, les pattes en l’air et les pieds dans les étriers. Tu sais ce qui se passe si tu n’obéis pas ?

— Oui, chef.

— Bien. Alors quel goût ils ont tes nichons et ta chatte ? Tu le sais ?

— Mais… non, chef.

Il se penche et se met à sucer le bout de mes seins, il les mordille doucement. On est vraiment dans un asile de fou ! On dirait que j’ai un vieux bébé qui me tète. Malgré cette situation de folie, je ne peux pas m’empêcher de gémir un peu. Il s’arrête et dit :

— Réceptive… bien.

Il écrit, puis s’installe sur un tabouret entre mes cuisses et il se met à me lécher ! Il met deux doigts dans mon vagin, tandis qu’il lèche et suce mon clito. Là, je me tortille vraiment. Il s’arrête, tape sur le PC, puis me montre un sex-toy se composant d’un gode assez grand et sur le dessus, d’un autre plus petit. Je n’ai jamais utilisé ça. Il me le met sous le nez en disant :

— C’est pour la chatte de qui, ça ?

Le gode est mouillé et il sent la… chatte. Je le regarde avec horreur. Il s’en aperçoit et dit :

— Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? Miss Chochotte est dégoûtée ?

— Non chef. Enfin, si…

— Tu veux que je le nettoie ?

— Oh oui chef, merci…

— Facile : ouvre bien la bouche, on va le nettoyer avec ta langue.

Il est malade, je ne ferai jamais ça !… Mais il prend sa saloperie d’aiguillon électrique et je me soulève pour prendre le gode dans ma bouche. Il me dit :

— Eh bien voilà, il sera tout propre pour aller dans ta chatte.

J’ai un goût de sexe et de pisse dans la bouche… je vais vomir ! Heureusement, il le retire, pousse sur la base du gode qui se met à vibrer et à faire de la musique ! C’est I was made for loving you de Kiss. Il me met son truc vibrant et chantant dans la chatte. Hou lààà ! Ça me fait un effet de folie. Surtout que le petit gode du dessus se met à tourner autour de mon clito.

Je serai peut-être morte ou très malade demain matin à cause de leur saloperie de vaccin, mais en attendant, je suis emportée par un tourbillon de sensations. Je me rends compte que je gémis et me tortille sur cette table gynéco, à tel point que plusieurs personnes s’approchent. J’entends une voix d’homme dire :

— Mais elle a le feu au cul, cette petite !

Une voix de femme répond :

— Intéressant. Elle va où ?

Le chef qui maintient son appareil dans ma chatte répond, mais je ne comprends pas ce qu’il dit, car je vais jouir. Des choses se tordent dans mon bas-ventre, je gémis plus fort et :

— Oooouuuuuiiiiiiiii….

Je jouis en public. Ça a été tellement fort que je n’ai même pas honte, mais ça va venir. Le chef enlève le gode qui continue à faire de la musique. Ensuite, il se rassoit entre mes cuisses et me lèche goulûment. Quel cochon ! D’autant plus qu’il me tend le gode en disant :

— Tiens, lèche, toi qui aimes la propreté.

Je le lèche… Comme il sort de moi, ça me dégoûte moins… Les médecins sont retournés à leurs occupations, c’est à dire boire de la bière. La femme se tourne vers nous et dit :

— N’oublie pas l’urine, Simon.

— Non docteur, je laisse ça pour la fin.

Il me tend un pot en plastique en disant :

— Tu vas me faire un gros pipi, petite.

— Mais je viens de faire chef.

— C’est pas un problème, remets tes pieds dans les étriers, je vais te mettre une sonde dans le méat. Tu verras, ça fait des sensations marrantes.

Je prends le récipient en disant :

— Je vais quand même essayer, chef.

Je m’accroupis sur le récipient et je pousse comme si le sort de mon urètre en dépendait. Je pense aux chutes du Niagara et, merci mon Dieu, je pisse. Le chef me dit :

— Penche-toi en avant, je vais t’essuyer.

J’obéis et il me lèche ma chatte, comme l’énorme chien tout à l’heure. Ensuite il prend un gobelet, le remplit à moitié de pisse et le boit ! Il me dit :

— Bonne nouvelle, tu n’as pas de diabète et pas trop d’urée. Maintenant, va au 4.

À moi aussi, il donne une claque sur les fesses et je sors du cabinet médical de ces… malades ! Sur le local n° 4, il y a une photo d’une détenue nue. Qu’est-ce qu’on va me faire là ???

J’entre, il y a également des filles en rouge avec leurs stupides écussons. L’une d’elles me désigne le sol du doigt en disant :

— Là, à genoux, mains croisées sur les reins…

Quand je suis dans la position, je vois une fille sur une petite estrade qui est éclairée par deux gros projecteurs. Elle est filmée par une chef qui lui dit :

— Parle.

La fille est paniquée et pas un mot ne sort de sa bouche. Une femme qui est derrière elle lève le bras et lui donne un méchant coup de fouet en travers des fesses. La fille fait un bond en criant, puis bredouille :

— Je… je m’appelle Carmen, je suis née à San Diego. Mes parents sont venus illégalement du Mexique et…

— Stop ! Va au 5.

Deux autres filles viennent me rejoindre et se mettent à genoux à côté de moi. La photographe me dit :

— À toi.

Je monte sur l’estrade. La fille me photographie d’abord le visage, de face et de profil. Puis, en pieds, de face, de profil et de dos. Quand c’est fait, elle me dit :

— Couche-toi sur les dos, relève les jambes et écarte les bien.

Elle fait un gros plan de ma chatte ! Ensuite, elle me dit :

— C’est dégoûtant tous ces poils, tu es une SDF ?

— Non, chef.

Mets-toi à quatre pattes et écarte bien tes fesses avec tes mains.

Elle fait un gros plan de mon anus. Ils sont cinglés ! Je n’aurais jamais pensé qu’un jour, on le prendrait en photo. Elle me dit :

— Relève-toi et parle.

L’autre a son fouet en main. Alors je dis très vite :

— Je m’appelle Jill et je viens de Boston. Je fais des études à l’université et…

— C’est bon, va au 5.

À suivre

Les tomes 1, 2, 3 et 4 de Mia sans dessous sont ici :

http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html 

Mes 6 livres non illustrés, ici :

https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0

***********

Découvrir les autres épisodes de Justice cajun et les autres textes de Mia Michael :

http://www.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

  1. dordain thierry le à
    dordain thierry

    Bjr ma belle toujours aussi excitantes tes histoires autant que toi
    😚

  2. jeanphi le à
    jeanphi

    ahhh ce cinquième épisode de la pauvre Jill, damn ça va très vite trop vite, une visite médicale bien chargée et un casting très sauvage expédiés en si peu de lignes…j’ai le coeur qui ne va plus suivre, tu me le fais battre si vite…hâte à la suite

  3. flavien vie le à
    flavien vie

    Encore un épisode ou cette descente aux enfers est dignes des cercle de Dante ( visiblement nous arrivans dans le prochain épisodes au 5 eme cercle ^^ )
    Je me précipite sur la suite car je crois qu’elle est déjà publier à cette heure !
    merci encore de ses publications !

  4. Marc Micaux le à
    Marc Micaux

    Heureusement notre Jill peut toujours compter sur sa chatte, qui lui permet d’oublier toutes ses angoisses, ainsi que cet endroit de fous…

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *