Justice Cajun – 7

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mia michael


BDSMfétichismehumiliationpolar



ÉPISODE 7

— Tu peux laisser la quatre et la cinq ici. Les autres, tu les conduis aux tentes. Mets-les où il y a de la place.

— Oui, shérif

On refait la route en sens inverse, en hydroglisseur, puis à pieds jusqu’aux tentes. Le garde nous dit :

— Vous deux, tente 25.

Puis à moi :

— Reste près d’Helena, elle connaît.

Ma compagne est jolie, mais elle n’a pas l’air sympa. Quand on s’est un peu éloignées, je lui demande :

— Vous croyez que….

Mais elle me coupe tout de suite :

— Pose pas de questions.

Pas sympa du tout, même. Je me mettrais bien à pleurer… Tout est tellement, pénible, hostile et dangereux, ici. On arrive devant une grande tente.

A l’intérieur il y a plusieurs femmes couchées sur des petits lits en métal. Une blonde est assise par terre, elle recoud un uniforme. À côté d’elle, il y a un gros tas de chaussures reliées par leurs lacets. Une femme avec l’insigne de chef se redresse en disant :

— Ah putain, tu t’es fait reprendre Helena !

— Oui, j’ai été piégée, chef.

Elle embrasse deux filles qu’elle connaît et trois qu’elle ne connaît pas. Elle passe au-dessus de la blonde qui coud. La chef est coiffée « au bol » comme les autres filles, mais on ne lui a pas rasé la nuque et les côtés, ce qui fait une coiffure spéciale, mais plutôt jolie. Ses bras sont musclés et tatoués, son cou et ses chevilles aussi. Le reste également, je suppose. Elle demande à Helena :

— Qu’est ce que tu nous amènes de beau ?

— Bof… une fille de Boston.

La chef me dit :

— Présente-toi.

— Oui, chef… Je m’appelle Jill et je…

— Ici il y a deux catégories : les femmes qui ont des couilles et les autres. Tu te situes où ?

— Mais… euh…

— Si tu luttes avec moi, tu seras considérée comme une femme, même si tu ne gagnes pas. Si tu n’oses pas, tu vas aider Ginger et servir tout le monde.

Elle se lève. Cette femme a dix centimètres de plus que moi, au minimum. Mais elle a dit juste « lutter » pas « gagner ». Je m’approche d’elle. Après tout, j’ai fait un peu de judo… Je la prends par son tee-shirt et j’essaye de la déséquilibrer en glissant ma jambe derrière la sienne. Elle ne bouge pas d’un centimètre, mais elle me prend par la taille et me colle contre elle, en riant. Puis elle me dit :

— Mais tu as essayé de me faire une prise de jambe, là !

Les filles autour de nous rigolent. Elle me serre vraiment très fort contre elle, son corps est musclé et dur. Je gémis :

— Aie ! Vous me faites mal, chef. Aaaaaiiiiiee !!

— Tu renonces déjà ?

— Ouiiii, aaaiiiieee !

— Bien, va aider Ginger.

Les autres filles font « Ouuuuh… ouhhhhh… » Connes ! Je voudrais bien les y voir ! Oui, bon, elles ont toutes été à ma place, mais ce sont toutes, je sais pas moi, des filles de gangs. D’ailleurs, l’une d’elles a un œil au beurre noir et une autre est blessée à la bouche.

Je vais m’asseoir près de Ginger et je lui demande :

— Qu’est ce que je dois faire ?

— Tu veux coudre ou nettoyer les chaussures ?

— Plutôt les chaussures.

— Surtout, laisse les attachées.

Ça doit être les chaussures des gardes, parce que les détenues sont pieds nus, y compris les chefs. Ça me dégoûte de mettre la main dans ces vieilles chaussures qui ne sentent pas bon, mais coudre, je ne sais vraiment pas le faire. Je commence par frotter le cuir avec un chiffon avant de mettre du cirage. Ginger me murmure :

— Tout ce qu’on fait doit être impeccable…

Et encore plus bas :

— La chef Kelly est très dure.

Cool ! Je mets du cirage partout, je brosse vigoureusement, puis je fais briller avec un chiffon. Impeccable ! La chef me regarde faire et me dit :

— Tu as fini une paire ?

— Oui, chef.

— Apporte !

Je me lève pour lui montrer les chaussures qui brillent comme des miroirs et… elle les retourne pour examiner les semelles. Je lui dis :

— Mais je ne pensais pas que… il fallait aussi nettoyer….

— Ah bon, tu te laves la chatte et pas le trou du cul, toi ?

— Non, mais…

— Et ça ?

Elle me montre un vieux chewing-gum dégueulasse collé à la semelle. J’essaye de m’en sortir en disant :

— J’allais nettoyer cette partie aussi.

— Tu mens !

Elle gratte le chewing-gum dégueulasse et me le tend en disant :

— Mange-le, comme ça tu n’oublieras plus de faire ton travail correctement.

Elle ne prend même pas son fouet, elle et les autres savent très bien que je vais obéir. Je le prends et le mets dans ma bouche. Quelle horreur ! Kelly me dit :

— Tu pourras le cracher quand je te le dirai.

Je n’ai jamais eu quelque chose d’aussi répugnant en bouche, ce chewing-gum a un goût de poussière, de pétrole et de… merde ! Je retourne m’asseoir à côté de Ginger et je nettoie la paire suivante, dessus et dessous. C’est vrai que ça, je ne l’oublierai jamais.

À sept heures vingt, Kelly nous dit :

— C’est l’heure.

Toutes les filles se mettent debout et on sort de la tente. Le réfectoire est installé dans un hangar, lui aussi. Il y a une vingtaine de grandes tables. On doit faire la file pour être servie. Quand c’est mon tour, on me donne une grosse assiette de ragoût, une pomme ridée et une bouteille d’eau. Kelly me dit :

— Tu peux cracher.

— Merci chef.

Dans le réfectoire, il n’y a que les chefs qui parlent et encore, tout doucement, car des gardes, hommes et femmes nous surveillent. Le ragoût a un goût rance ! C’est un mélange de légumes, de pomme de terre et de morceaux de viande pleins de graisse. C’est très mauvais, mais j’ai bien compris que le moindre prétexte est bon pour nous fouetter. Par exemple, le simple fait de laisser de la nourriture… Péniblement, je finis par ne plus laisser dans mon assiette que le trognon de la pomme. Un garde vient derrière moi et, en caressant la touffe de cheveux sur le sommet de ma tête, il me dit :

— « Tout » manger !

— Oui, chef.

Je prends vite le trognon et le mange, y compris la petite queue de la pomme. Il y a pire : le chewing-gum de tout à l’heure et le ragoût. On a 15 minutes pour manger, ensuite on se lève, on rapporte son assiette et on sort. Dehors, Ginger me dit :

— On a quartier libre jusqu’à vingt-et-une heures trente, mais il faut absolument rapporter de l’argent à Kelly. Tu en as, toi ?

— Non, ils m’ont tout pris.

— À moi aussi. Si on ne lui apporte rien et qu’elle est mal lunée, on va déguster. Il y a deux jours, elle m’a touché le trou du cul avec l’aiguillon réglé au maximum. J’ai fait un bond en l’air. Elles riaient toutes.

Quelle horreur ! Je lui dis :

— Qu’est-ce qu’on peut faire ?

— On va essayer d’entrer à deux au mess des chefs. Surtout, fais comme moi. D’accord ?

— Oui bien sûr.

Je hais la sensation que procure cet aiguillon électrique. Sur mon anus : je meurs ! Le mess est un bâtiment en bois. À la porte, il y a deux gardes, un homme et une femme. Ginger va devant la femme et lui dit en me désignant :

— C’est une nouvelle, chef. Je peux lui montrer le mess ? S’il vous plaît.

— Tu sais que le mess n’est pas pour vous. Toi, passe encore, tu amuses les gens, mais ta copine, elle a l’air coincée.

— Je vous jure, chef, on va les amuser.

Elle se tourne vers l’homme en disant :

— On les laisse entrer ?

— Oui, mais sans pantalon.

Aussitôt, Ginger enlève son pantalon et embrasse la main de la femme en disant :

— Merci chef.

Puis elle fait la même chose à l’homme qui lui caresse les fesses.

Ils me regardent tous les trois… alors, j’enlève aussi mon pantalon. L’homme me dit :

— Tourne-toi… Joli petit cul. Et tes nichons ?

Je soulève mon tee-shirt. La femme nous dit :

— Allez-y.

Ouf ! C’est spécial d’entrer dans un établissement, les fesses à l’air. Je m’accroche à la main de Ginger. À l’intérieur, c’est ambiance country : la musique, le cheval mécanique dans un coin et un grand bar… Il y a des gardes et des chefs détenus, hommes et femmes. Mais il y aussi des détenues, enfin, je suppose que les filles qui font du pole dance sont des détenues. Tout le monde regarde nos pubis épilés et nos fesses.

Ginger s’approche d’une table autour de laquelle quatre gardes Blacks boivent de la bière et discutent. Elle s’arrête près de la plus grosse et attend. Quand la femme la regarde, Ginger lui dit :

— Bonsoir chef, je vous présente une nouvelle.

— Salut Ginger. Vous avez perdu vos pantalons ?

— C’était la condition pour entrer, chef

— Tu viens mendier avec ta copine ?

— On vient vous proposer nos services, chef.

— Dis ça autrement.

— On mendie, chef.

— À genoux.

Ginger me donne un coup de coude et on se met à genoux toutes les deux. Ginger joint les mains comme si elle priait. Oui mais, jusqu’où ça va aller ? Il faudra bientôt lui lécher le cul ? Je ne crois pas si bien dire, parce que la grosse Black se lève, enlève son pantalon d’uniforme et le range soigneusement sur le dossier de son siège. Elle se rassied et me dit :

— Montre ce que tu sais faire avec ta petite langue.

Ginger me chuchote :

— Pense à l’aiguillon dans le cul.

C’est ce qu’il fallait me dire ! Je me glisse sous la table, entre les grosses cuisses de la Black. Elle s’est avancée sur sa chaise en écartant les cuisses au maximum. Je ne vois pas grand-chose, mais je la sens bien… Elle sent la mer. Enfin, plutôt le crustacé de la veille. Mon cerveau prend le relais de Ginger et me gueule « l’aiguillon ! » Ouiiii, je sais ! Je plonge, la langue en avant et je lèche tout ce qui est devant moi : poils et muqueuses mouillées… Je repère le clitoris très développé, je le lèche et le suce. J’entends les Blacks parler de moi. Une fille lui demande :

— Comment elle fait ça ?

— Maladroitement, on dirait vraiment que c’est la première fois qu’elle fait un cunni.

Elle se penche et me demande :

— C’est la première fois que tu lèches une chatte ?

Je me recule un peu pour répondre :

— Oui chef, c’est la première fois.

— Et tu aimes ?

NON !!!

— Oui, chef, j’aime beaucoup.

Elles rient toutes les quatre. La grosse me dit :

— File entre les cuisses de ma voisine de gauche. Et toi Ginger, prends sa place.

L’aiguillon !! Bon, je me glisse à genoux entre les jambes de sa voisine, qui est mince. Oh ! Tout est plus menu : les cuisses, les lèvres, le clitoris et puis son odeur est… presque agréable. Je la lèche avec… beaucoup moins de réticence. Loin au-dessus de moi, la fille dit :

— Y a sa petite langue qui frétille autour de mon bouton…

— Elle aime ça, je suis sûr qu’elle mouille, cette petite chienne blanche. Vérifie avec ton pied, Norma.

Je sens un pied nu qui se glisse sous moi et vient se plaquer à ma chatte. La fille s’exclame :

— Toute mouillée !

Oui, mais… c’est mécanique ! Les filles s’amusent à nous faire passer de l’une à l’autre, Ginger et moi. Je lèche quatre chattes noires, dont celles déjà léchées par Ginger. Elles jouissent toutes les quatre, mais sobrement, simplement en mouillant un peu plus nos visages. On lèche encore un peu, jusqu’à ce que la grosse Black nous dise :

— C’est bon les filles, sortez de là.

On émerge toutes les deux, un peu éblouie par la lumière. La grosse Black nous donne à chacune un billet de 10 $. C’est pas grand chose, 10 $ pour avoir léché quatre chattes, mais Ginger se confond en remerciements. Elle embrasse même la main de la grosse Black. Et je fais pareil.

 

A suivre.

 

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Mia sans dessous 5 qui vient d’être publié a déjà été plusieurs fois N° 1 des ventes de La Musardine

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Retrouvez les autres chapitres des Justice cajun et les autres textes de Mia Michael :

http://www.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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  1. Cygan le à
    Cygan

    J adore

  2. Marc Micaux le à
    Marc Micaux

    Dans cet épisode on va comprendre très bien ce que signifie se trouver au fond de l’échelle sociale…

  3. radia jounoun le à
    radia jounoun

    Ce n’est pas si mal que ça de vivre insis manger et boire lecher seulement s’il n y avais pas de fouer ou d’eguillan
    Merci MIA
    Radia

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