La Chinoise partie 3

12345
Loading...

Frederic Gabriel


interracialromance



PARTIE 3

Dès lors, conscients l’un comme l’autre que nous avions peu de temps devant nous, nous avons profité de tous les moments qui nous étaient donnés.

Le lendemain, elle est venue manger comme à l’accoutumée, puis, au lieu de partir fumer tout près, elle m’a rejoint, comme on l’avait convenu, à l’étage. Je l’attendais, en finissant mon inventaire.

Elle s’est plaquée contre moi, on s’est embrassés longuement, nos langues accrochées l’une à l’autre. Quand elle s’est dégagée, elle m’a dit :

J’ai envie que ta queue me fouille. J’y penserai cet après-midi en travaillant.

Elle s’est approchée de la table sur laquelle je travaillais et elle s’est pliée en deux, après avoir débouclé sa ceinture. Elle a tiré son pantalon et sa culotte, noire ce jour-là, bas, me révélant sa croupe, charnue, que sa position ouvrait, le plissement de son anus visible au milieu, et le boursouflement de sa vulve. Elle m’a tendu une capote, et m’a souri, ce même sourire qui me plaisait tant.

Viens dedans. Dans cette position, je vais avoir l’impression que ta queue me pénètre jusqu’à la gorge.

Je me suis gainé de latex et je suis venu sur elle. Ma queue a glissé en elle, sensation que comme les autres, je ne devais pas oublier, et je me suis mise à la fouiller. Elle s’est commencé à gémir, et j’ai repensé qu’il n’y avait pas d’isolation entre le bar et l’étage. Mais je m’en foutais. J’étais dans ce moment avec elle, je voulais en profiter, bientôt elle partirait, et que m’importait que les gens nous entendent, voire qu’ils se moquent de nous. J’ai bougé en elle, lentement, plus rapidement. J’ai eu le sentiment, mais je me trompais peut-être, de la faire jouir plusieurs fois. La seule chose dont je suis sûre, c’est que, quand j’ai joui, remplissant la capote, elle a joui avec moi dans un grand cri.

On s’est rajustés, puis on est restés ensemble jusqu’à ce qu’elle doive repartir travailler.

Le soir, désormais, elle me rejoignait dès son travail fini, on allait se promener dans la ville, puis on revenait manger, et on finissait la soirée ensemble. Je la promenais dans la ville.  On s’est vite amusés à faire l’amour un peu partout. Une cour, un passage, un pas de porte, et on se donnait l’un à l’autre. Sur une placette, un soir, je me suis assis sur un banc, et elle est venue s’empaler sur ma queue. Elle me présentait son dos, je la tenais par la taille et les seins. On était au bord de la jouissance quand on a vu une vieille passer devant nous, avec son chien…Elle ne nous a d’abord pas aperçus, puis si, au moment où on jouissait, et on aurait été incapables de retenir notre jouissance. Elle nous a contemplés, dubitative, puis elle a finalement choisi de continuer sa route, et on a ri longtemps après.

A mesure que le temps passait, malgré tout, on s’assombrissait, parce qu’on n’avait pas envie d’être séparés l’un de l’autre. Mais ni elle ni moi on n’osait aborder le sujet. Quand nous faisions l’amour, il y avait quelque chose de plus désespéré. On sentait que, bientôt, nous allions être privés de ce corps que nous connaissions par cœur et dont nous n’arrivions pas à nous lasser.

Ce soir-là, elle s’est enfin décidée à parler :

Demain soir, je vais partir. Je reviendrai dans un mois pour le calage final. On va être séparés.

Séparés un mois, provisoirement. Et ensuite ?

Je resterai tout le temps du festival. Trois mois.

Et après ça sera fini. Tu n’as pas envie de rester en France ?

Ça serait bien. Mais ce n’est pas si facile.

Ce soir-là, on a fait l’amour avec une sorte de rage désespérée. On savait que c’était la fin. Ou presque. Elle est venue manger à midi, mais on n’a pas fait l’amour. On n’avait pas le cœur à ça.

Le soir, on s’était donné rendez-vous devant l’hôtel. Un bus devait passer prendre toute l’équipe pour les amener à l’aéroport de T… A ma grande surprise, j’ai constaté que plusieurs membres de l’équipe avaient noué des liens amoureux avec des filles qu’ils avaient du mal à laisser derrière eux et réciproquement. Des liens qu’ils savaient sans lendemain, même s’ils s’étreignaient et s’embrassaient.

J’aurais du me résigner. Mais j’avais du mal.

Heureusement, les réseaux sociaux permettent de communiquer. On est passés par Facebook pendant un mois, jusqu’à ce qu’elle m’annonce enfin son retour.

J’étais devant l’hôtel quand le bus est arrivé. Ils sont tous descendus. On s’est regardés. Ses cheveux coulaient sur ses épaules, plus brillants et épais que jamais.  Alors qu’ils étaient partis dans leurs combinaisons orange, ils revenaient dans des tenues de ville.

Je m’étais demandé si le désir serait là de nouveau, mais je n’avais sans doute pas à me poser la question. Elle est descendue du bus, vêtue d’un pull noir qui collait à son corps et faisait ressortir sa poitrine, ses seins, ses hanches et son ventre plat, d’une jupe plissée courte et d’un collant en laine assorti au pull, qui mettait en valeur leur dessin parfait. Ma queue s’est gonflée à toute allure, jusqu’à en être douloureuse.

Elle est venue se pendre à mon cou, et nos bouches se sont rapprochées, en même temps qu’elle se collait à moi. Les autres passagers qui descendaient du bus nous ont jetés des regards jaloux. Aucune des filles qui les avaient accompagnés pour leur départ n’était là.

Viens jusqu’à ma chambre.

Je suis rentré avec elle dans l’hôtel. Une réceptionniste distribuait des clefs. Je me suis tenu à l’écart pendant qu’elle récupérait la sienne. Elle m’a entraîné vers l’étage.

Sitôt la porte fermée, on a sauté l’un sur l’autre. On était en manque. On a repris longuement nos bouches, avant de glisser vers d’autres caresses. Je retroussé son pull. J’avais envie de retrouver ses seins. Ils étaient tenus par un magnifique soutien-gorge mauve que j’ai défait. Leur rondeur m’avait manqué. J’ai pris les tétons, à peine rigidifiés, et j’ai frotté la pointe de ma langue dessus jusqu’à ce qu’elles soient aussi raides que l’était ma queue dans mon pantalon. Elle en a profité pour glisser sa main jusqu’à mon pantalon et m’a dégagé des tissus qui m’enserraient. Sa caresse m’a apporté de l’apaisement.

Elle a tendu la main vers son sac à main et elle en a extirpé deux objets, avec des inscriptions chinoises dessus. Le premier était une boite de préservatifs. Elle en a tiré un, a défait l’emballage, et a gainé ma queue. Le second était un petit flacon de verre qui contenait un liquide translucide. Je me suis demandé ce dont il s’agissait, le texte sur l’étiquette ne risquant pas de m’éclairer.

Elle s’est mise à quatre pattes pour que je la prenne en levrette, comme, autant elle que moi aimions le faire, et l’avions si souvent fait durant son premier mois de présence. Elle m’a laissé, les mains tremblantes, soulever sa jupe, puis descendre ce qu’elle avait dessous. En l’occurrence le collant et la culotte noire qui lui rentrait entre ses fesses. J’ai retrouvé la forme de ses fesses pleines, forcément ouvertes dans cette position, et le gonflement de sa vulve. Comme pour me dire son désir, un long filet de bave a coulé d’entre ses lèvres, restant suspendu avant de s’écraser sur sa cuisse. C’était comme un appel, et je suis rentré en elle, voulant être lent, mais sans doute trop rapide, jusqu’à ce que mon gland vienne buter contre son utérus. Elle s’est figée, a poussé un cri, avant de me jeter :

Ta queue me manquait trop. Si tu savais le nombre de fois où je me suis branlée en pensant à tout ce qu’on avait pu faire ensemble.

C’est alors que j’allais et venais en elle qu’elle a planté son index dans son anus. J’ai d’abord pensé qu’elle voulait avoir une jouissance plus forte avec deux orifices stimulés au lieu d’un seul, mais j’ai compris où elle voulait en venir quand elle a attrapé la bouteille, l’a dévissée, a versé du liquide dans sa paume, le faisant finalement couler jusqu’à ses doigts, et a glissé un doigt lubrifié dans son anus, puis un deuxième, et enfin un troisième, pour ouvrir sa muqueuse.

Aussi, je n’ai pas été surpris quand elle m’a dit, le souffle court :

Je veux que tu me la mettes entre les fesses. C’est une belle manière de fêter nos retrouvailles, tu ne crois pas ?

Elle a tendu la main en arrière, a sorti ma queue de son vagin et l’a posée plus haut, un peu plus bas en fait que sa muqueuse anale. J‘ai eu un moment d’hésitation, mais elle m’avait mis cette idée dans la tête, et je ne pouvais pas me la sortir. J’ai appuyé mon gland contre sa muqueuse anale. J’ai eu la sensation de la douceur de la muqueuse, mais aussi des plissements, fins et subtils. A cet instant, je n’avais plus qu’une envie, rentrer en elle. J’ai donné un coup de hanches, et j’ai senti que je rentrais, à ma grande surprise. J’ai poursuivi mon mouvement, le premier surpris de me rendre compte que je glissais dans son rectum, jusqu’à ce que mes couilles viennent buter contre elle. Je suis resté un moment en elle, le temps d’analyser mes sensations. C’était la première fois que je prenais une fille ainsi, et je devais bien reconnaître que c’était très bon. C’était plus serré que dans son con, et cela faisait toute la différence. Comme si une main m’avait gainé et me comprimait. Et apparemment, ça lui plaisait aussi beaucoup. Dès que j’ai commencé à bouger en elle, elle a perdu le contrôle et elle s’est mise à gémir. J’ai senti que son corps était traversé par un orgasme et j’ai eu du mal à juguler celui qui montait en moi. Je me suis maîtrisé, et j’ai continué à fouiller au plus profond de son intimité, la faisant jouir plusieurs fois jusqu’à ce qu’enfin j’explose, mon sperme jaillissant dans le préservatif suffisamment fort pour venir taper contre les parois du conduit étroit, et la faire jouir à nouveau.

Les semaines sont passées. Nous étions tout le temps ensemble. C’était notre drame, le sien comme le mien : nous nous attachions l’un à l’autre, et le sexe servait de lien. Chaque étreinte avait un goût de désespoir et de cendres car nous savions que bientôt, trop rapidement, même si nous nous faisions croire que nous avions l’éternité pour nous, nous serions arrachés l’un à l’autre.

Un midi pourtant, elle est arrivée avec sur le visage un immense sourire.

Qu’est-ce que tu dirais si je restais ici beaucoup plus longtemps ?

Je l’ai regardée, incrédule.

Ça serait trop beau pour être vrai.

Vu le succès du festival, il a été décidé de le reconduire. Une équipe doit rester ici pour préparer l’attraction de l’an prochain, et mettre en place un événement pour cet été. Personne n’avait vraiment envie. Ils ont une femme et des enfants. Moi je suis seule. Et j’ai pensé à nous. Les volontaires ne se battaient pas pour lever la main.

Je lui ai ouvert les bras. Elle m’a rejointe et s’est collée contre moi. J’ai senti ma queue se durcir. Le ciel s’était éclairci.

Viens, je lui ai proposé, on va fêter ça.

On est partis presque en courant vers l’étage. Notre premier orgasme a eu un goût de victoire.

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *