La digestion

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Samantha


bourgeoisesoft



A peine fini mon déjeuner avec mes abrutis de collègues, une énorme envie de sperme me saisit. Je savais quoi faire, ce n’était pas la première fois. Je ramassai mes affaires, vite, mon sac, enfilai mes lunettes de soleil et me dirigeai d’un pas décidé vers le kebab du coin. Je savais que j’y trouverai ce dont j’avais besoin. Je rentrai discrètement, gardai mes lunettes noires et commandai d’une voix sourde un café. Je m’assis au fond de la salle, assez clairsemée. Je repérai immédiatement quels seraient mes potentielles cibles. Je bus mon café à petites gorgées, et commençai à suçoter ma cuillère, la faisant aller et venir le long de ma langue. Le voile de mes lunettes me permit d’observer quels étaient ceux qui repéraient mon manège, la présence incongrue d’une bourgeoise désoeuvrée venant boire son café dans cet endroit. Je reposai ma cuillère, écartai les jambes sous la table et glissai ma main dessous. Frottant allègrement mon entrecuisse, je savais mon geste perceptible, que n’importe lequel d’entre eux devinait ce que les mouvements de mon bras signifiait. Je commençai à mouiller, sec. Ca y est, c’était sûr, au moins deux d’entre eux avaient compris. Je poursuivis en me caressant le sein, glissant la main sous mon chemisier. Me pinçant un peu les tétons. C’était bon, je me sentais surexcité, ça suivrait forcément.

Je me levai, me dirigeai vers les toilettes. A la turque. Dégueulasses, une odeur de pisse mêlée à la javel très prégnante. Je laissai la porte entrouverte. J’ôtai ma jupe, ma culotte, ne gardant que mes bas. J’ouvrai mon chemisier, entièrement. Je commençai à me glisser deux doigts dans la chatte. Des pas, la porte qui crisse. Un type, d’âge et d’origine indéfinie, aucune importance. Il me regarda, dans les yeux. Commença à se frotter la queue déjà bien dressée à travers son pantalon. Je passais ma langue sur mes lèvres, écartai plus grand les jambes, accroupie au-dessus du trou des chiottes infâme. Mes doigts, plus rapides, fouillant mon vagin détrempé. Enfin, il entra, défit sa braguette, sortit sa grosse queue nerveuse, l’approcha de ma bouche grand ouverte, prête à l’avaler d’un trait. Je le suçai avidement, j’étais une chienne, léchant ses couilles, revenant pour me la mettre au plus profond de la gorge. Je lui jetai des regards décidés, pas soumis comme certaines, celui d’une femme qui aime la queue, toutes les queues, et compte en profiter. 10 minutes que je le pompais, sans m’arrêter, avalant à peine ma salive, ne m’interrompant que le temps qu’il se calme, le fixant encore, lui têtant un peu le gland avant de tout reprendre brutalement. Ca y est, il allait gicler, je voyais ses couilles gonfler, j’entendais son souffle s’accélérer. Alors je reculais la tête, pour qu’il arrose ma petite gueule de salope, ternisse le maquillage soigneusement appliqué  le matin, défasse le visage de celle qui a l’air de ne pas y toucher. Il me jouit dessus, j’en avais plein les joues, les lèvres, sur lesquelles je passai ma langue avec application.

« Dégage », je lui lâchai, voyant qu’il commençait à sourire et voulait parler.

Il sortit, je me rhabillai, remballai mon sac, mes affaires. Je traversai le boui boui sans un regard, un au revoir. Retournai au bureau avec mes lunettes de soleil. Ne sourit pas à mon collègue en arrivant dans le bureau. Qu’il aille se faire foutre, lui qui pense que je ne suis que de la gueule derrière mes grands airs, juste une bonne pétasse qui va reluquer des petits minets en terrasse à l’heure du café.

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