LA POSEUSE

Vivien sortait d’une période de trouble. Il avait remarqué sa nouvelle voisine, un dénommée Christelle. La belle, plutôt ronde,semblait s’être installée depuis peu et voyait un homme de temps en temps. Christelle puisque c’est son prénom, avait une bouche qui perturbait le poète. Elle semblait aimer la peinture, et sortait souvent sur son palier simplement vêtue d’une robe de chambre. Que faisait-elle de sa vie, le poète l’ignorait. Elle avait une voix sensuelle et posée, affublée d’un regard perçant. Un matin, le brun tenta le tout pour le tout. Il sonna chez sa voisine. Elle ouvrit en robe de chambre.

Bonjour je suis votre voi…

je sais, répliqua-t-elle, je m’attendais à votre visite ! Entrez..

Vivien interloqué entra..

Asseyez-vous ! Je vous offre un café ?

Oui, balbutie le poète qui précise :

Je suis venu vous parler des nouvelles règles de copropriété

J’en prendrai connaissance. Laissons cela, c’est un sujet ennuyeux, rétorque Christelle, ajoutant : Parlez-moi de vos écrits, il parait que vous êtes poète ?

Oui, c’est à dire, ce sont des sujets érotiques

Ah ! L’érotisme, vaste sujet, dit-elle en souriant.

Vivien ne peut s’empêcher de regarder la bouche de Christelle, et d’imaginer ses formes très rondes sous sa robe de chambre… Il sent son membre se durcir et comme il ne porte pas de caleçon, cela déforme sa braguette…

Christelle sourit.

Je vous sens mal à l’aise, s’amuse-t-elle en tendant sa tasse de café, faisant express de frôler la cuisse de Vivien.. Je n’ai pas trop fait de bruit hier soir ?

Euh, non, non, je dors à poings fermés.

Le pauvre mentait mal, il avait entendu les ébats de Christelle et son amant et avait dû se masturber pour s’endormir…

Christelle ajoute :

Je pose pour les photographes des fois, vous voulez voir mes photos ?

Joignant le geste à la parole, elle lui tend un cliché d’elle nue. Une beauté, très ronde, ancienne, des seins lourds aux larges tétons roses… Le poète est en rut, il veut une étreinte, sauvage… Et durcit de plus en plus…

Elle sourit et lui dit :

Vous voulez déguster ?

Elle pose sa main sur la cuisse du poète et frôle du bout de ses doigts le sexe dur de Vivien… Le bâillement de la robe de chambre est de plus en plus flagrant… Elle l’ouvre et pose la main du poète sur ses seins gros seins…. De ses doigts agiles, elle défait la braguette de Vivien, et sort le membre dur et chaud de l’artiste qui frémit. S’en suit une longue caresse de l’animal apprivoisé et Vivien pétrit les seins de la belle… Celle-ci s’accroupit et vient prendre le membre de Vivien entre ses seins… Elle renifle l’odeur de chaud et de jus qui parfume ses narines… Elle pousse de légers gémissements… La scène dure un peu, Vivien défait sa chemise et la retire. La belle finit par s’allonger… L’artiste, de sa bouche, parcourt les sillons de son corps… Il vient entremêler sa langue à celle de Christelle, puis s’emploie à lécher ses seins durs, tout en glissant ses doigts dans la fente de la belle qui commence à être envahie de plaisir. Un odeur de foutre et de parfum se répand dans la pièce, au rythme des petits cris de la belle… Les reins, le ventre, la chaleur, se diffusent dans l’antre de Christelle qui défait le pantalon du poète et lui lance :

Prends-moi !…

Il met son dard à l’entrée du lieu interdit, et entre peu à peu… La chaleur et l’humide encerclent sa tige.Le poète se déchaîne et appui très fort, assénant de long coups saccadés qui arrachent des cris à la belle… Son ventre est en feu, elle sent l’envie exploser, les abeilles du plaisir faire le siège de ses cuisses, elle gémit très fort…Vivien sort déchaîne et envoi son jus chaud et odorant sur les seins de la belle, elle lui parle, ça sonne, ça sonne… Le petit matin dans son lit… Il avait rêvé.

 

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