la vaisselle

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frederic gabriel




LA VAISSELLE

Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé d’avoir envie de sexe. Ça vous prend, et vous ne pensez plus qu’à ça. Il faut que vous trouviez un soulagement d’une manière ou d’une autre. Pourquoi à ce moment et pas à un autre ? Difficile d’expliquer. Sans doute différents facteurs en conjonction.

Bref, il était une heure de l’après-midi, on était au mois d’avril, une belle journée de printemps, je bricolais dans mon garage et tout d’un coup j’ai eu des pensées salaces, en même temps qu’une belle érection.

J’ai tout laissé en plan, et je suis reparti vers la maison.

Je suis un homme heureux. Je vis depuis dix ans avec une femme que j’aime, qui m’aime, et avec qui je m’entends parfaitement. On s’est connus à la fac, on était de simples amis au début, avant de se rendre compte un jour qu’il y avait quelque chose de plus.

On est très complices, et c’est aussi vrai pour le sexe. On aime ça tout les deux, et l’un de nos terrains d’entente, et de retrouvailles, c’est le lit, mais pas que. On a fait l’amour un peu partout dans la maison.

Quand on a envie on va chercher l’autre, et ça se passe toujours très bien. L’inattendu rajoute beaucoup de charmes aux rapports sexuels. Rien de plus agréable quand vous lisez assis dans le canapé que de sentir soudain une bouche venir se coller autour de votre sexe, ou de voir votre femme vous escalader pour venir s’empaler sur votre queue. Je me dis souvent que si je me vois mourir, ce à quoi j’aimerais penser avant de passer de l’autre côté, s’il y en a un, ce serait quelque chose de lié à ma femme…La beauté de ses yeux ou de son sourire, les courbes de son corps, la sensation de ses seins ou de ses fesses au bout de mes doigts, celle de son vagin comprimant mon sexe, mon gland venant cogner contre son utérus, le jaillissement de mon sperme en elle, ses gémissements et ses cris quand elle jouit.

Elle est brune avec des yeux bleus, très grande, plus que moi, avec les talons qu’elle aime porter, elle atteint des sommets, avec un corps plein, bien en chair, seins, fesses, cuisses, pubis…Comme elle aime porter des tenues très serrées, je me régale à ma regarder. Et je ne suis pas le seul. Quand elle passe dans la rue, tous les hommes la matent. Comment en serait-il autrement ?

Il est 13 heures 15…Je me dis qu’elle doit faire la vaisselle. On a invité des amis lundi et mardi soir, et il en est resté un empilement de plats difficiles à nettoyer. Elle avait dit :

Je m’en charge mercredi après-midi, je ne travaille pas avant 15 heures.

Elle est bien là quand j’arrive, pliée en deux au-dessus de l’évier. J’aperçois ses cheveux bruns, rassemblés en un chignon, en parties dissimulés sous un foulard, et des gants de vaisselle roses. Sur sa gauche, empilée sur la surface plane de l’évier, une bonne collection de plats à gratin, de ces plats qu’il faut récurer soigneusement pour enlever toute la matière et le gras. La solution, c’est peut-être le lave-vaisselle, mais le notre est tombé en panne, et puis elle n’a pas voulu le remplacer parce qu’elle estimait qu’il ne nettoyait pas suffisamment bien. Donc depuis elle fait la vaisselle à la main.

Elle porte un de ses éternels shorts. À la maison, c’est son vêtement, été comme hiver. Elle en a une collection impressionnante. J’aime autant cette pièce de vêtement parce qu’elle moule les parties les plus séduisantes de son individu que parce qu’elle dégage bien ses jambes magnifiques. Ce que j’apprécie aussi c’est qu’alors que d’autres filles sont en pantoufles, elle met souvent des talons, et ça la galbe d’une manière appréciable.

Aujourd’hui, elle a un short en jean collé à sa peau. Ses fesses pleines semblent vouloir faire craquer le tissu, et le creux au milieu de sa croupe est bien marqué. Croupe que sa position tend vers moi.

Elle est en plein effort. Elle termine un plat, le pose de côté, pour le rincer plus tard, et en attrape un autre.

Je me défais. Je suis gorgé de sang, plein de désir. Elle a un petit frémissement quand je pose mes mains sur ses hanches. Au bout de mes doigts, il y a le tissu rugueux du jean, mais un peu au-delà, et en deçà sa chair, douce et chaude, celle de ses hanches dans l’espace entre le jean et le débardeur qui est remonté, et celle de ses cuisses. Je me balade sur elle, moins dans la découverte que dans la reconnaissance d’un territoire que je connais déjà quasiment par cœur. Mais que je retrouve toujours avec infiniment de plaisir et sans me lasser. Sa chaleur traverse le jean, montant dans mes mains.

Je passe sur le devant, viens frôler le bombement de son mont de Vénus. Quand j’appuie sur la fente qui l’ouvre en deux, elle pousse un petit gémissement. Je la caresse plus précisément, avec la sensation, mais je me trompe peut-être, qu’elle se dilate.

Je remonte à sa taille, et je défais le bouton qui tient le short à celle-ci. Bien que collé à sa peau, le short se laisse tirer vers le bas sans problème, dévoilant un slip rouge transparent à travers lequel on voit ses fesses rebondies, et le sillon profond qui les sépare. En me reculant un peu plus, comme elle est penchée, j’aperçois plus bas  le paquet de chairs qui sort d’elles, des lèvres gonflées et que je vois encore se gonfler sous mon regard. Çà contribue aussi à son charme d’avoir des lèvres longues et épaisses quand elles sont dilatées.

Je m’approche d’elle, prends mon sexe en main et viens promener mon gland tumescent sur elle, à travers le tissu soyeux mais rêche de la culotte. Elle continue sa vaisselle, mais son souffle se fait plus court dès que j’appuie sur elle, sur les zones planes, mais aussi quand je m’approche du sillon qui sépare ses fesses en deux, et plus bas sur le gonflement de sa vulve.

J’approche ma queue et je rentre lentement dedans. La première sensation est celle de la chaleur, la seconde celle d’être entouré par une sorte de gaine de chair qui m’avale, m’enserre, me caresse et me prend. Je glisse lentement en elle. On est l’un comme l’autre saisis par ce qu’on fait, nous détachant de ce qui nous entoure. Je m’accroche à ses hanches, et une fois que mon gland a touché son utérus, je reviens en arrière, et je recommence ce même mouvement de va-et-vient.

Le silence nous entoure. Elle a encore les mains dans l’eau de vaisselle, mais elle est trop absorbée par ce que nous faisons pour continuer de frotter les plats.

Je sors un instant d’elle, puis je rentre à nouveau. Je fais ça plusieurs fois, avant qu’elle ne me dise :

Sodomise-moi.

Je suis un rien surpris. En effet, de par le passé, j’ai déjà amené plusieurs fois, dans le feu de l’action, mon gland contre la corolle de son anus, mais elle m’a toujours repoussé, d’un simple :

J’ai peur d’avoir mal,

Qui me semblait une raison largement suffisante.

Et aujourd’hui, cette peur a disparu. Ça me surprend un peu, mais maintenant qu’elle m’a fait cette proposition, ce désir, qui ne me tourmentait pas particulièrement, me semble plus fort que tout.

Je me dis que ma queue est tellement imbibée de ses sécrétions que ça coulissera forcément bien, dans une gaine qui n’est pas lubrifiée, mais, malgré tout, comme j’ai peur de lui faire mal, j’amène mon index au contact des plissements de sa muqueuse anale. Je pousse dessus de l’index, et je suis surpris de la facilité avec laquelle mon doigt rentre en elle. Ça me surprend un peu. Je pensais la trouver vraiment serrée. Mais je ne m’arrête pas à ce détail. Ce qui me tourmente par-dessus tout, c’est mon désir.

Elle ne le sait pas, mais c’est la première fois que je sodomise une femme. Je n’ai pas eu beaucoup de fiancées, je ne l’ai proposé à aucune, et aucune ne me l’a proposé.

Je pose mon gland sur la muqueuse. Je me dis que ce n’est pas possible que ça rentre, et pourtant je me suis enfoncé en elle de plusieurs centimètres avant même de m’en être rendu compte.

J’ai peur de l’entendre crier, mais le petit gémissement qui monte d’elle ne me semble pas trahir de la souffrance.

Alors je rentre plus encore. Je perçois l’étroitesse du conduit autour de moi, c’est une source d’excitation indéniable. Je vais plus profond jusqu’à ce que mon pubis soit collé contre ses deux fesses rebondies.

C’est à ce moment-là que je comprends que la fille que je suis entrain de sodomiser n’est pas ma femme.

Si quand je me suis collé contre elle, je n’avais aucun doute, j’ai ensuite éprouvé un léger malaise, comme lorsqu’on fait face à une situation décalée. Ce genre de situation que l’on touche du doigt, mais sans jamais savoir de manière nette ce qui ne colle pas.

À force, bien évidemment, je connais le corps de ma femme par cœur. Et je sais qu’elle a en haut de l’omoplate une sorte de boursouflure de chair qui fait plus ou moins le dessin d’un papillon. Et là, cette boursouflure, je ne la vois pas.

Je remarque, maintenant, d’autres détails. Par exemple le fait qu’une mèche de cheveux sort de sous le foulard, et que cette mèche est un peu plus foncée que la couleur naturelle des cheveux de mon épouse.

Pourtant, même si je suis retourné par la situation, je reste planté en elle. Je sens la jouissance approcher, et, je dois bien l’avouer, l’insolite de cette expérience contribue à mon excitation.

Autour de mon sexe, je sens la montée de jouissance de cette fille que je croyais être ma femme, et qui n’est qu’une inconnue. Son corps se tend et vibre. Je suis surpris de me rendre compte que la jouissance monte aussi dans mon ventre, et qu’elle trop forte pour que je puisse même la bloquer. J’explose dans son anus, crachant ma semence en jets puissants contre les parois, étroites de son canal anal.

Je me dégage d’elle, confus. Elle se redresse enfin, et se tourne vers moi. Non ce n’est pas ma femme, une fille plus jeune qu’elle d’une dizaine d’années, de la même corpulence, avec des traits délicats et de très beaux yeux bleus. Elle me sourit et me dit :

Merci pour ce que je considère comme un beau cadeau de bienvenue. J’espère qu’on aura l’occasion de remettre ça.

Elle se rajuste, remontant sa culotte puis son short.

C’est un cadeau qui me tiendra compagnie tout l’après-midi pendant que je travaillerai. Si j’aime autant me faire sodomiser, c’est parce que ça dure longtemps après. Le sperme sort très lentement, et chaque fois qu’il coule hors de mon anus, ça me rappelle ce que j’ai pu ressentir et ça me maintient toute excitée. Quand je n’en peux plus, je me caresse…

C’est à ce moment que mon épouse surgit dans la pièce. C’est sûr, elle a la même corpulence, elle aussi est en short et en talons…

Ah je suis heureux que vous ayez fait connaissance…Jean, je te présente Harmony, je l’ai engagée pour m’aider à entretenir la maison…Elle viendra tous les mercredis…

Je quitte la pièce avec mon épouse. J’ai du mal à détacher mon regard d’Harmony, si semblable et si différence de ma moitié. Je sais de manière sûre que je serai là le mercredi après-midi et qu’il se passera quelque chose une fois que mon épouse sera partie travailler. J’en ai trop envie pour ne pas céder à cette envie, et Harmony ne fera rien pour m’en empêcher, au contraire. Des scénarii s’écrivent dans ma tête. Je m’éloigne en pensant au sperme sortant de son anus petit à petit et poissant sa culotte et à son sexe ouvert et dilaté d’excitation. Je me dis même que mon épouse va bientôt partir, et que je reviendrais bien voir Harmony.

Mon épouse m’a dit il n’y a pas longtemps :

Tu sais, nous les femmes, nous vous connaissons bien, vous les hommes. Vous êtes fidèle tant que vous n’avez rien d’autre sous les yeux, mais le jour où une belle paire de fesses ou de seins se présente…

Elle avait bien raison.

  1. Alfonce le à
    Alfonce

    C’est étonnant que sa femme n’ait pas sentit l’odeur de baise.

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