LE BAL DU QUATORZE JUILLET

J’ai connu mon futur époux à 18 ans. A part quelques flirts très sages, mes parents étant très sévères, je n’avais jamais eu l’occasion de « sortir » avec un garçon. J’allais au bal parfois avec mes cousines, mais dès qu’un garçon se montrait trop entreprenant, je le fuyais.

Avec Norbert ce fut différent. Il se rendit vite compte de mon inexpérience. Il se montra très patient et sans me bousculer m’amena peu à peu à céder à ses caresses.

Un peu réticente au début, je me rendis vite compte que j’aimais cela. Ses mains qui parcouraient mon corps, puis plus tard sa langue qui s’attardait sur ma chatte, éveillaient en moi des sensations jusque là inconnues.

La nuit de noce fut une révélation, une explosion de jouissance, au point que je regrettais de ne pas l’avoir fait plutôt.

Ma vie de femme mariée commençait dans le bonheur. J’étais devenue avide de sexe, avec quand même certaines réticences dues à mon éducation sévère. Pas de fellation,  pas de sodomie.

Norbert avait commencé à modifier ma garde-robe. Il voulait me mettre en valeur. Il aimait que l’on m’admire. Moi qui étais timide, peu sûre de moi, Je commençais à prendre conscience de mon corps. J’avais la poitrine assez développée, mais ferme avec des tétons très marqués. J’étais bien en chair sans être grosse, pas très grande, très cambrée, avec des yeux clairs et des lèvres pulpeuses (une bouche de pipeuse m’avait on toujours dit).

Norbert avait supprimé les soutiens-gorges, qu’il jugeait superflus. Il m’avait acheté des robes très décolletées, courtes et évasées ou hyper moulante, toujours boutonnées devant. Plus de pantalons.

Les slips étaient réduits à leur plus simple expression, et comme les poils de ma chatte débordaient sur les cotés, il m’avait accompagné dans un institut pour me faire épiler. Il me restait une simple bande de poil au-dessus de mon con.

Notre vie s’écoulait dans le bonheur et la baise.

Le 14 juillet arriva. Nous adorions danser tous les deux, aussi direction le bal des pompiers. J’avais revêtu une robe légère, boutonnée devant sur toute la hauteur, le bas me collait au corps, mettant en valeur ma cambrure et mes fesses, Un string complétait cette tenue. Norbert m’avait déboutonné deux boutons du haut, créant un décolleté à la limite de la décence, et deux boutons du bas, dévoilant mes jambes jusqu’aux cuisses. Une ceinture enserrait ma taille.

Quand nous sommes arrivés il y avait déjà une sacrée ambiance. La musique battait son plein, les couples tournoyaient sur la piste au son d’une valse musette. Norbert ne danse pas la valse. Lui c’est plutôt les rythmes latino et le rock.

Aussi nous attendions tranquillement le changement de danses. Je frétillais sur place, j’avais des fourmis plein les jambes.

Un pompier me remarqua, il vint m’inviter. Je le suivis sans hésiter, sans même demander l’accord de Norbert.

Mon cavalier me pris dans ses bras, et nous voilà partie dans une valse endiablée. Mon danseur dansait bien, nous tournoyons comme des toupies. Dans ses bras je me sentais bien. Il me serrait contre lui, ma poitrine, qui était nue sous ma robe, s’écrasait sur sa poitrine, je sentais mes tétons durcir. Ses mains sur mes hanches appuyaient mon ventre contre le sien, sa bite dure se frottait contre mon pubis. Je n’avais connu d’autres bites que celles de Norbert, celle de mon cavalier me semblait plus grosse. Je l’imaginais me pénétrant. Ma chatte s’ouvrait, je mouillais. Il y avait à peine quinze jours que j’étais mariée et j’étais déjà en train de mouiller pour un autre homme.

La série s’acheva, je m’empressais de rejoindre Norbert. Assis à une table, il me regardait le rejoindre. Il ne pouvait pas ignorer mes tétons bandés sous ma robe, mais ne fit aucunes remarques.

Une série de slow suivie, que je dansais avec Norbert, puis des rocks, qui nous permirent de faire une démonstration.

Nous rejoignîmes notre table sous les applaudissements, les pompiers me lançaient des compliments, certains à la limite de la décence.

Norbert alla chercher à boire. Une série de slow démarra, un pompier se précipita pour m’inviter. Je le suivis sur la piste.

Norbert revenait avec nos boissons, il me regarda partir, mais ne resta pas longtemps seul, une nana vint l’inviter.

La soirée se poursuivit ainsi, entre danses tantôt avec mon époux, tantôt avec d’autres, mais toujours disponible. Flirtant parfois avec mes cavaliers.

Un couple se dirigeait vers notre table, demanda la permission de s’installer, ce que nous leur accordâmes.

C’était un couple curieux, lui devait avoir la cinquantaine, bien conservée, elle paraissait beaucoup plus jeune, très jolie, habillée de manière hyper sexy.

À minuit Norbert manifesta l’envie de partir, il se levait tôt le lendemain pour un déplacement en province. Devant ma déception et grâce à l’intervention de nos nouveaux amis, il partit sans moi.

La soirée prit une autre tournure. Les pompiers avaient repéré le départ de mon époux. Ils se précipitèrent pour m’inviter à danser, mais bien entendu la danse n’était qu’un prétexte.

Ils me collaient contre leur corps sans retenue. L’époux n’étant plus là, ils n’avaient aucune raison de se cacher. Je me laissais faire, m’abandonnant dans leurs bras puissant. Toute la sensualité révélée par Norbert ressurgissait, m’empêchant de protester. Mon esprit se révoltait, mais mon corps s’abandonnait.

Plusieurs de mes danseurs avaient déjà goûté à mes lèvres. Je leur abandonnais ma bouche, allant à la recherche de leur langue. Ma chatte était ouverte, suintante de mouille.

Nouvelles série de slow, Isabelle m’entraîna sur la piste avant que l’on ne vienne m’inviter.

Elle me prit dans ses bras. Comme un homme, elle me serrait contre elle, une main dans mon dos, l’autre sur mes fesses. Je sentais sa poitrine se frottait à la mienne, mes tétons bandaient. Isabelle couvrait mon cou de petits bisous, ce traitement me faisait de l’effet, comme avec les mecs, je sentais ma chatte s’ouvrir, mouiller. Je me sentais toute drôle, comment une femme pouvait me faire cet effet ? Je n’avais pas d’attirance particulière pour elles. Isabelle dut sentir mon abandon, elle déboutonna ma robe jusqu’à la ceinture, ma poitrine était ainsi accessible. Elle s’empara de mes seins, les soupesant, elle me pinça les tétons, les tirants, les tordants. Je ne peux résister à cette caresse, je le lui dis, précisant que l’on pouvait me faire ce que l’on voulait quand on me caressait les seins. Elle saisit l’occasion, sa bouche se posa sur la mienne, sa langue força mes lèvres. Je cédais. C’était la première fois qu’une femme m’embrassait, ce n’était pas désagréable.

Mais Isabelle avait d’autres idées en tête. Elle déboutonna  ma jupe, jusqu’au pubis. Elle introduisit un doigt dans ma chatte, constatant mon état (j’étais trempée, la chatte dilatée) Isabelle m’embrassa de nouveau, en me disant : « Ils t’ont fait de l’effet nos pompiers. Tu as senti leurs grosses bites, tu en as envie ».

Je protestais mollement, parlant de mon mariage récent, de mon époux que j’aimais.

« On ne te parle pas d’amour, mais de baise, avoue que tu as envie d’une belle bite dans ta chatte »

Je murmurais un oui presque inaudible.

Alors Isabelle me fit franchir un nouveau palier.

Nous étions au milieu de la piste, j’avais la poitrine à peine dissimulée, la jupe déboutonnée jusqu’a la taille.

« Enlève ton slip » me dit-elle, et là, devant tout le monde, j’écartais les pans de ma jupe et je baissais mon slip, que je remis à Isabelle.

Isabelle m’entraîna vers une table où se tenait un groupe de pompier. Ils me regardaient avancer, l’œil fixé sur mon corps découvert par la robe entièrement ouverte.

« Messieurs cette jeune mariée n’a connu qu’une bite, celle de son époux, elle meurt d’envie d’en connaître d’autres. »

Les pompiers ne se firent pas prier. Ils m’entraînèrent dans une pièce où trônait un grand lit. Ils avaient tous la bite à l’air. Je regardais tous ces braquemarts, de belles tailles, ne sachant trop que faire. Isabelle me força à m’agenouiller devant ces mâles, « suce ». Je n’avais jamais voulu sucer Norbert, trouvant cela sale, digne d’une putain. Mais là, j’étais quoi, sinon une putain, une salope qui allait tromper son époux ? Alors j’ouvris la bouche et engloutit la première bite. Isabelle me guidait, m’indiquant comment procéder. Je suçais cette bite avec application, y prenant goût. C’était bon de sentir cette grosse bite dans ma bouche, son gland, doux et juteux. Je mettais tout mon cœur pour faire plaisir au mec que je suçais. Mais les autres attendaient leur tour, c’est ainsi que je suçais une dizaine de bite pour ma première fois.    

Isabelle, qui menait la danse, m’entraîna vers le lit où elle m’agenouilla,  appuyant sur mon dos, je me laissais aller sur le lit, la croupe offerte, les cuisses écartées. Très vite. Je sentis un mandrin appuyer sur ma chatte, j’étais tellement mouillée qu’il me pénétra sans efforts. Je restais sans voix. A peine 15 jours et je trompais Norbert avec un mec que je ne connaissais même pas et qui me traitait comme une pute.

Mon baiseur me limait. Sa pine, qui était d’une bonne taille, envahissait ma chatte. Je ne pensais plus à Norbert, je ne pensais plus à rien qu’à cette grosse bite qui m’écartelait, qui me faisait jouir. Un autre pompier arriva, la bite à la main. Il l’approcha de ma bouche, présentant sa pine que je m’empressais d’avaler. Il se servait de ma bouche comme d’une chatte.

D’autres pompiers arrivaient, la bite à la main. J’étais tombée dans un traquenard et pourtant je me laissais faire. Mon premier baiseur jouit, son foutre envahit ma chatte en longs jets. Celui que je suçais jouit à son tour, il me bloqua la tête pour me forcer à avaler son sperme, ce que je fis avec délice.

Ils furent vite remplacés par deux autres. Les bites se succédaient dans ma chatte et ma bouche. Et puis, un de mes baiseurs commença à me titiller l’anus. Il m’enfonçait un doigt, je ne pouvais protester, j’avais la bouche pleine. Un deuxième doigt rejoignit le premier, puis un troisième.

Je sentais mon cul s’ouvrir, puis les doigts furent remplacés par une bite, mon baiseur était en train de forcer ma rosette. Le gland passa, le reste suivit sans problème. Après une pause pour permettre à mon cul de s’habituer à cette intrusion, le pompier entama des allers retour de plus en plus rapides. Il sortait presque complètement sa bite pour la renfoncer jusqu’aux couilles. J’étais enculée par un inconnu alors que, comme pour la pipe, j’avais toujours refusé ma rosette à mon époux.

Après une légère douleur quand le gland a franchit ma rosette, je commençais à apprécier cette intrusion. Je sentais la jouissance monter, une boule de feu partait de mon cul, envahissait ma chatte et tout mon corps. Je me cambrais pour m’offrir d’avantage, mes fesses allaient à la rencontre de cette bite qui me faisait tant de bien.

Les commentaires allaient bon train. « Elle en veut la salope », c’est une vraie pute » « Quelle pipeuse ».

Pour finir en beauté, un des pompiers se coucha sur le dos, il m’attira sur lui, m’enfilant sur sa bite tendue. Il m’écarta les fesses, un autre me prit le cul, un troisième me présenta sa bite à sucer. Après un moment d’adaptation, mes trois baiseurs avaient trouvé leur rythme, leurs bites coulissaient en moi à tour de rôle, je jouissais en permanence, quand ils lâchèrent leur foutre je crus défaillir.

La séance était finie. Couchée sur le canapé, les cuisses écartées, mes orifices dilatées à l’extrême, je sentais le sperme couler. Isabelle s’approcha. « Je vais te nettoyer » me dit-elle. Elle se penchât sur ma chatte et se mit à me lécher, sa langue parcourait mon con, s’insinuant partout pour bien me nettoyer, tout y passât, la chatte le cul. Elle finit en me pompant le clito me faisant jouir une nouvelle fois. C’était ma nuit des premières fois. Sodomie, fellation, lesbianisme. Les pompiers ont gardé mon string en souvenir, pour leur collection de trophées

Roger et Isabelle me raccompagnèrent au bas de mon immeuble. Roger me demanda de le sucer pour le remercier de cette bonne soirée. Je ne me fis pas prier, ayant pris goût à la fellation, il me cracha son foutre que j’avalais avec délectation. Nous nous quittâmes sur un dernier baiser, et un dernier doigt dans la chatte.

Rentrée à la maison, Norbert dormait. Pour ne pas le réveiller, je filais vers la chambre d’amis. Ainsi je réussis à lui cacher mon absence de culotte, ainsi que mes orifices dilatés et plein de foutre.

Je m’étais conduite comme une pute, j’avais honte, le remord me dévorait. Cependant, j’avais découvert de nouvelles pratiques, comme la fellation, la sodomie. J’aurais bien voulu en profiter avec Norbert, mais comme je lui avais refusé ces orifices, il n’insistait plus et je ne savais comment l’y amener.

Je décidais de me tenir tranquille, et de ne plus provoquer ces situations scabreuses, où je sais que je ne résisterais pas. J’évitais de passer devant la caserne des pompiers. Quand ils venaient pour le calendrier, je m’arrangeais pour que ce soit Norbert qui les reçoivent.

Je suis restée sage jusqu’au jour où…

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  1. radiajounoun le à
    radiajounoun

    Bravo j’adore ce style de récits
    Merci
    Radia

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