Le chauffeur partie 1

Le chauffeur partie 1

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Frederic Gabriel




Le patron vient me trouver alors que je rentre de Perpignan. J’ai conduit un car de retraités pour une sortie. Restaurant plus visite de la ville. Il est quatre heures de l’après-midi. Il me dit :

Dimanche prochain, je compte sur toi. Jérémy est malade. Il faut monter en Andorre. Tu es d’accord ?

Le travail dominical, c’est toujours un problème pour les entreprises, et un problème qui ne sera pas résolu de sitôt. Même avec des primes offertes, les gens préfèrent rester chez eux parce qu’ils estiment que, le week-end, on a droit au repos et à rester en famille.

Personnellement je n’ai jamais rechigné devant le travail. Je vis seul, et gagner un peu plus me convient bien. Mais il y a plus que ça. Sans doute qu’il ne comprend pas vraiment mon sourire, et comment le pourrait-il, quand je lui réponds :

C’est toujours avec plaisir.

Il soupire :

Tu es bien le seul sur qui je peux compter ici !

Avant de s’éloigner.

Le pauvre ! S’il  connaissait ma motivation essentielle…

Je repense à ma dernière sortie, il y a plus d’un mois et demi. J’ai remplacé Jérémy, qui ce jour-là devait aller enterrer sa grand-mère. Je ne l’ai pas regretté.

On n’en a pourtant jamais discuté avec Jérémy. Lui arrive-t-il les mêmes aventures qu’à moi ? Je suis tenté de penser que oui. On a un peu le même profil lui et moi. La quarantaine bien conservée, et sans être irrésistibles, on a un certain charme. Suffisamment pour donner envie à des femmes qui connaissent la frustration au quotidien.

Je travaille depuis douze ans maintenant comme chauffeur d’une grande compagnie de transports dans le Sud-Ouest. On fait un peu tout. Du transport scolaire, de l’interurbain, des voyages pour club de retraités. Et puis il y a la montée vers le Pas de la Case ou l’Andorre, un classique qui perdure à travers les générations. Ça se passe généralement le dimanche, avec un rendez-vous à un point fixe où on récupère les voyageurs du dimanche, qui, selon les cas, s’acquittent de frais de transport modiques, ou de rien du tout s’ils appartiennent à une association qui paye. On monte dans cette zone où la TVA n’existe pas, et les locaux peuvent acheter à des tarifs plus qu’intéressants des produits très divers, tabac et alcool bien sûr avec un quota, mais aussi des produits laitiers, du chocolat, des gâteaux… Au-delà du gain, c’est aussi l’occasion pour eux de sortir de leur routine…

C’était du moins ce que j’imaginais avant qu’on ne me propose de faire les trajets le dimanche. Je me souviendrai longtemps de mon premier voyage, et de ma surprise à découvrir un convoi exclusivement féminin de filles et de femmes, apprêtées, mais surtout prêtes à tout…

Deux ans déjà, et j’ai toujours été volontaire depuis pour monter en Andorre quand on me le demande…

Le dimanche matin, je me lève tôt et je vais chercher le bus au dépôt. Quelques vérifications au garage du coin, et je suis prêt. Je suis en avance. Je passe chez moi et m’habille. J’aime bien faire de ce voyage un certain cérémonial, et je me mets toujours une veste sur les épaules. Je ne suis d’ailleurs pas seul dans ce cas, puisque toutes les femmes qui montent dans l’autocar se parent aussi. Il n’y a rien de forcément extraordinaire, on n’est pas au bal des débutantes… Ce sont des personnes simples… Mais elles veulent toutes, par un joli tailleur, un débardeur sexy, une paire de talons, du maquillage, marquer la différence d’avec ces jours mornes où elles doivent aller travailler, souvent pour pas grand-chose, rentrer fatiguées, et avoir encore à s’occuper des enfants, faire à manger, le ménage… Partir vers cet autre monde, tout proche et cependant différent, c’est l’occasion d’échapper pour quelques heures à cette routine.

Je me gare sur le grand parking à la sortie de la ville de G… à 10 h 15… Il est situé à la sortie Est de la ville, sur une grande avenue, avec son pendant de l’autre côté de la route, le bureau de Poste. Certaines femmes sont déjà là et je sens mon sexe se durcir de désir. Je reconnais Gladys, que je n’ai pas vue depuis trois jours. C’est pour ainsi dire ma fiancée attitrée, on se voit régulièrement. Jeudi, elle est passée à la maison, s’est mise directement à quatre pattes sur le divan, descendant son pantalon et sa culotte et m’a supplié de la bourrer, ce sont ses termes. On a passé une très bonne soirée. Elle est souvent en manque. On a fini la nuit ensemble, après s’être donnés à la limite de nos forces. On avait très envie l’un comme l’autre. Au petit matin, elle a disparu, me laissant un simple mot : « À Dimanche ! » Je savais qu’elle serait là.

Difficile de ne pas avoir envie d’elle. Malgré ses traits irréguliers, ou justement à cause de ceux-ci, Gladys est une brune somptueuse aux corps voluptueux. Son mari l’a plaquée il y a cinq ans, je me demande bien pourquoi.

Jean extrêmement moulant qui colle à ses formes, bottes à talons aiguille, chemisier et veste, elle est irrésistible.

Mais il n’y a pas qu’elle. Je repère immédiatement les deux blondes qui attendent un peu plus loin. C’est la première fois que je les vois. Il me faut un moment pour comprendre que c’est la mère et la fille, et pas deux sœurs. Elles se partagent une cigarette, et ce geste dénote une grande complicité entre elles, tout comme le fait qu’elles discutent à voix basse, et rient. Très grandes l’une comme l’autre, et encore grandies par des talons, elles ont des formes pleines, et un visage rond et souriant. J’ai une vision, l’espace d’un instant, celle de moi aux prises avec des deux filles dans l’une de ces chambres d’hôtel que l’on peut réserver pour une heure ou deux, auprès d’un réceptionniste blasé qui a pris l’habitude depuis longtemps de ne plus poser de questions.

Je descends, et vais à la rencontre de mon public. Je me sens un peu une rock star face à des groupies. Toutes ou presque veulent m’embrasser, et en profitent pour se coller à moi, me faire sentir leurs formes, l’épaisseur de leurs corps. Il y a des nouvelles, amenées par une amie, une parente. Dans la vraie vie, les femmes sont comme cela, imparfaites, mais malgré tout désirables, avec des corps qui ne sont pas forcément des corps de rêve, mais qu’elles savent malgré tout mettre en valeur.

Je retiens que les deux blondes sont effectivement mère et fille, qu’elles se nomment Marisa et Lucie…

Ces dames se mettent sagement en ligne pour monter dans l’autocar. Elles ont toutes, en plus d’un sac à main, un autre sac, à provisions celui-là, dans lequel elles ramèneront leurs emplettes. Mais celles-ci ne constituent pas l’essentiel pour elles.

Je suis sans doute le seul à m’en rendre compte, mais il y a une ligne invisible qui sépare leur monde quotidien, celui où elles ont des limites, et cet autre monde, celui du car et de l’Andorre où tout est permis. Une fois que cette ligne invisible est franchie, tout est possible. Et bien sûr les choses fonctionnent aussi en sens inverse. Au retour, elles retrouvent cette dignité compassée qui est la leur au quotidien.

Les deux blondes montent en dernier. Malencontreusement, Lucie laisse tomber le magazine qu’elle tenait à la main. C’est bien naturellement qu’elle se plie en deux pour le ramasser, mais au lieu de plier les genoux, elle reste droite. Ce faisant, un phénomène inévitable se produit, sa robe noire, très courte, et moulante, qui lui arrive à mi cuisse remonte, dévoilant les trois quarts d’un cul qui est nu sous le collant translucide qu’elle porte. Contrairement à certains modèles, il n’y a pas d’empiècement pour cacher même modérément, le sexe, et je vois absolument tout. La croupe, ronde et charnue, avec une cambrure appréciable, la fente sombre qui l’ouvre en deux, et plus bas, en haut des cuisses, le gonflement appétissant de la vulve, elle aussi coupée en deux par un sillon. Le message me semble clair : « Tu pourras en profiter quand tu veux ! »

C’est le genre de voyage où il faut garder son sang froid et ne pas se laisser emporter par ses envies… Parfois, ça me fait tourner la tête. Elles voudraient toutes qu’on s’occupe d’elles. Moins d’ailleurs parce qu’elles ont envie de sexe que parce celui-ci est un moyen pour elles de fuir cette solitude qui les accable et qu’elles n’avoueraient jamais aux autres, et encore moins à elles-mêmes. La plupart ont un mari qui ne les regarde même plus, des enfants qui se servent d’elles sans jamais leur donner en retour de l’affection, et, comme une grande majorité de la population elles courent après quelques miettes d’attention.

Je m’installe au volant, règle les rétroviseurs. Je suis dans une position surélevée, et avec les rétroviseurs, je peux aisément surveiller le bus. Bien sûr, je ne vois pas tout. Mais ce n’est pas vraiment un problème. Je me rattrape aisément après.

Il y a trois ans de cela, la compagnie de bus pour laquelle je travaille, suite à des dégradations et des incivilités lorsque nous ramenions les élèves d’un lycée pro chez eux, a demandé une autorisation pour installer des caméras de surveillance. Une première en France, qui plus est ça n’a pas duré car le transport des élèves ‘remuants’ a été transféré à une autre compagnie. Les caméras ont donc été enlevées, et rangées dans un coin. Mais je les ai récupérées et planquées dans le bus. Elles sont totalement invisibles, car elles se confondent avec les baffles installées un peu partout. Je récupère le disque dur auquel elles sont reliées au retour et le transfère les images sur mon PC. Les visionner occupe mes soirées de solitude. À chaque fois j’en ai pour un moment.

Il y a deux catégories d’homme : ceux que voir deux filles se tripotant excite et ceux que cela laisse indifférent. J’appartiens à la première catégorie.

Je démarre enfin le bus, non sans jeter un coup d’œil attentif aux rétroviseurs. Je remarque que les femmes ne s’installent pas avec leurs amies ou membres de leur famille, mais choisissent d’aller vers des personnes qu’elles ne connaissent pas forcément, ou qu’elles connaissent mais qu’elles n’ont pas encore approchées lors des voyages précédents.

On part sur la route. Le paysage se modifie au fil du voyage, les attitudes aussi. Au départ on est en plaine, puis on commence à monter dans la montagne, entourés par des forets denses. À l’extérieur, à cause de l’altitude, la température se rafraîchit. À l’intérieur c’est tout le contraire.

À chaque voyage, je repense toujours aux grandes paroles philosophiques d’un ami que je ne vois plus et qui m’expliquait sentencieusement : « Les femmes disent beaucoup de mal de nous, qu’on est de sales obsédés… Je ne dis pas que c’est faux, mais tu as vu comment elles se comportent ? Nous, on est pudiques, il y a des trucs qu’on ne ferait jamais entre nous… Elles, elles se foutent à poil les unes devant les autres, elles commettent des actes intimes quasiment face à face sans être le moins du monde gênées… Et ça débouche très vite sur des gestes… Elles ne se gênent pas pour s’embrasser, se tripoter, mais c’est juste pour consoler l’autre ou parce qu’elles sont bonnes copines… C’est comme moi si je te suçais la queue pour te remonter le moral… Belles hypocrites, oui… »

J’ai trouvé sa diatribe stupide sur le moment, beaucoup moins depuis que je conduis le bus et que je les vois toutes se prodiguer mutuellement des caresses intimes pendant le trajet. Il n’y en a que quelques unes qui se livrent à d’autres activités, mais ça n’est pas mieux. Elles préfèrent les plaisirs solitaires, et ne se gênent pas pour s’y adonner, en toute impudeur.

Pour la plupart, dès que le bus démarre, les entreprises de séduction mutuelles suivent. Une main sur un bras, sur un sein, un ventre, une cuisse, une bouche qui vient se rapprocher d’une autre…

Je guette dans le rétro les premiers signes. Je vois Anna, une grande blonde dans la trentaine, avec un corps sculptural, qui s’est installée près de Sophie, une petite brune du même âge… Sur l’aire d’attente, elle la regardait avec un désir non dissimulé et je l’ai entendue dire en passant à sa sœur jumelle Eva « Je vais lui bouffer la chatte aujourd’hui, ça fait trop longtemps que j’attends… » Comme elles sont tout près, en plongée, je vois quasiment tout… Anne rapproche de sa bouche et la prend. La petite brune ne se dérobe pas. Elles s’embrassent longuement. J’ai un œil sur le rétro, l’autre sur la route… Bien sûr, je me régale de ces dizaines de spectacles que je ne peux pas voir, ou que partiellement pendant qu’on roule, et que je découvre par la suite sur la vidéo. Mais il y a toujours une scène proche de moi, dont je me délecte pendant le trajet. C’est presque comme si j’y participais alors qu’avec le replay de la vidéo, il y a une distance, même si les images sont toujours puissantes. Et surprenantes. À chaque fois, je découvre quelque chose que je n’aurais même pas imaginé. La dernière fois j’ai été fasciné de découvrir une des filles, Manon, baissant son pantalon et découvrant un gode ceinture que sa complice de voyage était venue sucer comme s’il s’était agi d’une vraie queue avant de s’empaler dessus… Je m’étais repassé la vidéo un nombre incalculable de fois en me branlant, et je n’en avais pas encore épuisé l’excitation.

Mais l’excitation est aussi au rendez-vous ici et maintenant. Sophie se dresse et se tenant devant Anna, elle laisse celle-ci la déshabiller et la caresser. Anna commence par relever son pull, dévoilant un torse fin, sa chair blanche ornée d’un soutien-gorge rouge qui tranche avec la pâleur de sa peau. Elle passe dans son dos et dégrafe le soutien-gorge, révélant deux seins haut perchés, et plus ronds que je ne l’aurais pensé, sur les tétons desquels elle vient poser sa bouche. La brunette se cambre en arrière et se met à gémir, apparemment sensible de cette partie de son corps, comme pas mal de filles.

Mon regard glisse sur le reste de l’assemblée. C’est parti et bien parti. Je capte des flashes qui ne font rien pour atténuer mon érection, bien au contraire. Je reconnais des silhouettes familières. Gladys et une nouvelle s’embrassent en frottant leurs langues sorties. Deux femmes d’un âge plus mur ont retroussé leurs robes et se caressent mutuellement, la main fourrée dans la culotte de l’autre. Oliska, une grande blonde d’origine polonaise qui est de tous les voyages est pliée en deux sur son siège, la croupe offerte, et sa partenaire habituelle, Françoise, une brune au corps et au visage secs la pénètre avec un gode ceinture… Autant de scènes que je pourrai voir avec plus de précisions quand je me repasserai les fichiers…

Je reviens à Anna et à sa petite brune. Elle a apparemment défait le bouton qui tenait son pantalon à sa taille, et elle le descend, dévoilant des fesses qui me semblent en harmonie avec ses seins, pas immenses, mis d’un ovale parfait, et d’une fermeté à toute épreuve. Sa taille est prise par la ceinture d’un string orange qui s’enfonce ensuite dans sa raie pour y disparaître. Anna vient empaumer les fesses si rondes et les serre, avec une expression extatique, comme si elle avait trouvé le Graal et qu’elle ne voulait plus le lâcher, et à vrai dire, je pense que c’est exactement le cas pour elle.

Elle fait se tourner Sophie, et je me souviens que les filles savent toutes bien évidemment que je les mate, et organisent une mise en scène, parce qu’il n’y a rien de plus plaisant, sans même aller plus loin que de s’exhiber. Je vois le partie pile de la jolie brune, le string orange qui couvre son pubis. Anna passe ses deux index dans la ceinture du sous-vêtement et entreprend de le descendre, révélant le renflement d’un pubis glabre, et la fente qui déchire la chair en deux.

On vient de laisser A… derrière nous. À présent, nous allons monter, longer essentiellement des forêts, des villages de quelques maisons, souvent abandonnées. Un sentiment d’isolation et de tristesse m’assaille toujours lors de cette ascension, même s’il est contrecarré par ce qui se passe dans le bus. S’envoyer en l’air, c’est une manière comme une autre de communiquer, de se rapprocher, de se sentir moins seul.

Anna vient explorer le sexe de sa compagne d’un moment, en l’occurrence une heure et demi, le temps de la montée. D’abord en utilisant ses doigts, en massant les lèvres, les faisant s’ouvrir, sortir. Je vois un liquide huileux couler sur les chairs de la jeune femme, ainsi que sur les doigts d’Anna. Cette dernière plonge la langue la première pour une caresse buccale poussée, aussi habile que ses doigts. Sophie est cambrée en arrière, bouche ouverte, souffle court, gémissante.

Ma queue est toute dure et je sais que si je me touchais, même à travers le pantalon, je jouirais. Il m’est même arrivé, il y a trois mois de cela, de jouir sans contact, tant j’étais excité par le spectacle qui m’était offert. Depuis je prévois toujours un caleçon de rechange, que je fourre dans mon sac, parce que continuer le voyage avec le caleçon rempli de sperme, ce n’est pas très confortable.

Quand elle relâche la pression, le sexe de Sophie est métamorphosé, lèvres sorties et gonflées, clitoris visible, chairs luisantes des jus qui coulent d’elle et disent son excitation.

Je me demande ce qui va se passer à présent. Je sais que, même si je fais régulièrement ce trajet j’ai TOUJOURS des surprises. Et, encore une fois, je ne suis pas déçu.

Elle enfonce son majeur dans le sexe de la petite brune. Imagination ou réalité, il me semble entendre un bruit de succion. La brune bascule en arrière et crie.

Je me dis « ça n’est pas possible ! Elle ne va pas faire ça ! » Pourtant, je la vois, lentement, mais sûrement, enfoncer doigt après doigt dans le sexe de sa partenaire. J’ai lu quelque part que le vagin d’une fille était étonnamment élastique, et je ne peux que constater que c’est effectivement le cas. Là où je pense que ça ne va pas passer, c’est quand il ne reste que le pouce. Pourtant, Anna le replie à l’intérieur de sa paume, et elle parvient à s’enfoncer totalement dans le sexe. Ça fait une drôle d’impression de voir juste ce poignet qui émerge. Et c’est terriblement excitant. Je ne peux qu’imaginer ce qui se passe à l’intérieur. En tout cas ça a énormément d’effet sur la brune, qui perd tout contrôle, se tordant dans tous les sens sous l’effet de la caresse. J‘imagine les doigts caressant les parois intimes, tournant, venant jusqu’à l’utérus…Du liquide, un liquide sirupeux coule d’elle, sort par les passages possibles, le long de la main, venant couler en filets sur l’avant-bras… Elle se tend enfin, ouvrant la bouche comme si elle manquait d’air, jouissant sans retenue avant de s’effondrer en travers du siège, vidée de toutes ses forces. Je regarde, et ce n’est pas le moins excitant, Anna sortir délicatement sa main d’elle, les doigts dégoulinants de filets gras qu’elle lape.

Ce n’est pourtant que le début du spectacle. Je passe dans un tunnel, on est à peu près à mi- parcours. Quand j’en sors, deux des quatre strapontins qui sont derrière moi sont occupés. C’est une place privilégiée, aussi bien pour celles qui s’installent que pour moi, car le rétroviseur me donne un spectacle d’une grande précision.

Viennent généralement là les femmes qui veulent me séduire de manière très directe. Elles s’offrent. Ce qui ne signifie d’ailleurs pas qu’on finira dans une chambre d’hôtel là-haut. Les tentations sont nombreuses, et une fois au Pas, je succombe souvent à une offre de dernière minute.

Sans surprise, ce sont les deux blondes. Marisa et Lucie sont très appétissantes, je ne le nierai pas. La mère a un leggins noir qui la colle jusqu’à l’obscénité, et un débardeur très décolleté. Elle s’assied et attaque direct, sortant un de ses seins de son décolleté pour le remonter et venir passer sa langue dessus, frôlant le téton déjà dur, son regard accrochant le mien dans le rétro. Elle en fait de même avec le deuxième, joue ainsi pendant un moment. La fille attend, puis se lance elle aussi. Elle roule sa robe à sa taille, me donnant à voir sous un autre angle son cul enveloppé du nylon de son collant… Elle fourre sa main sous l’enveloppe de lycra et se met à se caresser, faisant se métamorphoser son sexe et couler des sucs qui viennent tremper le nylon de l’intérieur et le faire brillant.

La mère, elle, fourre sa main sous le leggins. Ça fait une grosse bosse, qui bouge sous le tissu. Je me dis que je vais tout lâcher dans mon pantalon, mais je parviens quand même à me contenir. Entre les doigts de la fille, je vois bien son sexe, même s’il est recouvert par le nylon du collant. La mère se décide, elle, à enfin baisser son leggins, et un string noir suit le même chemin. J’ai sous les yeux deux chattes ouvertes et qui s’ouvrent encore plus sous l’effet de leurs caresses…Ce qui était au départ un jeu pour me provoquer prend une autre dimension, car elles sont l’une comme l’autre trop avancées pour renoncer à se faire jouir, ce qu’elles n’envisageaient pas forcément au départ. Outre leur féminité, et le fait que leurs traits et leur corps soit très semblables, ce qui marque aussi leur proximité c’est qu’elles ont toutes les deux ce que l’on nomme, faute de mieux, une éjaculation féminine, celle de la mère venant tacher le sol du bus qui en a vu d’autres, tandis que celle de la fille part dans le collant, poissant le nylon.

J’aperçois enfin le vaste parking sur lequel j’ai l’habitude de m’arrêter Je mets le clignotant, m’engage sur la voie étroite, et finis par me garer. Aucun automobiliste à l’horizon le terrain est pour nous. Dommage, elles n’auront personne à provoquer.

Nous sommes à la moitié du chemin…

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