Le grand rituel

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à plusieurs



LE GRAND RITUEL

Et comment s’est déroulée ta petite soirée ? Me demanda Gertrude à brûle pourpoint. 

Euh… Tu veux dire ma sortie avec Jean-Claude ? Oui, ce fut très bien, répondis-je rapidement.

Et le film ? 

Ben, le film, le resto, tout quoi !

Pour brouiller les pistes, je lui en fis le résumé d’une manière claire et précise puisque je l’avais déjà vu avec Georges, un ami de mon mari qui me trouve bien roulé et qui fait toujours exprès pour me frôler une cuisse ou un sein. Dans le noir, disons qu’il en a profité pour pousser sa chance plus loin, par exemple glisser sa main entre mes cuisses et pousser ses doigts dans ma chatte. Je le laisse faire par charité chrétienne, en quelque sorte, puisque je sais que côté sexe, sa femme ne le gâte jamais.

D’ailleurs, sa femme c’est Gertrude ! 

Lui et moi ne sommes jamais allés plus loin que le plaisir oral. Mais ça, c’est une autre histoire. 

Donc, ma soirée. J’aurais bien envie de tout lui raconter dans les moindres détails, sauf que Gertrude… c’est Gertrude. Fervente catholique, elle se pointe à la messe chaque dimanche, se confesse pour elle et pour les autres. Si je lui dis ce que nous avons commis, Jean-Claude et moi, elle pourrait s’enfermer dans le confessionnal pour une semaine. 

Qui plus est, je n’ai pas envie de me faire traiter de démone par une sainte-nitouche qui prend sa douche en costume de bain, de peur d’être impudique et d’indisposer son Dieu. 

Tout a commencé par un apéro à la maison. Nous étions une dizaine de convives, des amis de Jean-Claude, certains accompagnés, d’autres non. Des hommes et des femmes qui boivent et grignotent quelques canapés en attendant que vingt heures sonnent. D’ailleurs, plus le temps filait, plus je me sentais nerveuse. Pourtant, ce n’est pas la première fois que je participe à ce genre de chose, sauf que cette fois-ci… 

Ah ! Vingt heures viennent de sonner ! Annonça Jean-Claude d’une voix forte et pleine d’assurance. Alors messieurs dames, nous avons la coutume depuis maintenant six mois, de donner notre épouse ou notre époux comme « cadeau de vice ». D’abord, je vous remercie d’être tous et toutes accompagnés, bienvenue qui apporte, n’est-ce pas ? Alors Sophie, si tu veux bien me rejoindre à mes côtés, nous allons procéder au tirage ! 

Le tirage… trois personnes auront la chance de me dévêtir et de me placer au milieu du salon pour la suite du jeu. À deux reprises, j’ai eu la chance de dévêtir la sacrifiée de la soirée. Ce fut une joie de pouvoir toucher leur corps, de sentir leur excitation, leur nervosité, de caresser certaines parties dans le but évident de hausser le taux de plaisir des « victimes ».

C’est Gérard et Félicien, deux collègues de travail de Jean-Claude, de même qu’Eulalie, épouse de mon ami Marcel, qui eurent la chance de me départir de tous mes vêtements puis de me placer sur un grand matelas qui a remplacé la table à café au milieu du salon. 

Mes trois « préparateurs » eurent aussi la chance de m’essayer en premier. Une fois allongée, Eulalie s’exécuta d’office en m’embrassant langoureusement tout en rejoignant la main de Gérard qui me labourait la chatte.

Un peu en retrait, Jean-Claude me contemplait à la merci de ces personnes à la personnalité bien rangée le jour et qui, le soir venu, dans un lieu libre comme notre maison, laissaient tomber leur masque pour dévoiler toutes leurs facettes libidineuses. Possédés par leurs fantasmes licencieux, je devenais l’objet de leur dévotion scabreuse. 

Mon mari souriait de me voir m’abandonner et se masturbait dans l’espoir de faire gicler son foutre sur mon visage. La femme d’un collègue se plaça derrière lui et prit les choses en main en le branlant doucement, histoire de faire durer le plaisir le plus longtemps possible. 

Félicien, beau grand martiniquais qui est déjà passé à la maison et pour qui j’ai cuisiné de bons petits plats et fantasmé sur sa mystérieuse beauté, cherchait à me présenter sa bite pour que je lui fasse une fellation. Eulalie comprit et se concentra sur mes seins, laissant ma bouche totalement libre pour la verge de celui qui allait devenir mon préféré durant toute la soirée. 

Tranquillement, tous les convives firent un cercle autour de moi, me touchant, me caressant, me léchant et me pénétrant à leur guise, dans l’orifice désiré. Des femmes ont profité de ce moment de cacophonie pour baiser ma vulve et se laisser prendre en même temps par tout ce qui passait derrière elles, que ce soit des queues bien dures ou des langues bien chaudes et bien agiles. 

Alors que je chevauchais Félicien -qui d’autre?- et que je prenais mon pied avec lui, je sentis une main me faire pencher vers mon amant de l’instant puis des mains adroites me lubrifier l’anus. C’était Jean-Claude. Il planta son sexe dans mon orifice et suivit le même rythme que la queue de son ami qui m’enflammait le vagin. Il se retira à temps pour m’asperger le dos.

Aussitôt fait, Félicien me coucha sur le dos et termina sa besogne. En éjaculant sur ma cuisse, il émit quelques grognements. Il n’eut pas le temps de me donner un baiser de remerciement puisqu’Eulalie plaqua sa vulve sur mon visage. D’autres femmes se chargèrent de dévorer le foutre sur moi et de s’attaquer à mon sexe. 

Tout le monde avait joui à sa guise et à minuit, nue dans les bras de Félicien, je lui promettais de le revoir dans d’autres circonstances plus tranquilles, mais toujours aussi lubriques. 

Tu me recommandes le film ? 

Euh… oui, Gertrude. Malgré qu’il y ait certaines scènes qui pourraient ne pas te convenir… 

De la violence ? Oui, je comprends.

Elle termina son café. Puis elle reprit. 

Quoique cela pourrait faire plaisir à Georges. 

Oui, exactement. 

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