LE MANOIR, chapitre 2

LE MANOIR, chapitre 2

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OLIHEN69




Le second soir, Monsieur vient me chercher à bord d’une limousine. Je suis vêtue de ma veste sur mes seins nus, d’une jupe qui se retrousse d’un seul geste et de mules à hauts talons de dix centimètres. Je n’ai plus que ces chaussures dans ma garde-robe, abandonnant mes escarpins et mes sandales qui ont des talons plus bas.

La soubrette m’a épilé le pourtour de l’anus et l’intérieur de mes fesses.

La limousine part doucement, sans que l’homme ait dit un mot au chauffeur. Mais il ferme, à droite et à gauche, les volets à glissière sur les vitres et à l’arrière.

Il ne faut pas t’asseoir sur ta jupe, il faut la relever et t’asseoir directement sur la banquette, dit-il.

La banquette est en moleskine, glissante et froide, c’est saisissant de la sentir coller aux cuisses. J’ai les fesses et le ventre nus et libres, de la taille aux genoux. Il glisse sa main sous ma jupe et caresse mes jambes nues et libres jusqu’à atteindre ma toison pubienne.

Écarte les cuisses, ne croise pas les jambes ni ne serre les genoux.

Il me retire ma veste et caresse mes seins libres et nus offerts.

Il me lie les mains dans le dos avec un foulard, me bande les yeux.

Au bout d’une demi-heure de route, on m’aide à sortir de voiture, on me fait monter quelques marches, nue, sans ma jupe, puis franchir une ou deux portes toujours à l’aveugle, je me retrouve seule, mon bandeau enlevé, debout dans une pièce noire.

Puis, quand enfin la porte s’ouvre, et que s’allume la lumière, il y a un épais tapis par terre, des placards et des glaces de haut en bas.

Deux femmes ont ouvert la porte, deux femmes jeunes et jolies, vêtues de longues jupes légères et bouffantes, largement ouvertes devant, dévoilant leurs pubis et leurs chattes lisses, des anneaux sont posées aux grandes lèvres, des corselets serrés qui font jaillir la poitrine et sont lacés ou agrafés par-devant, et leurs seins nus portent aussi de petits anneaux et des manches à demi longues. Les yeux et la bouche sont fardés. Elles ont un collier serré autour du cou, des bracelets serrés autour des poignets.

Un homme encagoulé les accompagne. Je découvre un blouson en cuir, entrouvert sur son torse nu musclé et bronzé, et un short largement fendu laissant libre son mandrin en érection, avec un étireur de testicules et un anneau pénien. Il porte un long fouet de cuir souple passé à la ceinture. L’homme est masqué par une cagoule noire, dont le réseau de tulle dissimule même les yeux. Il porte des gants de fin chevreau.

L’homme s’approche, caresse mes seins et glisse sa main entre mes cuisses. Je suis toute trempée d’excitation.

L’homme me libère les mains toujours liées derrière le dos.

On va te baigner et te farder, ma belle.

Je ne me baigne pas seule. Des mains féminines savonnent tout mon corps et me rincent avec le pommeau de la douche. Elles me lavent les cheveux, me les rincent et me sèchent, assise dans un grand fauteuil qui bascule, et que l’on redresse.

Je reste assise sur ce fauteuil, nue

Ne croise pas les genoux ni ne les rapproche, ma belle, me dit l’homme, voyeur.

En face de moi une grande glace, du haut en bas de la paroi, que n’interrompt aucune tablette, je me vois, ainsi ouverte, chaque fois que mon regard rencontre la glace.

Mes paupières sont légèrement ombrées, la bouche très rouge, le mamelon et l’aréole des seins rosies, le bord des lèvres de ma chatte rougi, du parfum longuement passé sur la fourrure du pubis et sur mes aisselles lisses, dans le sillon entre les cuisses, dans le sillon sous les seins, et au creux des paumes.

J’entre dans une pièce où un miroir à trois faces et un quatrième miroir au mur permettent de me bien voir. Je m’assois sur le pouf au milieu des miroirs, et d’attendre. Le pouf est couvert de fourrure, qui me pique un peu, et il y a un tapis par terre.

Après le départ des femmes, l’homme m’invite :

Mets-toi à quatre pattes sur le pouf. Je vais t’essayer avant que tu sois présentée ce soir.

J’obéis. L’homme s’agenouille derrière moi, m’enduit de ma mouille l’anus et enfonce son mandrin bien raide dans mon anus, centimètre par centimètre. Je tends mes bras, pour offrir mes fesses bien rebondies.

Ton cul est encore serré. Mais, tu sembles aimer, ma belle.

Il me saisit à la taille, me fait coulisser sur son mandrin, m’agrippe de plus en plus fortement les hanches. Je jouis.

Ses testicules bien lourds, étirés et gonflés, sont projetés en cadence contre mes fesses. Il me donne quelques claques magistrales sur les fesses, me chauffant l’anus.

Totalement soumise, je ne peux me dérober et je m’empale sur lui.

Il se retire et se vide dans ma bouche. Il me lubrifie à nouveau l’anus.

Les femmes reviennent avec un collier et des bracelets à mes mesures. Voici comment ils sont faits : en plusieurs épaisseurs de cuir (chaque épaisseur assez mince, au total pas plus d’un doigt), fermées par un système à déclic, qui fonctionne automatiquement comme un cadenas quand on le ferme et ne peut s’ouvrir qu’avec une petite clef. Dans la partie exactement opposée à la fermeture, dans le milieu des épaisseurs de cuir, et n’ayant, presque pas de jeu, il y a un anneau de métal, qui donne une prise sur le bracelet, si on veut le fixer, car il est trop serré au bras et le collier trop serré au cou, bien qu’il y a assez de jeu pour ne pas du tout blesser, pour qu’on y puisse glisser le moindre lien. On fixe donc ce collier et ces bracelets à mon cou et à mes poignets, puis l’homme me dit de me lever. Pour le collier, l’anneau pend devant le cou, reposant sur la saillie des clavicules, et brinquebale au rythme des mouvements de celui qui le porte.

Je prends le dîner seule, agenouillée, cuisses écartées, mangeant avec les doigts.

À la fin du dîner, les deux femmes reviennent me chercher. Dans le boudoir, elles fixent ensemble, derrière mon dos, les deux anneaux de mes bracelets. Je porte mes mules à semelles surélevées et très hauts talons qu’une bande de satin épais empêche seule d’échapper au pied. Une femme avance devant elle et ouvre les portes, l’autre la suit et les referme. Nous traversons un vestibule, deux salons, et pénétrons dans la bibliothèque, où quatre hommes prennent le café. Ils portent les mêmes blousons que le premier, mais aucun masque.

Ils ont tous leurs mandrins maintenus en érection par un anneau pénien à la base des testicules en rendant leurs testicules bien volumineux et super excités.

Ils ont aussi un extenseur de mandrin rallongeant instantanément de quatre centimètres de longueur à leur mandrin et il compresse leur mandrin en améliorant immédiatement sa rigidité tout en restant très doux et très souple. Leur mandrin est durci, élargi d’un centimètre et l’extenseur comporte des nodules et des picots souples. La gaine dispose à sa base d’une séries de striures qui permettent de bien arrimer la gaine creuse à la base du mandrin. La gaine comporte dans son extrémité creuse un réservoir pour recueillir le sperme lors de l’éjaculation.

Cependant, je suis aveuglée par une lampe-phare qui m’aveugle. On me bande les yeux, j’avance et je trébuche. Deux mains descendent le long de mes fesses après avoir vérifié l’attache des bracelets : elles ne sont pas gantées, et l’une me pénètre de deux parts à la fois, si brusquement que je crie.

Une main me prend un sein, une bouche saisit le mamelon de l’autre. Mais, soudain je perds l’équilibre et bascule à la renverse, soutenue dans des bras,  pendant qu’on m’ouvre les jambes et qu’on m’écarte doucement les lèvres ; des cheveux effleurent l’intérieur de mes cuisses.

Agenouille-toi !

Ouvre tes jambes !

Je me mets à genoux, en les éloignant l’un de l’autre, et on me défend de les rapprocher. Deux poignes pèsent sur mes épaules comme pour l’empêcher de me relever.

Vous ne l’avez jamais attachée ?

Non…

Ou suspendue ?

Non, jamais.

Ni fouettée ?

Non plus, mais…

C’est l’homme qui m’a emmenée qui répond. L’autre voix, un peu maniérée, le coupe :

Si vous l’attachez quelquefois, si vous la fouettez un peu, et qu’elle commence à y prendre goût, ça ne vaut pas. Ce qu’il faut, c’est dépasser le moment où elle prend du plaisir, pour obtenir des larmes.

Je fléchis un peu en arrière, à demi assise sur les talons.

Puis je me retrouve le buste reposant sur un pouf, toujours les mains au dos, et les fesses plus haut que le torse, et l’un des hommes, me maintenant des deux mains aux hanches, m’encule.

Il cède la place à un second.

Le troisième l’a très grosse et, en me forçant brusquement, me fait hurler malgré le lubrifiant.

Je suce les mandrins que l’on me présente, en aveugle.

On me laissa enfin, captive à la renverse.

Un des hommes me glisse un coussin sous les fesses, m’ouvre complètement les cuisses, me saisit aux chevilles et il m’encule en douceur. Je gémis, mais une main me caresse le clitoris et je jouis. Il m’encule un long moment.

Quand je recouvre la vue, je suis suspendue dans le vide, au milieu de la pièce, cuisses complètement ouvertes, des bracelets en fer emprisonnent mes chevilles et des chaînes sont fixées aux bracelets de mes poignets, les bras tendus en l’air. Je me retrouve exposée, ouverte, offerte, ainsi écartelée face au cercle des hommes aux yeux braqués sur mon intimité secrète. Quatre grands miroirs m’entourent, me dévoilant davantage.

Un des hommes m’enfoncent un spéculum dans l’anus pour voir ma dilatation.

On me montre la cravache, qui est longue et fine, de fin bambou gainé de cuir ; le fouet de cuir que le premier des hommes qu’elle ait vu avait à la ceinture est long, fait de six lanières terminées par un nœud ; il y a un troisième fouet de cordes assez fines, qui se terminent par plusieurs nœuds, et qui sont toutes raides, comme si on les avait trempées dans l’eau, et lorsqu’on m’en caresse le ventre et je sens dans l’intérieur de mes cuisses combien les cordes sont humides et froides.

On me fouette uniquement les fesses et les cuisses, bref, de la taille aux genoux, comme on m’y a préparée dans la voiture qui m’a amenée, quand on m’a fait asseoir nue sur la banquette.

Je les supplie qu’on me détache qu’on arrête un instant, un seul.

Le fouet de cuir me marque beaucoup moins (ce qu’on obtient presque avec la corde mouillée de la garcette, et au premier coup avec la cravache) et donc permet de faire durer la peine et de recommencer parfois presque aussitôt qu’on en a fantaisie. L’homme demande que l’on n’emploie plus que celui-là.

Un des hommes m’enculent à nouveau. Il m’écarte les fesses brûlantes et m’encule jusqu’aux testicules. Je gémis.

Il faudrait rendre l’œillet plus commode.

Ce sera faisable et on prendra les moyens. Son œillet n’est pas encore assez assoupli.

Les trois hommes m’enculent ensuite, pour confirmer les dires du premier. Je gémis, bâillonnée par un des mandrins.

Quand on me détache, je suis chancelante et presque évanouie, pour me donner, avant de me faire conduire dans la cellule que je dois occuper, le détail des règles que je dois observer dans le manoir pendant mon séjour et dans la vie ordinaire après mon départ, on me fit asseoir dans un grand fauteuil près du feu, et on sonne. Je me retrouve empalée sur un gode anal réaliste de calibre moyen.

Les deux jeunes femmes qui m’ont accueillie apportent de quoi m’habiller pendant mon séjour et de quoi me faire reconnaître auprès de ceux qui ont été les hôtes du château avant que je ne vienne ou qui le seront quand j‘en serais partie. Je porte un corset très baleiné, et rigoureusement serré à la taille, et une robe à large jupe s’arrêtant au milieu des cuisses dont le corsage laisse les seins, remontés, par le corset, nus et libres. Quand je suis habillée, et un des quatre hommes me saisit, me prenant à la taille d’une main et relevant mes jupes de l’autre, pour faire tenir avec une simple ceinture cette jupe relevée autant qu’on veut, ce qui laisse la disposition pratique de ce qu’on découvre ainsi.

D’ailleurs, on fait souvent circuler dans le manoir ou dans le parc les femmes troussées de cette manière, ou par-devant, également jusqu’à la taille. Je remonte ma jupe à plusieurs tours, dans une ceinture serrée, juste au milieu devant, pour, laisser libre le ventre, ou juste au milieu du dos pour libérer les fesses. Dans l’un et l’autre cas, la jupe retombe en gros plis diagonaux mêlés en cascade.

L’homme me fait me pencher en avant, les mains au sol. Il m’encule jusqu’aux testicules. Je gémis.

Puis il me fait asseoir entre ses cuisses, empalée, enculée, pour que j’écoute le discours.

Tu es ici au service de tes maîtres. Le jour durant, tu feras les corvées et tu t’abandonneras au premier mot ou signe, pour te prêter. Tes mains, tes seins, ton œillet, ta chatte nous sont libres d’accès à notre gré, sans que tu te dérobes, tes lèvres ne seront jamais tout à fait fermées, tes jambes seront toujours écartées, tu ne pourras plus croiser les jambes ni serrer les genoux, pour donner libre accès à ta bouche, ta chatte et ton œillet qui nous sont ouverts. Devant nous, tu ne toucheras jamais à tes seins : ils sont exhaussés par le corset pour nous appartenir. Le jour durant, tu seras donc habillée, tu relèves ta jupe si on t’en donne l’ordre, et on te baisera on t’enculera, à visage découvert – et comme il voudra – à la réserve toutefois du fouet. Le fouet ne te sera appliqué qu’entre le coucher et le lever du soleil. Mais outre celui qui te sera donné par qui le désirera, tu seras punie du fouet le soir pour manquement à la règle dans la journée : c’est-à-dire pour avoir manqué de complaisance, ou levé les yeux sur celui qui te parle ou te prends : ton regard doit constamment se fixer sur nos sexes à découvert pour que tu nous suces. Dans la journée, tu observes la même consigne, et tu ouvres ta jupe et la referme quand nous aurons fini avec toi. En outre, à la nuit, tu nous suceras, et tes cuisses seront écartées, car tu auras les mains liées au dos, et tu seras nue comme on t’a amenée tout à l’heure ; on ne te bandes les yeux que pour te maltraiter, et maintenant que tu as vu comment on te fouette, pour te fouetter. Tu seras fouettée chaque jour, pour ton instruction. La nuit, des valets te fouetteront si l’un de nous ne veut pas te fouetter. Il s’agit en effet, par ce moyen, comme par celui de la chaîne qui, fixée à l’anneau de ton collier, te maintient plus ou moins étroitement à ton lit  plusieurs heures par jour, pour montrer que tu es contrainte, entièrement dévouée à quelque chose qui est en dehors de toi. Quand tu sortiras d’ici, tu porteras un anneau de fer à l’annulaire, qui te fera reconnaître : tu auras appris à ce moment-là à obéir à ceux qui portent ce même signe – eux savent à le voir que tu es constamment nue sous ta jupe, si correct et banal que soit ton vêtement, et que c’est pour eux. Ceux qui te trouvent indocile te ramèneront ici. On va te conduire dans ta cellule. Mais avant, mets-toi à quatre pattes et relève ta jupe.

J’obéis, devant les deux femmes et les quatre hommes.

En un instant un superbe berger allemand amené par un des valets, se positionne sur mon dos et, une main le dirige vers mon anus palpitant, à peine sa verge touche l’entrée de mon anus qu’il se projette à l’intérieur de mon anus de toute sa longueur, m’arrachant un hurlement de douleur, le berger allemand m’encule avec force, sourd à mes cris de douleur, il me viole pendant deux minutes et d’un coup se fige pour me remplir de ses jets de foutre, je le sens se vider à l’intérieur et c’est pour moi une extase totale, et deux doigts sur ma fente me font partir aussitôt.

Mon anus me brûle tellement le chien m’a défoncé avec toute sa fougue, mais j’aime ça. Le berger allemand me lèche l’anus avant que je le suce à mon tour.

Profitant de ma béance anale et du sperme canin, je sens un gode réaliste anal de calibre moyen s’enfoncer dans mon anus, avec à sa base, attaché, à trois petits trous percés dans la base – qui s’élargit à cet endroit pour qu’on soit certain qu’il ne remonte pas à l’intérieur du corps –, trois chaînettes qu’il laisse pendantes. Je sens que le gode imite un sexe en érection, avec une extrémité renflée.

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