LE PATRON

 

Lorsque mon mari revint d’un de ses séminaires, il m’annonça qu’il avait invité son responsable à déjeuner dimanche à midi. Il espérait une promotion, mais elle dépendait beaucoup, pensait-il de l’accueil que nous allions lui offrir.

J’aimerai que tu t’habilles ainsi, dit-il en fouillant dans la penderie.

Il sortit une robe d’été dont la couleur dominante était le bleu. Elle était parsemée de fleurs vertes et jaunes. Assez courte, elle n’était retenue que par deux fines bretelles assez lâches, et me laissait le dos complètement nu presque jusqu’à la naissance de mes fesses, elle était resserrée sur mes hanches et s’étalait en une large corolle. J’aimais bien cette robe, assez ample, on aurait dit qu’elle voletait autour de moi lorsque je marchais. Mais je savais qu’il ne fallait pas que m’expose en pleine lumière, car alors la transparence était telle que l’on apercevait les moindres détails de mon corps.

Bien qu’il ne fasse pas froid, il choisit un porte-jarretelles assez fin.

Si tu pouvais ne pas mettre de string, ce serait parfait…

Tu la veux vraiment ta promotion, lui dis-je en riant, je dois me sacrifier pour toi ! Tu veux qu’il me baise ?

Pourquoi pas… si tu es d’accord ! me dit-il avec un petit rictus.

Le dimanche suivant, sur le coup de midi, son Directeur arriva.

Ma femme, Trixie. Chérie, Robert Portal, mon directeur.

Son chef, les cheveux blancs, la cinquantaine passée, légèrement bedonnant portait des lunettes, il était vêtu d’une chemisette blanche et d’un pantalon vert olive. Lorsqu’il me serra la main, je sentis son regard me parcourir des pieds à la tête. Ses yeux me déshabillèrent littéralement. Après un solide apéro où ils consommèrent pas mal d’alcool, on passa à table.

Ils parlèrent sport, boulot. En servant je me débrouillais de lui frôler son avant-bras avec ma cuisse, puis de lui faire sentir sur le dos de la main qu’il laissait pendre lorsque je m’approchais, l’attache de mon porte-jarretelles. En le servant, je lui effleurais le dos du bout d’un téton. J’adorai affoler les hommes, et mon mari avait donné des ordres pour aller dans ce sens !!

Mettons-nous au salon, pour prendre le café.

Il s’assit sur le canapé, mon époux à côté sur un fauteuil. Celui-ci me regarda et me fit un léger signe de tête. Je compris ce qu’il désirait. Je servis le café, en me penchant sur la table basse en face de notre invité, la bretelle de ma robe tomba sur mon bras, ma robe bailla et glissa, mon sein se retrouva à l’air libre. Ayant les deux mains prises, je continuais à emplir la tasse, lui laissant l’admirer. Le téton se retrouvant découvert, fixé par des yeux gourmands s’était érigé en une petite pointe brune. Posant la tasse devant lui, en le regardant langoureusement, je remontais lentement ma bretelle. Il se trémoussa. Je m’assis en face de lui sur une chaise, faisant comme Maxime me le demandait au boulot, bouffer ma légère robe pour que mes fesses nues soient en contact direct avec le cuir du siège. La robe était remontée assez haut pour qu’il puisse apercevoir une bande de peau au-dessus des bas.

Je sirotais mon café, passant ma langue sur mes lèvres tout en le regardant. Croisant mes jambes un peu plus haut pour qu’il voit bien mon porte-jarretelles, peut-être apercevrait-il ma chatte.

En cette saison, on ne sait pas trop comment s’habiller, dis-je. Il fait chaud ne trouvez-vous pas ? Puis-je ouvrir la porte-fenêtre ?

Le soleil entrait à flots. Je me dirigeais vers ce puits de lumière, ouvrais les battants de la porte-fenêtre qui donnait sur la piscine. J’écartais légèrement les jambes et exposais mon corps au soleil. Je savais que les globes de mes fesses s’offraient à ses regards en transparence, que l’on distinguait la raie qui les séparait comme si rien ne la voilait. Je sentais les regards des deux hommes fixés sur mon arrière-train. Ils apercevaient la fine bande de mon porte-jarretelles juste au-dessus de mes hanches, ainsi que les deux lanières arrières descendant sur mes cuisses. Je les laissais me mater un petit moment, puis je leur offris le côté pile. Ils étaient trop loin, ils ne devaient que deviner la fente épilée de ma chatte, peut être aussi le triangle de petits poils ras au-dessus de mon pubis.

Mon mari se leva, s’approcha et me prenant par la taille en passa sa main sous un côté de ma robe, me fit avancer en direction de son responsable. Celui-ci subjugué s’était levé, une légère bosse se profilait à la hauteur de son sexe sous son pantalon. Mon époux caressait mon porte-jarretelles sous ma robe. De sa main libre, il me baissa la bretelle droite, et me dégagea le sein. Il me caressa le téton qui réagit et se dressa aussitôt. Puis il fit tomber l’autre bretelle, et me saisit les seins par-dessous à pleine main comme s’il les offrait à notre visiteur. Me mettant face à lui, il releva lentement ma robe sur mes cuisses, dévoilant ma peau nue au-dessus de mes bas.

Continue, me dit-il.

Son chef s’était à nouveau assis sur le canapé. Mon époux en fit autant sur le fauteuil, me laissant dévoiler lentement ma chatte qui commençait à mouiller. Bien, en face de notre convive, je caressais mon entrejambe en me déhanchant lascivement, une de mes mains s’attardaient sur mes seins triturant et pinçant mes mamelons. Son patron roulait de grands yeux étonnés.

Mon mari se leva, se mit devant moi, je tombais à genoux et regardant, son chef en souriant, descendit son pantalon, son sexe était assez conséquent, loin bien sûr de la longueur et de la grosseur de ceux de Gérald et des ses copains les deux noirs qui m’avaient baisés dernièrement. Je le saisis entre mes lèvres et l’avalais doucement.

Salope, murmura le spectateur…

Je le regardais, il se branlait à travers le tissu de son pantalon.

C’est bien continue encore un peu à me sucer, puis occupe toi de lui, me chuchota mon mari.

Je m’appliquais, continuais ma fellation en regardant son chef, d’un air lubrique.

C’est bon, vas-y…

A quatre pattes, je me dirigeais vers le canapé, en chemin, je remontais mes bretelles, couvrait mes seins. Je voulais qu’il me déshabille. Arrivée devant lui, je me redressais, enjambais ses cuisses. Il n’osait pas bouger. J’avais remonté ma robe découvrant mes cuisses striées par les lanières noires du porte-jarretelles.

Elles ne vous plaisent pas mes jambes ? lui dis-je en souriant. Vous pouvez toucher, je ne mords pas…

Il s’enhardit, ses mains se posèrent de chaque côté de mes cuisses et progressèrent lentement vers mes fesses suivant les lanières du porte-jarretelles. Sous ma robe, il se mit à me pétrit mes deux globes fessiers, en haletant de plus en plus rapidement. Je m’assis sur ses genoux. Ma robe remonta jusqu’à ma chatte. A travers son pantalon, je caressais son pénis. J’eus presque envie de rire. Mais j’avais promis à mon mari de l’aider, il fallait aller au bout !

Je déboutonnais sa braguette, sortais son pénis en érection. Il était tout juste un peu plus long que ma main qui s’y était refermée autour. Il ne la dépassait que de quelques centimètres. Il était bizarre, assez effilé, le prépuce faisait un bourrelet assez gros sous le gland.

Après ceux que j’avais connus, celui-là ne m’emballait pas outre mesure. S’enhardissant, ses mains étaient remontées sous ma robe et avaient englobé mes seins. Il se débrouilla pour faire tomber mes bretelles, le haut de la robe tomba. Il enfourna à tour de rôle mes aréoles dans sa bouche. Il mordillait et aspirait mes tétons, qui sous la caresse s’étirèrent et durcirent. Je me levais, la robe qui n’était plus retenue tomba à mes pieds. Je lui ôtais le pantalon, et me mis à genoux entre ses cuisses. Avec ma langue, je léchais le pourtour de son gland, au bout duquel quelques gouttes de liquide pré-éjaculatoire perlaient, puis je l’enfournais dans ma bouche et commençais à le sucer. Il se renversa en arrière et se mit à gémir exprimant son contentement avec de grands « OOHHHH, AAAAAHHHH, OOUUIII »

Je lui suçais ses boules, parsemées de poils blanc, puis remontais ma langue le long de sa verge avant de lui titiller le frein avec le bout. Il gesticulait dans tous les sens, gémissait bruyamment. Il me saisit la tête et lui appuya dessus pour bien faire entrer son sexe au fond de ma bouche.

Salope, salope, oui, oui….. continue …Oooooohhhh…

Mon mari qui s’était mis derrière lui, voyant que cela commençait à me lasser, passa derrière moi, se mit à genoux et me pénétra lentement. Je lui en su gré. Ça me redonna un peu de baume cœur, et je continuais ma fellation. Au bout d’un moment, mon époux me fit relever et me fit mettre le pied droit sur le canapé, j’enjambais les cuisses de son directeur.

Fais toi baiser, me murmura-t-il a l’oreille.

Fléchissant sur mes jambes, j’attrapais la bite de son patron, je la fis pénétrer facilement dans mon vagin, me levais et me laissais retomber sur ses cuisses, son sexe entrait chaque fois entièrement dans ma chatte bien lubrifiée par la pénétration de mon mari.

Putain, c’est bon, c’est bon Trixie, continues, ne t’arrêtes pas, hurlait le patron, en remuant dans tous les sens.

Je lui présentais mes seins à tour de rôle, et lui les fit sucer, ce qui calma un peu ses grognements. Lorsque je sentais que son petit sexe était bien enfilé, je bougeais mon bassin d’arrière en avant, essayant de bien contracter mes muscles vaginaux, pour lui enserrer son petit rouleau. Enfin, sa respiration s’accéléra, il me serra plus fortement les hanches et il se libéra avec un grand cri, me tenant fermement pour bien décharger sa semence au tréfonds de ma chatte.

Ça vous a plu ? demanda mon mari .

Oh oui, oh oui… C’était super, j’ai joui comme un malade !

Ben moi, non dis-je en faisant la moue.

Je vais arranger ça, me dit le directeur.

Il me fit coucher sur le divan écartant mes genoux au maximum, sa bouche s’empara de ma chatte. Tout d’abord, il aspira mon clitoris, le dégageant de son petit capuchon, le titilla de sa langue, le pressa entre ses lèvres, le mordillant légèrement de ses incisives. Puis sa langue descendit sur mon raphé partant de mon anus, il le lécha remontant jusqu’à la base de ma vulve. Et continuant sa progression titilla à nouveau mon petit bouton rose. Je frissonnais de plaisir sous la caresse. Puis il cracha dans ma fente et sa langue s’insinua entre mes lèvres, s’enfonçant, explorant mon orifice vaginal. Il la remuait avec beaucoup d’agilité me tirant de petits cris de plaisir. Son majeur titillait mon petit gland rose, puis il le descendit lentement remplacer la langue. Il l’entra le plus profondément possible, et lui adjoignant l’index et commença de savants va et vient tandis que son pouce me massait doucement le clitoris. Ce fut à mon tour de me tortiller dans tous les sens, de haleter. Il me fit subir cette caresse, alternant doigté et coups de langue pendant un temps qui me parut interminable, mais j’en redemandais, je sentais le plaisir m’embraser le ventre. Je n’allais pas tarder à jouir. Mon mari subjugué me regardait gémir et me tordre. Au sortir d’un doigté, je sentis ses deux doigts glisser vers mon anus, il cracha dessus et les enfila délicatement, son pouce vint les remplacer dans mon vagin et il commença des va-et-vient de plus en plus rapides. A ce rythme je ne tardais pas à exploser, mon corps se cambra, je hurlais de jouissance. Il allait éjaculer à nouveau, il me présenta son sexe, j’ouvris la bouche, il déversa son sperme à grands jets tièdes, qui éclaboussèrent le pourtour de ma cavité buccale. Du bout des doigts, je ramassais le sperme épars, suçais mes doigts et déglutissais le liquide poisseux, en regardant mon mari.

Oh putain que c’est bon ! Tu vas l’avoir ta promotion, dit-il à mon mari ! Encore une fois comme aujourd’hui et je te fais sauter deux échelons ! Si elle veut bien venir passer un entretien au bureau, ton avancement peut être très rapide !

Je regardais celui-ci qui d’un hochement de tête me fit signe d’accepter la proposition.

Oui, c’est d’accord, je viendrais, répondis-je résignée.

Une semaine après, mon mari me dit que son patron désirait me voir pour l’ entretien.

Tu sais, me dit-il, c’est bidon… Ce vieux dégoûtant baise toutes les secrétaires de la boite et surtout, il filme ses exploits. Je crois qu’il en fait profiter ses clients les plus importants… Il m’a dit qu’il avait bien apprécié ta compagnie… et que ma promo… Alors voilà, encore un petit coup de main, si tu es d’accord…

Bon, OK, mais c’est la dernière fois… Tu le veux vraiment ce poste de responsable des exportations, on dirait !

Le jour dit ayant pris un jour de congé auprès de ma boite, je me présentais pour l’entretien d’embauche factice. Pour le boulot, je portais des lunettes. J’avais attaché mes cheveux en une queue-de-cheval. Mis un tailleur gris foncé, la jupe assez courte cachait juste les attaches de mon porte-jarretelles soutenant mes bas noirs. Mon chemisier blanc était légèrement transparent, et laissait voir mon soutien-gorge noir en fine dentelle. Des talons aiguille complétaient le panoplie de la parfaite secrétaire.

Le grand chef vint me chercher à l’accueil, après avoir pris des nouvelles de ma santé, fait des compliments sur ma beauté époustouflante, il me conduisit au premier étage dans un bureau assez petit. Il était très lumineux des néons déversaient une lumière crue et une grande baie vitrée occupait un pan de mur derrière une table au-dessus noir de forme oblongue. En face de cette table, il y avait une étagère de plusieurs niveaux, avec quelques plantes vertes, juxtaposée à un miroir d’environ un mètre cinquante de large allant du sol au plafond. Du côté gauche de la table trônait sur meuble une imprimante photocopieuse dernier cri. A côté de la porte un fauteuil de cuir noir avec un dossier assez haut complétait le mobilier. Sur la table, étaient posés un ordinateur portable, un téléphone et un dossier en carton rouge. Le Directeur m’installa à la table face au miroir, il ouvrit le dossier qui contenait des lettres manuscrites et m’indiqua que pour l’instant, il fallait que je les tape et les mette en page sur le micro. Que je les imprime et qu’ensuite, je l’appelle à ce numéro, il viendrait vérifier mon travail et signer les documents. Puis il sortit me laissant seule et perplexe.

Quelques minutes plus tard le téléphone sonna. C’était mon mari.

Le vieux cochon t’a installée dans le bureau avec un grand miroir ?

Oui…

Le miroir est une glace sans tain, qui donne dans un petit salon à côté de l’endroit où tu te trouves.

Oui, et alors ?

Je ne sais pas ce qu’il attend de toi, mais je l’ai vu y entrer avec trois clients Arabes. Ça risque d’être chaud… Je voudrais bien avoir cette promotion, tu sais… Je voulais te prév…

La conversation fut coupée. Je raccrochais. Je me levais et me dirigeais vers la glace, ainsi la derrière il y avait quatre hommes qui me regardaient. Qu’allait-il se passer ?

La grande glace me renvoyait l’image d’une très jolie blonde de taille moyenne, une plastique presque irréprochable, des cheveux torsadés que j’avais attaché en queue de cheval, des yeux bleu-vert assez clairs, des pommettes assez hautes qui me creusaient légèrement le joues, des lèvres pleines rehaussées par la couleur framboise de mon rouge à lèvres. Tu es faites pour séduire pensais-je… pourquoi ne pas les exciter un peu… et même beaucoup !

Comme pour vérifier si les attaches de mes jarretelles étaient correctement fermées et bien positionnées, je relevais ma jupe. Je glissais mes doigts sous les lanières les faisant descendre lentement jusqu’aux fermoirs des quatre lanières. Puis je fis semblant de réfléchir… et dit à haute voix :

Oh oui… pourquoi pas !! Je suis seule personne ne me verra, c’est excitant avec monsieur Portal.

Je remontais ma jupe encore plus haut, et face à la glace quittais mon string, ils eurent tout le loisir d’admirer ma chatte bien épilée autour de ma fente, je n’avais gardé qu’un petit triangle de poils blonds assez ras sur mon mont de Vénus. En souriant, je passais doucement mon majeur entre mes grandes lèvres et caressait mon clitoris.

La jupe toujours au niveau de mes hanches, je déboutonnais mon chemisier et fis passer mes tétons par dessus le bord des bonnets de mon soutien gorge. Je les caressais à tour de rôle en petits cercles concentriques, ce qui les fit durcir.

Je rabaissais ma jupe, fermais mon chemisier rangeais mon string dans mon sac à mai. Je retournais m’asseoir sur la chaise, allumais l’ordi et commençais à taper une lettre.

On frappa à la porte.

Entrez…

Bonjour mademoiselle, le standard vient de me signaler que votre téléphone n’avait plus de tonalité.

L’homme qui entra était assez adipeux, pas très grand, basané, laid. Je pensais qu’il était Libanais ou du moins de cette région. Il avait une petite caisse à outils.

Oui, en effet, il ne fonctionne plus.

Je vais m’en occuper.

Il vérifia le dessous de l’appareil, ne trouvant rien d’anormal, il passa sous la table pour vérifier la prise, brancha un mini projecteur. Je commençais à comprendre… Était-il vraiment un réparateur, ou alors le Directeur m’avait offerte à l’un de ses clients tandis que les autres mataient la scène ? Regardant le miroir, je quittais la veste de mon tailleur. Le gars c’était relevé et bricolait à nouveau le boîtier du téléphone.

Il fait chaud ici, non ?

Oui, assez… Je crois que la panne vient de la prise.

Il replongea sous le meuble, je me demandais si les spectateurs pouvaient voir ce qui se passait sous la table. Puis me remémorant ce que m’avait dis mon époux… Le dirlo filmait ! Donc il devait y avoir des caméras, le mini projecteur c’était pour ça ! Mes yeux se posèrent sur le meuble supportant l’imprimante, sur le côté à environ cinquante centimètres du sol, il y avait un objectif pointé sous la table. Ils devaient visionner sur grand écran ! Je relevais un genou, frottais mes cuisses l’une contre l’autre, ma jupe remonta légèrement.

Sa main frôla ma cheville. J’écartais légèrement les jambes, il écarta ma cheville. Mes deux mains se posèrent sur mes cuisses à hauteur des attaches du porte-jarretelles et je remontais lentement le bas de ma jupe. Sa main gauche remonta lentement le long de mon mollet, de ma cuisse et passa sous la lanière du porte-jarretelles et son majeur caressa ma fente. Puis il m’écarta les genoux et m’ effleurera l’intérieur des cuisses. Je me renversais sur ma chaise en déboutonnant un bouton de mon chemisier, faisant apparaître mon léger soutien gorge noir. Cela commençais a m’exciter sérieusement. Je soulevais les fesses et remontais ma jupe presque sur mes hanches. Tout en me caressant il dégrafa l’attache gauche mon bas, cela me donna un long frisson. Je sentis qu’il m’écartait les cuisses pour dégager ma chatte, j’avançais les fesses sur le rebord de la chaise, tant pour lui faciliter la tâche que pour permettre à la caméra de bien filmer. Sa langue partit en reconnaissance à l’intérieur de mon vagin, de deux doigts, il écartait mes lèvres pour bien dégager l’orifice vaginal. Mais cela ne dura pas, il se leva.

Venez ici ! m’ordonna-t-il.

Je fis le tour du bureau pour le rejoindre, perchée sur mes talons, j’étais plus grande que lui.

Défais mon pantalon !

Je m’accroupis devant lui, débouclais la ceinture, défis sa braguette, il ne portait pas de slip. Son sexe se dressa plaqué contre son ventre, son gland circoncis arrivait à hauteur de son nombril.

Il se mit de dos sur le bureau, me faisant mettre un peu sur le côté, il ne fallait pas que ses amis ratent une miette du spectacle ! Je m’appliquais à lui faire une fellation avalant entièrement son phallus, aspirant et léchant ses boules. Il fermait les yeux de contentement en poussant de petits râles de plaisirs. Il se leva rapidement, et tira le fauteuil bien en face de la glace sans tain. Il s’y assit dessus le sexe bien érigé.

Viens sur moi… déshabille-toi !

Il m’attrapa par les hanches et me mit de face devant le miroir. Je quittais ma jupe en regardant langoureusement les hommes qui se trouvaient derrière. Puis je m’assis sur le phallus en érection.

Je le sentis glisser lentement en moi. C’était moi qui menais le jeu, je me levais et m’asseyais à mon rythme, essayant de varier la cadence de pénétration. Il me déboutonna mon corsage, l’ôta. Il dégrafa mon soutien-gorge et me caressa les seins, titillant, griffant et pinçant mes mamelons qui grossirent malgré moi.

Il me dit de mettre mes pieds sur ses cuisses, ce que je fis. Cela me fit ouvrir encore plus largement les jambes. Il passa ses mains sous mes fesses pour me soutenir. Jusqu’à présent je ne ressentais presque rien, je faisais cela pour aider mon époux a avoir la promotion à laquelle il tenait tant.

Il me besogna assez longtemps, mais je n’étais pas très réceptive à ses assauts. Alors il changea de tactique, il positionna son gland à l’entrée de mon orifice anal et enfonça d’un seul coup sa verge.

Heureusement que ce n’était pas la première fois que je me faisais sodomiser, car il m’aurait fait mal.

Pour l’instant, je n’avais encore rien ressenti au niveau plaisir. Mais en regardant le miroir, me voyant empalée sur le phallus conséquent de ce gros homme basané et assez laid, mon sexe bien épilé qui s’ouvrait au rythme des pénétrations anales, la main boudinée qui me caressait les seins, l’autre qui me titillait le clitoris, sachant que d’autres hommes me regardaient, une boule de chaleur d’un seul coup m’envahit les entrailles. Je sentis mon vagin s’humidifier abondamment, les battements de mon cœur se firent plus rapides. M’agrippant plus fortement aux accoudoirs du fauteuil j’accélérais la cadence, de petits râles commençaient a s’échapper de ma gorge.

On dirait que tu préfères la sodomie, ça te fais mouiller, ta chatte est toute trempée maintenant…

Il alterna ses pénétrations, quelques allers et retours dans mon vagin, puis des va-et-vient dans mon anus… Mon désir se décupla, je fixais la glace essayant de deviner ce qui se passait de l’autre côté, mais ne voyais que mon foutre qui coulait le long de la bite presque noire qui me pénétrait, faisant un anneau blanc a sa base et poissant les poils noirs et frisés. Je sentais monter le plaisir autant par ce que me faisait subir celui qui me baisait, que de penser aux autres hommes qui devaient se masturber en me regardant… Je me laissais aller… maintenant ce n’était plus simplement pour aider mon mari, je voulais jouir me traitant de salope réalisant que même les hommes gras et laids me faisaient jouir…

L’homme se mit à parler en arabe écartant les lèvres de ma chatte lorsqu’il me sodomisait, ce devait être pour exciter ses amis… Il se mit à psalmodier.

Ooooohhhhhhh, aaaaahhhhhhhhh, Ooooouuiiiiii !!!!

Je resserrais mes parois vaginales plusieurs fois autour du mandrin qui me pénétrait, et j’explosais de jouissance avec un grand cri. Il éjacula alors au plus profond de mon vagin, en grands jets tièdes et poisseux, les mains crispées sur mes seins. Puis il me repoussa, sans un regard pour moi, il se leva, s’habilla et partit.

Je restais là face au miroir, seulement vêtu de mes bas et de mon porte-jarretelles. Je m’approchais du psyché pour être le plus près possible des voyeurs et entrais deux doigts dans mon orifice vaginal, les ressortais poisseux de sperme et de mon foutre mélangé et les suçais avec délice.

Deux minutes après la porte s’ouvrait. J’étais nue en porte-jarretelles, du sperme coulait entre mes jambes.

Oooooohhh, pardon ! C’est monsieur Portal qui m’envoie, pour signer les documents que vous avez du taper ! me dit le gros homme, Libanais comme l’autre, qui venait d’entrer. Ses yeux qui me parcouraient, et l’énorme bosse de son pantalon trahissaient son désir.

Excusez-moi, Monsieur, mais je n’ai pas eu le temps… de me…

Ce n’est pas grave Mademoiselle, mais il va falloir que vous vous occupiez de mon stylo, me dit-il en souriant.

Il baissa le zip de son pantalon, et me présenta un sexe dont le gland circoncis était presque violet tellement il était gros, dur et congestionné. Il se laissa tomber sur le fauteuil.

Suce moi !

Je me baissais sur le membre tendu, lui sortis les couilles de sa braguette et les caressant d’une main, je commençais la fellation. J’avais écarté les jambes pour bien offrir à la vue de ceux qui restaient derrière le miroir, ma vulve ouverte et mon orifice anal, ça m’excitait de les faire bander. Je me décalais un peu pour leur permettre de voir que j’avalais entièrement l’énorme sexe gonflé. Il attrapa mes seins qui ballottaient, tira sur les mamelons à me faire presque gémir de douleur, mais ceux-ci durcirent et s’allongèrent.

Tu aimes te faire baiser, petite salope !

Un long moment s’écoula avant que je ne sente les premières contractions annonçant son éjaculation, je le branlais alors rapidement tirant la langue, pour recueillir son sperme. Il éjacula enfin, avant d’avaler sa semence, je me tournais vers la glace, pour bien leur montrer la quantité conséquente que j’avais dans la bouche et déglutissais d’un air gourmand. Je lui suçais ensuite le gland, pressais son sexe pour extraire les dernières gouttes de son liquide séminal que je léchais avec délice. Lui aussi sorti, sans rien me dire. J’avais presque terminé de me rhabiller lorsque le Directeur, fit irruption dans le petit bureau.

C’était super Trixie, mieux que ce que j’espérai ! Vous m’avez permis de signer un contrat mirobolant ! Vous pouvez dire à votre mari, qu’il aura sa promotion, et même une augmentation conséquente, si vous ne remettez pas votre string et si vous me laissez éjaculer en vous, après vous avoir vu faire l’amour a ces deux hommes, je ne peux plus tenir… Regardez comme je bande…

Sa bite pointait d’environ sept centimètres hors de son pantalon, en souriant j’acquiesçais, la jupe en haut des hanches je me penchais sur le bureau, il me saisit aux hanches, je ne sentis pas sa pénétration, au bout de quatre ou cinq pénétrations, il éjacula

Je veux vous garder tous les deux près de moi ! Vous et votre mari !

Je lui répondis en riant que pour moi il n’en n’était pas question…

A Suivre….

***

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http://www.meshistoiresporno.com/author/trixie/

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