Le plombier et l’auto-stoppeuse partie 2

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Frederic Gabriel


adultère



PARTIE 2

PIERRE

Je m’arrête pile devant elle. Je me dis que c’est bon signe. Elle me fait un grand sourire.

Vous pouvez me déposer à G… ? J’ai loupé le bus.

C’est une occasion qui ne se reproduira pas. Je prends le temps de la regarder. Elle est magnifique, dans tout l’éclat de sa beauté. Grande et fine. Elle porte une jupe courte en jean, assortie à un blouson de la même matière. Ses jambes sont gainées de nylon noir, mais je n’en vois pas la totalité, car elle porte de magnifiques cuissardes qui montent bien au-delà du genou. Sous la veste, elle a une simple chemise, dont les premiers boutons sont défaits, dévoilant sa gorge, le début d’une poitrine ronde et le haut d’un soutien-gorge orange. Elle a tout pour plaire, à commencer par son sourire.

Pas de problème.

Elle s’installe à l’intérieur de l’habitacle.

Pas de bol, j’habite un peu plus loin, je suis partie de chez moi un peu trop tard…Quand je suis arrivée, le bus s’éloignait. Il était déjà trop loin pour que je coure après ou que je lui fasse des signes.

L’odeur du cuir envahit l’habitacle. Ses cuissardes sont toutes neuves. Elle doit les étrenner aujourd’hui. S’y superpose celle de son parfum, un parfum de fleurs. En quelques secondes, sa présence a rempli la voiture. Je me rends compte que mon sexe se durcit de désir et je suis soulagé d’avoir sur le dos un blouson qui couvre en partie mon pantalon.

Le calcul est vite fait. Le bus passe normalement à 25.Il est 32.

J’ai vu passer cinq véhicules, aucun n’a voulu s’arrêter.

J’ai envie de lui répondre qu’il s’agissait sans doute uniquement de femmes, car un homme normalement constitué a envie de s’arrêter en la voyant.

On redémarre. J’ai un œil sur la route, l’autre sur elle. On n’a aucun de mal à faire la conversation, car elle est plutôt du genre volubile. A vrai dire, je n’ai même pas besoin de répondre, elle fait tout. Je me contente de la regarder. La jupe est remontée haut quand elle s’est installée, et sous le collant, qui n’est pas opaque, j’aperçois le blanc d’un slip qui couvre son intimité.

Je travaille à G… depuis six mois… Je fais le secrétariat du garage P… Vous savez où c’est ? A la sortie de la ville. Je m’y plais bien. Tout le monde est très gentil avec moi. Il faut dire que je suis la seule fille.

Je n’ai aucun mal à imaginer tous ces hommes, séduits par son charme, tournant autour d’elle sans jamais oser espérer la moindre faveur.

Elles vous plaisent mes cuissardes ? Je les étrenne ce matin. Je les ai achetées samedi. J’ai profité des soldes. Elles ont une bonne odeur de cuir. Je me sens désirable avec.

Je ralentis pour la traversée de L… , le petit village dont je connais quasiment chaque maison à force, ainsi que les habitudes des habitants. Je me demande si j’ai bien entendu quand elle me dit :

Ohhh, ce matin, c’est terrible, j’ai envie de sexe… J’ai plus de petit copain depuis un mois, et ça me manque trop. Il y a des moments, j’y pense pas, mais à d’autres… Je me sens toute humide.

Elle a dit ça tout naturellement, comme elle m’aurait dit « Il fait beau aujourd’hui… » ou « J’ai soif ! »

Vous ne croyez pas qu’on pourrait faire quelque chose ensemble ? Juste après, dans la forêt, il y a plusieurs aires où on pourrait s’arrêter…On sera tranquilles, jamais personne ne fait une pause là.

Je me dis que j’ai de la chance.

ANNE

Ça fait longtemps, je m’en rends compte maintenant, qu’un garçon n’est pas venu sur mon sexe de sa bouche. Mon mari n’est pas trop fan des cunnis. Moi j’aime ça, c’est même une des pratiques sexuelles que je préfère. Je me demande même si je ne préfère pas ça, au final à une queue qui bouge en moi… Quoi que… Le frottement d’une queue contre ses muqueuses, c’est vraiment délicieux… Mais un cunni bien fait… C’est vraiment très bon. Mais très rare aussi. Les meilleurs, c’est Juliette, une amie, qui me les a faits, à la période de l’adolescence. Elle savait comment stimuler mes zones érogènes les unes après les autres, mes lèvres, mon clitoris… C’est dommage que la vie nous ait éloignées… On s’entendait parfaitement, y compris pour se donner du plaisir. Je nous revois, tête bêche, couchées sur le côté. Il y avait dans cette position un étonnant mélange de force et de faiblesse.

Le garçon qui est entre mes cuisses sait comment faire. Ce n’est pas son premier cunni. Il vient sur mes lèvres, les caresse de la bouche, puis des doigts, remonte sur mon clitoris. C’est une partie sensible chez moi comme chez toutes les femmes, et je gémis quand il vient dessus. Je sens que je me liquéfie littéralement, et que je coule dans sa bouche, la remplissant de mes sucs les plus intimes. Il pointe sa langue et la fait rentrer dans mes muqueuses. Même si ce n’est qu’une langue, j’ai cette sensation d’être pénétrée qui me traverse et me transperce. Je lui dis, parce qu’il doute peut-être de lui-même :

C’est bon… Si tu savais comme c’est bon… Tu n’as pas idée…

Mais déjà je sais que j’ai envie de plus. Sa caresse, si délicieuse soit-elle, ne me suffira pas. Je pense à cette bosse qui déforme sa blouse, et je me dis que je veux ce qu’il y a dessous. Je suis sûre qu’il a une belle queue, bien épaisse, je veux la voir, et j’ai envie de la sentir en moi ensuite.

Je repense à la visite du paysagiste le mois dernier. On a des arbres très hauts, et mon mari n’était pas capable de les tailler. Je suis allée tourner autour de lui en mini-short très moulant et débardeur… Ça s’est fini sur le lit… J’y ai repensé souvent par la suite en me caressant… Sa queue allant et venant en moi, positionnée à quatre pattes… C’est bon dans cette position, parce qu’on a vraiment la sensation que la queue rentre bien à fond… Au bout de dix aller-retour j’avais l’impression qu’elle était dans mon œsophage, quasiment dans ma gorge… J’ai eu plusieurs orgasmes, je ne risque pas de les oublier… Je les ressens encore, dans leur richesse et leur diversité.

Le pire sans doute, c’est que je n’éprouve absolument aucune culpabilité. J’aime mon mari, pourtant, mais ces moments, ces parenthèses, me sont précieuses. C’est même vivre d’autres expériences, dans leur diversité, qui fait que je peux rester avec lui. J’ai toujours été comme cela, de toute façon, il le sait, j’ai besoin d’autre chose. La monotonie est ma pire ennemie, même si avec lui, nous avons varié les positions, les attitudes, les moments.

Je tends la main vers le bas-ventre du plombier. Je l’effleure à travers le tissu. Je sens la chaleur de sa queue, son volume… L’idée de l’avoir bientôt en moi fait se contracter mon vagin de désir et de plaisir… Je défais les trois boutons du bas et je vais chercher sa queue.

PIERRE

Je ralentis et je me gare sur le parking qui n’est pas vraiment un, un bout de terre creusé d’ornières. Par chance, quelques bosquets plantés le long de la route nous en séparent.

Je me tourne vers elle. Le temps que je glisse sur le parking, elle a pris une pause sans nul doute destinée à faire monter le désir en moi. Elle s’est calée de trois-quarts, face à moi, avec une expression qui est un mélange d’innocence et de provocation, c’est un mélange explosif et qui fonctionne bien. La jupe en jean est encore plus retroussée, et je vois tout le bas de son ventre. Le collant transparent, le simple slip blanc. Il y a une grosse tâche d’humidité, qui s’élargit, et qui dit clairement son excitation. Elle écarte les jambes pour bien me laisser voir. Et comme elle estime sans doute que ce n’est pas suffisant, elle fait descendre le fin tissu qui couvre le haut de son torse, dévoilant deux seins allongés, mais bien pleins. Elle a des tétons roses et des pointes que l’excitation ou le froid font se durcir.

Je te plais comme ça… Regarde bien…

Le coup de l’auto-stoppeuse, je n’y ai jamais trop cru. Trop cliché… Et pourtant…Quand je me suis arrêté, et que je l’ai prise en stop, je pensais juste avoir une présence agréable près de moi tout au long de mon trajet, me rincer l’œil, sans plus. De ces moments comme on a tous les jours. Je n’imaginais pas qu’elle aurait, selon ses propres termes, envie de sexe.

Elle roule sa jupe en jean à sa taille puis glisse sa main sous son collant. Je vois la main bouger sous le lycra, fasciné. Elle arrive sur le tissu blanc de sa culotte. Elle se caresse à travers. Je ne sais si c’est feint ou réel, mais son visage, ainsi que la manière qu’elle a de se pâmer expriment du plaisir. Je suis aussi dur qu’elle est mouillée. La tâche sur le slip s’élargit, manifestant que je n’aurais pas du douter de son excitation.

Sors ta queue et caresse-toi, comme moi.

En d’autres moments, je me sentirais sans doute gauche, ou ridicule, mais dans ce contexte, il s’agit d’une marche supplémentaire que nous gravissons ensemble. Pour m’encourager, elle écarte le tissu de son slip, me donnant la première vision de son sexe. Une multitude de détails captent mon attention et me font frémir d’excitation. Le dessin de ses lèvres, sorties d’elle, qui se gorgent de sang. Les parois roses de l’intérieur que j’aperçois, parce que son sexe s’est dilaté. Un liquide sirupeux coule d’elle, qui dit clairement qu’elle a effectivement envie de sexe. Elle fait tourner ses doigts sur elle, se masturbant devant moi, et ce geste suffit pour me faire totalement craquer, mais aussi succomber à ses demandes. Je me mets à nu. Je suis tout gonflé. Je commence à me masturber en même temps qu’elle. Je sens ma queue gonfler sous mes doigts, autant parce que je me caresse que parce que je la vois se toucher. Elle tourne sur son clitoris, qui au bout d’un moment sort de sous les replis de chair qui le cachaient jusqu’alors, et pointe. Du jus coule de mon gland, preuve que je suis aussi excité qu’elle. Elle finit par descendre le collant à ses genoux. Le slip suit le même chemin. Elle écarte ses cuisses autant qu’elle le peut. Elle plante un premier doigt, puis un deuxième et finalement un troisième en elle, et elle les fait aller et venir, dans des bruits visqueux qui me troublent encore plus, si cela est possible. Du jus coule d’elle, en abondance, qui rend sa chair, autour de son sexe, dans son aine et le long de ses cuisses, luisante. Elle sort finalement ses doigts, dégoulinants de ses jus et les amène près de ma bouche. Je lèche, avide, le liquide, m’enivrant de ce goût amer. Son autre main vient remplacer la mienne sur ma queue. C’est bon de se caresser, mais avoir la main d’une femme sur soi, c’est cent fois mieux. Je tremble alors qu’elle joue avec moi, tellement habile qu’il est évident qu’elle a déjà eu au creux de la main bien des sexes. Lente ou rapide, elle me mène au bord de la jouissance sans jamais m’y faire plonger.

J’ai envie de te sentir en moi. Maintenant.

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Retrouvez les autres épisodes du Plombier et l’auto-stoppeuse :

http://www.meshistoiresporno.com/histoire/le-plombier-et-lauto-stoppeuse-partie-1/

http://www.meshistoiresporno.com/histoire/le-plombier-et-lauto-stoppeuse-partie-2/

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