Le plombier et l’auto-stoppeuse partie 3

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Frederic Gabriel


adultère



PARTIE 3

ANNE

Son sexe est long, épais, et je le caresse de ma bouche avec plaisir. Je dois être efficace parce qu’il se tord sous mes caresses, en criant et gémissant. Voulant sans doute me manifester sa satisfaction, il me lâche un :

C’est bon !

Supposé sans doute me rassurer quant à mes capacités à sucer un garçon. C’est vrai que j’aime jouer avec la queue d’un homme. L’avoir sous les yeux, toute gonflée. Maintenir son érection ou encore la prolonger, l’amener au bord de l’orgasme et ralentir pour qu’il ne jouisse pas sur le champ. Venir sur ses couilles. C’est ce que certains préfèrent. Ma technique préférée, toutefois, c’est de tourner sur leur gland. Je reste convaincue, même si beaucoup ne l’admettront pas, que c’est la partie la plus sensible de leur anatomie. Je leur fais ce qu’aucune autre fille ne leur fait, du moins je l’espère, ou pas de cette manière, quand je griffe doucement leur gland, quand je rentre la pointe de ma langue dans leur méat, les faisant hurler, et que je bois ce liquide qui coule d’eux et qui annonce leur éjaculation, ces pré-sécrétions dont j’aime le goût, avec avidité.

Quand je le lâche, l’espace d’un instant, il est tout interdit. Je reviens avec un préservatif. Sa queue m’attend, roide. Je déchire l’emballage du préservatif, et je fais coulisser la capote dessus. Le plastique arrive quasiment à la base, et cette vision d’une queue gainée de plastique m’excite, tout autant que de penser à ce que je vais en faire. Je viens me placer au dessus de lui. Il a le réflexe d’amener son gland contre les lèvres de mon sexe. Je suis dilatée et humide, mais ce n’est pas là que j’ai envie qu’il rentre. Je vois bien qu’il est surpris quand j’attrape sa queue et je la fais descendre un peu plus bas contre ma muqueuse anale. Le simple contact de la tête gonflée contre les plissements de mon anus fait monter en moi une envie irrépressible, et quelque chose me traverse, un long frisson.

C’est quand, il y a trois ans, j’ai eu le premier rapport hors mariage, avec un vendeur d’aspirateurs que j’ai pris la décision qui a changé pas mal de choses dans mon plaisir. Au départ, pour éviter d’éprouver la moindre culpabilité, on a les solutions qu’on peut, comme j’avais trop envie de cet homme qui se tenait devant moi, et que je savais que j’en aurais envie d’autres, quelque chose avait sauté et je ne retiendrais plus mes pulsions à l’avenir, ni mon envie de changement, je m’étais dit que j’aurais une totale quiétude morale si je ne faisais pas venir dans mon sexe, que je réserverais pour mon mari. Tout le reste serait pour lui, et les hommes qui viendraient après. J’aurais pu simplement le prendre dans ma bouche, mais j’avais envie de quelque chose d’autre, ou alors, simplement, je pressentais le plaisir que j’ai pu prendre ce jour-là, et les fois suivantes. Ça a été la première fois que j’ai appuyé la sexe d’un homme contre mon anus. Cela faisait dix ans qu’on était mariés, mais on n’en était jamais passé par là, il ne m’avait jamais proposé, sans doute craignait-il de me faire mal, ou bien il était dégoûté à l’idée que sa queue puisse être en contact avec du caca. Avant mon mariage, j’avais été avec plusieurs garçons, mais aucun n’avait non plus envie.

A vrai dire, pour reprendre une expression souvent utilisée, j’étais bien consciente que je quittais ma zone de confort pour l’inconnu. Et je n’étais pas sans une certaine appréhension. Ce que je craignais en particulier, c’était qu’il me fasse mal en me pénétrant. Comme le disait ma mère avec peu d’élégance « le trou du cul, c’est fait pour chier, pas pour mettre une queue dedans »… Mais quelque chose me disait, une voix que je n’entendais d’ailleurs même pas clairement que ce pourrait être bon… Et puis ça m’éviterait toute culpabilité.

Et puis ça s’est fait tout seul. Je me suis laissée descendre sur lui, et il est rentré sans même que je m’en rende compte, juste une légère brûlure. Et le plaisir de sentir sa queue glisser en moi a été tel que j’ai eu mon premier orgasme alors qu’il arrivait au terme de son parcours, sa queue complètement calée en moi, mes fesses venant buter contre son pubis. J’ai crié, et crié encore plus quand, m’attrapant par les hanches, il m’a faite monter et descendre sur sa queue. J’éprouvais le sentiment incroyable de me sentir remplie, comme je ne l’avais jamais été lorsqu’un membre masculin venait dans ma chatte, l’étroitesse des muqueuses anales y était pour quelque chose sans aucun doute, et le contact de la queue me donnait un plaisir incroyable. J’avais eu orgasme sur orgasme, et le dernier, le plus fort, avait été quand il avait joui et que j’avais senti le sperme remplir la capote, qui n’annihilait en rien la sensation de le sentir jaillir et frapper mes muqueuses. Je m’étais dit que c’était exceptionnel, mais le garçon suivant m’avait procuré les mêmes sensations, plus fortes encore parce que je maîtrisais mieux la chose.

Je me suis laissée tomber sur lui. J’ai senti mes chairs anales l’enserrer et je l’ai fait rentrer en moi. J’aurais voulu que ça dure une éternité. J’avais amené ma main sur mon sexe, et je me caressais en même temps, ajoutant du plaisir au plaisir. Quand je me suis trouvée complètement remplie, je suis restée ainsi, pensant à cette habitude que j’avais prise, sous mes vêtements, d’introduire en moi des jouets que j’achetais dans le sex-shop qu’il y avait en ville, et de me promener ainsi, éprouvant du plaisir à l’insu de tous.

Il semblait un rien perdu. Je lui ai demandé :

Ça me plaît comme ça. Pas à toi ?

C’est la première fois, a-t-il avoué.

Il m’a prise par les hanches, et il m’a faite monter et descendre sur sa queue. Tout s’est dissous autour de moi, et le plaisir l’a emporté, me faisant aller d’orgasme en orgasme, sa queue frottant contre les parois resserrées. Il n’a pas joui, sans doute parce que, malgré tout, me prendre ainsi le perturbait, contrairement à moi, il n’avait pas fait voler tous les tabous qu’on lui avait mis dans la tête. Quand je me suis arrachée à lui, après avoir bien joui, j’ai arraché la capote souillée, remettant sa queue à nu, et je l’ai masturbé, le faisant jouir dans de grands traits de semence, et hurler.

PIERRE

Laisse-moi te guider, me propose-t-elle.

Elle fait le tour de la voiture et me prend par la main. Puis, elle se plie en deux, tendant son cul vers moi, offerte. Fasciné, je contemple la croupe charnue, la fente profonde qui l’ouvre, son anus que j’aperçois, dans cette position, multitude de plissements, et plus bas son sexe, ouvert, déplié, dans sa multitude de replis. Au moment où je regarde, un filament baveux coule d’elle, suspendu dans le vide, qui chute finalement sur le sol, signe de son excitation, qui me trouble.

Je veux que tu me baises contre la voiture.

Je me dis qu’il n’y a rien de plus cliché que cette situation-là, mais l’excitation qui coule dans mes veines me dit aussi que ce sont parfois les clichés qui sont les plus excitants. Je m’approche d’elle. Elle tire de la poche arrière de sa jupe une capote, qu’elle me tend.

Il faut qu’on prenne nos précautions. Mais dépêche-toi, j’ai trop envie. Je suis en feu.

Je déchire l’emballage du préservatif et je m’en gaine, d’un seul mouvement, amenant le latex jusqu’à la racine de ma queue, fasciné par sa chair, offerte, juste devant moi. Je me rapproche enfin, je pose mes mains sur ses hanches. Elle est brûlante. J’amène la tête de mon sexe contre ses muqueuses. Elle a un petit frisson quand le contact s’établit. Pris d’une envie soudaine, au lieu de rentrer immédiatement en elle, je frotte mon gland contre ses lèvres…Elle gémit.

Mmmmmm… Oh que c’est bon… Je ne peux pas vivre sans queue.

Je commence à rentrer en elle, centimètre après centimètre. C’est bon pour elle, à en juger par ses gémissements, mais c’est bon pour moi aussi, de me sentir, centimètre après centimètre, pris par la muqueuse brûlante. Je passais, jour après jour devant cet arrêt, contemplant des femmes que je savais ne jamais pouvoir être miennes. Mais aujourd’hui le Destin a été de mon côté, et la donne a changé.

Je rentre totalement en elle, fiché jusqu’à la garde dans son sexe. On reste comme ça un moment, nous remplissant des sensations que donne l’autre, sa présence. Je vais pour ressortir d’elle, mais à ma grande surprise, quelque chose me serre, me retient et m’empêche de sortir. Un instant interdit, je comprends qu’elle a resserré ses muscles vaginaux autour de ma queue. Elle relâche la pression, puis me comprime à nouveau. C’est une caresse inédite pour moi. Aucune fille ne m’a jamais fait ça avant. C’est tellement excitant que j’ai du mal à ne pas exploser. Elle le sent bien. Elle a un petit rire, et me dit :

Contrôle-toi si tu veux profiter de ma caresse…

Elle me caresse comme ça un moment, et je perds la tête. C’est tellement différent de ce que je vis d’habitude, tellement bon… Elle finit par me souffler :

Je t’ai fait plaisir, maintenant c’est à toi. Je veux que tu viennes dans mes fesses.

Comment lui refuser, alors qu’elle vient me donner un plaisir que peut-être je ne connaîtrai plus jamais. Je me dégage. Sous l’effet de sa caresse, ma queue s’est dilatée à l’extrême, plus volumineuse qu’elle ne l’a jamais été. Je glisse sur sa chair, remonte de quelques centimètres. L’espace d’un instant, je crains de lui faire mal, mais elle me rassure :

J’ai l’habitude de me faire prendre par le cul, rassure-toi. Tu ne me feras pas mal.

Et c’est vrai que je  glisse en elle facilement. La différence entre sa vulve et son canal anal me frappe immédiatement. C’est plus serré et c’est bon ainsi. Je ne sodomise jamais mon épouse, je la prends toujours d’une manière classique. Le mouvement de va-et-vient dans le canal anal m’amène très vite aux bords de la jouissance. Ce qui me trouble autant, sinon plus, c’est de voir sa main qui virevolte entre ses cuisses, sur son sexe. Pliée en deux sur le capot, elle souffle, gémit et crie, son corps vibrant. Elle ne fait pas semblant. Je pense aux automobilistes qui passent de l’autre côté de la haie, sans se douter de ce qui se passe sur ce morceau de macadam crevé, souvenir d’un virage supprimé.

Elle explose dans un hurlement qu’elle retient à peine, mais part déjà vers un autre orgasme.

Ne jouis pas dans mon cul, me dit-elle, à bout de souffle, je vais te faire quelque chose qui te fera plaisir.

J’obéis, et je me retiens, alors que j’étais aux portes de la jouissance. Elle sort ma queue de son anus d’un coup de reins et se retourne. Elle fait glisser la capote en sens inverse, libérant ma queue. Elle se hisse sur le capot, mettant ses cuissardes au niveau de ma queue. Elle tend une de ses jambes vers moi, de telle sorte que ma queue vient au contact de la matière lisse et froide.

Vous les hommes, vous aimez tous les filles bottées. Es-tu fétichiste au point de vouloir jouir contre le cuir de mes bottes ?

Elle a la réponse quelques minutes plus tard, quand, en réponse à cette caresse inédite, qui me trouble terriblement, je crache de grands traits de semence qui viennent souiller, en contraste, le cuir noir des cuissardes.

Mais ce n’est pas tout. Il y a un bonus, auquel je ne m’attendais pas. Une fois que je me suis vidé, elle s’accroupit devant moi. En haut de son sexe ouvert, je vois son urètre saillir, et un long jet d’urine vient teinter de sombre le macadam usé. Elle lâche de grands traits d’urine. Elle soupire.

J’avais trop envie de faire pipi. J’ai la vessie gonflée à exploser depuis un bon moment…

Elle m’en fournit la preuve en se vidant abondamment, le cercle foncé sur le macadam s’élargissant. Elle a un sourire pervers quand elle ajoute :

Mais je sais que vous les garçons, vous aimez voir une fille pisser, même si vous ne l’admettrez jamais.

Je m’en rends compte parce que ma queue qui avait commencé à dégonfler se gorge de nouveau de sang.

Je viens de te faire un double cadeau. Alors tu vas m’en faire un. Tu vas te branler devant moi. 

C’est l’acte le plus intime qui soit.Mais après tout, uriner devant moi comme elle l’a fait, c’est aussi un acte intime. De toute façon, avec ce qui s’est passé entre nous, on peut dit qu’on connaît le corps de l’autre intimement, et la pudeur n’a plus lieu d’être entre nous. Et puis, l’idée de caresse mon sexe devant elle me procure une sombre excitation. Alors, c’est sans hésiter que je commence à frotter ma queue devant elle. Il se créé une rythmique binaire, à chaque aller-retour de ma main sur ma queue correspond un jet d’urine sur le macadam usé et déchiré. Mais elle a encore la vessie pleine alors que moi je crache, dans un orgasme qui me déchire, le reste de la semence qui n’est pas sortie plus tôt. Elle a un sourire éblouissant, et un petit rire. Elle finit de vider sa vessie, jusqu’au dernier et maigre jet. Quelques gouttes restent accrochées à ses lèvres. Elle s’ébroue, comme le ferait un canard, pour les faire tomber, puis elle se redresse et se rajuste.

Il est temps de repartir.

Ce matin, pour la première fois, même si ça a été trop bref, je serai en retard. Mon associé aura ouvert le magasin sans moi.

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Retrouvez les autres épisodes du Plombier et l’auto-stoppeuse :

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