LE STAGE

Je suis encore jeune, j’ai 24 ans, mais j’ai déjà une certitude : ce qui laisse les meilleurs souvenirs, les plus forts, ceux qui font le plus chaud au cœur, ce sont ceux qui sont liés au sexe.

Je n’oublierai pas ce qui s’est passé l’an dernier, pendant mon deuxième stage de BTS. J’ai choisi après mon bac de continuer dans le commerce, et je devais donc faire un stage de deux mois en entreprise. Il se trouve que l’une des amies de ma mère avait monté un micro-entreprise qui faisait de la création de vêtements. C’est comme ça que j’ai fait la connaissance de Geneviève. Au moment où je l’ai connue, elle devait être au milieu de la quarantaine. C’était une femme très grande, j’aurais dit un mètre quatre-vingt-cinq sans talons, et avec, j’aurais même pensé qu’elle en portait le soir, tant elle était indissociable de ses escarpins et de ses bottes à talons aiguille, elle devait approcher les deux mètres. Elle était épaisse, avec des formes pleines, des seins qui étaient des seins, des hanches qui étaient des hanches, des fesses qui étaient des fesses. Je me souviens de notre première rencontre. Je me suis présenté dans ses locaux. Elle était pliée en deux, occupée à ouvrir un colis, pliée en deux. Elle portait une jupe très courte, qui était remontée, dans cette position, bien au-delà de ses fesses, et le collant sans culotte qu’elle portait sous la jupe laissait nettement voir ses parties les plus intimes, le gros bourrelet de sa vulve niché entre ses cuisses, et une bonne partie de ses fesses charnues. J’ai eu une énorme érection. Quand elle a perçu ma présence et qu’elle s’est redressée, avant que je ne descende un blouson bien trop court sur mon pantalon déformé par mon érection, elle a nettement remarqué que je bandais, et ça l’a fait sourire.

Et c’est vrai que tout le temps que j’ai été en stage chez elle, j’ai bandé. Je n’étais pas tout le temps en pleine érection, mais ma queue n’a jamais été au repos, parce qu’elle me troublait énormément. Bien loin des filles de mon âge, elle était l’incarnation d’une féminité consciente et développée. Elle savait se mettre en valeur, sublimer ses formes pleines, en faire un atout plutôt qu’un inconvénient, avec des tenues sexy, qui moulaient ou dévoilaient. Cuir et vinyle étaient son quotidien. Au-delà de ça, il y avait sur son visage une expression qui disait clairement qu’elle aimait le sexe. Si elle me troublait, et si mon regard revenait constamment à elle, quoi que je fasse, c’était parce que d’une part, je ne pouvais pas m’en empêcher, d’autre part parce je me disais qu’il fallait que j’enregistre plein d’images d’elle, pour quand je ne la verrais plus.

J’ai senti très vite que je remuais quelque chose en elle, aussi, en surprenant plusieurs fois son regard sur moi, un regard sans vraiment d’équivoque.

Et des gestes aussi. Je n’oublierai pas ce moment où, assise à sa table à dessin, faisant une pause en buvant un café, me regardant emballer plusieurs vêtements que je devais aller expédier, elle faisait aller et venir le bout de ses doigts, d’une manière aussi compulsive qu’inconsciente sur son sexe, que son pantalon très moulant mettait en relief d’une manière plus que nette.

Une autre fois, un matin, en arrivant, je l’ai surprise entrain de se masturber. Ça n’a été que bien plus tard que j’ai compris qu’il ne s’agissait pas d’un hasard, mais bien au contraire, d’une mise en scène. Qu’elle avait voulu me donner à voir des gestes intimes et troublants dans une manière de provocation, d’ailleurs parfaitement réussie. Les locaux étaient divisés en plusieurs pièces, et je m’étais rendu dans la grande pièce où elle installait, sur des portants, les vêtements terminés. La pièce servait aussi de lieu de détente, avec un coin bar, et au centre un épais divan en cuir, qui n’était pas neuf, qu’elle avait récupéré, et qui trônait au milieu de la pièce. J’allais parfois m’y poser pour rédiger de la paperasse ou quand je prenais un café.

J’allais simplement prendre un café pour bien démarrer la journée, mais je me suis arrêté dans le couloir sombre de quelques mètres qui conduisait à la pièce, parce que j’ai entendu un halètement dont la teneur ne faisait aucun doute pour moi. J’ai avancé de quelques pas, et, par la porte entrouverte, je l’ai vue, installée sur le divan, le jean et la culotte aux genoux, faisant aller sa main sur son sexe d’abord de haut en bas, puis dans un mouvement circulaire. Ses pantalons collants m’en avaient déjà donné un aperçu, mais le voir nu me permettait d’avoir quelques précisions. Ses lèvres, dilatées et sorties d’elle, étaient épaisses et longues, et son clitoris pointait en haut de son sexe. Volumineux comme le reste de son corps.

Ses chairs étaient luisantes de ses sécrétions vaginales qui coulaient d’elle abondamment et trempaient le cuir du canapé. Plus tard, je suis revenu, et, je peux l’avouer sans fausse honte, j’ai respiré ses odeurs intimes dans les replis du siège.

Elle a changé pour glisser son index et son majeur réunis dans son sexe et les faire aller et venir. Chaque fois qu’elle les faisait rentrer à nouveau, son sexe crachait des jets de mouille. Son corps s’est tendu, elle était très proche de la jouissance. Je me suis demandé depuis combien de temps elle se touchait ainsi. Elle a lâché un cri au moment où elle a joui, rentrant ses doigts une dernière fois, et éjaculant un énorme jet de sécrétions qui a éclaboussé ses chairs et le cuir. C’est à ce moment-là, et à ce moment-là seulement que je me suis rendu compte que j’approchais de l’orgasme, alors même que je ne m’étais pas touché, je l’ai senti monter et je n’ai rien fait pour l’arrêter. J’ai joui debout, mais ça a été un très bon orgasme, même si je me suis souillé, remplissant mon slip de sperme. Par chance, je gardais un sac de vêtements de rechange dans la voiture, et j’ai pu me changer.

Les choses sont restées ce qu’elles étaient, ses regards sur moi, mon trouble, dans les jours qui ont suivi. Je ne regardais plus le canapé de la même façon.

Il restait deux semaines de stage quand elle m’a dit :

Ça te dit de passer à la maison demain après-midi ? Je t’invite, je te présenterai ma fille.

On avait un peu parlé, elle m’avait expliqué son divorce, sa liberté retrouvée après des moments pas forcément agréables, et le fait qu’elle vivait seule avec sa fille, dont elle m’avait montré sa photo, sa jumelle, mais en plus jeune. Elles se ressemblaient énormément, tout son patrimoine génétique avait basculé sur son unique enfant.

On pourra faire des choses sympa.

Et sans doute pour m’en donner une idée, elle m’a défait et mis à nu, avec une rapidité qui ne m’a pas donné l’occasion de l’en empêcher. Mais je n’en avais pas vraiment envie. Je bandais à moitié, et elle m’a caressé doucement du bout des doigts, me faisant durcir en quelques secondes.

Tu as une belle queue.Tu préfères que je te caresse ou que je te prenne dans ma bouche ? Ou les deux ?

On a entendu la porte d’entrée s’ouvrir, et ça n’a pas été plus loin. Elle m’a ramené sous les tissus,en me soufflant :

Ce n’est que partie remise.

Le lendemain après-midi, sur le coup de deux heures, je sonnais à sa porte. Elle habitait une jolie maison aux murs ocres dans un quartier résidentiel de la ville. J’amenais une boite de chocolats, et une plante, un rien intimidé. La porte s’est ouverte et je me suis trouvé nez à nez avec son double en plus jeune, une grande fille qui m’a fait un immense sourire, son clone non seulement de par son physique, mais aussi par sa manière de s’habiller. Elle portait un short en jean sans doute de plusieurs tailles inférieures à la taille qu’elle aurait du porter, qui semblait aspiré par ses fentes, avec un haut rose, dont ses seins semblaient vouloir sortir. Il y avait quelque chose en elle qui disait clairement que, malgré les dix-neuf ans qu’elle avait, selon sa mère, elle avait déjà une longue expérience en manière de sexe.

Geneviève est sortie de la cuisine, fidèle à elle-même dans une robe en cuir courte et collante, avec des cuissardes rouges que je n’avais encore jamais vues, elle les portait sans doute pour la première fois pour l’occasion.

Deux femmes ayant autant envie de sexe l’une que l’autre.

On s’est installés dans le coin salon. Deux canapés face à face. On a commencé à discuter d’une manière très banale, et je me suis dit que je me faisais de fausses idées. Elle ne m’avait peut-être invité que parce qu’une sorte d’amitié était née entre nous. Sa fille me dévorait des yeux. Apparemment je lui plaisais.

Ça a été au bout de quelques minutes, parce qu’elle s’agitait sur le canapé, et que la robe, déjà très courte remontait, que je me suis rendu compte que, contrairement à son habitude, elle ne portait pas de collants, bien qu’elle ait les jambes gainées de nylon, mais des bas fixés par des jarretières et que son ventre était nu. Elle a ouvert les cuisses, dans un mouvement qui pouvait sembler naturel mais qui ne l’était sans doute pas, me donnant à voir son intimité, une intimité qui se transformait, son sexe s’ouvrant et se dilatant d’une manière vraiment visible.

Sa fille, tout en discutant, s’est mise à se caresser, d’une manière discrète, puis de plus en plus évidente. Elle a commencé par faire aller et venir un doigt sur son mont de venus, que le short rendait proéminent, avant de carrément défaire le bouton qui le tenait à sa taille, de descendre la fermeture éclair, puis de plonger la main sous le tissu et se frotter avec une impudeur qui a fait monter d’un cran mon excitation.

Ça a basculé quand sa mère a dit :

Bon, je crois qu’il est temps de passer aux choses sérieuses !

Elle a glissé de leur divan à celui sur lequel j’étais installé, et est venue se caler près de moi. Sa fille en a fait de même, mais, entre les deux, elle a fait tomber son short, me donnant à voir son sexe épilé, lèvres gonflées, et, tournant sur elle-même pour se faire admirer, une croupe pleine, fendue en deux par un sillon profond. Sa mère lui a jeté :

Mais qu’est ce que tu peux être exhibitionniste !

Ce à quoi sa fille a répondu :

Non, mais tu t’es vue !

Ce qui m’a fait sourire.

J’en avais une de chaque côté, sentant contre moi leur chaleur et l’épaisseur de leur chair. J’avais l’impression que du feu courait dans mes veines.  Gabrielle me faisait envie, depuis la première minute du stage, et c’est vrai que j’avais espéré un moment d’intimité, mais sans doute pas avec elle ET sa fille Priscilla. J’avais terriblement envie de l’une comme de l’autre, et la certitude qu’il me faudrait vraiment profiter des minutes à venir, parce que, sans doute, je ne connaîtrais pas de sitôt une expérience pareille.

Tu veux lui sortir du pantalon, a demandé Gabrielle à sa fille ?

Mmmm, elle a fait avec un grand sourire. J’en meurs d’envie.

Alors, vas-y, ne te gêne pas.

L’habileté qu’elle a eu pour défaire mon pantalon m’a laissé penser que, même si elle avait dix-neuf ans, ce n’était pas la première fois qu’elle exécutait ce type de geste, et sans doute pas la première fois non plus qu’elle caressait un garçon avec sa main et sa langue. Sous l’œil de sa mère, qui semblait ravie que sa fille soit aussi expérimentée, elle a plongé sur moi en sortant la langue, pour venir caresser ma chair dilatée. Elle a tourné sur moi, de mon gland à mes couilles, me faisant gémir de bonheur.

Retiens-toi, m’a conseillé Geneviève. Qu’on ait un vrai bon moment ensemble. On a une queue pour deux, Priscilla et moi, et on a envie d’en profiter longtemps.

Elles fonctionnaient vraiment en harmonie, et je me suis dit que ce n’était certainement pas la première fois qu’elles faisaient l’amour à un homme ensemble. Quand l’une me lâchait, l’autre prenait sa place pour exécuter sur moi des caresses buccales.

On t’a sucé, si tu venais lécher nos chattes, maintenant, a suggéré Geneviève. On adore les cunnis Priscilla et moi.

J’ai glissé à genoux devant le canapé, alors qu’elles se positionnaient, écartant les jambes pour m’offrir leurs sexes congestionnés. La mère a passé sa jambe droite par-dessus la gauche de sa fille, l’un des multiples gestes de complicité entre elles qu’elles ont manifesté pendant cet après-midi, et qui a ajouté à mon excitation.

C’était la première fois que j’avais deux chattes sous les yeux en même temps. L’occasion de faire une comparaison peut-être, ou justement de se rendre compte que justement ce n’était pas la peine d’en faire, car elles se ressemblaient de corps, mais aussi de sexe. Deux chattes avec de grosses lèvres gonflées et un clitoris proéminent, qui coulaient abondamment, et sur lesquelles j’ai plongé avec autant d’avidité qu’elles s’étaient emparées de ma queue. J’avais envie de leur donner du plaisir. Cela a apparemment été le cas, de nombreux signes me l’ont montré, de l’accroissement de leur dilatation à leurs soupirs et leurs gémissements. Elles se tripotaient mutuellement les seins, tétons tout durs.

Elles avaient la même envie que moi. Geneviève s’est dégagée et est partie chercher sur la grande table son sac à main, dont elle a tiré une boite de capotes.

Je les ai achetées ce matin, j’espérais qu’on s’en servirait cet après-midi. Pour une fois, un espoir qui n’est pas déçu !

Elle a jeté la capote à sa fille.

Tu lui mets la capote et je suis la première à m’empaler sur sa queue. Ça te va comme ça ?

J’ai déjà bien compris que chaque acte était l’objet d’une négociation. Priscilla a déchiré l’emballage et en a sorti la capote huileuse. Elle l’a posée contre ses dents. Je me suis demandé pourquoi. J’ai eu la réponse quand elle s’est penchée sur moi, et  a englobé ma queue de sa bouche. Ça a été très bref, mais quand elle est remontée, j’étais entièrement gainé de latex.

J’ai été heureux que ce soit Geneviève qui vienne la première sur moi. J’en avais tellement rêvé… Elle s’est positionnée au-dessus de moi, a attrapé ma queue, et l’a guidée vers son sexe.Il y a eu un premier contact entre mon gland et ses lèvres, qui m’a secoué. Elle s’est laissée descendre, et j’ai été avalé de quelques millimètres, puis un peu plus, et encore un peu plus. Je n’ai rien senti, dans un premier temps, puis la sensation de sa muqueuse autour de moi, chaude et douce, s’est imposée. Elle aussi a perçu ma présence en elle, parce qu’elle a fermé les yeux, s’est cambrée en arrière, et a dit :

Mon Dieu, comme c’est bon d’avoir une queue dans le ventre…Comment on peut faire sans ça ?

Priscilla nous regardait, voyeuse et fascinée. Elle a attendu que je sois enfoncé en elle, puis que se mette en branle la mécanique de jouissance, en l’occurrence que je l’attrape par ses fesses et que je la fasse monter et descendre pour tourner autour de nous, et rentrer en action. Elle est venue embrasser ma bouche en la fouillant de sa langue, a basculé sur les tétons de sa mère, est revenue  sur moi et, léchant ma queue quand elle ressortait de la chatte de sa mère, a appuyé sur le clitoris de celle-ci. Non, c’est certain, je ne connaîtrais pas de sitôt un moment comme celui-là.

Geneviève s’est arrachée à la pesanteur et à ma queue, me laissant voir mon sexe dilaté, et le latex luisant de ses sécrétions vaginales. Aussitôt sa fille est venue la remplacer, et m’a fait rentrer en elle.

J’essayais d’analyser au fur et à mesure. Difficile de dire ce qui faisait la différence entre son sexe et celui de sa mère. Une muqueuse frottant une muqueuse… Bien sûr la présence d’une autre personne autour de ce vagin impliquait forcément que les choses soient différentes. Mais la différence entre mère et fille s’est réellement marquée quand la fille, qui s’est révélée au final la plus expérimentée, a fait ce que sa mère aurait du faire, manifestant ainsi une plus grande connaissance et une plus grande maîtrise de son corps : après s’être faite monter et descendre sur ma queue, elle s’est posée sur moi, et elle a serré ses muscles vaginaux autour de moi. Ça m’a fait comme un électro-choc. C’était la première fois qu’une fille me faisait ça, et c’était une caresse aussi intime et insolite qu’excitante. J’ai même cru un instant que j’allais jouir. Mais je suis parvenu à me maîtriser, tout le temps qu’elle s’est livrée à cet exercice, Elle a continué, mais c’est elle qui a été prise à son propre piège, jouissant sur une contraction. Il est vrai aussi que le fait que sa mère pince son clitoris a aussi été pour quelque chose dans l’orgasme qui l’a traversée.

Je suis revenu plusieurs fois dans leurs vagins, avant qu’elles ne me laissent les sodomiser. Nous avons glissé sur d’autres propositions. Il était tard dans l’après-midi quand j’ai joui moi aussi. Nous avons voilé nos nudités, et passé la soirée ensemble d’une manière plus traditionnelle entre dîner, alcool, discussions et jeux de société.

Rien ne se passe jamais comme prévu, et alors que j’avais désiré ardemment la mère, je suis tombé amoureux de la fille. Il faut dire qu’elle a tout fait pour, venant me retrouver le lendemain à mon appartement. En fait, c’était parfait comme cela, car elle m’offrait à la fois les charmes de sa mère, dont elle était le portrait craché, mais aussi ses qualités propres, son sens de l’humour, et un esprit critique très développé. On s’est rendus compte qu’on s’entendait bien, au-delà des moments de complicité liés au sexe. C’est pour cela qu’aujourd’hui, on est encore ensemble. Et Geneviève est devenue ma belle-mère.

On n’a plus jamais rien fait à trois, mais je dois bien avouer qu’on se revoie tous les deux, Geneviève et moi, et… Enfin, je ne vous fais pas un dessin…

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Retrouvez les autres textes d’Alex Condamines :

http://www.meshistoiresporno.com/author/alex-condamines/

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  1. radia jounoun le à
    radia jounoun

    Pour parler franchement se sons les deux femmes qui on de la chance de consomer un tel etalon qui peut les faire jouire toute les deux
    J’adore la façon de decrire et de conte

  2. Quinet Jean-François le à
    Quinet Jean-François

    Elles m’ont fait bander comme lui bien que plus âgé. Baiser avec deux femmes ne m’est arrivé qu’une fois avec mon épouse et une voisine. Ce texte est fort bien écrit et se lit d’une traite en quelques minutes. On a envie de le conserver pour le relire.

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