Le vieux fermier

Le vieux fermier

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Trixie




Chapitre 1

Mes amis m’appellent Trixie car c’est le diminutif de mon prénom, je suis une belle jeune femme d’environ vingt-sept ans. Blonde, mince, je mesure un mètre soixante-huit. Mes seins ne sont ni trop gros, ni trop petits. J’aime porter des dessous sexy en dentelles. Soutien gorge noir demi-lune, laissant mes seins libres de toute entrave, bas et porte-jarretelle noirs, string. J’ adore le contraste du noir sur la peau blanche. J’aime le sexe, mais mon mari ne me donnant pas trop satisfaction sur ce plan. J’ai donc décidé de faire pas mal d’expériences.

Je m’étais aperçue à plusieurs reprises lorsque j’allais dans une ferme chercher des légumes, que le fermier, un vieil homme de soixante-dix ans passés était très intéressé surtout lorsque j’avais des tenues sexy. A plusieurs reprises l’énorme bosse qu’il avait sous son pantalon lorsqu’il me regardait avait attiré mon attention. Je l’avais même surpris à se caresser discrètement le sexe tout en me regardant.

Il était laid, les cheveux épars et grisonnants, le faciès maigre barré par une moustache. Mais ce jour-là, j’avais décidé de voir ce qu’il voulait vraiment…

Il n’y avait personne sur le parking. Levant les yeux, j’aperçus le vieux bonhomme derrière une fenêtre de son hangar, sûrement alerté par le bruit du moteur de ma voiture. Il n’ouvrait le magasin qu’à partir de 15 heures, il était 13 heures 30, personne ne viendrait me déranger. Je me garais perpendiculairement à cette fenêtre, coupais le moteur.

Le vieux était toujours à m’épier. J’ouvris en grand ma portière, et jetais un regard aux alentours, personne ! Je déboutonnais les deux dernier boutons de ma robe légère, pour que celle-ci s’ouvre jusqu’à la limite des attaches de mon porte-jarretelles. Je pivotais ensuite sur mon siège et me mis face à la fenêtre, les fesses posées sur le bord du fauteuil. M’assurant que le vieil homme me regardait toujours, je me contusionnais sur le siège pour quitter son string, rangeais le triangle de tissu noir dans mon sac tout en laissant mes jambes assez écartées, j’étais sûre que le vieux se tripotait en me regardant, je descendis de la voiture.

Vérifiais dans la vitre de la portière, en me penchant que le haut de ma robe s’entrebâillait suffisamment pour laisser apparaître, mes deux seins soutenus par le demi-soutien-gorge noir. Je fis la moue et déboutonnais le dernier bouton du haut. Une légère brise écarta les pans de ma robe, dévoilant mes bas noirs et les attaches du porte-jarretelles en dentelle noire, ainsi qu’un bout de peau nue au-dessus des bas. Satisfaite de mon examen, je grimpais les cinq marches du hangar et poussais la porte.

Le vieux paysan, m’avait vu arriver et de derrière la fenêtre qui surplombait exactement la voiture, n’avait rien perdu de la scène, il se précipita à ma rencontre, en me souhaitant la bienvenue. Je m’étais aperçue, que j’étais loin de le laisser indifférent sur le plan physique. Malgré son âge avancé, il semblait doté d’un sexe assez gros, du moins le subodorai-je, vu la bosse qui se profilait sous son pantalon. J’avais du m’avouer que cela m’excitait au plus au point, et me faisait fantasmer, surtout qu’il m’avait déjà fait quelques réflexions assez salaces. J’allais à mon tour jouer le jeu de la séduction et on verrait bien ce qui arriverait…

Étant pour l’instant, sa seule cliente, le vieux émoustillé par ce qu’il avait vu, ne me quittait pas d’une semelle, me tournant autour, me frôlant, me vantant les mérites de ses légumes. Profitant qu’il se mit en face de moi, je me penchais savamment sur un étalage, le haut de ma robe s’écarta laissant apparaître, sciemment, mes deux seins sortant de leur écrin.

Le regard du paysan plongea dans le décolleté offert, je sentis les yeux envelopper mes courbes gracieuses, et malgré moi, mes seins se raffermirent, mes aréoles se hérissèrent, mes tétons durcirent et s’allongèrent, je restais penchée pour bien lui faire profiter du spectacle magnifique. Il eut l’air changé en statue, ne pouvant pas détacher son regard. Je me penchais encore un peu, la robe bailla encore, et sa vue pu se porter en dessous du porte-jarretelle, je lui laissais deviner mon sexe.

Je décidais alors de passer à un autre stade, un peu plus poussé de mon jeu de séduction. Le hangar était toujours désert. Je me dirigeais vers des cageots inondés de soleil qui étaient rangés par terre, et m’accroupis dans la clarté pour examiner la marchandise. Ainsi positionnée en pleine lumière, il ne pourrait rien manquer de qui allait suivre.

Lorsqu’il me vit me baisser, le vieux fit à toute vitesse le tour de l’étal. Quand il fut à trois mètres de moi, je pivotais sur mes talons hauts, me tournais vers lui et dans le mouvement écartais doucement les jambes. Ma robe glissa le long de mes cuisses, dévoilant dans un premier temps les attaches du porte-jarretelles, puis le haut des bas et ma chatte s’offrit aux regards du vieux, il s’arrêta comme paralysé. Je sentais son regard perçant essayant de me fouiller le sexe, partant des attaches du porte-jarretelles et remontant le long des lanières noires bien tendues qui contrastaient avec le blanc de ma peau. Alors naturellement, j’écartais encore un peu les jambes, mes grandes lèvres s’écartèrent laissant apercevoir le rose de ma chatte et deviner mon clitoris.

De mes yeux bleu-vert, je plongeais mon regard dans le sien, avec ce regard langoureux, que soi-disant, je lançais aux hommes pour les séduire. Je me disais qu’il n’était vraiment pas beau, même laid, mais ce n’était pas cela qui importait. Mes yeux descendirent vers le sexe de l’homme, une énorme protubérance en marquait l’emplacement, étant à contre-jour, je distinguais mal, mais il me sembla que la grosseur descendait assez bas sur sa cuisse gauche… Je sentis une douce chaleur envahir mon ventre et l’intérieur de ma vulve commença à s’humidifier. Je restais un moment, sans bouger, ainsi offerte à ses regards, mon cœur commençait à battre plus fort dans ma poitrine.

Rapidement, il tourna les talons et se dirigea vers la porte, qu’il ferma à double tour. Je m’étais pendant ce temps rendu devant l’étal des courgettes, et faisait mine de chercher celles qui me convenaient. Je l’entendis arriver derrière moi, le souffle court. Mon pouls s’accéléra.

Je m’appuyais des deux mains sur la table, et perchée sur mes talons hauts qui affinaient mes jambes gainées de noir, cambrais imperceptiblement les reins, pour faire ressortir ma croupe. Il s’approchait doucement. Depuis l’épisode ou accroupie, je lui avais laissé voir ma chatte, je mouillais énormément, mon sexe était trempé. Je sentis tout à coup les deux mains se poser sur ma taille, enserrant et caressant le pourtour de mon porte-jarretelles à travers ma robe assez fine, puis elles partirent en exploration. Je frissonnais et me raidis…

Elles palpèrent les dentelles du devant, suivirent les lanières sur l’avant de mes cuisses jusqu’aux attaches et remontèrent lentement. Au passage, il déboutonna le troisième bouton du bas de la robe, et écartant légèrement celle-ci effleura doucement mon pubis du bout des doigts, je frémis.

Elles se posèrent ensuite le long de mes hanches et descendirent à nouveau le long de mes cuisses en suivant les lanières arrières. Je me cambrais un peu plus. Les mains passèrent sous la robe et remontèrent doucement jusqu’à la peau nue au-dessus des bas. J’écartais un peu plus les jambes, il commença à relever doucement la robe jusque sur mes reins. Sa main droite passa devant et il me caressa avec lenteur le sexe ruisselant, puis il inséra le majeur à l’intérieur de ma fente humide et commença un va-et-vient, de la main gauche, il déboutonna sa braguette, et sortit son sexe qui était effectivement énorme, même les plus grosses courgettes de l’étal ne souffraient pas de la comparaison. Mais lui tournant le dos, je ne pouvais pas avoir une idée de la grosseur réelle. Il dégrafa sa ceinture et le long de ses jambes frêles, son pantalon tomba sur ses chevilles, il ne portait pas de slip.

Pour lui faciliter les caresses, j’ avais écarté encore plus les jambes et j’étais penchée le buste en avant, la robe toujours en haut de mes reins, qui s’étaient cambrés malgré moi.

La libération de son sexe effectuée, tout en continuant son en va-et-vient, maintenant avec plusieurs doigts à l’intérieur de ma chatte qui ruisselait et s’écartait de plus en plus, il remonta sa main jusqu’au sein gauche, qu’il se mit à caresser à travers le mince tissu. Puis il commença à déboutonner les deux boutons du haut de ma robe, l’écarta lentement et fit sortir mes deux seins. Un gémissement de contentement, s’échappa de mes lèvres.

Il vint se plaquer contrer ma croupe dénudée, son énorme rouleau de chair bandant au maximum s’insinua entre mes jambes, et il le frotta doucement contre la fente de mon sexe. Sa main droite abandonnant le va-et-vient qui prodiguait un flux humide de plus en plus important, remonta elle aussi vers ma poitrine soutenue par le demi-soutien-gorge. Il se saisit délicatement des deux tétons et les fit rouler entre son pouce et son index, puis il en pinça l’extrémité entre ses ongles, les tira, les malaxa, je les sentais s’allonger et durcir sous les caresses répétées, je les regardais, ils ne m’ avaient jamais semblé aussi longs et ni aussi gros. De légers râles de plaisirs sortaient de mes lèvres.

Au bout d’un petit moment, il me prit une main et la porta sur son phallus, qu’il continuait à frotter doucement, un tout petit peu à l’intérieur des lèvres de mon vagin, sans vraiment me pénétrer. Je commençais à me joindre au mouvement, en essayant de faire pénétrer un peu plus profondément ce que je présentais d’énorme de par le frottement. Lorsque ma main enserra le sexe, je sentis mon cœur s’emballer, ma main était loin d’en faire le tour, au toucher, j’estimais que sa bite devait faire plus de six centimètres de diamètre, cela accru mon désir. J’avais toujours fantasmé sur ce genre de sexe. J’avais oublié son âge, sa laideur, il ne restait plus que ce gland énorme qui me chatouillait le clitoris, augmentant mon envie de me voir pénétrer. Sa respiration s’accélérait, mon désir se faisait de plus en plus fort. Ma main partit en une lente exploration progressant par va-et-vient le long de cet énorme rouleau, il me semblait ne jamais arriver au bout, je pensais qu’il faisait au minium vingt-cinq centimètres de long, mon fantasme se précisait. J’arrivais aux parties, qui elles aussi me parurent de taille assez respectable. Je désirais de plus en plus qu’il me pénètre. De ma main, j’ essayais de diriger le phallus monstrueux à l’intérieur de mon vagin qui était maintenant abondamment lubrifié par mon foutre. Mais le vieux résista, il ne voulait pas encore me pénétrer, il désirait que je me rappelle de cette expérience, et lui souhaitait profiter pleinement de l’occasion qui lui était offerte par cette magnifique jeune femme. Il voulait faire durer le plaisir…

Il me retourna face à lui, me pencha en arrière sur la table, finit de déboutonner le dernier bouton de ma robe, et en écarta les pans. Je me retrouvais appuyée sur les coudes à demi couchée sur la table. La vue que je lui offrais devait être splendide, mes seins pointant, bien soutenus par son demi-soutien-gorge, mon porte-jarretelles encadrant mon sexe ruisselant, mes longues jambes fines gainées de noir, terminées par des talons aiguilles pendantes de la table. De plus en plus émoustillé par mon corps offert, il se tenait devant moi, son énorme sexe tendu comme un arc. Il était fasciné par ce spectacle magnifique, le corps d’une jolie blonde offert à ses regards.

Tout en fixant l’énorme pénis strié par une énorme veine, avec mon majeur, je suivis la longueur de ma fente et arrivée au clitoris, je le dégageais entre le pouce et le majeur. Avec mon index, je le caressais avec de petits cercles concentriques. N’y tenant plus le vieux avança sa main droite vers mon sexe palpitant, abondamment lubrifié, il inséra à nouveau d’abord trois doigts à l’intérieur, puis il réussit à y adjoindre le quatrième, ses doigts étaient longs, rugueux ce qui était loin de me déplaire. Il se pencha sur moi, avec un grognement sauvage, me prit le téton du sein droit entre ses lèvres et l’aspira goulûment, il le mordilla, le suça, fit connaître le même sort au sein gauche, recommença plusieurs fois, je ne voulais pas que cela s’arrête, jamais mes tétons n’avaient reçu un hommage aussi sauvage, et mon sexe était en feu. Les grosses mains calleuses du vieux, se posèrent sur la peau nue de ma taille à hauteur du porte-jarretelle, j’écartais les jambes pour offrir à sa vue la profondeur de mon sexe béant, qui frémissait. Je regardais cet énorme sexe qui s’approchait de mon vagin, et commençais à me demander, vu la grosseur, si j’allais pouvoir le recevoir au plus profond de mes entrailles. Mais je le désirais ardemment, une pensée fugace me fit traiter de petite salope, mais je la chassais vite de mon esprit… Sans se presser, le vieux dirigea d’une main son énorme bite, vers les grandes lèvres de ma chatte, tandis que son autre main continuait à me triturer un sein, puis l’abandonnant son pouce vint frotter mon petit bouton rose, ce qui eut pour effet de me faire trembler d’extase. Je sentis le gland du sexe commencer à me pénétrer, je me cambrais à sa rencontre, il me pénétra jusqu’aux petites lèvres, puis stoppa sa progression, et se retira lentement. Je grognais de frustration, je me cambrais à nouveau pour rechercher le contact. Il frotta son énorme gland tout le long de ma fente, fit deux allers et retour, en me pénétrant de nouveau jusqu’aux petites lèvres. Il voyait bien que je n’attendais qu’une chose, qu’il continue sa pénétration. Je commençais à gémir d’impatience.

Alors il replongea, son énorme phallus un peu plus profondément, puis voyant que la grosseur de son appendice malgré l’abondante lubrification avait un certain mal à entrer ne voulut pas forcer, et suspendit le mouvement. Je sentais que mon ventre s’embrasait, mon foutre coulait à flots, mon vagin était empli d’un sexe monstrueux, j’écartais de plus en plus les jambes, faisais jouer mes muscles internes pour pouvoir l’accepter en moi. Le sexe était vraiment monstrueux, mais j’aimais ça. Je me tortillais pour essayer de lui faire accélérer la pénétration. Il reprit sa progression, en poussant doucement, centimètres par centimètres, je le recevais en moi.

Les poils grisonnants du vieux bonhomme, se retrouvèrent bientôt plaqués contre mon pubis soigneusement épilé. Son sexe de six centimètres de diamètre et de vingt-cinq centimètres de long était entièrement à l’intérieur de ma chatte. Je me tordais de plaisir, il se retira complètement, puis, sans scrupule renfonça d’un coup sec, le monstrueux tuyau sur toute sa longueur, je criais de plaisir. Les mains solidement fixées à mes hanches, il commença alors une série de va-et-vient, ponctués de han sourd. Je l’accompagnais, je m’ouvrais à lui, j’aurais voulu que cet énorme sexe qui entrait tout juste dans ma chatte, me transperce et puisse aller encore plus loin au fond de ma vulve. Il ne ralentissait pas la cadence, je ne savais plus où j’étais, je ne sentais plus que cet énorme marteau pilon qui me pénétrait encore et encore. Je gardais les yeux ouverts, fixant celui qui me prenait, jetant parfois un coup d’œil sur ce sexe énorme qui m’emplissait. Au bout d’une éternité, me sembla-t-il, je sentis monter le plaisir, un plaisir lui aussi énorme, le vieux continuait son va-et-vient incessant, tout à coup, je sentis mes muscles se contracter et enserrer ce sexe monstrueux qui me donnait tant de plaisir, je ressentis alors les soubresauts de l’éjaculation du vieil homme, je sentis le sperme chaud qui giclait par saccades en moi et le cri de mon énorme jouissance résonna à l’intérieur du hangar. Allongé sur moi, les deux mains plaquées sur mes seins, il continuait lentement ses mouvements de pénétration.

Je lui fus gré de ne pas s’être retiré aussitôt de me laisser profiter, de la grosseur qui m’ emplissait entièrement le vagin en écartant mes parois au maximum. Je sentis que la bouche du vieux venait se plaquer sur la mienne, que sa langue essayait de se frayer un passage entre mes lèvres. Je résistais un instant, puis encore à savourer mon énorme jouissance, cédais et desserrais les dents. En terrain conquis la langue s’enfourna dans ma cavité buccale, je lui rendis son baiser, nos langues et nos salives se mélangèrent. Il ôta complètement ma robe, encore dans les limbes de ma jouissance, je le laissais faire. Il prit mes deux poignets et les rejoignit sur mon ventre au-dessus de mon porte jarretelles. Il attrapa une cordelette qui était sur la table et me lia les deux mains. Je réalisais trop tard que j’étais maintenant à sa disposition complète.

Il me regarda avec un étrange sourire. Il me dit que la petite salope que j’étais, l’excitait depuis trop longtemps pour qu’il s’arrête là, que c’était la première fois qu’il avait entré entièrement son sexe dans le vagin d’une fille. Il se pencha sur ma chatte et enfourna sa langue à l’intérieur, il me lécha longuement. Je ne savais pas quoi penser, ses caresses commençaient à réveiller mon excitation. Mon vagin redevenait humide, le désir de sentir à nouveau cette énorme bite me posséder revenait embrasser mon corps. Il me dit que mon foutre avait un goût succulent.

Mes genoux s’écartaient au maximum pour bien ouvrir ma chatte, ses doigts entrèrent dans mon sexe, il les trempa dans le foutre mélangé à son sperme qui s’en échappait et en enduisit son énorme pieu. Le vieux me traitait de petite salope… Il me mit sa bite dans la bouche et m’ordonna de la sucer. Je la léchais et j’aspirais le gland avec ardeur. Sa queue redevenait grosse. Puis, le vieil homme le sexe de nouveau énorme, se remit entre mes jambes. Il attrapa mes chevilles et les releva, il les posa sur ses épaules. Je compris la aussi ce qu’il voulait faire, j’eus peur, mais avec les mains attachées, je ne pouvais pas le repousser. Je lui dis que je ne voulais pas qu’il me sodomise. Le vieux ricana, il me répondit que j’aimerais sûrement ça. Il cracha de la salive et de ses doigts toujours poisseux, étala du foutre à l’entrée de son anus. Une fois le trou lubrifié, il approcha son énorme gland et l’enfonça cette fois sans trop de ménagement. Je criais de douleur, le vieux continua sa progression. Une fois la douleur passée, je commençais à trouver cela agréable, je me mis à gémir de plaisir, ma chatte avait été envahie par un objet monstrueux et mon orifice anal était pénétré maintenant par son énorme pénis. Mon ampoule rectale se retourna, son énorme mandrin glissa… Il me parlait, me demandait si ça me plaisait… Je hoquetais, je sentais que mon plaisir montait. Je lui sommais d’aller plus vite. Je lui demandais de me détacher les mains, ce qu’il fit. Mon plaisir arriva comme un ouragan, je n’avais jamais joui aussi fort de ma vie. Je hurlais de bonheur électrisée par le plaisir. Le vieux éjacula à son tour, je sentis son sperme chaud s’écouler au fond de mes entrailles. J’eus soudain envie de sucer ce sexe monstrueux qui m’avait donné tant de

plaisir. Avant que la rigidité du membre qui était encore en moi, ne cessa complètement, je me dégageais, glissais de la table et m’accroupis devant le sexe du vieux, luisant de foutre et de sperme qui commençait à fléchir. Je le saisis deux mains, et ma langue fit plusieurs fois doucement le tour de la partie découverte par le prépuce, je lui léchais à petit coup le frein, le bout, ma langue s’insinua dans la fente du méat, cela suffit pour lui redonner un peu de vigueur. Ma langue lécha le cylindre monstrueux sur toute sa longueur, il avait le goût légèrement salé de mon foutre mélangé au sien. Puis je saisis le gland dans ma bouche et commença à essayer d’en faire entrer le plus possible, il était tellement gros que je ne pus n’en avaler pas même la moitié. Du fait de la grosseur et de la longueur, du sexe du vieux, lors de l’éjaculation, il était resté à l’intérieur du méat, une certaine quantité de sperme. Le vieil homme, me saisissant d’une main la tête me la pencha vers l’arrière, son autre main appuya plusieurs fois sur son sexe, chassant ce qui restait de liquide séminal vers le gland. Je sentis le reste du sperme chaud et visqueux couler dans ma bouche, je déglutis et l’avalais, je fus étonnée du goût, ne le trouvant pas mauvais… C’est à ce moment que nous entendîmes le moteur d’une voiture s’engageant au début du chemin, menant au parking de la ferme. En toute hâte, je remis ma robe, arrangeais quelques mèches de cheveux, le vieux remonta son pantalon, referma sa braguette et se précipita vers la porte pour la déverrouiller. Je pris mon panier de provision, et me dirigeais vers ma voiture en me disant que je reviendrais sûrement acheter des légumes au vieux fermier.

A suivre…

  1. Quinet Jean-François le à
    Quinet Jean-François

    Excellent. Je me suis branlé et mon foutre est parti sur le clavier à présent gluant.

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