le voisin humilié et le canapé ruiné

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Aussi bien Isa, qui avait vingt ans, que sa sœur Sandra, sa cadette, en avaient marre de leurs parents. Elle ne manquaient de rien, là n’était pas la question. Leur père dirigeait pour l’Europe une grosse société ; sa femme quant à elle possédait trois bijouteries.

Ce qui poussait les deux sœurs à haïr leurs parents, c’était l’extrême sévérité dont ils faisaient preuve.

Ainsi, elles ne pouvaient presque jamais sortir.

Pour autant, et à la barbe de leurs parents, elles n’étaient plus vierges depuis longtemps !

Et ça n’est pas la seule chose qu’ils ignoraient. En effet, non contentes d’avoir déjà vu le loup, elles étaient également devenues de parfaites dominatrices, d’authentiques garces, et les garçons qui passaient entre leurs mains expertes s’en remettaient rarement. Humilier leurs prétendants les faisaient jouir.

Ces temps-ci, l’objet de leurs tourments était leur voisin. Bien qu’il soit marié, il avait craqué sur Sandra. À l’aide de sa sœur, elle l’avait facilement piégé : filmé entre de lui lécher les pieds et les fesses !

Alors, que pouvait-il faire d’autre que se livrer à leurs jeux ? Et, graduellement, ils étaient devenus de plus en plus pervers. Désormais, c’est à son domicile que ça se passait. Sandra l’obligeait à ramper au sol nu comme un ver, à essayer les sous-vêtements de sa femme – et quand il n’obéissait pas assez vite ou assez bien à son goût, c’était des gifles, toujours plus fortes ! Sandra était très excitée, de transformer ainsi cet adulte, de l’âge de son père, en jouet pantelant.

Un jour, elle se présenta chez lui avec Isa. Elles l’obligèrent à se mettre à genoux et à se branler devant elle. Les deux sœurs étaient surexcitées. Le regardant faire, elles se caressaient et se doigtaient en gémissant.

Plus le voisin, terrifié que sa femme rentre à la maison et les découvre ainsi, les suppliait de le laisser tranquille, plus elles mouillaient.

Des que tu as craché ton foutre, a ordonné Isa, on te laisse tranquille…

Enfin, peut-être… a ajouté Sandra avec un sourire vicieux.

Il se branlait de plus en plus vite, pressé de jouir et d’en finir, de cracher la purée, à la fois honteux et pris malgré lui par le plaisir, et honteux de prendre du plaisir à une telle situation.

Sous les doigts de sa sœur, décidément très douée, Sandra eut un énorme orgasme et lâcha un véritable flot de mouille, en bonne femme-fontaine qu’elle était ! Au même moment et pour ainsi dire malgré lui, le voisin cracha la purée.

Il lui fallut quelques secondes pour reprendre ses esprits et constater que le canapé, le beau canapé en daim qu’ils n’avaient même pas fini de payer, était ruiné, couvert de foutre et de mouille.

Oh putain, oh putain, je suis mort, je suis mort, putain… répétait-il comme un jouet cassé.

Mais elles n’en avaient pas terminé avec lui, elles avaient d’autres tours dans leur sac ! Isa le força à s’allonger sur le canapé détrempé et, ajoutant de la pisse à l’ensemble des souillures, lui pissa au visage. Il essaya bien de se débattre mais Sandra le remit au pas en lui rappelant la vidéo.

Alors qu’il avait le visage, le cou, les épaules plein de pisse et que malgré lui l’odeur de la chatte, si près de lui, l’excitait terriblement, Sandra s’approcha de sa queue. Il crut un instant, mélange d’espoir et de consternation, qu’elle allait s’empaler sur son membre à nouveau dur et le baiser ainsi, en le chevauchant, mais pas du tout ! Écartant à deux doigts les lèvres de sa chatte pour qu’il ne manque rien du spectacle, elle le compissa à son tour !

Les deux salopes étaient mortes de rire et lui, bien que mortifié, humilié et terrorisé, il bandait toujours comme un âne !

Elles le sucèrent et le branlèrent à deux pour le faire jouir une nouvelle fois, entrecoupant leurs caresses d’insultes et de menaces.

Lorsqu’il éjacula à nouveau, giclant et pleurant en même temps, elle furent enfin satisfaite et retournèrent chez elle, le laissant à son canapé détruit, ses angoisses et son mariage probablement foutu.

Le soir même, tandis que depuis la fenêtre de leur chambre elles essayaient de deviner ce qui se passait dans la maison du voisin, elles se branlaient mutuellement et prenaient des photos de leurs chattes dilatées et trempées, qu’elles envoyaient au fur et à mesure au voisin, pour le réconforter ou l’enfoncer un peu plus encore, elles ne savaient pas très bien.

En tout cas, quand elles virent sa femme quitter le pavillon en claquant la porte, ça leur plut tellement qu’elles jouirent très fort, et simultanément.

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