Les collants et moi

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AnderNylon


fétichisme



Dimanche 7h54… Brigitte se lève. Pour ma part, cela fait déjà une bonne heure que je suis debout. Je suis dans la cuisine, nu… enfin presque puisque j’ai enfilé mon collant gris foncé, celui qui est un peu trop grand mais que j’adore pour sa couleur.
— Tu me prépares un thé, mon petit cœur ? me lance Brigitte depuis la chambre.
— Oui, pas de soucis, ma chérie.
Elle arrive enfin dans la cuisine encore toute ensommeillée.
— Tu sais ce que j’aime avec toi ? me dit-elle.
Moi, feignant l’innocence :
— Non !
— C’est quand je te vois comme ça, tu es tellement beau en collant… et de toute façon, je ne peux pas t’imaginer autrement.
Sur ces mots, elle m’embrasse délicatement, tout en passant sa main sur mon sexe par-dessus le voile. J’aime ses moments de tendresses intimes.
Brigitte sait tout de mon fétichisme depuis des mois, c’est même grâce à cela que nous avons fini par nous rencontrer.
Cela faisait déjà un bon moment que je fréquentais les sites de rencontres, les payants comme les gratuits, dans l’espoir d’y dénicher celle qui, comme moi, aimerait le sexe au-delà de la raison et surtout qui accepterait mon fétichisme sans concession. Des rencontres, oui, j’en ai fait. J’ai couché avec une dizaine de femmes néanmoins sans jamais trouver la perle rare… jusqu’à Brigitte. Cependant, j’ai tout de même réussi à convaincre certaines d’entre elles de porter un collant, sans rien en dessous évidemment, pour me faire plaisir. À vrai dire, avec les années, j’ai pris de l’assurance, je n’hésitais donc plus à parler de ces plaisirs de nylon avec mes conquêtes et je leur promettais des sensations nouvelles sous mes doigts. Cependant, je n’arrivais jamais à les convaincre que moi aussi, j’aurais aimé être vêtu de la même façon à leur côté.
Mon attirance pour les collants remonte à mon enfance. J’ai commencé à en porter alors que je n’avais même pas dix ans. Ce qui était un jeu au départ, fini par provoquer un vrai désir au plus profond de mon être, plus qu’une simple pulsion sexuelle. Généralement chipé à ma mère, je prenais un réel plaisir à enfiler un collant. Le contact de la matière si fine et sa douceur m’excitait. Et des années durant, je me suis posé la question de la normalité, de MA normalité. Je me sentais différent des autres garçons de mon âge du fait de mon fantasme. J’aimais les collants, j’en portais en secret et dès que mes moyens purent me le permettre, j’en achetais. Étais-je normal ? Était-il normal de fantasmer sur ce sous-vêtement ? Longtemps je me suis considéré en marge. Je me cachais, je n’en parlais à personne… surtout pas aux filles. Par moment, j’avais même honte. Honte de « m’habiller » comme une fille. Je suis hétérosexuel et je vivais mal le fait d’être obligé d’enfiler un collant pour me sentir bien … mais c’était plus fort que moi. Tout ceci créa chez moi une véritable frustration. Est-ce que j’étais en train de développer cette « soi-disant » part de féminité que l’on a tous (enfin, parait-il) ? Je n’en sais rien. Ce n’est pas pour autant que je me travestissais, non, seuls les collants m’attiraient et seules les femmes en collant m’excitaient.
Comme tout adolescent, j’ai visionné quantité de films pornos à la recherche de LA scène rêvée. Ne trouvant pas mon bonheur, je me suis donc logiquement tourné vers les films où les femmes portaient des bas. Les bas ont longtemps été un palliatif à mon fantasme.
Ce n’est qu’au début des années 2000, avec l’avènement d’Internet, que j’ai découvert qu’il existait une multitude de sites sur le sujet, plus ou moins bons d’ailleurs. Dès lors, je n’étais plus le seul à aimer cela. Vous ne pouvez pas imaginer le bien que cela m’a fait. Ce fut une renaissance… et ce fut le début de diverses expériences liées aux collants.

***

Avec Brigitte, tout avait commencé par des dialogues sur Internet via un site de rencontres. De simples messages dans un premier temps, puis par tchat dans un second temps. La confiance s’installait. Elle me plaisait bien sur sa photo de profil. On se confiait de plus en plus. Aussi, un soir, je lui ai parlé de mes fantasmes tout en y allant avec des pincettes.
— Puis je te poser une question indiscrète ? Es-tu plutôt bas ou collant ? lui avais-je demandé. C’était ma façon habituelle d’aborder le sujet et je trouvais ça excitant de parler nylon avec une femme.
— Cela dépend des circonstances… Mais pourquoi cette question ? m’avait-elle répondu.
— Parce que je ne te cache pas que j’ai un faible pour les femmes en collant ! Je redoutais sa réaction.
— Les collants font de jolies jambes aux femmes !
— Puis-je te dire un secret ? … mon cœur battait très fort dans ma poitrine.
— Oui, ça restera entre nous bien sûr !
— Bah voilà… En fait, je suis fétichiste des collants !
Ce que je ne savais pas encore à ce moment précis, c’est que Brigitte, célibataire depuis quelques années, était plutôt ouverte à ce genre de chose.
— Oh, intéressant ! Explique-moi.
— Eh bien, non seulement j’aime les femmes qui portent des collants… mais j’en porte aussi.
— Ah oui ? Je serais curieuse de voir ça.
— Je peux t’envoyer une photo si tu veux… je tremblais.
— OK !
Là-dessus, nous avions échangé nos numéros de portables. Je constatais qu’elle possédait un I Phone comme moi. Je lui envoie une photo de moi nu en collant, le sexe bien dressé sous le nylon. Quelle va être sa réaction ? Sera-t-elle choquée ? J’angoisse en attendant sa réponse par SMS.
— Belle queue ! m’envoie-t-elle.
Comment vous expliquer ce que j’ai alors ressenti ? Non seulement elle n’était pas choquée mais en plus elle me complimentait sur mon sexe ! Autant vous dire que j’étais en pleine… érection !
— Tu as d’autres photos ?
— Oui, bien sûr mais plutôt que des photos, pourquoi ne ferions-nous pas un « FaceTime » (une fonction vidéo sur I Phone) ? De cette façon, on pourrait dialoguer et je te montrerai.
— Je ne sais pas comment ça marche.
— Laisse-moi faire. Je vais t’appeler avec « FaceTime », tu n’auras qu’à appuyer sur le bouton de ton téléphone et ainsi on pourra faire plus ample connaissance, OK ?
— OK !
J’avais été direct. Mais faut dire que j’aime l’exhibition. Je suis un habitué des sites de « vidéo tchat ». J’aime me montrer en collant sans jamais montrer mon visage. C’est pour moi une façon d’assouvir mes fantasmes. Petite précision, je ne porte jamais rien sous le nylon.
Ce soir-là, avec Brigitte, c’était un peu différent. J’allais être seul avec elle en direct. Je me jetais à l’eau.
Nous avons donc commencé à dialoguer en vidéo, parlant de tout et de rien, histoire d’apprendre à mieux nous connaître et pour instaurer une confiance mutuelle. De nous voir ainsi était bien mieux que de simples photos sur un site de rencontres. Puis on en est arrivé au fait. J’étais assis sur mon canapé, juste vêtu d’un t-shirt (j’ai un complexe avec ma poitrine) et d’un collant mousse chair sans rien en dessous.
— Alors tu me montres ? me demande-t-elle après au moins une heure de bavardage.
— Tu es sûre ? Tu ne vas pas être choquée ?
— Mais non, je suis curieuse de voir ça.
Je tends alors mon bras qui maintenait le téléphone pour qu’elle me voie en entier.
— Jolie vue ! … j’étais en pleine érection, j’avais du mal à ne pas trembler d’émotion. Même si j’avais l’habitude de me montrer, j’étais mort de trouille de le faire comme ça.
— Oh, tu aimes ?
— Oui, c’est excitant. Caresse-toi un peu.
Je n’en revenais pas. Elle n’était nullement choquée et en plus elle en redemandait !
Je me suis caressé par-dessus le collant puis j’ai saisi mon sexe et j’ai commencé à me masturber.
— Oui, c’est bon, ça…
— Est-ce que ça t’excite ?
— Oui, tu me fais mouiller.
Son parler franc et direct me déconcertait tout en m’excitant de plus en plus… j’étais aux anges.
— Oh, génial, content que ça te plaise… je te fais mouiller ? J’aime… tu me montres ?
Elle n’hésita pas une seconde, elle pointa son téléphone sur son entrejambe… elle se caressait le clitoris, elle était trempée. Mon seul regret à ce moment-là, c’est qu’elle ne porte pas de collant.
— Wow, j’adore !… je la regardais se doigter.
— Tu pourrais jouir pour moi ? me demande-t-elle.
— Oui.
— Vas-y alors !
Je n’ai pas eu à me forcer, j’ai éjaculé avec une telle puissance que j’en ai aspergé mon canapé.
— Mmm, j’aurais aimé recevoir ça dans ma bouche, me dit-elle.
Elle me surprenait, finalement je compris qu’elle n’avait pas de tabou, qu’elle aimait vraiment ça.
— À ton tour, jouis pour moi !
… Ce qu’elle fit rapidement !
On a recommencé la conversation après avoir chacun pris son plaisir. On était d’accord sur une chose, on avait trouvé, l’un comme l’autre, un alter ego !
Cette soirée s’était déroulée comme dans un rêve. Sans le prévoir à l’avance, je venais de trouver la femme que j’avais toujours cherchée. Une femme ouverte à mes fantasmes, une femme qui aimait le sexe autant que moi et qui acceptait mon fétichisme.
On a donc décidé de se voir, cette fois-ci en réel. Elle porterait des collants pour moi et moi pour elle.
Dès notre première rencontre chez elle il y a quelques mois, on est tombé amoureux l’un de l’autre, c’était inévitable !
Je n’ai pu rester que deux jours cette première fois. Elle habitait loin de chez moi et travail oblige je ne pouvais m’attarder plus que de raisonnable.
Je suis donc arrivé vers 10h du matin à son domicile. Elle m’avait ouvert la porte sans trop y croire, elle pensait que je ne viendrais pas. Dès la porte passée et refermée, j’ai regardé ses pieds. Elle portait une jupe et des talons aiguilles, ouverts, et je voyais les pointes de son collant. On s’est ensuite enlacé et embrassé. Elle m’a fait couler un café, on a discuté encore un peu, heureux de se voir en vrai, puis elle m’a proposé de passer à la salle de bains pour me changer.
Nous avions convenu de tout cela à l’avance, lorsque l’on se verrait, on s’en donnerait à cœur joie ! On s’était dit tout ce que l’on attendait l’un de l’autre. Pour ma part et pour débuter, je souhaitais jouir sur ses pieds en collant afin d’y aller en douceur dans notre relation.
Je suis sorti de la salle de bain en collant chair, elle s’était déshabillé, ne gardant, elle aussi, que son collant de même couleur (sans culotte en dessous) et nous sommes allés sur son lit. Je l’ai longuement caressé, je passais mes mains partout sur ses jambes, sentir le nylon sous mes doigts m’avait provoqué une érection hors norme ! J’ai glissé ma tête entre ses cuisses pour lui lécher le clitoris à travers le voile. Je sentais ses petites lèvres gonflées. Elle prenait un plaisir fou à nos jeux érotiques. Puis elle se mit à me caresser le sexe par-dessus le nylon. Je bandais comme un fou. Quel bonheur de partager son fétichisme avec une femme. Je savais, car elle me l’avait dit, qu’elle voulait à tous prix me sucer… « je suce très bien tu sais » … par conséquent, elle prit mon sexe en bouche et me fit une délicieuse fellation ! Après quoi, elle me tendit ses pieds pour que je jouisse dessus. Je les pris en main, je les frottais sur mon sexe, je jouais avec les pointes de son collant et comme convenu, je fini par éjaculer dessus. Une énorme éjaculation. Cela faisait trois jours que je ne me masturbais plus, je me réservais pour elle.
Ensuite nous sommes allés manger en ville. J’avais gardé mon collant sous mon jean comme à mon habitude. Cela lui plaisait d’avoir rencontré un homme « diffèrent ». Dans la rue, je lui tenais la main. Elle était heureuse, moi aussi.
De retour à son appartement, on a remis ça. Au lit, j’ai baissé son collant pour lui mordiller le clitoris (son souhait), elle a rapidement joui. Puis elle s’est mise à quatre pattes et m’a demandé de la prendre par derrière. Une sodomie (son second souhait). Comme je portais un préservatif, celle-ci dura un petit moment puis de la voir ainsi offerte, je fini par jouir au fond d’elle.
Le soir, on avait décidé de manger chez elle, tout simplement. J’avais rapporté du vin de chez moi. On a pris l’apéritif et mangé sur son canapé. D’un coup elle s’est mise à genoux, m’a baissé le pantalon sous lequel je portais toujours mon collant et m’a écarté cuisses. L’abus d’alcool faisant son effet, elle m’a sucé comme jamais ! J’en ai profité pour faire des photos et vidéos avec son accord. Se faire sucer quand on est en collant par une femme, tient du rêve absolu pour le fétichiste que je suis… J’ai jouis dans sa bouche, elle voulait goûter mon sperme (encore un souhait à elle). Enfin, on est retourné dans la chambre, et elle s’est proposé de me faire un massage, ses mains étaient douces sur mon corps, je trouvais même encore le moyen de bander mais étant fatigué par le voyage, je me suis endormi.
Trois éjaculations le même jour… c’était un bon début !
Le lendemain matin, nous sommes allés faire un tour en Belgique, nous étions à la frontière et Brigitte tenait à me faire découvrir. On a fait les magasins de cigarettes ensemble et ce qui est sidérant là-bas, c’est qu’à chaque commerce de la sorte, à l’étage, il y a un sex-shop !
C’était la première fois de ma vie, que je faisais la visite d’un sex-shop, main dans la main, avec une femme. Bien sûr, j’ai surtout regardé tout ce qui se faisait en matière de collant (sans trouver ma taille) tandis que Brigitte, elle, s’achetait un string fendu.
— On essaye ça en rentrant, me dit-elle en me montrant son achat.
De retour chez elle, elle m’a demandé un collant, j’en avais ramené quelques-uns à moi. Le temps pour moi de passer dans la salle de bain et je l’ai retrouvé couchée sur le lit, non pas en collant, mais en combinaison noir. Un bodystocking.
— Je viens de retrouver ça dans mes affaires, tu aimes ?
— C’est très joli mais la matière est plus épaisse que le voile d’un collant.
— Je mets un collant si tu préfères.
— Non, reste comme ça, ça me plaît aussi !
Elle avait enfilé son string fendu par-dessus et même si le bodystocking est déjà ouvert à l’entrejambe, la vision de l’ensemble me plaisait. Pour ma part, j’étais bien sûr en collant. On s’est longuement caressé puis je lui ai fait un cunnilingus jusqu’à ce qu’elle jouisse. J’adore faire ça et je recherche toujours le plaisir de ma partenaire avant le mien, je ne veux pas d’une relation égoïste où seul l’homme prend du plaisir. Elle était heureuse car elle n’avait que très rarement eu droit à ce type de traitement.
— Prends-moi avec ton collant ! Ce que je fis immédiatement.
— Hum, j’aime cette sensation et toi ?
— Pour être honnête, Brigitte, je ne sens pas grand-chose, c’est pire qu’avec un préservatif, lui dis-je en souriant.
— Moi, je te sens bien et la sensation est douce.
Cette pénétration dura un petit moment mais voyant que je n’y trouvais qu’un plaisir minime, elle se décida à me faire une fellation à travers le collant. Alors, si c’est le fantasme de beaucoup de fétichiste, faut savoir que se faire sucer à travers un collant ou pénétrer une femme avec un collant ne provoque que peu de sensations à proprement dit.
— Tu sais ce que je voudrais ?
— Dis-moi ! Lui demandais-je.
— C’est que tu jouisses sur moi !
Voilà une idée qui me convenait parfaitement ! J’ai donc baissé légèrement mon collant et elle s’est mise à me masturber pendant que je caressais ses seins recouverts du voile épais du bodystocking. Elle était allongée et moi, à genoux, le sexe à hauteur de sa poitrine. Plutôt que de la laisser me masturber (ce que j’aime plus que tout), je lui pris la main pour la placer sur mes parties (mon point « G »).
Petite parenthèse… j’adore me faire masturber par une femme et surtout j’aime la regarder faire. Mais pour me faire jouir au plus haut point, j’apprécie tout particulièrement les caresses sur les couilles. Fin de la parenthèse.
Brigitte me caressait donc les parties pendant que je me masturbais sous ses yeux. Je fini par jouir. Le jet de sperme était puissant, ses seins en étaient recouverts, de même qu’elle en reçu un peu sur le visage. Que c’était bon !
Après une petite toilette et un repas vite pris, nous sommes retournés au lit. Devant repartir en début d’après-midi, on voulait profiter de tous les instants qui nous étaient offerts. On a donc refait l’amour, elle vêtu uniquement de son string fendu et moi toujours en collant. Je la caressais, je lui mordillais les tétons, mes doigts parcourais son sexe trempé ! Et cette fois ci, elle m’a demandé de jouir sur ses pieds nus, une première pour moi. Je ne suis pas fétichiste des pieds féminins, sauf quand ils sont en collants, mais de les voir ainsi avec les ongles vernis, j’y ai pris beaucoup de plaisir. Et re-éjaculation.
Cinq jouissances en un jour et demi… autant vous dire qu’après cette première rencontre avec Brigitte, j’étais « lessivé » !

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  1. revedesoie le à
    revedesoie

    J’adore ton histoire; je ressens exactement les m^mes sensations que toi en collant . Mon amie aime beaucoup que j’en porte ainsi que des jupes , j’aime qu’elle en porte également et nous jouons beaucoup ainsi .

  2. AnderNylon le à
    AnderNylon

    Merci ! De plus cette histoire est vraie !

  3. Patrick le à
    Patrick

    Merci pour cette belle histoire de collant. Je suis fan aussi. Vrai ou fantasmé j’aime et cela me fait rêvé de rencontrer une telle femme.

  4. AnderNylon le à
    AnderNylon

    Bonjour Patrick !
    Merci pour ce commentaire ! Sache que cette histoire est totalement vraie !

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