LES ESCLAVES-MEUBLES

La comtesse Olgakoff, qui fait partie des amies proches de ma jeune épouse Tia et moi-même, organise fréquemment des orgies à thème auxquelles nous sommes chaleureusement invités. Notre thème préféré est celui des esclaves-meubles. La Comtesse loue pour la nuit une quinzaine d’escorts femmes, transsexuelles et hommes à parts à peu près égales. Les femmes sont sélectionnées sur leur beauté, mais surtout sur la taille de leurs seins et de leur cul, que la comtesse préfère très imposants. Les transsexuelles sont des shemales japonaises, ultra-féminines, très menues, aux petits culs bien ronds, avec des micro-pénis mais toujours en érection, bien dressés. Les hommes sont de deux sortes : soit des magnifiques bodybuildeurs aux abdos en tablettes de chocolat, qui débordent de muscles et dont les queues au repos doivent dépasser les vingt-cinq centimètres, soit de petits minets gays ultra-efféminés avec un tout petit cul, épilés et la peau douce comme celle d’une femme. Tous ces esclaves doivent jouer le rôle de meubles divers tout au long de la soirée et rester immobiles, silencieux et sans aucune expression sur le visage. Ils ne doivent manifester ni le moindre désir ni la moindre satisfaction. Les invités de la comtesse doivent les ignorer hormis pour satisfaire leurs désirs, et dans ce cas ils les utilisent à leur convenance comme des objets. Les invités, femmes, transsexuelles et hommes, font tous partie de la très haute bourgeoise et sont vêtus richement : fourreau de satin noir pour les femmes et les trans, smoking de soie noire pour les hommes. En général, ils restent habillés, les hommes se contentant de faire sortir leurs queues et leurs couilles de leurs braguettes. Les esclaves, par contre, sont nus, à part des gants de soie noire et des petits colliers en velours noirs, avec nœud papillon pour les hommes et clochettes pour les femmes et les trans. Tous doivent porter des talons-aiguille noirs de vingt centimètres, y compris les hommes.

Dans le vestibule de l’entrée la comtesse a disposé deux immenses éphèbes noirs qui servent de porte-manteaux. Les femmes et les trans peuvent laisser leurs slips, tangas, shorty et autres strings sur leurs queues en érection permanente, à l’horizontale ; ainsi est-on sûr de retrouver ses sous-vêtements à la sortie.

Des grands fauteuils entourent l’immense table à manger, dans lesquels sont assis des esclaves hommes et des trans. Les invitée peuvent s’asseoir sur eux et glisser les queues soit dans leur chatte soit dans leur cul.

Tout le monde mange et discute comme si de rien n’était.

Le champagne millésimé coule à flot et la salle à manger est remplie du rire des convives. De temps en temps une invitée actionne son cul pour se faire ramoner par un esclave-fauteuil immobile et jouit sans que personne n’y fasse attention. Quand la jouissance se ponctue par des halètements, des gémissements de plus en plus forts, puis des cris de plaisir, les autres invités applaudissaient : « Oh bravo, ma chérie ! ». Une autre invitée se lève et vient embrasser à pleine bouche la femme qui a jouit : « Oh, mon amour, félicitations, tu es magnifique quand tu jouis», lui murmure-t-elle en lui pétrissant les seins.

Tous les invités mâles adorent aussi se faire enculer, spécialement par les petites trans japonaises, dont les micro-pénis rentrent facilement dans toutes les tailles de culs. Pour être plus à l’aise certains sortent de table, se mettent à quatre pattes sur le grand tapis du salon, baissent leurs pantalons de smoking et invitent d’un claquement de doigt une trans ou un petit minet, au choix, à venir les enculer. Les esclaves choisis doivent mettre leurs mains sur la tête et n’ont pas le droit de toucher le cul des invités, sauf demande express. Pendant l’opération, des femmes viennent faire boire aux sodomisés des coupes de champagne frais. « Oh, merci, mon amour, vous êtes un ange ! ». Elles en profitent pour relever leurs robes légères et se faire bouffer le cul par des éphèbes musclés, debout, en fumant avec des porte-cigarettes et bavardant entre elles, comme si de rien n’était.

Des esclaves qui doivent aussi présenter leurs queues circulent entre les convives avec des plateaux de canapés au foie gras. Les convives s’esclaffent en comparant les diverses tailles.

Les invités ne font en principe pas l’amour entre eux (ils ont suffisamment de choix avec les esclaves-meubles), mais il peut arriver que des couples se forment sur l’immense lit aux draps de satin noir qui trône dans le salon. Les partenaires demandent alors à quatre ou cinq esclaves de les entourer et de caresser leurs culs, leurs seins et leurs queues, ce qui démultiplie leur plaisir. C’était le seul cas de figure où les esclaves pouvaient bouger.

Tia et moi-même, sommes toujours excités par un tel spectacle. Depuis le début de la soirée je bande comme un âne et sais que la chatte de Tia est trempée. J’avise un jeune minet à la peau diaphane, épilée et lisse, et le fait se pencher sur la table. Il cambra son petit cul comme une bonne salope femelle. J’attrape un bol de caviar et lui en fourre plein le cul, puis je l’encule bien à fond, en douceur. Le plaisir est intense ; pour lui aussi, qui ne peut s’empêcher de gémir d’une voix suraiguë « Oh la la , oh oui, Oh la la, c’est si bon … ». Malheureusement pour lui, la comtesse, qui n’est pas loin, l’entend. Or elle ne supportait pas les entorses à la règle. Elle se saisit d’une cravache, arrache le minet à mon sexe le fesse violemment. J’essaie d’intervenir en sa faveur mais rien n’y fait, elle est inflexible sur le protocole. Elle demande à son mari le comte d’enfermer le minet aux toilettes. Ce dernier comprend en pleurnichant qu’il n’aura plus jamais la chance de participer à ces soirées. En revenant vers moi, adoucie, elle me susurre à l’oreille « j’adore le caviar, chéri ! » et commence à sucer ma pine qui dégouline de ces œufs noirs si goûteux. La comtesse, que je sais experte en pipe, manque me faire exploser dans sa bouche. Au dernier moment, elle comprime très fort la base de ma queue, ce qui m’empêche d’éjaculer. « Garde encore un peu ton suc, mon chéri, la soirée n’est pas finie ».

Je cherche Tia du regard et l’aperçois chevaucher la queue d’un éphèbe à la musculature hors-norme en poussant des gloussements de plus en plus rapprochés. Celui-ci reste impassible pendant que le cul de ma femme s’active sur lui comme une pompe folle. Le bruit de son petit cul qui écrase ses couilles envahit toute la pièce. Tous les invités applaudissent, se masturbent en les matant et encouragent le couple. Je ne sais pas comment il fait pour se retenir d’éjaculer car je sais d’expérience que la petite chatte serrée de ma femme procure un plaisir incommensurable auquel il m’est difficile de résister. Elle jouit soudain en poussant un hurlement et inondant Monsieur Muscle d’un jus abondant et odorant (de temps en temps, lorsqu’elle atteint un palier dans la jouissance, Tia se transforme en femme-fontaine). Sa tête chavire, sa bouche ouverte recherche son souffle et à travers ses yeux mi-clos, elle cherche mon regard, comme pour me dire (mais j’espérais me tromper) qu’elle a joui bien plus et bien mieux qu’avec moi. Piqué par la jalousie et fou de désir, mon sexe se redresse immédiatement. Je ne tiens plus, il faut que je jouisse à mon tour.

La comtesse s’aperçoit de la situation et fait venir son mari le comte Olgakoff près de nous. Celui-ci est bien plus âgé qu’elle (il doit avoir plus de soixante ans) et fou amoureux de sa femme. Elle l’a épousé pour son argent. C’est grâce à sa fortune qu’elle peut organiser ses orgies, profiter du château, du champagne à volonté, des mets les plus précieux et des vêtements et sous-vêtements sur mesure les plus chers. Elle l’a forcé à prendre des hormones femelles, ne supportant plus ses assauts dans le lit conjugal et sa petite bite trop molle. Il est donc devenu impuissant, ses seins ont poussé et il a été forcé de faire chambre à part. Bien qu’il dégoûte la comtesse et qu’elle le lui montre, notamment en public, il ne peut s’empêcher de l’aimer comme un amoureux transis ni d’exaucer ses moindres désirs (notamment via son carnet de chèque). Au cours de ces orgies son rôle consiste à faire la parfaite petite ménagère, réapprovisionner le champagne, enfiler les préservatifs sur les queues des invités et les enlever, remplir les culs de gel lubrifiant, nettoyer les sexes avec sa bouche et sa salive, bref, une parfaite petite servante soumise.

La comtesse lui ordonne d’enlever son pantalon de smoking. Je vois apparaître des bas, un porte-jarretelle et un minuscule string en soie qui recouvre son petit pénis. La comtesse tient beaucoup à ce qu’il se travestisse. Elle le fait se positionner en levrette et m’invite à l’enculer. La vexation et l’humiliation d’avoir à jouir dans le cul du pauvre comte, alors qu’il y a dans la pièce de nombreuses créatures de rêve disponibles, toutes aussi érotiques les unes que les autres, sont si fortes qu’elles aiguillonnent mon ardeur. Après tout, me dis-je, un cul est un cul. Son anus est d’ailleurs étroit et souple, déjà plein de gel, et la sensation est étonnamment agréable. Toute l’assistance nous regarde en applaudissant et en riant aux éclats de la bonne farce que la comtesse me joue. Ma jeune épouse Tia s’arrache à son bel éphèbe et vient lentement vers moi en ondulant du cul sous sa robe moulante en satin. Rien que sa vue me fait bander encore plus dur, ce qui fait crier le comte, de douleur ou de plaisir, d’une petite voix de fillette. La comtesse se colle contre ma femme et caresse son cul magnifique à travers le satin de sa robe. Tia s’approche de mon visage et me regarde entre ses longs faux-cils droit dans les yeux. Je suis à bout. Elle prend mon menton dans sa main, me fourra sa langue dans la bouche et me donne un long baiser de salope vicieuse comme elle sait les faire. Dans le même temps, de l’autre main, elle me fourre un doigt dans le cul et me griffe avec son ongle. Je jouis alors dans le cul de ce pauvre comte avec une violence que je crois n’avoir jamais atteinte jusqu’à présent.

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