LES HORREURS DE SOPHIE

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Comte de Ruges


en famille



LES HORREURS DE SOPHIE

CHAPITRE SECOND, LA BITE ET LE MINOU

Bien que je me trouvasse pas belle – une figure aux joues pleines et bien fraîches, de beaux yeux gris, une nez à la retrousse, une grande bouche rieuse, des cheveux blonds et coupés comme ceux d’un garçon – j’étais coquette. J’aimais séduire et je m’amusais de m’apercevoir que mon père, que Paul et que même le père de ce dernier, Monsieur De Ladure, me reluquaient en douce. Moi-même, j’aimais surprendre les hommes et les garçons.

Au lycée, j’étais parvenue à persuader la plupart des garçons, du moins les plus mignons, de me montrer leur pénis, dans les toilettes du préau. Je m’amusais à les comparer avec celui de mon cousin qui, à l’époque, l’avait assez limité, rond et ferme. Celui de mon père, que j’avais vu un jour dans la salle de bains, était long et gros. Une toison fournie frisottait tout autour, et l’organe décalottait sans peine. La mémoire des mains s’ajoutant à celle des yeux, je savais avec précision quel garçon pouvait rivaliser avec Paul, mais pas avec Monsieur De Séant.

Un jour, je jouais avec mon cousin dans ma chambre, à nous toucher entre les jambes, par-dessus nos culottes. Assuré que nous subissions les caresses lubriques de l’autre, Paul sentait son membre se gonfler. Ma vulve me démangeait et c’était horriblement bon. Quand nous n’en pûmes plus, mon cousin me demanda de lui montrer mon minou.

— Si tu me le montres, je te montrerai ma bite en échange, me dit-il en déboutonnant sa braguette.

J’acceptai. Tandis que Paul se débarrassait de son bermuda et de son slip, je baissai mon corsaire jusqu’à mes chevilles. Mes jambes étaient un peu chétives et graciles, d’une teinte hâlée en contradiction avec la marque blanche du maillot. Je les écartai pour dévoiler mon conin duveteux, niché entre mes cuisses, entre deux larges fossettes. Mon cousin s’accroupit pour être à la hauteur du sexe et l’observa en faisant la moue.

— On voit rien, s’écria-t-il.

— Laisse-moi regarder à mon tour, Paul, lui dis-je.

Il ne répondit pas et continua à reluquer ma fente adolescente, en faisant des commentaires salaces. On la devinait entre mes poils courts et blonds.

Je m’impatientais. Je refermai brusquement mes cuisses, l’une contre l’autre. Seule la naissance de mon pubis était visible. Déçu, Paul se releva et me montra son organe, sans complaisance et sans audace.

Quand il apparut légèrement bandé, je ne pus m’empêcher de rire. Il dodelinait au-dessus d’un scrotum plein, la base couverte d‘un duvet sombre. Le membre avait la vague apparence d’un sucre d’orge.

— Ah, ça alors ! Je l’avais jamais vu quand il est tout mou ! Tu peux pas essayer de bander ? osais-je lui demander.

Témérairement, je fis précautionneusement rouler les boules dans la paume de ma main. Paul voulut se dérober. Pour le retenir, j’attrapai mon cousin par le bout de la bite. Je tirai sur le prépuce, l’allongeant comme s’il souffrait d’un phimosis. Cela lui fit mal et, voulant échapper à cette étreinte douloureuse, il fit un mouvement en arrière, étirant encore plus le petite peau. Quand des larmes lui brûlèrent les yeux, Paul hurla de douleur, me laissant tenir fermement sa pine, qui ne bandait toujours pas. Mon cousin me donna des tapes sur la main, pour que je les laisse tranquilles, son pénis et lui.

— C’est de ta faute », lui dis-je. Si tu avais été plus conciliant, tu m’aurais laissé te branler et je ne t’aurais pas fait mal. »

— Non, c’est de ta faute à toi » répondit Paul. Si tu avais été moins impatiente, je t’aurais montré quand je bande à fond. Maintenant, je ne peux plus !

— Tu es égoïste, tu ne penses qu’à toi !

— Et toi, tu es aussi douce et caressante qu’un dragon.

— Si tu m’avais montré quand je t’ai demandé, je ne t’aurais pas traité comme tu le méritais : un vicieux.

— Je ne suis pas plus vicieux que toi, pisseuse ! Seulement, tu refuses de te l’avouer. Tu ne sauras jamais branler un garçon comme il faut.

— Je ne veux plus jouer avec un vicieux comme toi !

— Moi non plus, je ne veux plus jouer avec une gamine qui ne connaît rien de rien.

Nous allâmes tous les deux bouder dans notre coin, toujours débraillés. Je m’ennuyai bien vite, malgré de multiples tentatives masturbatoires sur mon sexe qui me titillait. Mais je voulus faire croire à Paul que je m’amusais beaucoup, à passer mes doigts à l’orée de mon orifice vaginal. Je me dis donc à soupirer et à simuler l’orgasme. Tout à coup, je m’aperçus que le sexe qui s’extirpait en haut des jambes de mon cousin était raide comme la justice. Totalement décalotté, il pointait furieusement vers le ciel, dressé à la verticale comme un paratonnerre.

Je me levai, présentant inconsciemment mon intimité la plus innocente. Je m’approchai de Paul et refermai tendrement ma main autour de son membre.

— Qu’est-ce que tu vas me faire ? bégaya-t-il craintivement.

— Laisse-moi tranquille, vicieux. Et ne t’avises pas de bouger.

— Pardon, ma pisseuse adorée. Je m’excuse de bander en ta présence. J’avais oublié que tu ne pensais pas qu’à ça.

J’ai commencé à le masturber :

— Je dirai à maman que tu m’as regardé le minou, et que tu m’as obligée à regarder ta bite. Elle sera sûrement très contente de l’appendre et de le savoir.

Ma mauvaise foi le fit débander.

— Non, Sophie ! Ne lui dis pas, je me ferai tuer !

— Si on te tue, tant mieux ! Je serai bien contente ! Je viendrai pisser sur ta tombe, pour arroser les fleurs.

— Garce ! Je ne veux plus que tu me branles !

Mon cousin se dégagea de ma main, et retourna sa chaise pour ne plus me voir. Comme je l’avais émoustillé et échauffé, il saisit sa bite et entreprit de se masturber frénétiquement.

J’étais enchantée de lui avoir fait peur, même si je regrettais de plus pouvoir m’occuper de sa queue. Je me concentrai donc sur mon vagin, y introduisant l’un après l’autre, chacun de mes dix doigts, cherchant à savoir lequel me faisait le plus de bien. Je les fis glisser, en m’écartant les lèvres à l’aide de ceux de l’autre main. Je dénichai mon clitoris, à peine charnu, et poursuivis mes caresses jusqu’à l’orifice de mon sexe étroit.

J’étais si occupée que je n’entendis pas entrer ma mère. Me voyant agenouillée sur ma descente de lit, n’ayant plus sur moi que mon cardigan et ma petite culotte descendue autour d’une de mes chevilles, Madame De Séant s’approcha tout doucement pour voir ce que je faisais. Le mouvement de mon bras et les soubresauts de mon petit cul, blanc et nu, serrèrent le cœur de ma mère dans sa poitrine. La bouche grande ouverte de stupéfaction, elle me vit m’enfoncer le pouce, jusqu’à la garde, au plus profond de mon jeune vagin. Indignée par ma lubricité, Madame De Séant me tira fortement l’oreille.

Je poussai un cri de jouissance en sentant que je mouillais, puis de douleur en réalisant que quelqu’un me martyrisait l’oreille. J’abandonnai mon sexe avant de me relever d’un bond. Je restai tremblante devant ma mère.

— Et bien, c’est du joli ! Tu te masturbes, alors que ton cousin est, non seulement à maison, mais qui plus est, dans ta chambre !

— J’avais oublié, maman. Je t’assure.

— Puisque tu es incapable de te tenir, et comme tu as l’air d’aimer ça, je vais confier ton éducation sexuelle à Louise. Elle n’aura aucun scrupule à joindre la pratique à la théorie.

Une lueur d’effroi passa dans mes prunelles. Ma gouvernante avait beau être douce et gentille, il lui arrivait aussi d’être colérique et méchante. Puis bien qu’à notre service depuis ma naissance, cela faisait plusieurs années qu’elle ne m’avait plus vue nue.

J’eus beau prier, supplier ma mère, celle-ci appela la bonne et la mit au courant. Paul, qui s’était discrètement rebraguetté, n’osa rien dire. Il était consterné.

Quand je restai seule, sanglotant et honteuse de devoir me faire tripoter par Louise, mon cousin chercha à me consoler par tous les moyens possibles. Il m’embrassa sur les joues et sur la bouche, il insinua une main sous mon corsaire, jusqu’à toucher l’empiècement du slip. Là où ma motte convexe moulait le tissu. Je laissai Paul introduire son majeur entre le peau et le coton. Puis je le remerciai de sa gentillesse. Je fus un peu consolée par son amitié particulière. Mais je restai très chagrinée par les caresses interdites auxquelles je serais contrainte de m’offrir sans retenue, sous l’autorité ancillaire de ma gouvernante.

 

(À suivre)

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