LES HORREURS DE SOPHIE

CHAPITRES 14 À 17

CHAPITRE QUATORZIEME
La visite

 

Je téléphonai à Camille et Madeleine, pour les inviter avec Marguerite et leurs mères respectives, à venir dîner chez moi. L’invitation fut acceptée, bien que Madame de Fleurpine craignît que cela doit d’un ennui mortel, comme cela était la norme. Au moment des digestifs, Madame Chifini avait l’habitude de visionner, à ses invités, des diapositives représentant de très jeunes petits garçons nus, dans des positions érotiques. C’était son péché mignon, et elle ne s’en cachait pas quand elle recevait. Elle avait le chic pour dénicher, à chaque fois, des clichés inédits, de plus en plus pervers.

Quand la limousine des Fleurpine s’arrêta devant le perron de mon manoir, ma belle-mère les attendait. Je me tenais en arrière.

Bonsoir, mes chères amies ! s’écria Madame Chifini. Bonsoir, mes petites ! C’est bien aimable à vous d’arriver de bonne heure. Les enfants auront le temps de jouer… et nous aussi, ajouta-t-elle en ricanant.

Tout le monde entra dans le salon. Le projecteur de diapositives était déjà posé en direction d’un écran blanc. Madame Chifini s’installa sur un canapé, entre ses deux invitées, dont elle caressa l’intérieur des cuisses, tout en invectivant une jeune soubrette à servir des rafraîchissements. Elle nous demanda également de sortir et d’aller jouer au jardin.

J’ai une grâce à vous demander, mes bonnes amies.

Les filles et moi nous dissimulâmes derrière la porte entrebâillée, pour entendre la discussion.

J’aimerai que vous preniez ma vaurienne de Sophie en pension chez vous. Cela ne durera que quelques semaines, le temps d’un voyage que je dois faire.

Madame de Fleurpine, dont la robe se retrouva troussée jusqu’à la bordure de son slip en dentelle. ne répondit rien. Elle attendit que ma belle-mère se montrât un peu plus entreprenante, et lui expliquât les raisons de son voyage. Nous quittâmes discrètement notre cachette et allâmes profiter du soleil de la fin d’après-midi.

Qu’est-ce que raconte ta belle-mère ? me demanda Madeleine. Elle veut te confier à maman ? Mais pourquoi ?

J’en sais rien, répondis-je en soupirant. Tout ce que je sais, c’est que depuis deux jours, je me fais enculer avec un ou deux doigts. Quand je ne suis pas assez ouverte, elle me fait mettre à quatre pattes et force l’ouverture avec un gros marqueur. Elle me promet de me laisser seule ici, pendant qu’elle sera en Italie, si je refuse de lui montrer mon cul et mon minou.

Ça t’ennuierait de rester toute seule ici ?

Pas mal, oui, parce que j’aurais personne avec qui jouer. Tandis que si je viens habiter chez vous, on pourra s’amuser toutes ensemble. Je suis si heureuse avec vous. Toi, Camille, qui me fait si bien minette. Il m’arrive de me branler plus que de raison, c’est vrai, mais parce que personne ne s’occupe de moi, et qu’à force, je n’en peux plus.

Je versai quelques larmes. Mes trois amies m’entourèrent, m’embrassèrent, me pelotèrent et réussirent à me consoler. Nous nous enfonçâmes dans le jardin, pour nous amuser à se regarder pisser.

Marguerite se déculotta la première. Son sexe était blanc, une entaille sanguine courte et presque invisible. Il fallait s’approcher pour bien détailler la fente vulvaire. Son jet d’urine coula d’une façon drue et abondante. Novice en la matière, la gamine hasarda une timide caresse sur le haut de sa vulve, mais renonça à se branler, ne l’ayant encore jamais fait devant moi.

Madeleine me demanda de venir pisser avec elle. Je retroussai ma robe, dévoilant mes genoux d’un blanc laiteux, mes cuisses pâles, mon sexe couvert de jeunes poils. Comme à mon habitude, je ne portais pas de culotte. Celle de Madeleine, rose et sage, glissa rapidement à terre. Écartant largement les cuisses, elle exhiba son minou, toujours aussi poilu. Nous nous accroupîmes face à face, nos genoux s’appuyant les uns contre les autres. En observant attentivement la vulve de la copine, nous poussâmes ensemble pour faire jaillir l’urine. Madeleine écarta les grosses lèvres de son sexe. Elles exagéraient la délicatesse de sa fente, en haut de laquelle dardait son clitoris, rose et rond comme un bouton. Je me mis à uriner bruyamment, très rapidement rejointe par ma copine. Dans l’effort pour me vider la vessie, je lâchai une flatulence pétaradante qui fit éclater de rire Marguerite. Pourtant, elle se dit :

C’est une sale cochonne, cette garce !

Mon jet descendait tout droit, tandis que celui de Marguerite formait comme une parabole. Je ne quittais pas des yeux les coussinets charnus et lisses de sa vulve, d’où provenait son pipi. L’adolescente posa une main au sommet de sa fente et commença à agiter le bras. Elle entreprit de se masturber, sans complexes.

Camille et Marguerite étaient serrées, la plus jeune, qui suçait son pouce, dans les bras de l’autre. Nous observant, elles voyaient nos jets ambrés, qui se mêlaient avant d’atteindre le sol. Les doigts de Madeleine trituraient son clitoris, en attendant que son envie de pisser se tarisse, tout en m’observant. Nous cessâmes d’uriner puis, échauffées, nous nous reculottâmes en silence.

Ce fut au tour de Camille. Elle décida d’innover. Elle se mit pieds nus pour être plus agile, elle grimpa sur une haute branche d’un arbre et s’y percha, s’y suspendant comme sur un trapèze. Elle se renversa en arrière, la tête en bas, la jupe retroussée, la petite culotte à ses chevilles. Camille posa sa main droite sur son sexe, lissa ses jeunes poils de part et d’autre de la fente, exhibant, de cette façon, deux grandes lèvres charnues rose. Elle pinça ses nymphes comme s’il s’agissait d’une bouche et libéra un jet d’urine impressionnant. Il gicla en l’air, puis retomba en cascade sur l’herbe, à plus de trente centimètres de son centre d’émission.

Madeleine, Marguerite et moi ne savions pas vraiment où regarder : le sexe joliment comprimé ou l’endroit arrosé par l’urine. Sa sœur cadette était presque jalouse d’elle. Dès qu’un jeu sexuel était organisé, c’était toujours son aînée qui avait la meilleure idée pour épater la galerie. Même quand elles procédaient à des explorations sur le corps des autres jeunes, garçons ou filles, c’était encore elle la plus expérimentée. Ce n’était pas un manque d’audace de la part de Madeleine, mais elle était assez ignorante de tous les secrets du sexe masculin.

Le jet ambré se tarit et, dépourvu de force, mouilla les cuisses et le ventre nus de Camille. Elle se mit à rire :

C’est chaud !

Elle descendit de son perchoir, garda son slip baissé et sa jupe retroussée, présentant son sexe adolescent à sa sœur. Sans se faire prier, Madeleine s’agenouilla devant elle et passa le nez sur le bas-ventre, pour dénicher les traces de pipi.

Devant le regard éberlué de Marguerite, la cadette se mit à promener sa bouche sur le peau douce et lisse de son aînée, s’immisçant jusque dans les poils pubiens. Elle y recueillit les souillures faites par l’urine de la pointe de la langue. Camille glapit sous les caresses buccales.

Je me félicitais d’avoir des Je me félicitais d’avoir des amies aussi dévergondées et vicieuses. Marguerite, elle, se dit qu’elle avait encore beaucoup à apprendre. Elle ne demandait pas mieux.

Sophie ! Sophie ! cria à ce moment la voix furieuse de ma belle-mère. Ramène tes fesses immédiatement !

J’accourus vers le manoir. Les sœurs De Fleurpine se hâtèrent de finir leur affaire, pour me rejoindre au plus vite avec Marguerite. Pâle et tremblante, j’entrai dans le salon plongé dans la pénombre. Les volets étaient fermées et la diapositive projetée sur l’écran montrait deux petits garçons blonds, d’origine ukrainienne, d’à peine dix ans, se livrant à un soixante-neuf.

Est-ce toi qui a inversé l’ordre des diapositives ?
— Non, belle-maman, je n’y ai pas touché, vous me l’avez interdit.

Alors qui a échangé la galerie de photos de Bombay avec celle d’Eurasie ?

Je n’en sais rien, belle-maman. Ce n’est pas moi !

Pourquoi te mets-tu à pleurer si ce n’est pas toi ?

Parce que… parce que… vous me faites peur…

Ah, c’est comme ça ! Je te fais peur !

Ma belle-mère m’attrapa violemment par la taille, me troussa la robe sous les yeux des mères et de leurs filles. Elle me perfora l’anus du majeur et de l’index, puis y ajouta l’annulaire, ce qui me fit hurler de douleur. Sous le regard terrifié de ses amies, Madame Chifini retira ses doigts, m’y vissa le pouce et le fit aller et venir, tout doucement. Je me mis à soupirer et à tortiller du popotin.

Ma belle-mère m’abandonna, non sans m’asséner une violente claque sur chaque joue. Son visage était rouge de colère. Elle retourna s’asseoir entre Mesdames Boudur et De Fleurpine. La première avait son corsage dégrafé et un des seins était entièrement sorti. La seconde se tenait jambes écartées, la robe troussée et le slip descendu à ses chevilles. Madame Chifini se laissa aller contre l’épaule de la mère de Marguerite qui, gênée, ne savait plus où se mettre.

Ce qui vient de se passer, mesdames, me donne plus que jamais le désir de me séparer de Sophie. Mais comment pourriez-vous accepter de recevoir chez vous une telle peste et une telle furie ?

Mais je suis d’accord, répondit froidement madame Fleurpine. Je pense avoir suffisamment d’autorité pour me faire obéir.
— Dieu vous entende. Je vous préviens : mon absence pourrait se prolonger d’un mois, peut-être même deux.
— Partez tranquille, Madame. Ne vous préoccupez pas du temps que durera votre absence. On ne vous regrettera pas, pensa-t-elle. Je suis ravie de vous rendre service.

Ouais, ben on en reparlera !

Cependant, j’allai rejoindre mes amies, pâles d’effroi et d’inquiétude, à la bibliothèque. Aucune d’elles ne pensait que j’avais menti à ma belle-mère, dans la crainte d’être battue. Ce qui avait eu l’effet contraire.

Ma pauvre Sophie, dit Camille en me serrant contre elle, que je te plains ! Tu ne peux pas rester ici, continua-t-elle en me pelotant la poitrine, elle va finir par te tuer, cette cinglée !

Les sœurs de Fleurpine se relayèrent pour me lécher le troufignon, le soignant de la pointe de la langue, le désinfectant de leur salive. Pour l’occasion, Marguerite apprit à faire de même. Sa petite bouche timide et hésitante m’excita furieusement. Nous prîmes toutes les quatre beaucoup de plaisir. Puis nous dûmes regagner la salle à manger, car la cloche du dîner venait de sonner.

 

CHAPITRE QUINZIEME
Un nouveau départ

 

Encore échauffée par les coups de langue débutants de Marguerite, j’avais peur que cela ne se voit sur mon visage. Je priai mes copines d’entrer les premières dans la salle à manger, afin que ma belle-mère ne remarquât rien.

Mais j’eus beau me cacher derrière Camille et Madeleine, mon air un peu ravagé n’échappa à son œil avisé, et elle s’écria :

Et bien, ma fille ! Tu oses venir à table après avoir fait autant de cochonneries ? Tu ne manques pas de culot !

Madame ! répliqua courageusement Madeleine, qui trouvait qu’elle allait trop loin. Sophie n’a rien fait de mal. Nous étions toutes d’accord.

Ta, ta, ta, ma belle ! Je ne sais pas par quel boniment elle vous a convaincues, mais elle est parvenue à vous pervertir. C’est qu’une petite dévergondée ! Et une menteuse que je n’accepte pas à ma table ! Tu iras dans ta chambre sans dîner !

C’est vous qui êtes méchante ! répliqua Madeleine avec colère. Si Sophie dit n’avoir pas touché à vos diapositives, c’est que c’est vrai ! Et elle n’est pas comme vous dites ! En tout cas, elle n’est pas obsédée par les petits garçons, elle !

Bravo, ma jolie ! Tu m’as prise à mon propre piège ! Mais Sophie vous a embobinées en vous disant qu’elle n’a pas touché à mes diapositives ! Il est aberrant que vous soyez tombées dans le panneau !

Ce qui est aberrant, Madame, intervint madame de Boudur, c’est que pour vous, tous les moyens sont bons pour punir Sophie. Même la moindre peccadille. Vous disiez tout à l’heure vouloir partir dès que possible. Nous n’avons qu’à l’emmener dès ce soir. Vous aurez ainsi toute liberté pour faire vos préparatifs de voyage.

Madame De Boudur a raison. La présence de Sophie vous ennuie. Vous verrez que sans elle, vous serez plus tranquille.

Ma belle-mère, honteuse d’avoir été accusée d’injustice, n’osa pas refuser la proposition de ses amies. Elle demanda à ce que l’on préparât mes affaires. En entendant ça, je ne pus dissimuler un mouvement de joie. Madame Chifini m’invectiva d’un air maussade :

Je vois que tu es enchantée de me quitter. Tu n’as ni cœur, ni reconnaissance, ça ne m’étonne pas ! Tu n’es qu’une ingrate ! Je te dispense de m’écrire et de me téléphoner. Et ne compte pas sur moi pour te donner de mes nouvelles. (Se tournant vers ses amies) Dînons !

mon retour, je vous inviterai avec des intimes. Je sais qu’en Italie, il existe de très belles photos mettant en scène des petits garçons nus. Ce sera charmant et, ainsi, vous me donnerez votre avis.

Je mangeai de très bon appétit. La certitude d’être emmenée, le soir-même, par Madame De Fleurpine, me fit oublier les soupçons infondés de ma belle-mère. J’avais dit la vérité, et cela ne m’avait pas empêchée de subir ses pulsions pédophiles, en guise de punition. Depuis que j’y avais goûté, je préférais, et de loin, la bouche, les lèvres et la langue de la petite Marguerite. Même si cette dernière avait un peu d’aversion à mon égard, elle ne rechignait pas à me faire plaisir.

Après dîner, mes copines m’accompagnèrent dans ma chambre, afin de préparer une petite valise de jouets. Je choisis d’emporter ma Nintendo DS, le moulage en argile de la bite de mon cousin Paul, et le livre de photos cochonnes que m’avait acheté mon père. Le reste n’en valait pas la peine.

Mesdames De Boudur et De Fleurpine attendaient avec impatience le moment de quitter Madame Chifini. Elle leur projetait ses diapositives de gamins, en s’excitant toute seule sur ces petites gaules, et des caresses interdites qu’ils s’infligeaient entre eux. Quand je claironnai que mes affaires étaient prêtes, Madame de Fleurpine se leva et annonça qu’elle désirait prendre congé.

Comment, mes chères amies ? fit madame Chifini. Mais il n’est pas encore dix heures !

Sachez bien que je regrette, Madame, répondit madame Fleurpine. Mais, je ne veux pas rentrer trop tard.

Marguerite n’est pas habituée à veiller, dit madame de Boudur.

Pour la dernière soirée que nous passons ensemble, mesdames, vous pourriez faire une exception.

Ce sera pour une autre fois, ma bonne amie.

Ma belle-mère nous dit adieu, sans même m’embrasser. Je ne fus pas fâchée d’être débarrassée d’une telle marâtre. Quand le moteur de l’automobile démarra, je commençai à respirer librement. Jusqu’au dernier moment, je craignis que quelque chose ne retardât mon départ. Mais la limousine m’emmena au manoir de Fleurpine sans encombre.

Je sautai à terre, légère comme une plume et remerciai les mères de mes amies. Camille et Madeleine me prirent dans leurs bras, m’embrassèrent à pleine bouche et n’hésitèrent pas à me caresser, là où c’est interdit, mais si bon.

Il fut décidé que je coucherais dans même chambre que Marguerite. Nous nous y gnougnoutâmes jusqu’à une heure avancée de la nuit.

 

CHAPITRE SEIZIEME
Un minou sale

 

J’étais depuis quinze jours à Fleurpine. Je me sentais si heureuse que mes défauts s’estompaient. Mais pas mes mauvaises habitudes. Je continuais à me masturber, à caresser, lécher et peloter mes petites amies, qui ne demandaient pas mieux, du reste.

Le matin, quand je m’éveillais, je passais de mon lit à celui de Marguerite. J’ôtais mon pyjama, baissais la culotte de la fillette et je glissais ma main entre ses cuisses. Je la tripotais en observant son visage, y guettant la première manifestation de plaisir. J’accélérais alors le mouvement, frottant violemment le minuscule clitoris de la gamine, violant l’orifice vaginal du pouce, béant les bourrelets de la vulve sur toute la longueur. Je conduisais ainsi l’enfant jusqu’à l’orgasme, la faisant jouir, mouiller et pleurer sans aucune arrière-pensée.

Les premiers jours, je ne pus croire à mon bonheur. Je n’avais reçu aucune réprimande, devins raisonnable et me contenta de mes nuits complices partagées avec Marguerite pour satisfaire mes préférences sexuelles.

Cependant, je prêtai tout de même le moulage du sexe en érection de mon cousin à Camille. Elle avait joué avec l’original et parfois, il lui manquait.

Quand je le voulais, je pouvais venir dans la chambre que partageaient les deux sœurs, pour me livrer sur elles à ce que je voulais, de la simple exhibition jusqu’à la sodomie avec deux doigts. Craignant d’être interrompue, pourtant, je me dépêchais de leur faire minette, ou une feuille de rose, laissant mes amies sur leur faim.

Ma pauvre Sophie, fit Madeleine, tu as toujours l’air d’avoir peur. Tu te dépêches et tu te caches pour les choses les plus innocentes.

C’est que je crois toujours entendre le pas de ma belle-mère dans le couloir. J’oublie sans cesse que je suis avec vous, chez vous, où je suis si heureuse.

En disant ses mots, les yeux pleins de larmes, je mordis cruellement le clitoris saillant et érectile de Madeleine. Elle ne protesta pas quand elle sentit que je le léchais à petits coups de langue, pour me faire pardonner.

Un soir, après nous être branlées mutuellement, Marguerite et moi nous enfouîmes sous les draps pour bavarder à voix basse.

Tu crois que Madame Chifini reviendra bientôt ? demanda Marguerite.

J’espère que non. Je suis si heureuse ici. Je ne me suis pas fait punir une seule fois. Avec ma belle-mère, c’était plusieurs fois par jour. C’est une malade !

Si elle revient, elle continuera à te mettre un doigt dans le cul. Elle est trop méchante pour changer. Qu’est-ce que j’aimerais que tu restes toujours avec nous.

Attendrie, j’attrapai Marguerite par les épaules et collai ma bouche contre la sienne. Je forçai les mâchoires de la petite à s’écarter. Elle me passa timidement sa langue. Quand elle toucha la mienne, elles se mirent à tourner en un mouvement langoureux et enivrant.

Quand ta belle-mère reviendra, j’aurai bien peur.

Moi aussi.

Marguerite me fit me coucher sur le dos. Elle me baissa ma culotte de pyjama, observa ma moule d’adolescente poilue à la lueur de la lampe de chevet. La fente vulvaire était rouge des attouchements précédents, et les nymphettes écarlates pendaient entre les lèvres entrouvertes. La fillette se déculotta pour que je puisse, moi aussi, me rincer l’œil. Ce qui fit palpiter mon sexe.

J’aime pas ton minou ! dit Marguerite, légèrement dégoûtée par les chairs intimes apparentes.

T’as vu le tien, p’tite idiote ? rétorquai-je.

Ma vulve palpitait d’un désir inassouvi, semblant crier famine. Malgré mes grandes lèvres roses, la pilosité sombre et frisée de mon pubis avait quelque chose de troublant. Marguerite m’attrapa par la nuque et me força à me redresser en direction de son jeune sexe.

Alors, vas-y ! dit-elle. Fais-moi minette !

Il faudrait que tu te laves avant, lui conseillai-je. C’est trop sale, une fois qu’on a mouillé.

Oh, non ! J’me lève pas. Je suis bien au lit. Lave-moi avec ta langue.

Si tu veux, mais je t’aurais prévenue. C’est pas pareil.

Je n’osai pas protester davantage. J’écartai les jambes de Marguerite, introduisis une main et mon visage entre ses cuisses. J’ouvris les grandes lèvres à peine charnues à l’aide de deux doigts, dévoilai le méat urinaire et le sillon vulvaire menant jusqu’au vagin. Ma langue pénétra l’intimité de la petite, et malgré le goût âcre du sexe, sali par sa précédente jouissance, je continuai à lécher, sucer et embrasser ce minou enfantin.

La pression de la main de Marguerite sur la ma nuque se relâcha.

Je mouillai de salive la moule, et ses abords immédiats. En même temps, la mienne libéra sa liqueur intime, inondant ma main droite, avec laquelle j’étais en train de me masturber.

Nous râlâmes presque simultanément. J’avais travaillé de la bouche avec enthousiasme, et la gamine en avait trop envie. Pourtant, un parfum peu fétide s’échappait de son bas-ventre. Je me sentis soudain dégoûtée, mais me dis qu’après une bonne nuit de sommeil, cela n’y paraîtrait plus. Pourtant, ce ne fut pas le cas.

Voyant ma mine défaite et mes traits tirés, Camille m’interrogea.

T’as la tête dans l’cul, ce matin, dit Camille. Qu’est-ce qui t’arrive ?

J’ai bien la tête dans l’cul, mais dans celui de Marguerite.

Pourquoi tu le fais tous les soirs ? Tu vas finir par te rendre malade.

Oh, non, je ne serai pas malade ! Son petit minou me fait trop envie.

Comme tu es pâle. Je suis sure que tu as mal au cœur.

Pas du tout ! Et je recommencerai à me gnougnouter ce soir.

Je ne te le conseille pas. Ma sœur et moi, on ne le fait pas tout le temps. Sinon, ça nous dégoûte.

Je me sentais un peu mal à l’aise et ne répondis rien. Je suivis mes amies, qui allaient prendre leur petit-déjeuner. Tout en descendant l’escalier, je ne dis pas un mot.

Camille, Madeleine et Marguerite, croyant que je boudais, causèrent entre elles, sans m’adresser la parole. Je n’arrivai pas à avaler mon bol de chocolat, et je ne touchai pas non plus à mes toasts beurrés. Quand nous quittâmes la table de la salle à manger, la lenteur de mes mouvements attira l’attention de Madame de Fleurpine, qui me regarda et dit :

Comme tu es pâle, Sophie ! Tu as l’air de souffrir ! Qu’as-tu ?

Je rougis légèrement. Mes trois copines me regardaient. Marguerite s’écria :

C’est mon minou tout crade !

De quel chat sale parles-tu ? demanda madame de Fleurpine.

Ce n’est rien, Madame. Marguerite dit n’importe quoi… Je n’ai rien… Je vais… très bien… Seulement…. un peu mal… au cœur…

A ce moment précis, mon estomac se souleva et rejeta le dîner de la veille, qu’il n’avait pas digéré.

Pendant que Madame De Fleurpine se lamentait sur son parquet vitrifié, Madame De Boudur me prit par la main et m’emmena dans sa chambre. Elle en rêvait, de se retrouver seule avec moi. Elle me déshabilla entièrement et me coucha dans son lit.

Tu as léché le sexe de ma fille, hein, ma cochonne ? me demanda-t-elle d’un air faussement méchant, en me passant la main sur mon sexe.

Je ne répondis rien et éclatai en sanglots. Ce qui valait tous les aveux. On m’apporta une tasse de tilleul bien chaud. Je me forçai à la boire. Madame de Fleurpine vint me voir et me demanda comment j’allais.

Mieux, Madame. Merci. Pardonnez-moi, je ne l’ai pas fait exprès.

Ma petite Sophie. Tu es aussi gourgandine que mes deux filles. Mais tu es plus gourmande qu’elles ! A l’avenir, ne t’adonnes pas au tripotage sexuel tous les soirs. Surtout qu’à la longue, ça fatigue.

Madame De Fleurpine sentit dans son dos le regard insistant de Madame De Boudur. Ce n’était pas le conseil que suivaient les deux femmes, quand elles se retrouvaient la nuit. Mais elles étaient adultes et savaient où elles voulaient en venir.

Tu resteras couchée jusqu’au dîner, aux bons soins de Madame De Boudur. Pendant ce temps, j’irai faire la promenade prévue avec les filles. C’est dommage pour toi que tu ne puisses plus nous accompagner.

J’étais honteuse, et je m’en voulais d’avoir tout le temps envie de sucer, de lécher et de tripoter les attributs sexuels de mes camarades, filles ou garçons. Marguerite m’avait excitée à se trimbaler dans le plus simple appareil, dans notre chambre, avant de se mettre en pyjama.

Je m’endormis pendant quelques heures. En me réveillant, je sentis le majeur de Madame De Boudur me patiner le bouton. Elle était très douée et me fit jouir en très peu de temps. Constatant que je mouillais, la jeune femme se pencha vers mes lèvres vaginales. Elle recueillit la précieuse liqueur du bout d’une langue volubile. Pendant ce temps, je glissai ma main sous la jupe de Madame De Boudur. Je touchai l’empiècement du slip, à l’endroit précis où se nichait son pubis poilu. Je sentis la forme convexe et saillante de la moule adulte, et qu’elle trempait le coton de sa petite culotte.

 

CHAPITRE DERNIER
Corps en chaleur

 

Depuis plusieurs semaines que j’étais à Fleurpine, je n’avais aucune nouvelle de ma belle-mère, et je n’allais pas m’en plaindre. Ce silence me laissait calme et tranquille. Être oubliée de la méchante Madame Chifini me semblait l’état le plus désirable. Je vivais heureuse chez mes amies.

Chaque journée passée avec ces adolescentes délicieusement délurées, lubriques et vicieuses me pervertissait, et réveillait en moi les sentiments que mon excessive belle-mère avait transformés en châtiment.

Madame De Fleurpine était très gentille et indulgente, son amie Madame De Boudur trop vicieuse et perverse. Occupées du bonheur et du plaisir de leurs filles, elles n’oubliaient pas leur attachement coupable l’une pour l’autre. Ne se cachant pas plus que ça, l’exemple des mères n’avait pas été perdu pour Camille, Madeleine, Marguerite et j’en profitais comme elles.

Un jour, Madame De Fleurpine entra dans ma chambre. Elle tenait une lettre à la main.

Ma chérie, m’annonça-t-elle, voici une lettre de ta belle-mère…

Je sursautai, puis pâlis. Je cachai ma figure dans mes mains et retins avec peine mes larmes. Madame De Fleurpine vit mon agitation et me dit tendrement  :

Tu crois sans doute qu’elle va arriver et te reprendre ? Rassure-toi. Elle m’écrit au contraire que son absence doit se prolonger indéfiniment. Elle est à Naples et s’est remariée avec un certain comte Blogwaski. Mais une des conditions du mariage est que tu n’habiteras pas chez eux. En conséquence, ta belle-mère me propose d’engager une procédure pour t’adopter. Qu’en dis-tu, ma petite Sophie ? Tu veux bien rester ici, devenir ma fille et la sœur de tes amies ?

Oh, madame ! répondis-je, en me jetant au cou de la jeune femme, et l’embrassant à pleine bouche. Permettez-moi de vous aimer comme une petite fille aime sa maman.

Madame De Fleurpine me serra contre son cœur. Elle sentait bon la lavande et la vanille. Sa main s’insinua sous ma jupette et se plaqua contre un de mes fessiers. Depuis que je vivais avec Madame Chifini, j’avais pris et gardé l’habitude de ne plus porter de petite culotte. L’index féminin et adulte glissa dans ma raie culière et se posa sur la rosette sombre de l’anus.

Et bien d’accord, dit madame Fleurpine. Tu resteras chez moi ! Tu seras ma fille comme le sont Camille, Madeleine et Marguerite. Je savais que tu aimerais rester ici.
MOI, la voix troublée – Merci pour tout, maman De Fleurpine. Continuez, je vous en prie…

Le doigt alla et vint entre mes deux globes jumeaux. La jeune femme retroussa entièrement ma jupette pour les admirer en pleine lumière. En touchant mon petit trou du cul, il lui arriva de franchir le périnée et de frôler l’orifice vaginal. Je sus alors que je serais de plus en plus heureuse en devenant Sophie De Fleurpine.

Une fois terrassée par la jouissance, j’embrassai ma nouvelle mère, rabattit ma jupe de lycéenne, et courut chez mes amies pour leur annoncer la grande nouvelle. Ce fut une joie générale.

Nous nous mîmes à nous embrasser, à nous peloter et à nous masturber mutuellement. Nous fîmes un tel vacarme, en éprouvant sous les caresses interdites, qu’Élisa, la gouvernante, accourut.

Qu’est-ce que c’est que ce bruit ? demanda Elisa. Oh, mon Dieu ! Mais c’est une véritable partouze ! La prochaine fois, vous aurez beau crier, je ne bougerai pas et resterai chez moi pour me branler en vous écoutant ! Vous aimez ça, mesdemoiselles ?

Oh oui ! Si tu savais comme c’est bon !

La gorge nouée, la gouvernante nous regarda nous retrouver dans le plus simple appareil. Elle admira les seins pleinement formés de l’aînée des sœurs De Fleurpine, tandis que ceux de sa cadette étaient encore juvéniles, surmontés d’une petite aréole rose foncé. Je tendis ma main vers son sexe auréolé de poils courts et introduisis un doigt dans l’entaille vaginale, tandis que Marguerite s’entraînait au cunnilingus sur ma vulve. Camille s’installa à califourchon au-dessus de sa sœur pour qu’elle puisse, elle aussi, la lécher.

Nous mettions tant d’enthousiasme à nous faire jouir presque simultanément, que de nombreux spectateurs vinrent se poster à l’entrée de la chambre pour voir ce que s’y passait à l’intérieur. Le chauffeur et le jardinier accoururent, suivis de près par Madame De Boudur. Même la cuisinière et son fils, un jeune marmiton d’à peine treize ans, se retrouvèrent aux premières loges.

Mes amies et moi changeâmes de position. Je fis une feuille de rose à Camille, qui encula sa sœur de deux doigts, masturbant Marguerite de l’autre main, tandis que celle-ci jouait avec mon clitoris. Nous y mîmes une telle ardeur que le public commença à soupirer. Mais heureuses entre nous quatre, nous n’aurions pas accepté que l’un d’eux nous rejoignît. Sauf peut-être le marmiton.

En nous reluquant, il sentait son sexe durcir et grossir dans sa culotte, à tel point qu’il porta la main là où sa jeune queue formait une bosse conséquente. S’en apercevant, sa mère le ceintura par derrière, le débraguetta et dégagea une quéquette préadolescente de l’entrave du slip.

Le membre se déploya, au garde-à-vous, bandant sans décalotter. La cuisinière s’empara du pénis, recula le prépuce une première fois, le remis en place sur le gland, le déroula sur toute sa longueur et se mit à masturber son fils le plus naturellement du monde.

Trempées de sueur et de mouille, nous ne nous aperçûmes pas tout de suite de l’état d’excitation dans lequel se trouvait le marmiton. Madeleine ouvrit des yeux en voyant ce gamin, la bite bandée en train de se faire branler. Elle se dit qu’elle aimerait bien prendre son goûter avec lui. Perdue dans ses pensées, elle laissa Madeleine lui peloter sa poitrine, et accepta mon sexe sans protester.

Camille se masturba au même rythme que le garçon, son regard allant de ce dernier au groupe que je formais avec Marguerite et sa sœur. Le marmiton fut le premier à atteindre l’orgasme. Une jouissance violente, sans éjaculation. Il s’effondra dans les bras de sa mère et, tandis que sa pine encore exhibée se ratatinait, il regarda la main de Camille s’enfoncer au plus profond de son intimité. Elle se mit à jouir en poussant un feulement rauque et se laissa tomber sur la moquette.

Marguerite me conduisit au nirvana et j’inondai sa petite bouche boudeuse d’une ultime rasade de ma liqueur intime. Camille sentit la poitrine adolescente réagir à la caresse et embrassa la gamine sur tout le corps, finissant avec infiniment de tendresse, par le sexe nu et lisse.

Épuisées, nous nous séparâmes enfin, ravies d’avoir dignement fêté l’annonce de ma future adoption.

Le marmiton rangea son attirail dans sa culotte en rougissant, et suivit sa mère jusqu’à la cuisine. Le jardinier repartit dans le parc, le chauffeur et Élisa dans leur appartement respectif.

Madame De Boudur entra silencieusement dans la chambre et prit sa fille nue dans ses bras. Elle pleurait d’énervement et d’excitation et sa mère couvrit ses joues barbouillées de larmes de baisers comme une mère sait en donner.

Madame De Fleurpine arriva à ce moment-là, toute guillerette. « J’ai une bonne nouvelle, les enfants ! Je viens de recevoir un mail des Ladure. Sophie, ton cousin Paul vient passer tout l’été ici. Et j’accueille aussi vos cousins ! » ajouta-t-elle à l’intention de ses filles.

Camille et Madeleine échangèrent complices avec un franc sourire, puis me regardèrent d’un drôle d’air, pour s’assurer que nous pensions bien à la même chose. Il fallait fêter ça.

L’été fut une succession d’occasions à fêter et, avec, des garçons aussi délurés que Paul, nous pûmes nous initier aux plaisirs de l’amour et aux joies de l’hétérosexualité. Mais ça, c’est déjà une autre histoire.

 

FIN

 

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