Les jolies colonies de vacances

Les jolies colonies de vacances

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Asclepios




Le ronronnement monotone du moteur avalait les dizaines de kilomètres les unes après les autres, dans cette tiède nuit d’août.

Sandrine somnolait, confiante, le visage tourné vers la vitre entrebâillée.

Une main sur le volant, décontracté et l’esprit léger, Marc conduisait régulièrement, en vérifiant de temps en temps qu’il ne distançait pas la deuxième voiture. Une solide provision de café et des cassettes de rock dans le lecteur auto-radio l’aidaient à rester éveillé. De toute façon, il avait l’habitude de conduire la nuit et ne prenait aucun risque.

Les derniers jours au bureau avait été chauds, tant à cause de la canicule que de la bataille qu’il avait dû mener pour se faire remplacer au pied levé afin de partir avec ses amis. Sandrine avait insisté en déployant tous ses charmes, et il avait cédé au terme d’une soirée particulièrement torride où, après un strip-tease lascif dont elle avait le secret, elle lui avait raconté une bonne partie de ses expériences avec Isa, histoire de l’aguicher par son côté voyeur.

Ça avait marché.

Et finalement, Marc ne s’en trouvait pas plus mal.

Ne serait la trique qui commençait à le démanger, tandis que la vidéo du strip de Sandrine repassait dans son crâne, devant ses yeux, sur le faisceau argenté des longues-portées…

Halte-là, mon bonhomme, pas de ça ! 

Il y a du monde à bord !

Contrôle, domine, respire un bon coup, pense plutôt à la prochaine halte où tu vas pouvoir t’avaler quelque chose.

Mais non, pas sa chatte !

Un café.

Bien fort et fumant.

Avec un sandwich de n’importe quoi, pourvu que cette fichue queue te laisse en paix…

À demi endormie, Sandrine tenta de s’étendre un peu plus dans son siège, et ce mouvement ramena sa courte jupe haut sur sa cuisse.

Tous ses efforts réduits à néant, Marc posa avec précaution sa main libre sur la peau offerte, en goûta la fraîcheur, tandis que Sandrine exhalait un soupir dont il n’aurait pu dire s’il était de contentement ou de réprobation…

Dans la deuxième voiture, le regard exorbité d’André ne quittait pas Isa. Tout en conduisant, elle avait ouvert son chemisier et exposait à l’air tiède de la nuit ses seins nus, dont les pointes contractées réveillaient de sourdes sensations dans le fond de son ventre. Elle souriait malicieusement en jetant de brefs coups d’œil en coin à André, et rosissait de fierté lorsque sa main rencontrait la bosse dure à travers la toile rêche du jeans de son compagnon.

Imperceptiblement, elle fit aller et venir son bassin dans le creux du siège, la couture de son petit short profondément insinuée entre ses cuisses et dans le sillon de ses fesses commençait à irriter sa vulve, et elle imaginait parfaitement le tissu tendu dessinant la fente profonde qui entaillait son ventre.

« Le plus excitant, ce n’est pas de te voir les seins à l’air, c’est de savoir que ceux qui nous dépassent…

Hmmm, arrête, tu sais bien que c’est ce que je cherche ! Rien que de penser à l’air choqué des bons bourgeois, j’ai la chatte en feu… Et j’aime ton plaisir à me voir m’exhiber… »

Tirant sur la ceinture de sécurité pour la détendre, André se pencha au-dessus des cuisses nonchalamment écartées d’Isa, colla ses lèvres à l’endroit le plus doux et le plus frais en un long suçon, et s’enivra des fragrances délicatement musquées qu’exhalait son sexe à travers le coton du short déjà tout humide de cyprine…

Dans son rétroviseur, Marc vit la voiture d’Isa se rapprocher, un bref appel de phare, le clignotant, l’illumination blafarde et mouvante de l’habitacle par la voiture qui dépassait, le profil curieusement figé de la conductrice cheveux au vent, pas de passager, puis les feux arrière…

« Qu’est-ce qu’il fait, le copain ? Minette, peut-être ? »

Devant, la voiture ralentissait.

Comme si Isa voulait qu’il la redépassât…

Sandrine frissonna, écarta légèrement les cuisses dont le duvet s’horripila sous les doigts de Marc ; elle prit sa main et laissa échapper un gémissement lorsqu’elle la posa sur sa fine culotte trempée par l’attente. Marc serra alors cet inestimable trésor, et commença, d’un long et lent mouvement, à malaxer les tendres chairs à travers la soie.

Sandrine offrit son bassin à la caresse en inclinant un peu plus le dossier de son siège, et posa un pied sur le tableau de bord. Son intimité ainsi grande ouverte, elle se mit à haleter, l’esprit entièrement captivé par la chaleur qui lui envahissait le sexe et le ventre. Exprès pour ne pas rompre le charme et pour l’irriter encore plus, Marc passait et repassait sa main de haut en bas sur la soie, taquinait à travers le tissu un clitoris frémissant, longeait les lèvres fripées dans la culotte et s’aventurait très loin vers l’œillet ridé dont il devinait les spasmes.

Attentif malgré tout à sa route, il s’engagea dans le dépassement de la voiture d’Isa. Arrivé à sa hauteur, il sentit son cœur faire un bond et sa gorge se nouer à la vue de la conductrice torse nu, tandis que Sandrine, au même moment, se redressait pour mieux voir les superbes seins de son amie…

« Hé, regarde !

Quoi ? »

Dans l’autre voiture, André entrevit dans la pénombre la jambe relevée de Sandrine et son visage tourné vers eux, et comprit sans peine ce qui se passait. Il n’eut plus alors le moindre scrupule à prendre un sein d’Isa dans sa main et à le malaxer, à pincer le mamelon pointu et durci, pendant qu’Isa, en accélérant pour prolonger le contact, levait le bras derrière la tête, et offrait à Sandrine, fascinée et complètement annihilée par les caresses de Marc, son sein en ébullition et sa toute petite touffe de poils bruns.

Malgré l’excitation qui lui carbonisait l’entrejambe, Marc se rendit compte que ce petit jeu devenait dangereux, et enfonça l’accélérateur au plancher pour terminer le dépassement. Sandrine, échevelée, mit alors les deux mains sous sa culotte, et se masturba longuement et violemment, alternant la stimulation de sa fente et de son petit bouton avec celle de ses mamelons qu’elle avait libérés du T–shirt trop serré.

Pendant ce temps-là, Isa continuait à exciter sa moule avec la couture de son short, et les pointes de ses seins la brûlaient délicieusement, à un tel point qu’elle accompagna de sa main libre les caresses d’André. Celui-ci parvint à insinuer un doigt sous le short, et trouva, noyées dans la toison, des nymphes gonflées et gluantes d’excitation…

À l’approche d’un parking, Marc enregistra les appels de phare d’Isa, et comprit le message. Il s’engagea sur la bretelle de dégagement, et les deux voitures s’arrêtèrent côte à côte, sur la petite aire de stationnement apparemment déserte et plongée dans la plus totale obscurité.

Les deux jeunes femmes baissèrent complètement leur vitre, les hommes allumèrent les plafonniers.

Sandrine haletait comme un petit chien, alignait les mots avec difficulté, tant son esprit était obnubilé par cette jouissance qu’elle s’ingéniait à entretenir et à retarder.

« Isa, je suis désolée, j’avais raconté nos expériences à Marc pour le décider à venir, et puis, en somnolant, j’y ai repensé et ça m’a complètement chauffée !… »

Subjuguée par le regard fou et vitreux de son amie, Isa caressa la folle crinière rousse, passa une main sur la cuisse offerte et enveloppa doucement le sein dont le mamelon, frais et fermement érigé, rassura sa paume moite d’excitation.

« Ne t’inquiète pas, je suis dans le même état que toi… »

Elle s’abandonna contre André qui l’avait enlacée, les deux mains sur sa poitrine, la bouche folle virevoltait sur son cou, sa nuque et son dos dénudé. Il caressa le ventre plat et déboutonna le short. Isa souleva les fesses bien haut, le short glissa le long des cuisses et dévoila une toison brune et très fournie, qu’André peigna de ses doigt sous les yeux de Sandrine et de Marc.

Isa pivota légèrement, passa une jambe par la fenêtre et, appuyée d’une main sur le volant, de l’autre sur le dossier de son siège, elle s’assit sur la portière et offrit aux doigts d’André et aux regards de leurs amis ses petites lèvres presque noires qui souriaient béatement sur les chairs luisantes et rose foncé de sa vulve extatique…

Marc avait presque arraché le slip de Sandrine et, profitant des salves d’orgasmes qu’elle se procurait, il l’avait violemment empalée sur son phallus au bout monstrueusement tendu et violacé. Dans cette position scabreuse, et malgré la folle excitation qui le secouait de soubresauts incoercibles, il n’avait aucun mal à retarder sa jouissance, pour profiter au maximum du spectacle qu’Isa leur offrait, et de la brûlante caresse du fourreau de Sandrine. L’espace d’un instant, il se dit que le clapotis dément de leur copulation devait s’entendre à des lieues à la ronde…

André, lui, s’était agenouillé sur son siège ; il enjamba le visage d’Isa, sortit de son pantalon une queue longue, fine et dure comme du bois, et la frotta doucement sur le visage de sa compagne. Isa, les fesses toujours posées et copieusement écartées sur la portière, parcourut de sa langue acérée toute la tige offerte, les couilles gonflées et rétractées, s’attarda sur la petite entaille du gland charnu et entreprit de le sucer goulûment. Pour lui éviter de douloureuses contorsions, André attrapa un gros sac sur le siège arrière, et le lui glissa sous le dos ; reconnaissante, Isa empoigna le sexe tendu de ses deux mains libérées et le dirigea vers sa bouche, pendant qu’André se penchait vers la fente exposée aux regards, en un majestueux soixante-neuf…

L’excitation de Sandrine était à son comble et, n’y tenant plus, le vagin bouillonnant et les seins en éruption, elle ralentit le va-et-vient de son doigt sur son clitoris pour maintenir cette infernale jouissance sourde et ininterrompue qui rongeait son ventre. Dans un état second, elle se pencha en avant pour introduire deux doigts, puis trois dans le vagin d’Isa qui, instantanément, fit aller et venir ses hanches, autant pour accentuer la pression de la bouche d’André sur sa vulve que pour exposer encore plus son sexe à cette lâche pénétration.

Ce mouvement que fit Sandrine lui ouvrit les fesses plus largement, et Marc en profita pour lubrifier son doigt et pour l’enfoncer dans la rosette plissée qui s’ouvrait et se resserrait convulsivement. Un hululement sourd salua cette caresse secrète, tandis que se faisaient plus violents les soubresauts du bassin qui avalait entièrement le sexe de Marc au bord de l’explosion. André se redressa légèrement sous la pression de la jouissance qui montait, sa langue abandonna le clitoris décapuchonné d’Isa, et Sandrine prit le relais avec son pouce.

Brusquement, André s’échappa de la bouche d’Isa, son visage se convulsa, et, dans un gémissement venu du fond de de sa gorge contractée, il éclaboussa le ventre, les seins et le visage de sa compagne d’un jet de sperme d’une violence inouïe. Au même moment, le vagin d’Isa emprisonnait les doigts de Sandrine dans le spasme démesuré du plaisir qu’elle hurla à pleins poumons.

Hors d’haleine, Isa, encore toute échauffée, prit le capuchon de son clitoris entre le pouce et l’index, et commença à le faire coulisser sur le gland rose comme autour d’un minuscule pénis. André, vidé mais fasciné, observait attentivement cette masturbation qui secouait sa compagne d’une litanie de petits orgasmes énervants.

Il n’en fallut pas plus à Sandrine et à Marc pour offrir à leurs amis, dans un concert de halètements et de cris inarticulés, l’explosion simultanée de leur longue et humide jouissance qui les laissa comme inanimés affalés sur leurs sièges…

Le silence de la nuit, à l’approche de l’aube, était retombé sur la tranquille petite aire de stationnement. Dans les deux voitures persistait une âcre odeur de sueur et de sexe qui collait aux corps nus enlacés dans la tendre étreinte du sommeil. De loin en loin, un vrombissement de moteur sur l’autoroute dérangeait les premiers gazouillis d’oiseaux…

Et, en regardant bien, on devinait des éclaboussures blanchâtres sur l’intérieur des pare-brises des trois ou quatre camions rassemblés autour des deux voitures…

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